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Gilles Vanderpooten

Jeudi 23 septembre/événement : « Faire de la France l’une des plus belles marques au monde » avec Arnaud Montebourg, Saran Diakité-Kaba, Jacques Aschenbroich

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L’association Reporters d’Espoirs, son président Christophe Agnus et son directeur général Gilles Vanderpooten, en coopération avec STRATE, sont heureux de vous proposer un événement sur « la marque France » le jeudi 23 septembre 2021, autour des travaux réalisés par les étudiants de l’école de design, et de recevoir des personnalités de choix.

14h-17h Visite de l’exposition des étudiants de STRATE + de l’exposition AD Matières d’Art. Entrée libre et gratuite.

17h Accueil des participants à la soirée (sur inscription – événement complet)

18h Conférence (sur inscription – événement complet)

  • Arnaud Montebourg, entrepreneur du « made in France »
  • Saran Diakité-Kaba, directrice générale de STRATE école de design
  • Jacques Aschenbroich, président de Valéo
  • dans une discussion introduite par Franck Riester Ministre délégué auprès du ministre de l’Europe et des Affaires étrangères, chargé du Commerce extérieur et de l’Attractivité.

Animation : Sylvain Arnulf, journaliste et rédacteur en chef adjoint du magazine L’Usine Nouvelle.

Où ? Au Conseil économique social et environnemental, 9 place d’Iéna 75116 Paris.

15 & 16 septembre : Le Train de la relance et Reporters d’Espoirs sont au Mans pour mettre la lumière sur les initiatives en Pays de la Loire

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Avec le skipper Marc Thiercelin et la journaliste Raphaëlle Duchemin

Durant tout le mois de septembre, le Train de la Relance sillonne les 12 régions de France métropolitaine.

L’étape en région Pays de la Loire se déroule au Mans les 15 et 16 septembre en présence d’invités exceptionnels, notamment Marc Thiercelin, skipper français émérite.

Durant ces 48h, chacun est invité à venir découvrir le Train et participer à des animations et rencontres “positives” pilotées par le Printemps de l’Optimisme, à rencontrer son futur employeur sur le Village de l’Emploi animé par Pôle Emploi. Et à suivre en direct ou en rediffusion les émissions Reporters d’Espoirs.

 

Un Train ouvert au grand public pour présenter l’enjeu et l’impact du plan France Relance sur nos territoires et nos emplois

Avec France Relance, l’État se mobilise pour accompagner la sortie de crise, en investissant pour construire la France de 2030 : plus écologique, plus compétitive, plus solidaire.
Pour que la relance du pays soit une réussite, chaque Français doit s’en saisir à son échelle. Qui sont celles et ceux déjà engagés dans cet élan, au service du pays ? Quelles initiatives se déploient près de chez vous ? Quels outils sont mis à disposition des territoires et des Français par l’Etat pour soutenir l’effort de relance dont vous pourrez bénéficier ? Comment devenir à votre tour acteur de la relance ? 

Le train sifflera… 12 fois !  

6-7 septembre Paris Gare de l’Est

8-9 septembre Amiens

10-11 septembre Caen

13-14 septembre Rennes 

15-16 septembre Le Mans

17-18 septembre Orléans

20-21 septembre Limoges

22-23 septembre Toulouse

24-25 septembre Marseille

27-28 septembre Saint-Etienne

29 septembre Besançon

30 septembre Strasbourg

Les partenaires nationaux du Train de la relance : le Gouvernement, France Télévisions, Skyrock, Edf, Sncf, Le Printemps de l’Optimisme, Pôle Emploi, et Reporters d’Espoirs.

 

Au programme de l’étape en Pays de la Loire, ces mercredi 15 et jeudi 16 septembre au Mans

∙         Le Village de l’emploi

Son déploiement s’effectuera sur le parvis de chaque gare-étape.
Animé par des conseillers de Pôle emploi, il mobilisera également des entreprises, notamment les partenaires EDF et SNCF.

Sur l’étape du Mans, il est ouvert mercredi 15 de 13h à 18h et jeudi 16 de 10h à 16h

∙       Concert de Kawa sur le parvis de la Gare le jeudi 16 septembre à 11h

∙         Les rencontres à bord du train sur l’étape du Mans:

o    Visite du train-expo, voie n°1 : librairie positive, animations mercredi 15 septembre 11h30-18h et jeudi 16 septembre 11h-17h

o    Animations dans la voiture Mobilisation des énergies positives animées par le Printemps de l’optimisme

o    Coaching avec Skyrock pour réaliser votre CV vidéo : mercredi 15 septembre à 15h ou 16h et jeudi 16 septembre à 13h ou 14h

o    Ateliers : tout au long de la journée, La Ligue des optimistes de France vous propose des ateliers de développement personnel et des séances de coaching.

