Category

Agenda

Candidatez au Prix européen du jeune reporter jusqu’au 31 mars 2022 !

By AgendaNo Comments

En savoir plus et/ou candidatez

Reporters d’Espoirs lance la seconde édition du « Prix européen du jeune reporter », dédié à tous les jeunes de 18 à 30 ans. L’appel à candidature est ouvert jusqu’au 31 mars 2022.


Reporters d’Espoirs a créé en 2021 le Prix européen du jeune reporter, suscitant plus de 150 candidatures en provenance de 17 pays d’Europe. Fort de ce succès, l’association pionnière du « journalisme de solutions » lance la deuxième édition, avec le soutien renouvelé de la Fondation du Crédit Mutuel.

Avec le « Prix européen du jeune reporter », Reporters d’Espoirs encourage les jeunes à se faire acteurs de l’information, à pratiquer l’écriture en langue française, et à diffuser la connaissance d’initiatives constructives à l’échelle de l’Europe. Dédié aux 18 – 30 ans quel que soit leur parcours et leurs études, le Prix va soutenir 6 nouveaux reportages écrits, couvrant des problèmes et des initiatives qui contribuent à une société européenne inspirante, solidaire et durable.
10 000 euros de prix seront remis à 6 lauréats, avec le soutien de la Fondation du Crédit Mutuel dont l’action est axée sur la lecture et la solidarité.

12/01/2022 . Télés, visions publiques, Rencontres sur l’avenir des télévisions publiques en Europe

By AgendaNo Comments

France Télévisions organise le 12 janvier à l’occasion de la présidence française du Conseil de l’Union européenne, un colloque professionnel sur l’avenir de la télévision publique en Europe, animé par les journalistes Leïla Kaddour et Marjorie Paillon.

Gilles Vanderpooten, directeur de Reporters d’Espoirs, est invité de la table-ronde « Singularités, pluralisme et exigences de la télévision publique » où il interviendra aux côtés de :

• Katja Wildermuth, présidente de l’ARD (Allemagne)
• Clara Dupont-Monod, écrivaine
• Caroline Fourest, essayiste et réalisatrice
• Gilles Vanderpooten, directeur général de Reporters d’espoirs
• Bruno Patino, président d’Arte
• Mehdi Kerkouche, chorégraphe et metteur en scène

Cet événement à l’initiative de Delphine Ernotte Cunci, accueille également les présidents des sociétés de l’audiovisuel public européen, Marie-Christine Saragosse Présidente de France Médias Monde, Hervé Brusini, président du prix Albert-Londres, Abd Al Malik, Renaud Le Van Kim, producteur, fondateur de Brut, Tim Davie, directeur général de la BBC ou encore Teddy Riner.

  • Le programme de la journée :

-10h : accueil par Delphine Ernotte Cunci et les présidents des sociétés de l’audiovisuel public européen

-10h30 – 11h45 : le besoin d’un bien télévisuel commun

-11h45 – 12h30 : cartes blanches « 5 minutes pour convaincre »

Interlude : Alex Vizorek

-12h30 – 13h : Intervention de Roch-Olivier Maistre, président de l’Arcom

-13h – 14h15 : déjeuner libre

-14h30 – 15h30 : singularités, pluralisme et exigences de la télévision publique

-15h30 – 15h45 : intervention de Roselyne Bachelot-Narquin, ministre de la Culture

-15h45 – 16h45 : et demain, la télévision publique ?

-16h45 : clôture et conclusion de Delphine Ernotte Cunci

Pour participer à l’évènement à distance rendez-vous le 12/01 à 10h sur : Télés, visions publiques ! – France TV

15 décembre, 16h-18h, atelier : Journalistes, venez jouer avec le futur de l’information !

By Agenda, FDS2021, Le LabNo Comments

[SUR INSCRIPTION, PLACES LIMITÉES] Making Tomorrow s’associe à Reporters d’Espoirs pour vous proposer de 16h à 18h un atelier-exercice de créativité à l’occasion de l’événement « La France des solutions, nation créative » qui suivra de 19h à 21h (sur le même lieu : la Maison de la Radio et de la Musique, Paris 16e).

