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Créé par Reporters d’Espoirs, avec le soutien de la Fondation du Crédit Mutuel

Reporters d’Espoirs organisait en 2022 la seconde édition du Prix européen du jeune reporter. Il s’agissait de mobiliser la jeunesse européenne pour mettre en lumière des solutions tout en faisant la promotion de la francophonie sur tout le continent. Au total, c’est plus de 140 candidatures provenant de 25 pays qui nous ont été soumises.

 

Fort de ce succès, Reporters d’Espoirs lance la troisième édition du prix.
L’appel à candidature est ouvert jusqu’au 30 juin 2023.

6 prix et 10 000€ de dotations

Ouvert à tous les jeunes de 15 à 30 ans

Pour un reportage écrit anglé solutions avec une dimension européenne

Un accompagnement personnalisé proposé aux candidats et un accès gratuit au MOOC européen du journalisme de solutions

6 PRIX

3 prix dédiés aux pays non francophones

  • un premier prix de 2500€,
  • un second prix de 1500€,
  • et un troisième prix de 500€

3 prix dédiés aux pays francophones

  • un premier prix de 2500€,
  • un second prix de 1500€,
  • et un troisième prix de 500€

Et un bonus pour le coup de cœur du jury !

PUIS-JE CANDIDATER ? COMMENT ?

Vous

  • Vous parlez le français et écrivez en langue française.
  • Vous partagez la philosophie de Reporters d’Espoirs et du journalisme de solutions.
  • Vous avez entre 15 et 30 ans (étudiant ou pas).

Votre reportage

  • Est écrit et anglé solutions (voir la méthodologie du journalisme de solutions)
  • Inclut une dimension européenne forte (des initiatives européennes répondant à des enjeux européens, une coopération entre plusieurs acteurs européens, etc.).
  • Fait entre 5 et 10 feuillets (soit 7 500 à 15 000 signes/caractères espaces compris).
  • Est inédit ou a été publié après le 1er septembre 2022 (dans ce cas vous devez l’actualiser avec des données à jour).

Une question ? On vous répond !

La méthode du journalisme de solutions
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Les questions les plus fréquentes

Sur quelle thématique doit porter mon reportage ?

Sur quelles thématiques doit porter mon reportage ?

Votre sujet doit porter sur une thématique d’intérêt général : servir une population.

Les sujets intégrant une dimension solidaire sont privilégiés.

Par exemple :

  • Social – Solidarités – Faire ensemble : lien intergénérationnel, parentalité, lecture et écriture pour l’intégration sociale et l’éducation, accès à la santé, logement, personnes fragiles (personnes handicapées, âgées, sans-abris, migrants / aidants…), coexistence, résolution de conflits, vivre et faire ensemble, entraide, vitalité démocratique, emploi de jeunes…
  • Environnement et écologie : accès à l’énergie, accès à l’alimentation, agriculture, insertion dans de nouveaux métiers de l’environnement…
  • Economie : création d’emploi, sauvegarde d’activité économique et d’emploi, intégration par l’emploi et la formation, commerce juste, économie sociale et solidaire…

 

Mon reportage doit-il être illustré visuellement ?

C’est facultatif. Notez que le jury évaluera surtout la qualité de votre écriture. Vous pouvez illustrer votre reportage si vous le souhaitez (photo, dessin, infographie…) mas ce n’est pas une obligation ni un critère déterminant.

Qu’est-ce que le journalisme de solutions ?

Origine

Le journalisme dit de solutions (ou constructif) s’est formalisé en France à partir de la création en 2004 de Reporters d’EspoirsONG qui s’est donné pour mission de faire que “l’information et les médias donnent envie d’agir”.

Il a depuis fait des émules dans les rédactions françaises et essaime partout dans le monde.

Cette manière complémentaire de concevoir le journalisme se veut une piste dans un panel de possibilités nouvelles.