∙         Les Rencontres « 1 jeune, 1 solution »
Ces rencontres se tiennent en parallèle du passage du Train de la relance. À chaque étape, elles sont organisées dans une université partenaire – ici à l’Université de Rennes 1. Leur objectif est d’informer au mieux les jeunes de chaque région sur les dispositifs qui les intéressent (insertion, emploi, permis de conduire gratuit, etc.).

Reporters d’Espoirs monte à bord du Train avec son studio-radio – et embarque le skipper Marc Thiercelin, la journaliste Raphaëlle Duchemin, et des acteurs de solutions de la région

Sur chaque étape, en lien avec les médias locaux et ses journalistes-invités, l’ONG « pour une information qui donne envie d’agir » anime 3h de plateau radio filmée par étape dans son wagon-studio radio.Ces émissions seront transmises en direct et en replay.

L’opportunité d’inviter des porteurs d’initiatives économiques, sociales et environnementales qui témoignent qu’au-delà de la crise, la France bouge et se réinvente dans toutes les régions. Et d’examiner l’impact de « France relance » sur ses bénéficiaires entreprises, associations, acteurs publics et privés.

Cette coopération se place dans le droit fil de la mission de Reporters d’Espoirs : délivrer une information qui met en lumière les initiatives concrètes et constructives, et diffuse l’envie d’agir.

 

Ce mercredi 15 septembre : 3 émissions animées par Raphaëlle Duchemin avec acteurs de solutions…à suivre sur www.reportersdespoirs.org/letrain

En partenariat avec Ouest France et Franceinfo

Animation : Raphaëlle Duchemin, journaliste 

12h-13h : Innovation dans l’industrie

  • Mélanie Péron, créatrice de Bliss (Mayenne)
  • Denys Gounot, président d’E4V (Sarthe) 
  • Marc Evenysse, fondateur de Le Mans tech (Sarthe)

13h-13h30 : Ruralité en transition

Journaliste invitée : Claire Robin, directrice de département Sarthe au journal Ouest France

Du champ à l’assiette : produire sain et améliorer le sort des agriculteurs

  • Yves de la Fouchardière, coopérative Fermiers de Loué, Sarthe 
  • De Nous à Vous, En direct des Eleveurs, Fabrice Hégron, cofondateur, Loire Atlantique 

13h30-14h : Vivre et faire ensemble

Journaliste invitée : Claire Robin, directrice de département Sarthe au journal Ouest France

Vivre ensemble : créer du lien intergénérationnel et de nouvelles solidarités

  • Alya El Mahtat, responsable d’agence, et Charline Legendre, auxiliaire de vie, Vitalliance, Mayenne
  • Le Bureau des cœurs

15h30-16h30 : Oui, notre région a du talent !

  • Didier Martin, Préfet de Loire-Atlantique et de la région Pays-de-Loire
  • Marc Thiercelin, skipper
  • Barbara Bidan, Directrice Communication et RSE chez Fleury Michon, Vendée
  • Stéphane Amiard, vice-président en charge du patrimoine immobilier, du numérique et de la transition, Université d’Angers, Maine et Loire
  • Blandine Landoas, directrice, La Cravate Solidaire, Sarthe

 

> Le programme de l’étape du Mans : www.traindelarelance.fr/gare-du-mans 

> Le programme des émissions Reporters d’Espoirs : reportersdespoirs.org/letrain

Lundi 13 & mardi 14 septembre : le Train de la Relance en gare de Rennes, avec Reporters d’Espoirs

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Ce lundi 13 septembre, Reporters d’Espoirs débarque avec « Le Train de la relance » en Bretagne, en gare de Rennes pour mettre la lumière pendant 48 heures sur les initiatives qui font bouger la Bretagne

Durant tout le mois de septembre, le Train de la Relance sillonne les 12 régions de France métropolitaine.

L’étape en région Bretagne se déroule à Rennes les 13 et 14 septembre en présence d’invités exceptionnels, notamment Jérôme Fernandez, ex-capitaine de l’équipe de France de handball, quadruple champion du monde et double champion olympique, meilleur buteur de l’histoire de l’équipe de France de Handball, consultant pour FranceTV.

Durant ces 48h, chacun est invité à venir découvrir le Train et participer à des animations et rencontres “positives” pilotées par le Printemps de l’Optimisme, à rencontrer son futur employeur sur le Village de l’Emploi animé par Pôle Emploi. Et à suivre en direct ou en rediffusion les émissions Reporters d’Espoirs.

Un Train ouvert au grand public pour présenter l’enjeu et l’impact du plan France Relance sur nos territoires et nos emplois

Avec France Relance, l’État se mobilise pour accompagner la sortie de crise, en investissant pour construire la France de 2030 : plus écologique, plus compétitive, plus solidaire.
Pour que la relance du pays soit une réussite, chaque Français doit s’en saisir à son échelle. Qui sont celles et ceux déjà engagés dans cet élan, au service du pays ? Quelles initiatives se déploient près de chez vous ? Quels outils sont mis à disposition des territoires et des Français par l’Etat pour soutenir l’effort de relance dont vous pourrez bénéficier ? Comment devenir à votre tour acteur de la relance ?