Parce que ce qui va arriver n’est jamais tout à fait ce à quoi on s’attend. Nous vous aidons à imaginer des versions de l’avenir du journalisme, de votre avenir, qui se démarquent des visions dominantes, pour en éprouver les limites et décider quelle direction choisir concrètement ensemble.

Alors que nous journalistes avons souvent le nez dans le guidon de l’actualité, et si nous prenions 2 heures pour regarder ce que les imaginaires nous racontent ?

Les scénarios que l’on projette sur notre métier peuvent être dystopiques –un monde de l’information hacké, en proie aux fake news, en rupture avec les citoyens… Dans ce demain-là, notre métier de journaliste quel sera-t-il ?

Que faire pour ne pas laisser les autres choisir le futur de l’information à notre place ?
Quels petits (ou grands !) pas effectuer pour améliorer les choses ?

Nous vous proposons de venir utiliser les imaginaires pour nous projeter dans des mondes extrêmes et imaginer la mission des journalistes dans ce cadre.

 

Animé par Making Tomorrow, collectif de designers, de makers, d’anthropologues, d’auteurs de science-fiction, de prospectivistes et d’économistes qui jouent avec le futur.

Nicolas Minvielle

Nicolas Minvielle, cofondateur de Making Tomorrow et professeur de design et de stratégie à Audencia Nantes, a été précédemment responsable de marque chez Philippe Starck. Il travaille notamment avec l’Armée de Terre, pour laquelle il coordonne la «Red Team», groupe d’auteurs de science-fiction qui mettent leur imagination au service du ministère des Armées pour plancher sur des scénarios souvent dystopiques… pour susciter l’imagination de scénarios alternatifs, de mise en mouvement, pour que le pire ne se produise pas, mais bien le meilleur possible.

Martin Lauquin

Martin Lauquin, entrepreneur récidiviste, cofondateur du collectif Making Tomorrow, coordonne le cours "Design Fiction for Sustainable Future" à l'ESCP Europe. Il est le coauteur avec Nicolas Minvielle de plusieurs ouvrages dont Maquetter - Ces entreprises qui innovent avec les mains et de Are you design ? Du design thinking au design doing (éditions Pearson).

Reporters d’Espoirs sera sur Radio Notre Dame mardi 07 décembre à 19h

By Agenda, FDS2021No Comments

Nous sommes heureux d’être les invités de Geneviève del Marmol dans l’émission Philanthropia sur Radio Notre Dame pour partager avec vous les belles initiatives portées par La France des solutions.

Au programme : des actions généreuses et des portraits d’hommes et de femmes qui agissent pour le bien commun.

Alors retrouvons-nous mardi 07 décembre à 19h en direct sur radionotredame.fr et les ondes (100.7) pour diffuser l’envie d’agir grâce à des récits d’expériences inspirantes !

 

Emission Philanthropia

Radio Notre Dame : 100.7

radionotredame.fr

L’actrice Sara Mortensen (« Astrid et Raphaëlle ») sera des nôtres mercredi 15 décembre à La Maison de la Radio, et vous ?

By Agenda, FDS2021No Comments

Comédienne et trapéziste à ses heures perdues, avant de jouer sous l’œil de la caméra, Sara Mortensen est une artiste multifacette.

Elle vous a étonné dans la série Engrenages, vous a fait rire dans la comédie Il a déjà tes yeux, et vous a touché dans la série Plus belle la vie, Sara Mortensen a su séduire le cœur du public.

Artiste multidisciplinaire, rayonnante en enquêtrice autiste Asperger dans la série aux 3 millions de téléspectateurs Astrid et Raphaëlle (France2)… Sara Mortensen nous fait le plaisir de sa présence mercredi 15 décembre à « La France des solutions, nation créative ». Rendez-vous à 18h30 à la Maison de la Radio et de la Musique. Pour vous inscrire, c’est ici.

Zabou Breitman à La France des solutions le 15 décembre à Radiofrance, Paris. Réservez vos places !

By Agenda, FDS2021No Comments

Actrice, elle vous a fait rire dans La Crise, Cuisine et dépendances, ou A votre écoute, coûte que coûte.

Réalisatrice, elle vous a ému avec Se souvenir des belles choses pour lequel elle a reçu le César de la meilleure première œuvre.

