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Observatoire des Médias sur l’Écologie : quelle place pour les solutions aux crises environnementales dans le champ médiatique ? 

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 « 13 à 43 % : c’est la part du climato-scepticisme dans les pays de l’OCDE1 ». Ce constat préoccupant a poussé l’association Quota Climat à initier l’Observatoire des Médias sur l’Écologie. Le consortium d’associations et d’institutions porteuses de cette plateforme en ligne a pour cheval de bataille de « faire entrer l’urgence écologique dans l’agenda médiatique ». Lancé le 7 novembre 2024, cet outil produit des données accessibles à tous sur la couverture médiatique des crises environnementales et écologiques. Alors que la COP29 sur le climat vient de prendre fin à Bakou (Azerbaïdjan), Eva Morel, cofondatrice de l’association Quota Climat, nous a partagé les ambitions de l’Observatoire et son évaluation de la place des solutions dans les médias.

Pourquoi nous avons choisi ce sujet ? Reporters d’Espoirs a réalisé en 2020 une étude sur le traitement médiatique du climat. A l’époque, un tel outil n’existait pas : nous devions lire, visionner, écouter plusieurs milliers de sujets, « humainement ». L’OME va permettre d’automatiser en grande partie cela et libérer du temps pour l’analyse des données. Dans la lignée de notre Lab MédiasClimat, Reporters d’Espoirs va lancer un nouveau Lab thématique en 2025 et s’appuyer pour une partie de ses études sur l’outil utile et intéressant que représente l’OMÉ et auquel nous allons nous associer. A bientôt pour vous en dire plus !

Léa Varenne – L’Observatoire des médias sur l’écologie : de quoi s’agit-il ?

Eva Morel – L’OMÉ est issu du travail collaboratif de 4 associations – Quota Climat, Climat médias, Expertise Climat et Data For Good –, 2 entreprises – Média Tree et Eleven Stratégie – et le soutien de deux partenaires institutionnels – l’Agence de la transition écologique (Ademe) et l’Autorité de régulation de la communication audiovisuelle et numérique (Arcom). Il a pour objectif de produire une donnée fiable, objective et la plus unique possible pour évaluer la quantité et la qualité des informations environnementales dans les médias. Nous avions pour ambition de rendre le résultat en open source et accès libre afin que tout le monde puisse le consulter à tout moment, que les médias puissent s’en servir pour améliorer leurs performances en continu, que les pouvoirs publics puissent utiliser des données dans le suivi de leurs politiques publiques – et éventuellement refondre certains dispositifs à la lumière de la disponibilité de cette donnée – et que les citoyens puissent se mobiliser pour faire pression sur les médias et les inciter à mieux et davantage en parler.

Quelle est votre ambition quant à l’utilisation de cet outil par les médias ?

Dès la conception de l’outil, nous avons tenu à embarquer les médias dans son utilisation et surtout la compréhension de ce que nous faisions. Nous avons procédé en 2 étapes : une réunion de présentation à mi-parcours pour qu’ils comprennent la méthodologie et prennent connaissance de l’initiative, puis des rendez-vous individuels avec ceux qui le souhaitaient pour présenter plus en détail la méthodologie. L’objectif est qu’ils acceptent l’existence de l’outil et qu’à partir du moment où ils la reconnaissent officiellement, ils puissent s’en servir pour piloter leurs performances sur ces sujets.

Les données de l’observatoire peuvent aussi être mobilisées pour interpeller les médias sur l’évolution de leur traitement de ces thématiques. Quota Climat le fait régulièrement, et récemment, Vert a publié un classement des médias qui parlent d’écologie. Une preuve parmi d’autres que les acteurs du domaine se sont approprié l’outil. 

A terme, l’idée est aussi de faire en sorte que les données s’uniformisent avec celles produites par les équipes data des différents médias. Aujourd’hui, dans le cadre des contrats d’objectifs et de moyens, ces derniers envoient à l’ARCOM un reporting annuel. Mais pour que les analyses soient facilitées, il est nécessaire que les données des médias et celles de l’ARCOM soient similaires, ce qui n’est pas toujours le cas.  C’est pourquoi nous aimerions que les directions de rédaction et directions des médias s’emparent des analyses produites par l’observatoire : cette plateforme leur permet d’aller très finement en granularité dans la compréhension de ce que fait leur média, en plus des options de comparaison, pouvant servir, à terme, d’outil de monitoring.