Le train sifflera… 12 fois ! 

6-7 septembre Paris Gare de l’Est

8-9 septembre Amiens

10-11 septembre Caen

13-14 septembre Rennes 

15-16 septembre Le Mans

17-18 septembre Orléans

20-21 septembre Limoges

22-23 septembre Toulouse

24-25 septembre Marseille

27-28 septembre Saint-Etienne

29 septembre Besançon

30 septembre Strasbourg

Les partenaires nationaux du Train de la relance : le Gouvernement, France Télévisions, Skyrock, Edf, Sncf, Le Printemps de l’Optimisme, Pôle Emploi, et Reporters d’Espoirs.

Au programme de l’étape en Bretagne, ces lundi 13 et mardi 14 septembre à Rennes

∙         Le Village de l’emploi

Son déploiement s’effectuera sur le parvis de chaque gare-étape.
Animé par des conseillers de Pôle emploi, il mobilisera également des entreprises, notamment les partenaires EDF et SNCF.

Sur l’étape de Rennes, il est ouvert lundi de 13h à 18h et jeudi 14 de 10h à 14h

∙        Le concert de Les Fils de Reel Time au sein de la gare de Rennes à 11h

∙         Les rencontres à bord du train sur l’étape de Rennes :

o    Visite du train-expo, librairie positive, animations de 11h à 15h

o    Animations dans la voiture Mobilisation des énergies positives animées par le Printemps de l’optimisme

o    Coaching avec Skyrock pour réaliser votre CV vidéo :  de 11 à 13h

o    Ateliers : tout au long de la journée, La Ligue des optimistes de France vous propose des ateliers de développement personnel et des séances de coaching.

∙         Les Rencontres « 1 jeune, 1 solution »
Ces rencontres se tiennent en parallèle du passage du Train de la relance. À chaque étape, elles sont organisées dans une université partenaire – ici à l’Université de Rennes 1. Leur objectif est d’informer au mieux les jeunes de chaque région sur les dispositifs qui les intéressent (insertion, emploi, permis de conduire gratuit, etc.).

Reporters d’Espoirs monte à bord du Train avec son studio-radio – et embarque Jérôme Fernandez, ex-capitaine de l’équipe de France de handball, et des acteurs de solutions de la région

Sur chaque étape, en lien avec les médias locaux et ses journalistes-invités, l’ONG « pour une information qui donne envie d’agir » anime 3h de plateau radio filmée par étape dans son wagon-studio radio. Ces émissions seront transmises en direct et en replay.

L’opportunité d’inviter des porteurs d’initiatives économiques, sociales et environnementales qui témoignent qu’au-delà de la crise, la France bouge et se réinvente dans toutes les régions. Et d’examiner l’impact de « France relance » sur ses bénéficiaires entreprises, associations, acteurs publics et privés.

Cette coopération se place dans le droit fil de la mission de Reporters d’Espoirs : délivrer une information qui met en lumière les initiatives concrètes et constructives, et diffuse l’envie d’agir.

Ce lundi 13 septembre : 3 émissions animées par François Saltiel avec acteurs de solutions…à suivre sur www.reportersdespoirs.org/letrain

En partenariat avec Ouest France, 20minutes, Franceinfo

11h-12h / SOLUTIONS TOUS AZIMUTS

Cohésion sociale, transition écologique, économie et emploi : nous recevons en plateau des acteurs de solutions qui témoignent du dynamisme de la région dans une diversité de secteurs. Invités :

  • Yves Millot, Président d’Energie Transfert Thermique (ETT), Ploudalmézeau (29) : conception de systèmes de traitement d’air à récupération d’énergie, fabrication de pompes à chaleur.
  • Romain Le Goadec, RID solution, La Croix Martin (56) : transition énergétique, recyclage du marc de café et des écorces en biocombustible.
  • Paulic Meunerie, à Saint-Gerand (35) : groupe familial spécialisé dans les farines de haute qualité.
  • Anne-Claude Lefebvre, Réhab-Lab à Kerpape (56) : fabrication par des personnes handicapées de leur propre ‘aide technique’ grâce à l’impression 3D.
  • ”1 jeune, 1 solution” : Elise, apprentie, et Fabien Le Moal, Directeur des relations humaines, Fybolia, Saint-Malo-des-Trois-Fontaines (56)
  • Journaliste-invité : Vincent Jarnigon, directeur départemental de l’Ille-et-Vilaine pour Ouest France

12H-13H / LA FRANCE C’EST…

La Bretagne, mer nourricière et solidaire. Invités :

  • Angelica Tarnowska, journaliste, Reporters d’Espoirs
  • Jean-Marie Lebuan, directeur de la Fédération Les Paniers de la Mer (Bretagne)
  • Lionel Bouillon, PDG, Algo Paint à Vern-sur-Seiche (35)
  • Theo Deprez, président, Fil et Fab, à Brest (22)
  • Pierre Meisel, cofondateur, Jolokia (Lorient, 56)

14h30-15h30 / OUI, NOTRE RÉGION A DU TALENT !