 

Définition

« Le journalisme de solutions analyse et diffuse la connaissance d’initiatives et d’histoires de résilience apportant des réponses concrètes, impactantes, et potentiellement reproductibles à des problèmes économiques, sociétaux ou écologiques »

 

Une méthode

Le journalisme de solutions cherche d’abord à analyser les problèmes, pour ensuite exposer et analyser des éléments de réponses. Il étend ainsi le questionnement journalistique traditionnellement enseigné dans les écoles de journalisme (Quoi ?, Qui ?, Quand ?, Où ?, Pourquoi ?) à une sixième question : “Qu’est-ce qu’on fait maintenant ?”. C’est là que réside la principale nouveauté. Il s’intéresse donc à la fois au quoi (quel est le problème ?), au pourquoi (quelles sont les motivations des gens qui agissent ?), au comment (comment les gens s’y prennent-ils ?, par quelles étapes se développe un projet ?), aux succès et aux échecs (dans quelle mesure l’initiative fonctionne et est concluante ?), aux résultats comme aux limites de l’initiative (quels sont ses résultats qualitatifs et/ou quantitatifs ?, dans quelle mesure elle répond à l’ampleur du problème identifié ?, à quels obstacles et freins elle est confrontée ?).

 

Une approche critique

Le journalisme de solutions relate les initiatives de manière distanciée, appuyée sur les faits. Il couvre non seulement les accomplissements, mais aussi les limites des initiatives présentées. L’angle “solution” n’exclut pas la description de l’enjeu auquel se confronte l’action. Il ne peut s’agir en aucun cas de minimiser le problème.

Les difficultés et dysfonctionnements doivent être mis en évidence, toujours dans un souci de crédibilité.

Il ne se confond pas non plus avec un exercice publicitaire ou de communication : présenter des initiatives porteuses de solutions ne signifie pas en faire la promotion. Conformément au rôle des médias, non pas de “promouvoir” mais bien de diffuser la connaissance, de rendre compte, d’analyser, avec un regard critique et distancié.

 

4 critères fondamentaux

Dans une application stricte du concept, une initiative pour être considérée comme “porteuse de solution” doit remplir quatre critères fondamentaux :

  • apporter une réponse à un problème de société, économique, et/ou social et/ou environnemental ;
  • avoir un impact mesurable, qualitativement et quantitativement- sur un nombre significatif de personnes, un écosystème, une société, une organisation
  • s’inscrire dans le temps (permettant d’apprécier sa pérennité, sa viabilité) ;
  • être localisée (à l’échelle d’un territoire) tout en ayant un potentiel de développement, d’essaimage, de reproductibilité en d’autres lieux, à d’autres échelles.

À quoi on peut ajouter un 5e critère plus subjectif : sa capacité à inspirer les gens et à leur donner envie d’agir. Cette méthode vise donc dans l’absolu des initiatives qui ont apporté la preuve de leur fonctionnement.

Elle s’intéresse aussi à des histoires de résilience, de résolution de problèmes ou conflits, de réponses concrètes à des situations problématiques, de personnes qui font face et trouvent des issues concrètes à leurs propres problèmes ou à des problèmes identifiés dans la société.

Quels sont les critères d'évaluation ?

Quels sont les critères d’évaluation par le jury ?

Principalement les 4 suivants :

  • La qualité rédactionnelle de votre reportage (niveau d’écriture, appui sur des sources, témoignages, diversité d’interlocuteurs…)
  • L’examen d’initiatives concrètes et de leur impact (Les initiatives mentionnés résolvent-elles déjà un problème localement ?)
  • Contextualisation européenne (par exemple : Le problème que vous examinez localement se pose-t-il aussi dans d’autres pays d’Europe ? L’initiative que vous mentionnez peut-elle inspirer d’autres pays d’Europe ? Pourrait-elle contribuer à atteindre certains objectifs de l’Union européenne ?)
  • Regard critique (Les initiatives ont-elles des limites ? Des effets pervers ?)

A propos de mon profil / ma candidature

Dois-je suivre un cursus en journalisme ou être étudiant pour postuler ?

Non. Le seul critère est d’avoir entre 15 et 30 ans.

Puis-je vous soumettre le sujet sur lequel je compte travailler pour m’assurer qu’il répond aux critères du Prix ?

Oui. Vous pouvez si vous avez un doute nous demander conseil sur le sujet de votre reportage, par email sur redaction@reportersdespoirs.org

De quel pays dois-je être résident pour candidater ?

Aucun critère géographique n’est appliqué.

Mon reportage doit-il porter sur le pays dont je suis citoyen ou résident ?

Non. Vous avez toute latitude, indépendamment de votre pays d’origine ou de résidence, pour réaliser un reportage sur le ou les pays de votre choix.

LE CALENDRIER

  • Janvier à fin juin 2023
    Appel à candidatures
  • Septembre 2023
    Délibérations du jury
  • Octobre - novembre 2023
    Cérémonie de remise des prix

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