La COP 29 s’est tenue du 11 au 22 novembre à Bakou, en Azerbaïdjan. Pendant cette période, avez-vous noté une progression dans la mise en lumière d’initiatives, de solutions sur le climat dans les programmes d’information ?

Ce mois-ci, nous avons remarqué une hausse du temps d’antenne global sur les questions de l’écologie. Chaque année, il y a deux grands moments médiatiques pour ces sujets : la COP et l’été (si on met de côté les évènements météorologiques extrêmes). 2024 fait exception du fait de la crise agricole pour laquelle le lien a été fait avec les questions environnementales. Cela a généré un pic d’informations sur le sujet, plutôt très négatif. Pour autant, on note une hausse de la mise en avant de solutions, certes timide mais nette, et c’est encourageant pour nous : cela signifie que l’on ne parle pas des COP uniquement sous le prisme du défaitisme ou du simple constat, mais aussi de la manière dont on pourrait adresser le problème. C’est davantage un signal faible qu’une vraie tendance observée sur les courbes de l’OMÉ, mais c’est très encourageant.

Comment en êtes-vous venus à évaluer le traitement médiatique des solutions face aux crises environnementales ? 

Pour nous, c’était indispensable de savoir dans quelles mesures les médias parlent des causes, conséquences, constats et solutions, car nous savons que la mise en action des différents maillons de la société se fait en ayant conscience des initiatives qui existent. C’est en diffusant des solutions de manière répétée que le message imprègne. A ce sujet, l’OMÉ met en lumière deux pratiques à faire évoluer : d’une part, ce sont avant tout les conséquences et le constat qui sont traités dans les médias. D’autre part, quand on parle de solutions, certaines thématiques sont oubliées, comme le bâtiment par exemple, qui est pourtant un levier important de transition. Grâce à l’observatoire, en prenant conscience de la carence d’information sur un sujet, les médias peuvent décider de produire un contenu original pour faire avancer la société.

Vous travaillez sur une proposition de loi pour un meilleur traitement médiatique des questions climatiques. Comment cela s’illustrerait ?

Un meilleur traitement médiatique est un traitement qui ne désinforme pas et qui parle de manière transverse des questions d’écologie. Par là, j’entends qu’il ne doit pas être abordé  uniquement dans des rubriques spécialisées, mais en faisant des liens avec d’autres thématiques qui sont intrinsèquement liées à l’évolution du climat, de la biodiversité et de l’état des ressources. Je pense par exemple aux domaines de la santé, de la géopolitique, de l’éducation ou encore de l’économie. Diffuser la question de l’écologie au sein de l’ensemble des rubriques met en lumière les liens qui existent entre toutes ces problématiques, Ce rapprochement est encore très souvent taxé d’être militant, déconnecté ou non adapté à l’angle principal du sujet, alors qu’il s’agit là d’un élément de compréhension indispensable à la prise de conscience de l’urgence environnementale.

C’est pourquoi dans la proposition de loi, nous soumettons entre autres deux axes clés concernant l’ARCOM : premièrement, la doter de compétences plus affûtées pour favoriser l’information environnementale dans les médias, et notamment sa qualité. Deuxièmement, nous voulons lui conférer la compétence d’instaurer un quota en période électorale, si elle le souhaite, pour parler davantage d’environnement. On constate que c’est le grand oublié, avec des enjeux chauds qui prennent le dessus, prédéterminés par des acteurs politiques. Nous suggérons aussi que l’Observatoire des Médias sur l’Écologie  soit inscrit dans la loi pour que l’outil soit pérennisé au-delà de nos efforts associatifs. Enfin, nous parlons de la question de la publicité, qui doit être prise en compte dans  la cohérence éditoriale. L’objectif est que la présence potentielle de greenwashing ou de nombreuses publicités défavorables à l’environnement puisse être progressivement encadrée et amenuisée.

Quel impact espérez-vous dans les médias grâce à cette loi ?