Dans la crise sanitaire, des énergies se sont mobilisées pour aider la région à résister et à continuer d’innover. Invités :

    • Jérôme Fernandez, ex-capitaine de l’équipe de France de handball, quadruple champion du monde et double champion olympique, meilleur buteur de l’histoire de l’équipe de France de Handball, consultant FranceTV
    • Emmanuel Berthier, Préfet d’Ille-et-Vilaine et Préfet de région Bretagne
    • Marie Wencker, sous-préfète à la relance, placée auprès du préfet d’Ille-et-Vilaine, préfet de la région Bretagne (56)
    • M. Yannick Scalzotto, sous-préfet à la relance pour les départements des Côtes d’Armor et du Finistère
    • Vincent Faujour, PDG de Piriou (Concarneau, 29)
    • Jérôme Permingeat, directeur général, Le Minor (56, 29)
    • Typhaine Lambart-Diouf, Directrice de la communication, Université de Rennes 1 (35)
  • Emmanuel Pannis, directeur, Association pour la Réalisation d’Actions Sociales Spécialisées (35)
  • Marc Jegaden, dirigeant, Saric Group à Pleucadeuc (56)

Le parcours du train : traindelarelance.gouv.fr

Le programme des émissions Reporters d’Espoirs : reportersdespoirs.org/letrain

 

Vos contacts presse

Louise DARRIEU ld@reportersdespoirs.org 07 86 67 94 01

 Gilles VANDERPOOTEN gv@reportersdespoirs.org 01 42 65 20 94

Dès lundi 6 septembre, Reporters d’Espoirs embarque dans « Le Train de la relance » pour mettre la lumière sur les initiatives qui font bouger notre pays et nos régions

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A partir de ce lundi 6 septembre et tout au long du mois, le Train de la Relance sillonne les 12 régions de France métropolitaine.
L’étape en région Ile-de-France sera inaugurée ce lundi 6 septembre en présence des ministres Gabriel Attal et Franck Riester à l’occasion d’une conférence de presse à 14h à Paris Gare de l’Est, voie 6.
Et pendant deux jours, lundi 6 et mardi 7, chacun est invité à venir découvrir le Train et participer à des animations et rencontres axées notamment sur l’emploi. Avant que le Train ne poursuive vers Amiens et dix autres étapes.

Un Train ouvert au grand public pour présenter l’enjeu et l’impact du plan France Relance sur nos territoires et nos emplois

Avec France Relance, l’État se mobilise pour accompagner la sortie de crise, en investissant pour construire la France de 2030 : plus écologique, plus compétitive, plus solidaire.
Pour que la relance du pays soit une réussite, chaque Français doit s’en saisir à son échelle. Qui sont celles et ceux déjà engagés dans cet élan, au service du pays ? Quelles initiatives se déploient près de chez vous ? Quels outils sont mis à disposition des territoires et des Français par l’Etat pour soutenir l’effort de relance dont vous pourrez bénéficier ? Comment devenir à votre tour acteur de la relance ?

Départ imminent ce lundi 6 septembre. Le train sifflera… 12 fois !

6-7 septembre Paris Gare de l’Est
8-9 septembre Amiens
10-11 septembre Caen
13-14 septembre Rennes
15-16 septembre Le Mans
17-18 septembre Orléans
20-21 septembre Limoges
22-23 septembre Toulouse
24-25 septembre Marseille
27-28 septembre Saint-Etienne
A venir Besançon
A venir Strasbourg

Au programme de l’étape en Région Ile-de-France, ces lundi 6 et mardi 7 septembre à Paris Gare de l’Est

Le Village de l’emploi

Son déploiement s’effectuera sur le parvis de chaque gare-étape.
Animé par des conseillers de Pôle emploi, il mobilisera également des entreprises, notamment les partenaires EDF et SNCF.

Sur l’étape de Paris Gare de l’Est, il est ouvert lundi de 13h à 18h et mardi 7 de 10h à 16h.

Les rencontres à bord du train sur l’étape de Paris :

  • Visite du train-expo, librairie positive, animations : lundi de 10h à 17h45 ; mardi de 10h à 17h45
  • Animations dans la voiture « Mobilisation des énergies positives » animée par le Printemps de l’optimisme, avec notamment rencontre-dédicace avec Charles Pépin dans la librairie optimiste : lundi, 15h-15h30
  • Coaching avec Skyrock pour réaliser votre CV vidéo :  lundi 15h-17h ; mardi 10h-13h
  • Ateliers : tout au long de la journée, La Ligue des optimistes de France vous propose des ateliers de développement personnel et des séances de coaching.