Metteuse en scène, elle vous a séduit avec son film d’animation Les Hirondelles de Kaboul, ses adaptations des pièces de Feydeau, ou son incarnation de Dorothy Parker…

… et bien d’autres créations à son arc : Zabou Breitman nous fera le plaisir de sa présence à la soirée La France des solutions, nation créative !

Quand ? mercredi 15 décembre à 19h

Où ? Chez Radiofrance, 116 avenue Kennedy, 75016 Paris

Comment s’inscrire ?
> Le programme est ici
> Pour vous inscrire, c’est là

« Pour tout article nous devons vérifier et recouper nos sources : l’investigation commence ici. »

By Agenda, InterviewsNo Comments

Noëmie Leclercq est journaliste société pour ELLE.fr et la revue trimestrielle Zadig. Nommée pour le Prix Presse Écrite 2021 de Reporters d’Espoirs pour son article « Made in Vosges, l’industrie textile vosgienne renaîtrait-elle de ses cendres ? » paru dans Elle, elle revient dans cet entretien sur l’élaboration de son article et sa vision du journalisme.


 

Votre reportage porte sur la réindustrialisation, pourquoi avoir choisi ce sujet ?

A l’époque, j’étais pigiste spécialisée dans la mode pour Elle et j’avais remarqué que le grand-public avait une vision restrictive de la mode et du journalisme qui la traite. De l’extérieur, on peut voir la mode comme quelque chose de futile, qui ne fait que polluer. Mais c’est aussi une industrie très puissante et créatrice d’emplois. J’ai voulu montrer les coulisses, mais pas ceux des Fashion weeks : j’ai pris le parti d’aller du côté des personnes qui, littéralement, fabriquent la mode. Aller voir les ateliers et interroger les personnes qui les animent me paraissait intéressant, d’autant plus à une période où le made in France est en plein essor.

Vous avez opté pour un format relativement long. Combien de temps nécessite la réalisation d’un tel reportage ?

Je suis restée quatre jours sur place, dans les Vosges, pour la réalisation du reportage en tant que tel. Quatre jours auxquels il faut ajouter le travail de préparation en amont : faire des recherches générales, identifier les interlocuteurs sur place, organiser les interviews et rencontres. C’est selon moi aussi important que le reportage en lui-même. Ensuite, j’ai consacré une journée à l’écriture du papier à mon retour, puis je l’ai relu le lendemain, à tête reposée, avant de l’envoyer à ma rédaction en chef et aux relecteurs.

Par Emma Burlet

Il y a quelques années, nous nous intéressions au bio dans l’alimentation. Je pense qu’aujourd’hui, la problématique environnementale passe aussi par nos placards : nous prenons conscience de l’impact de notre consommation de vêtements. Il y a un ras-le-bol de surconsommation en général, qui s’est renforcé avec le Covid. Naturellement, je ne critique pas les personnes qui n’ont pas les moyens de se vêtir de manière éthique : la fast fashion a été une petite révolution en soi, permettant à tout le monde de s’habiller “à la mode” à moindre prix – on sait à quel point cela peut être un facteur d’intégration sociale, notamment chez les ados. Mais ceux qui le peuvent doivent être vigilants quant à leur consommation de vêtements.

Même si je suis malheureusement loin d’être un exemple, en constatant la difficulté du travail des employés de l’industrie textile en France, j’ai pris conscience de ce que représentait vraiment le coût d’un vêtement : nous ne pouvons qu’imaginer l’atrocité des conditions de travail dans les pays où le Droit est moins protecteur. C’est en cela, je pense et j’espère en tout cas, que les reportages qui montrent cette réalité peuvent faire changer les choses.

Votre article relève d’une pratique du journalisme de solutions. Que pensez-vous de la place de ce « genre » journalistique dans le métier ?

Le journalisme de solutions n’est pas valorisé dans notre profession parce que nous avons tendance à restreindre notre rôle à la dénonciation des problèmes de société. Dans la presse féminine, c’est la double peine : cette difficulté s’ajoute à la mauvaise image de l’omniprésence des annonceurs. Qualifier mon travail de « publireportage », comme ça a été le cas lors de la remise des prix Reporters d’Espoirs, est d’ailleurs révélateur de ce jugement dépréciatif que peuvent émettre certains confrères et consœurs sur la presse féminine, et par extension le journalisme positif, dont fait partie le journalisme de solution.