On constate aujourd’hui qu’un certain nombre de médias sont mieux-disant, avec une envie d’améliorer la qualité des contenus.  Mais ce n’est pas le cas pour tous : certains font preuve de plus en plus d’opposition idéologique aux notions d’écologie, même vis-à-vis de la science du climat, ce qui est très préoccupant. L’idée est donc de rehausser le standard pour qu’il y ait un socle minimum de qualité informationnelle qui transcende ces clivages éditoriaux et partisans, quel que soit le média consommé. Tout cela part d’un constat :  les médias ont la capacité d’informer des bulles d’audience pouvant être soumises à une information insuffisante, de mauvaise qualité voire à de la désinformation. Et ces pratiques ont un effet délétère sur la capacité du public à se former une opinion éclairée et à agir vis-à-vis du climat.

Le positionnement de Quota Climat et de l’observatoire n’est pas le même,. Entre la neutralité requise par l’outil qu’est l’OMÉ et l’activisme lié à vos activités d’association, où placez-vous le curseur ?

Pour nous c’est très simple : les données de l’observatoire sont produites avec la méthodologie la plus expertisée possible. Pour cela, nous nous entourons d’institutions, d’experts et d’autres structures qui n’ont pas forcément les mêmes intérêts que nous. Par contre, dans la manière de communiquer sur ces données, on se donne la possibilité d’avoir une liberté de parole. Ainsi, quand nous interpellons tel ou tel média, nous utilisons ces données expertisées dans un cadre qui peut être plus provocateur ou militant.

Propos recueillis par Léa Varenne/Reporters d’Espoirs

Pour découvrir l’Observatoire des Médias sur l’Écologie : https://observatoiremediaecologie.fr/

1 https://www.quotaclimat.org/

Lien utile :

https://vert.eco/archive/edition-speciale-chaleurs-actuelles

20-23 novembre . RDV à Bordeaux pour une nouvelle étape du Tour des Reporters d’Espoirs

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A l’occasion des Tribunes de la Presse, événement phare organisé par la Région Nouvelle Aquitaine pour la 14e année (dont vous trouverez le programme ici), Reporters d’Espoirs vous donne rendez-vous à Bordeaux.

Au programme :

Mercredi 20 : Soirée d’ouverture des Tribunes de la presse au Théâtre national Bordeaux Aquitaine.

Jeudi 21 : intervention devant les étudiants de l’IJBA – Institut de journalisme Bordeaux Aquitaine.

Vendredi 22 : rencontres avec journalistes et médias de Bordeaux.

Samedi 23 : remise du Prix Reporters d’Espoirs Sport & Innovation sociale en présence de :

  • Alain Rousset, Président de la Région Nouvelle Aquitaine
  • le lauréat ou la lauréate
  • Héloïse Lhérété, journaliste et directrice de la rédaction de Sciences Humaines, membre du Jury
  • Gilles Vanderpooten, directeur de Reporters d’Espoirs

20-23 novembre : RDV aux Tribunes de la Presse de Bordeaux sur « L’avenir du progrès »

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« Depuis le siècle des Lumières, il a été le mot d’ordre de nos sociétés. Il allait de pair avec une vision optimiste du monde et de son avenir radieux. Ces temps sont-ils révolus ? L’idée d’un progrès chaotique mais continu de l’Humanité ne fait plus recette. Alors même que l’Homme dispose comme jamais d’outils dans tous les domaines, l’idée même de progrès est contestée. Il est temps de faire le point. Politique, environnement, vie personnelle, éducation, médias, relations internationales, mondialisation… Où se niche le progrès en ce XXIᵉ siècle ? Que peut-on espérer ? »

Durant 4 jours, du 21 au 23 novembre, la ville de Bordeaux vibre au rythme des 14e « Tribunes de la presse ». Au programme : conférences, rencontres, ateliers, dédicaces, pour décrypter et comprendre l’actualité, avec des personnalités comme Bernard Guetta, Hubert Védrine, Mazarine Pingeot-Mitterrand, Etienne Klein, Zahia Ziouani, Thierry Marx, Jean-Claude Michéa, Najat Vallaud-Belkacem, ou encore Florence Servan-Schreiber.

Le 3e Prix Reporters d’Espoirs de l’innovation sociale sera remis en clôture de l’événement le samedi 23 novembre à 12h30 en présence de membres du jury et du directeur de l’association.