Les Rencontres « 1 jeune, 1 solution »
Ces rencontres se tiennent en parallèle du passage du Train de la relance. À chaque étape, elles sont organisées dans une université partenaire. Leur objectif est d’informer au mieux les jeunes de chaque région sur les dispositifs qui les intéressent (insertion, emploi, permis de conduire gratuit, etc.)

Reporters d’Espoirs monte à bord du Train avec son studio-radio

Sur chaque étape, en lien avec les médias locaux et ses journalistes-invités, l’ONG « pour une information qui donne envie d’agir » anime 3h de plateau radio filmée par étape dans son wagon-studio radio.
Ces émissions seront transmises en direct et en replay.
L’opportunité d’inviter des porteurs d’initiatives économiques, sociales et environnementales qui témoignent qu’au-delà de la crise, la France bouge et se réinvente dans toutes les régions. Et d’examiner l’impact de « France relance » sur ses bénéficiaires entreprises, associations, acteurs publics et privés.
Cette coopération se place dans le droit fil de la mission de Reporters d’Espoirs : délivrer une information qui met en lumière les initiatives concrètes et constructives, et diffuse l’envie d’agir.

Ce lundi 6 septembre : 3 émissions animées par Raphaëlle Duchemin avec acteurs de terrain, ministre, philosophe, préfet…à suivre sur www.reportersdespoirs.org/letrain

En partenariat avec 20 minutes et Franceinfo.

11h-12h / SOLUTIONS TOUS AZIMUTS

Des solutions pour l’Île-de-France de demain avec une sélection d’associations, entreprises, acteurs publics et privés qui œuvrent à « humaniser la ville et dynamiser la campagne ». Invités :

  • Aurélie Sécheret, Chargée de projets d’agriculture urbaine, Veni Verdi, Clichy-sous-Bois (93)
  • Jean-Marc Semoulin, Directeur de La Gerbe, Ecquevilly (78)
  • Nathalie Roskwas, directrice générale, C qui le patron ? Paris (75)
  • 1 jeune, 1 solution : John-Wesley PIERRE, Conducteur de travaux et Marc Infantino, assistant conducteur de travaux en apprentissage, AXEO TP (92)
  • Journaliste invité : Floréal Hernandez, Rédacteur en chef adjoint à 20 minutes

12H-13H / LA FRANCE C’EST…

Solidarité et compétitivité industrielle : en compagnie d’entreprises innovantes dans le secteur médical et d’associations de solidarité en matière de santé. Invités :

  • Vincent Nuttens, PDG de 3D Médical, Marolles en Brie (94)
  • Nicolas Sériès, Président de Carl Zeiss, Neuville-sur-Oise (95)
  • Sami Tayb-Boulahfa, président-fondateur de Pharmacies solidaires, Paris (75)
  • Marie-Sylvie Rushton, cofondatrice de Les Ecouteurs de rue, Paris (75)

15h30-16h30 / OUI, NOTRE RÉGION A DU TALENT !

L’Île-de-France, une région résiliente à la hauteur des enjeux de demain. Invités :

  • Corinne Murcia, Vice-présidente en charge de la stratégie, Surys (77)
  • Nicolas Samsoen, Maire de Massy (91)
  • Djamila Fellahi, directrice, Taf et Maffé, Saint-Denis (93)
  • Marc Guillaume, Préfet de Paris, Préfet d’Ile-de-France
  • Franck Riester, Ministre délégué auprès du ministre de l’Europe et des Affaires étrangères, chargé du Commerce extérieur et de l’Attractivité
  • Charles Pépin, philosophe

> Le parcours du train : traindelarelance.gouv.fr

> Le programme des émissions Reporters d’Espoirs : reportersdespoirs.org/letrain

Le « Train de la relance » associe en partenaires principaux le Gouvernement, Pôle Emploi, France Télévisions, Skyrock, EDF, SNCF, Le Printemps de l’Optimisme et Reporters d’Espoirs.

Vos contacts presse Reporters d’Espoirs

Louise DARRIEU
ld@reportersdespoirs.org
01 42 65 20 88

Gilles VANDERPOOTEN
gv@reportersdespoirs.org

« Les solutions existent mais il faut les présenter de manière à ce qu’elles soient entendues » Xavier Fontanet

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Président du groupe Essilor de 1990 à 2013, entreprise devenue leader mondial sur le marché de l’optique ophtalmique, Xavier Fontanet est éditorialiste, professeur à HEC, et participe activement à l’animation de l’émission BFM stratégie. La Fondation Fontanet qu’il a fondée et qu’il préside, abritée sous HEC, distribue des bourses d’étude. Dans le cadre des Jeudis de la stratégie et d’Outremer network, Xavier Fontanet accompagne des créateurs d’entreprise issus de l’immigration par de la formation de haut niveau en stratégie et une distribution de bourses.