Voyez-vous le journalisme de solutions se développer au sein des écoles de journalisme ?

Le journalisme de solutions n’est pas véritablement mis en avant. A l’ESJ Lille, où j’étais étudiante, nous devions ancrer nos sujets dans l’économie locale – c’est l’avantage d’être situé en dehors de Paris. Je pense que ça nous a permis, en tout cas pour moi, de développer une certaine appétence pour les sujets de ce genre. Mais ce n’est pas le cas de toutes les écoles. Mais globalement, je pense que quand des étudiants arrivent en école de journalisme, ils ne rêvent pas de journalisme de solution – leur définition du métier se retrouve davantage dans le « grand reportage » ou le « hard news », qui, globalement, a plutôt tendance à être plombant. Mais c’est un genre journalistique qui, je pense, mérite d’être réhabilité : cela ne veut pas dire que l’on est à la botte d’un acteur économique, ou que l’on est complaisant. Mettre en avant des solutions n’empêche pas d’être critique et honnête.

J’ai l’impression que nous opposons souvent le journalisme d’investigation et le journalisme de solutions ; est-il selon vous possible de faire converger les deux approches au sein d’un même sujet ?

Je ne trouve pas juste d’opposer le journalisme d’investigation au journalisme en général. L’investigation, ce n’est pas simplement pointer du doigt les problèmes. Pour tout article, il est nécessaire de vérifier et de recouper nos sources : l’investigation commence ici. Il faut toujours faire une enquête pour produire un article sérieux et fiable. En cela, le journalisme d’investigation et le journalisme de solutions sont tout à fait compatibles. Le magazine Zadig, par exemple, mêle très bien les deux : il donne à la fois la place au journalisme de long court et aux initiatives porteuses de réponses.

Vous avez travaillé pour des médias très variés –Zadig, France TV, Le Monde et Elle. En quoi cela nécessite-t-il de vous adapter – le type de sujet, leur traitement, l’écriture, sont-ils différents ?

Ce sont tous de beaux médias qui permettent des reportages longs. C’est important pour Elle comme ça l’aurait été pour Le Monde de parler de mode sous un prisme économique avec du fond. J’ai d’ailleurs fait un sujet sur le retour de l’industrie textile dans les Hauts-de-France pour Zadig ! En cela je pense qu’il y a de la place pour traiter de sujets semblables dans tous ces médias.

Propos recueillis par Louise Darrieu

 

Suivez le travail de Noëmie Leclercq

sur twitter : @NoemieLclrcq

dans Elle : https://www.elle.fr/pages/La-redaction/Noemie-Leclercq

dans Le Monde : https://www.lemonde.fr/signataires/noemie-leclercq/ Son reportage nommé au Prix Reporters d’Espoirs 2021 : https://www.elle.fr/Mode/Les-news-mode/La-mode-se-fabrique-dans-les-Vosges-3923556

RDV aux Assises du journalisme de Tours cette semaine, du 28/9 au 2/10

By AgendaNo Comments

Nous sommes heureux de vous retrouver aux Assises du journalisme de Tours, le rendez-vous incontournable de la profession, du mardi 28 septembre au samedi 2 octobre.

Le thème de cette édition 2021 : « Urgence climatique et responsabilités journalistiques »

Reporters d’Espoirs sera présent et interviendra notamment dans deux ateliers-conférences où nous serons heureux de vous rencontrer :

  • JEUDI 30 SEPTEMBRE : MÉDIAS, CLIMAT ET PANDÉMIE : QUATRE INITIATIVES EN EUROPE
    9H15 – 10H45 – Salle Gonzague
    Avec Ségolène ALLEMANDOU, rédactrice en chef de EntR (France Médias Monde) ; Gwenaelle DEKEGELEER, journaliste à la RTBF ; Hanna LUNDQUIST, journaliste et spécialiste des médias à Journalisten (Suède) ; Gilles VANDERPOOTEN, directeur de Reporters d’espoirs.
    Animé par Véronique AUGER, présidente de l’Association des Journalistes Européens.  
  • VENDREDI 1er OCTOBRE : CLIMAT : QUELLE APPROCHE POUR LE JOURNALISME DE SOLUTIONS ?
    11H00 – 12H30 – Salle Marie-Laure
    Avec Christophe AGNUS, président de Reporters d’espoirs ; Sandra de BAILLIENCOURT, Directrice générale SPARKNEWS ; Sophie ROLAND, journaliste-réalisatrice et formatrice pour Solutions Journalism Network ; Camille SARAZIN, journaliste de EntR (France Médias Monde) ;
    Animé par Sophie MASSIEU, journaliste et membre du bureau de l’Association des Journalistes de l’Information Sociale (AJIS).