Infos & inscriptions : https://www.tribunesdelapresse.org/

8 au 11 octobre : Mémona Hintermann à La Réunion

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Mémona Hintermann-Afféjee est actuellement en voyage à La Réunion, son île natale, où elle inaugure mardi 8 octobre 2024 la première Maison des femmes, de la mère et de l’Enfant, aux côté notamment d’Huguette Bello, présidente du conseil de surveillance du CHU Nord de Saint-Denis. Cette initiative vise à prévenir les violences faites aux femmes et aux enfants. Elle y convie notamment des professeurs, convaincue que c’est à l’Ecole qu’il  est possible de changer les mentalités.

Elle profite de ce séjour pour arpenter les établissements scolaires, notamment le 10 octobre où elle rencontrera au cœur du lycée qui porte son nom l’équipe pédagogique et les élèves ; le 11 octobre au Collège de Cambuston, établissement situé en REP+ où depuis 2015 elle accompagne des actions en lien avec des associations de quartiers pour fortifier les liens sociaux. « Le journalisme de solutions, c’est ça aussi. C’est en tant que journaliste que j’agis ! » rappelle Mémona, grand reporter, ancienne membre du CSA (ARCOM), éditorialiste à La Dépêche du Midi et à Midi Libre, et dynamique administratrice de Reporters d’Espoirs.

2 octobre / 17 octobre / 13 novembre : les Webinaires d’information pour vous, candidats au Prix européen jeunes Reporters d’Espoirs

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Vous souhaitez candidater au Prix européen jeunes Reporters d’Espoirs et avez des questions sur ses modalités, des interrogations sur le choix de votre sujet, sur la dimension européenne à donner à votre reportage… ?
Nous sommes à votre disposition pour des conseils personnalisés, notamment à l’occasion de webinaires collectifs pour vous faire profiter de témoignages de lauréats des années précédentes.

Nous vous donnons rendez-vous en ligne :

  • mercredi 2 octobre 2024 de 18h à 18h45
  • jeudi 17 octobre de 18h à 18h45
  • mercredi 13 novembre de 18h à 18h45

>Toutes les infos sur le Prix sont également à retrouver sur la page dédiée

23.9.2024, Bruxelles : « Comment façonner l’avenir des médias ? »

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C’est la question soulevée par l’événement organisé par la Fondation Europe Média Lab ce lundi 23 septembre à Bruxelles, auquel participe Reporters d’Espoirs. En plus d’être représentée dans les débats par Mémona Hintermann, administratrice de l’association et grand-reporter, et de participer à la « Marketplace for Media Innovation Funding », l’association y organise un séminaire stratégique sur le déploiement du journalisme de solutions en Europe avec la contribution d’experts de la philanthropie, des institutions européennes et des médias.

Au programme de l’événement accessible sur inscription ici :

10:00 – 10:30 Walk-in & registrations

10:30 – 11:00 Opening keynote & introduction
Christophe Leclercq, Founder & Chairman Europe MédiaLab
Keynote: Věra Jourová, Commission Vice-President for Values and Transparency – Keynote: Sabine Verheyen, First Vice President of the European Parliament

11:00 – 11:45

An EU democracy Commissioner? Shape a media industrial policy
Moderator: Lyndsey Jones, Associate consultant, strategist & coach, WAN-IFRA & Stars4Media NEWS – Christophe Leclercq, Founder & Chairman Europe MédiaLab – Mémona Hintermann, Grand reporter, Reporters d’Espoirs, ex-member French CSA – Nikola Minchev, MEP Renew – Benjamin Sabbah, Reporters Without Borders – Paolo Cesarini, Director EDMO/EUI – Juri Laas, Spokesperson of the President of the European Parliament
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11:45 – 11:55
Briefing: Tease the learning from 5 Stars4Media projects
Moderator: Cătălina Dumbrăveanu, Stars4Media NEWS Project Manager, VUB . 5 out of the 9 project winners of the Stars4Media NEWS programme will present their best practices. Find the complete list of…
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12:25 – 13:10
Integrate Eastern Europe: bridge the democratic gap in Brussels
Moderator : David Mekkaoui, Europe MédiaLab Managing Director – Vsevolod Chentsov, Ambassador of Ukraine to the EU – Mariia Leonova, Managing Director, The Tellers Agency – Nicolae Mocanu, News Di…
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13:10 – 13:20
Keynote: pitch a democracy infrastructure: Maison du MédiaLab
David Mekkaoui, Europe MédiaLab Managing Director
Maison du MédiaLab is Brussels’ infrastructure aiming to host and welcome Eastern Europe correspondents. Europe MédiaLab is seeking financial support to accompany these future residents.