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L’interview de Xavier Antoyé, rédacteur en chef du Progrès, Le Bien Public, et Le Journal de Saône et Loire

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Nous l’avons la chance de pouvoir interroger Xavier Antoyé à l’occasion de l’étape lyonnaise du Tour des Reporters d’Espoirs, qui nous a mené à la rencontre du Progrès, du Club de la presse de Lyon, et de l’école de journalisme de l’ISCPA.


Quelques mots sur votre parcours ?

Journaliste de Presse Quotidienne Régionale depuis plus de 30 ans, j’ai effectué la moitié de ma carrière au Dauphiné Libéré, et suis aujourd’hui rédacteur en chef de 3 des 9 titres du groupe EBRA : Le Progrès, Le Journal de Saône et Loire et Le Bien Public.

Quelle place pour le journalisme de solutions dans les innovations du Progrès ?

L’ensemble de notre groupe de presse, EBRA, s’est engagé depuis plus d’un an dans cette démarche. Pour nous, le journalisme de solutions c’est le journalisme du « comment ». On ne cherche pas à répondre simplement aux 5W [technique d’écriture utilisée par les journalistes] car ce n’est plus suffisant aujourd’hui. Il faut aussi dire « comment résoudre le problème ». Pour compléter la fameuse phrase d’Albert Londres, il devient nécessaire d’aussi panser les plaies. Dénicher les idées qui permettent d’avancer fait désormais partie intégrante de notre rôle.

Notre credo c’est que chacun détient une partie de la solution. Un problème global et mondial nécessite des initiatives locales. En tant que quotidien régional, il est primordial pour nous d’en parler à nos lecteurs.

Un exemple d’initiative entreprise par votre journal ?

L’ensemble du groupe EBRA* a lancé depuis un an le supplément thématique hebdomadaire « Ici, on agit », qui traite de la lutte contre le réchauffement climatique. C’est un supplément commun à nos 9 journaux, diffusé à plus de 900 000 exemplaires. Nos rédactions s’emparent chaque mois d’une thématique, par exemple les mobilités, le traitement de l’eau, ou le rôle du télétravail dans la diminution de l’empreinte carbone des entreprises. Nous cherchons à mettre en avant des initiatives locales et à les décrypter. C’est un journalisme de solutions et d’investigation, qui expose un problème et explique les réponses qui ont été mises en œuvre pour y remédier. L’enquête est au cœur du journalisme de solutions. Notre ambition est d’apporter des idées concrètes qui donnent envie d’agir à nos concitoyens.

*Le groupe EBRA comporte 9 titres régionaux référents de l’Est de la France : Le Républicain Lorrain, L’Alsace, Le Progrès, Le Journal de Saône et Loire, Le Bien Public, Le Dauphiné Libéré, L’Est Républicain, Dernières Nouvelles d’Alsace, Vosges Matin

Propos recueillis par Gilles Vanderpooten


« Sur ma chaîne YouTube dédiée à l’agriculture, je tâche d’éviter la béatitude tout autant que la condamnation absolue. C’est la clé d’un dialogue serein entre citoyens et agriculteurs. » Pierre Girard

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Pierre Girard est un journaliste et présentateur de télévision français, né le 16 novembre 1982 à Strasbourg. Depuis janvier 2009, il présente Xenius sur Arte, le magazine quotidien de la connaissance. En 2019, il crée Tous Terriens, une chaîne YouTube sur l’agriculture de solutions.

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« J’ai le sentiment qu’un monde plus empathique est en train de se construire, mais dont peu de médias parlent » Etienne Pflimlin, président de la Fondation du Crédit Mutuel

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Étienne Pflimlin est le président de la Fondation du Crédit Mutuel, qui œuvre à la promotion de la lecture et de la langue française, avec une forte dimension de lutte contre l’exclusion économique et sociale. La fondation a soutenu plus de 1500 actions de terrain depuis sa création, et a permis de donner une dimension européenne au Prix Reporters d’Espoirs en direction des jeunes de 18 à 30 ans. Ancien président du Crédit Mutuel, européen convaincu, Etienne Pflimlin partage son sentiment quant au traitement médiatique des questions européennes.

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« Serait-ce le retour d’une société unie par un récit collectif ? » Virginie Raisson-Victor

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Virginie Raisson-Victor, analyste en politique internationale et co-auteure pour la célèbre émission pédagogique d’Arte Le Dessous des Cartes, lance le Grand Défi des entreprises pour la planète.