 

Les 24 et 25 septembre: le Train de la Relance et reporters d’Espoirs sont à Marseille pour mettre la lumière sur les initiatives en Provence-Alpes-Côte d’Azur

By AgendaNo Comments

Ces vendredi 24 et samedi 25 septembre, Reporters d’Espoirs débarque avec « Le Train de la relance » à Marseille pour mettre la lumière sur les initiatives qui font bouger la région Provence-Alpes-Côte d’Azur

Durant tout le mois de septembre, le Train de la Relance sillonne les 12 régions de France métropolitaine.

L’étape en région Provence-Alpes-Côte d’Azur se déroule à Marseille les 24 et 25 septembre en présence d’invités exceptionnels, notamment le paléontologue Yves Coppens.

Durant ces 48h, chacun est invité à venir découvrir le Train et participer à des animations et rencontres “positives” pilotées par le Printemps de l’Optimisme, à rencontrer son futur employeur sur le Village de l’Emploi animé par Pôle Emploi, à explorer les aides du plan de relance dont il peut bénéficier. Et à suivre en direct ou en rediffusion les émissions Reporters d’Espoirs.

Un Train ouvert au grand public pour présenter l’enjeu et l’impact du plan France Relance sur nos territoires et nos emplois

Avec France Relance, l’État se mobilise pour accompagner la sortie de crise, en investissant pour construire la France de 2030 : plus écologique, plus compétitive, plus solidaire.
Pour que la relance du pays soit une réussite, chaque Français doit s’en saisir à son échelle. Qui sont celles et ceux déjà engagés dans cet élan, au service du pays ? Quelles initiatives se déploient près de chez vous ? Quels outils sont mis à disposition des territoires et des Français par l’Etat pour soutenir l’effort de relance dont vous pourrez bénéficier ? Comment devenir à votre tour acteur de la relance ? 

Le train sifflera… 12 fois !  

6-7 septembre Paris Gare de l’Est

8-9 septembre Amiens

10-11 septembre Caen

13-14 septembre Rennes 

15-16 septembre Le Mans

17-18 septembre Orléans

20-21 septembre Limoges

22-23 septembre Toulouse

24-25 septembre Marseille

27-28 septembre Saint-Etienne

29 septembre Besançon

30 septembre Strasbourg

Les partenaires nationaux du Train de la relance : le Gouvernement, France Télévisions, Skyrock, Edf, Sncf, Le Printemps de l’Optimisme, Pôle Emploi, et Reporters d’Espoirs.

Au programme de l’étape en Provence-Alpes-Côte d’Azur, ces vendredi 24 et samedi 25 septembre à Marseille

∙         Concert de Julien Pierson le samedi 25 à 11h dans la gare

∙         Le Village de l’emploi

Son déploiement s’effectuera sur le parvis de la gare.
Animé par des conseillers de Pôle emploi, il mobilisera également des entreprises, notamment les partenaires EDF et SNCF.

Il est ouvert vendredi 13h-18h et samedi 10h-16h

∙         Les rencontres à bord du train, voie D :

o    Visite du train-expo, librairie positive, animations vendredi 10h-17h45 et samedi 10h-18h.

o    Animations dans la voiture Mobilisation des énergies positives animées par le Printemps de l’optimisme.

o    Coaching avec Skyrock pour réaliser son CV vidéo : s’inscrire pour une séance au 06 60 62 47 28, vendredi 15h-16h ou samedi 10h-14h.

o    Ateliers : tout au long de la journée, La Ligue des optimistes de France vous propose des ateliers de développement personnel et des séances de coaching.