13:20 – 13:30
Briefing: tease the learning from 4 Stars4Media projects
Moderator: Cătălina Dumbrăveanu, Stars4Media NEWS Project Manager, VUB. 4 out of the 9 project winners of the Stars4Media NEWS programme will present their best practices. Find the complete list of…
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13:30 – 14:30
Marketplace for Media Innovation Funding: networking lunch
This rotating table lunch is the perfect moment to network with key players in the European media landscape, from policymakers to publishers and tech innovators, including with Reporters d’Espoirs / Reporters of Hope, the european organisation on solutions and constructive journalism since 2004.

Photo : Copyright Luccicanza/RM Conseil

13.09.2024 : Forum de Giverny, le rendez-vous des entreprises durables

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Photo : Copyright Luccicanza/RM Conseil

Pour sa 6e édition, le Forum de Giverny se tiendra le vendredi 13 septembre 2024 au Musée des impressionnismes de Giverny (Eure).

Rassemblant dirigeants d’entreprises, acteurs économiques et pouvoirs publics, cette réunion annuelle a pour dessein d’apporter des solutions concrètes et d’amplifier l’impact des démarches RSE.

Sont attendus de nombreux invités parmi lesquels Robert Vautard, climatologue et membre du GIEC, Muriel Signouret, directrice RSE de la SNCF, Jean-Dominique Sénard, président de Renault, ou encore des représentants de WWF France, EDF, Groupe Caisse des dépôts, et AXA Climate.

Prix européen jeunes Reporters d’Espoirs : ne manquez pas notre webinaire d’information !

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Avis aux candidats du Prix européen jeunes Reporters d’Espoirs : nous vous invitons à un webinaire d’information le lundi 8 juillet à 18h pour un échange autour du Prix.

Au programme :

  • Présentation du Prix européen jeunes Reporters d’Espoirs
  • Temps d’échange avec questions / réponses
  • Témoignage d’une lauréate de l’édition 2023

Voici le lien du webinaire.

A bientôt !

L’équipe de Reporters d’Espoirs

6.6.2024 : Reporters d’Espoirs à Bordeaux pour former la rédaction de AirZen au journalisme de solutions

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Raphaëlle Duchemin et Gilles Vanderpooten interviennent à Bordeaux auprès de la rédaction de AirZen ce jeudi, pour une journée de formation de ses journalistes-pigistes au journalisme de solutions. Une nouvelle étape sur la route du « Tour des Reporters d’Espoirs », à la rencontre du média de solutions qui monte !

Christophe Agnus président du jury du 26e Prix Cap’Com de la presse et de l’information territoriale

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La coopérative Cap’Com lance en 2024 la 26ème édition de son prix de la presse et de l’information territoriale, qui récompense la publication d’une institution publique ou d’une collectivité. L’occasion de mettre en avant la qualité du travail des professionnels de la communication publique, et d’observer les tendances du secteur. L’évènement en ligne de remise du prix se tiendra le vendredi 28 juin.

Christophe Agnus, président du Grand Jury 2024

Cette année, le grand jury est présidé par Christophe Agnus, vice-président de Reporters d’Espoirs. Auteur, éditeur, journaliste, ex grand-reporter à L’Express, son expérience lui permettra d’avoir un regard acéré sur les publications de communication publique. Un jury pro et un jury étudiant sont également sollicités pour ce prix.

Le prix de la presse et de l’information territoriale se décline en sept catégories :

  • Prix du projet éditorial
  • Prix de la plume d’or
  • Prix de l’iconographie
  • Prix de la conception graphique
  • Prix de la Une
  • Prix es publications internes
  • Prix des petits poucets

Pour en savoir plus, la liste des nommés est publiée sur le site Cap’Com. Pour assister à l’évènement du 28 juin, l’inscription est gratuite.