Virginie Raisson-Victor, analyste en politique internationale, co-auteure pour le magazine géopolitique Le Dessous des Cartes à l’antenne d’Arte depuis 1990, et cofondatrice du Lépac (Laboratoire d’Études Politiques et Cartographiques), a récemment lancé Le Grand défi (ex Convention21). Avec 150 représentants d’entreprises françaises tirées au sort, cette initiative inspirée de la Convention citoyenne pour le climat, vise à formuler 100 recommandations d’actions prioritaires pour « décarboner l’économie, régénérer la biosphère et mettre en œuvre une économie compatible avec les limites planétaires ». Les acteurs des médias sont appelés à y prendre part. Entretien.


Comment appréhendez-vous la place des médias aujourd’hui ?

Je pense qu’il devient urgent de repenser la sphère médiatique, qui diffuse chaque jour un lot d’informations négatives, pas toujours représentatives de la réalité mais presque toujours anxiogènes.

Je ne supporte plus d’écouter les informations ou de les regarder à la télévision. L’information en continu ne m’apporte rien de neuf sur ma vision du monde. Je préfère lire la presse qui offre un recul sur l’actualité chaude. Le monde médiatique dans lequel je me retrouve est celui qui prend le temps d’analyser et d’être au plus près des faits. Réaliser une émission de vulgarisation scientifique comme Le Dessous des Cartes, nécessite un arbitrage long et coûteux. Je suis consciente que la pression économique et rédactionnelle empêche les journalistes de s’adapter à ce modèle, et c’est pour cela, je pense, que les médias doivent se réinventer.

A propos du climat, comment devrait-il être selon vous traité médiatiquement ?

Déjà, il faut enseigner ce volet de la réflexion sur le climat dans les écoles de journalisme. Si j’avais un conseil à adresser aux journalistes : lire la synthèse du GIEC et se former, par exemple avec la Fresque du Climat qui en simplement trois heures offre déjà une approche très enrichissante. Ensuite, tant que l’on pensera le climat comme devant se résumer à des pages « planète » au lieu de le considérer comme un sujet transversal, sociétal, politique et économique, il sera très difficile de progresser. Les journalistes doivent saisir le climat non comme un sujet en soi, mais comme un sujet qui rassemble toutes les problématiques actuelles.

Sur le climat toujours, vous avez récemment lancé le projet du Grand Défi des entreprises pour la planète.

L’idée est née avec la Convention citoyenne pour le climat qui, au-delà des polémiques autour de la loi climat a montré l’importance de la pédagogie et du rôle de l’information pour éclairer la décision. Partant de là, nous avons donc décidé avec Jérôme Cohen [Président d’ENGAGE, dont l’ambition est « d’aider les citoyens et les entreprises à se saisir des grands défis du XXIe siècle »] d’adapter ce format aux entreprises, afin de les intégrer au processus de transition écologique. Car les entreprises sont clairement au cœur de la transition. Nous avons donc d’abord écrit une tribune, qui a été signée par plusieurs centaines de scientifiques, d’intellectuels, d’associations, et publiée dans les Échos en décembre 2020. C’est ainsi qu’est né le Grand défi.

Pour avoir un débat le plus inclusif et ouvert possible, nous avons ensuite défini un processus en trois phases.

La première est une phase de consultation des parties prenantes de l’entreprise, mais aussi de la société civile organisée et des territoires.

La seconde phase est celle de l’élaboration des 100 propositions d’actions par les représentants de 150 entreprises tirés au sort. Pour mener leurs travaux, ils seront répartis en trois collèges (dirigeants, salariés et investisseurs) et suivront une session qui leur permettra de « mettre à niveau » leurs connaissances et objectifs sur le climat et la biodiversité

La troisième phase est celle de la diffusion. Par exemple, les propositions seront remises aux acteurs économiques mais aussi à la nouvelle assemblée et au nouveau gouvernement. Au même moment, nous lancerons une plateforme collaborative dédiée à la transformation des entreprises afin qu’elles y trouvent aussi bien des données et des analyses que les outils nécessaires et les solutions disponibles. Pendant cette phase, les médias seront des acteurs clés du succès.

Que souhaitez-vous faire aboutir avec ce processus de convention climat qui impliquera très fortement le monde entrepreneurial ?

Encore aujourd’hui, l’entreprise à la française se pense comme un système pyramidal. Or l’efficacité d’organisations comme Le Grand Défi, Time For The Planet [mouvement visant à rassembler 1 milliard d’euros pour créer 100 entreprises luttant contre le réchauffement climatique] ou d’autres, s’explique par le pari de l’intelligence collective. Notre société change et s’adapte aux nouvelles mentalités. La nouvelle génération se pense comme un collectif. Elle partage tout : les appartements, les vélos, l’engagement et les convictions. Une entreprise qui intégrera l’inclusivité et le collectif prendra de l’avance sur les autres. La réflexion sur le climat et la construction d’un avenir commun ont dessiné de nouvelles perspectives d’entrepreneuriat coopératif. Il faut comprendre que la relation hiérarchique professionnelle n’est plus ajustée aux réalités sociétales. Le bien commun semble reprendre du terrain aux intérêts particuliers. Serait-ce le grand retour d’une société unie par un récit collectif ?