∙         Les Rencontres « 1 jeune, 1 solution »
Ces rencontres se tiennent en parallèle du passage du Train de la relance. À chaque étape, elles sont organisées dans une université partenaire – ici à l’Université de Toulouse. Leur objectif est d’informer au mieux les jeunes de chaque région sur les dispositifs qui les intéressent (insertion, emploi, permis de conduire gratuit, etc.).

Reporters d’Espoirs monte à bord du Train avec son studio-radio – et embarque le paléontologue Yves Coppens, le journaliste Eric Charay, et des acteurs de solutions de la région

Sur chaque étape, en lien avec les médias locaux et ses journalistes-invités, l’ONG « pour une information qui donne envie d’agir » anime 3h de plateau radio filmée par étape dans son wagon-studio radio.Ces émissions seront transmises en direct et en replay.

L’opportunité d’inviter des porteurs d’initiatives économiques, sociales et environnementales qui témoignent qu’au-delà de la crise, la France bouge et se réinvente dans toutes les régions. Et d’examiner l’impact de « France relance » sur ses bénéficiaires entreprises, associations, acteurs publics et privés.

Cette coopération se place dans le droit fil de la mission de Reporters d’Espoirs : délivrer une information qui met en lumière les initiatives concrètes et constructives, et diffuse l’envie d’agir.

Ce vendredi 24 septembre : 3 émissions animées par le journaliste Eric Charay avec des acteurs de solutions invités en plateaux, à suivre sur www.reportersdespoirs.org/letrain

En partenariat avec 20 Minutes Marseille

12h-13h Solutions tous azimuts

  • Sahouda Maallem, Directrice de 13 A’tipyk, Marseille (13): cet atelier propose aux marques de produire leurs collections en petite, moyenne ou grande série.
  • Coline Pelissier, Responsable du développement pour Acta Vista: spécialisée dans l’insertion par la formation professionnelle menée sur des chantiers de restauration de monuments historiques prestigieux.
  • Barbara Kervadec, Directrice des Amis de Jéricho, Toulon (83): reçoit des personnes en grande précarité sur son site de 1 000 mètres carrés à Toulon.
  • Salim Grabsi, Président de l’association Une prépa solidaire à médecine, Marseille (13): remettre de l’humain dans un cursus parfois déshumanisant.

14h-15h La Région PACA, c’est (le soleil et) la mer

  • Alexandre Vella, Journaliste à 20 minutes

LA PROVENCE, TERRE D’INNOVATION

  • David Lorenzi, Directeur général de Agapè group, Vaucluse (84): Pendant la crise sanitaire, la PME a mis sur pied une solution hydroalcoolique et bientôt un détergent 100% naturel.
  • Eric Strat Directeur financier de Technicoflor Bouches-du-Rhône (13) : une parfumerie responsable tournée vers la bio-diversité.

LA PROVENCE, C’EST LA MER

  • Simon Bernard, Co-fondateur de Plastic Odyssey, Bouches-du-Rhône (13) : lutter contre la pollution plastique en mer en agissant à la source, sur terre.
  • Patricia Ricard, Présidente de l’Institut Océanique Paul Ricard, Var (83): permaculture appliquée à l’aquaculture.
  • Iva Zunjic, Chargée de mission patrimoine à l’Abbaye de Lérins, Alpes Maritimes (06) : restauration et mise en sécurité de la tour-monastère.

15h30-16h30 (P) Oui, notre région a du talent !

  • Benoit Mournet, Sous Préfet de la relance des Bouches du Rhône
  • Yves Coppens, paléontologue.
  • Christian Le Roux, Secrétaire général de M2i Life Science, Bouches-du-Rhône (13): a développé une expertise dans les phéromones pour la protection biologique des cultures.
  • Patrick Martinelli, Monsieur le Maire de Pierrefeu, Var (83):  reconvertir la friche du Sanatorium du Réal Martin en un quartier résidentiel.
  • Baptiste Lauro-Lillo, Coordinateur de projet au Rugby Club Toulonnais: œuvre en faveur de la formation et de l’insertion, qu’elle soit sociale ou professionnelle.

Le parcours du train : traindelarelance.gouv.fr

Le programme des émissions Reporters d’Espoirs : reportersdespoirs.org/letrain

Votre contact presse

Anne Rabasse
Responsable RP Reporters d’Espoirs
06 62 59 41 41
anne.rabasse1@gmail.com