Comment les médias peuvent-ils prendre part à ce changement ?

Déjà, en rapportant ce récit collectif qui est en train d’émerger. Ensuite, il faut repenser la galaxie de l’information. On sait qu’une majeure partie de la population s’informe sur les réseaux sociaux. Aussi les influenceurs et youtubeurs doivent être autant considérés que les médias traditionnels. La clé de ce changement c’est la pédagogie et l’enseignement. C’est pourquoi le Grand Défi tient à embarquer les médias dans cette aventure. Ils se doivent d’être acteurs d’une information libre et documentée pour lutter contre l’information qui désespère et l’éco-anxiété. La situation est grave mais la seule solution c’est de continuer d’espérer et de s’engager. L’action libère et rend optimiste. ■

Propos recueillis par Gilles Vanderpooten

L’interview de François Saltiel, journaliste et membre du Prix Reporters d’Espoirs

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« Les réseaux sociaux peuvent créer de l’engagement, de l’espoir et des réactions positives, plus qu’aucun média n’aurait pu imaginer »

François Saltiel, journaliste à Arte et France Culture, enseignant à l’IFP (Institut Français de Presse) et cofondateur de l’association d’éducation aux médias et du Festival Txiki dans les Pyrénées-Atlantiques, rejoint le jury du Prix Reporters d’Espoirs 2021 dont les lauréats seront dévoilés le 24 juin. Il nous confie son regard sur les nouveaux médias, revient sur son parcours, et partage la manière dont il voit évoluer ses étudiants de 20 ans -lui qui fête tout juste son 40e anniversaire – auprès desquels il enseigne le journalisme.


Gilles Vanderpooten – De ton ouvrage « Le vendeur de thé qui changea le monde avec un hashtag » (Flammarion, 2018) ressort l’idée que les réseaux sociaux peuvent être utiles et diffuser l’envie d’agir. « Un magnifique tapis volant à emprunter pour découvrir le monde » écris-tu.

François Saltiel – On a souvent tendance à ne considérer que les aspects négatifs des réseaux sociaux. Ils existent mais permettent aussi à des gens des quatre coins du monde de se rejoindre sur une idée, se fédérer, se rencontrer et parvenir à faire avancer les choses. #MeToo est un bel exemple : il a libéré la parole des femmes et l’écoute des hommes et a mis sur le devant de la scène la question du harcèlement. Il a permis une prise de conscience et dans certains cas un renforcement du système législatif. De même #Blacklivesmatter a permis de rendre visible la violence policière à l’égard d’une communauté et de faire en sorte que les gens se réunissent. Je trouve que ce sont des usages qui montrent la force et la puissance des réseaux sociaux.

« Le vendeur de thé qui changea le monde avec un hashtag », que j’évoque dans l’un des chapitres du livre, c’est l’histoire d’une photographie d’un très beau vendeur de thé pakistanais de 18 ans qui a été massivement diffusée sur les réseaux sociaux au moment où le contexte politique était très tendu entre l’Inde et le Pakistan, notamment dans la région du Cachemire. Cette photographie est parvenue à fédérer et apaiser les tensions entre des Indiens et des Pakistanais qui ensemble se sont mis à la relayer. A son insu, le vendeur de thé est devenu une sorte d’ambassadeur, le temps d’une trêve, de la trêve du thé. C’est un exemple témoignant que les réseaux sociaux peuvent créer de l’engagement, de l’espoir et des réactions positives, plus qu’aucun média n’aurait pu imaginer.

Comment mets-tu en pratique l’idée d’être « reporter d’espoir »?

Je me rends compte que mes chroniques même les plus légères suscitent l’intérêt des gens parce qu’il y a un véritable besoin d’espoir, une envie, dans un espace médiatique assez saturé d’informations négatives qui se répètent. J’essaie de relayer au maximum les histoires de femmes et d’hommes qui se regroupent, militent, se lancent des défis sur les réseaux sociaux pour nettoyer les plages, les rues, distribuer de la nourriture à des gens qui en ont besoin. Ces histoires suscitent un élan favorable. J’essaie par cette pratique de casser le cliché journalistique selon lequel il serait nian-nian de parler des choses qui vont bien.

Quelques mots sur ton parcours dans le monde des médias ?

J’ai démarré le journalisme quand j’avais 20 ans grâce à un stage à la rédaction de Culture Pub, une émission qui a marqué ma génération, et j’y suis resté assez longtemps. De petits reportages en plus grands formats de 52 minutes, j’ai fait de la production et de la radio. Jusqu’à ce que j’arrive il y a cinq ans sur le plateau de 28 Minutes sur Arte [rendez-vous quotidien d’Arte pour décrypter l’actualité en France et à l’international, animé par Elisabeth Quin et Renaud Dély].

En parallèle j’anime des émissions de débats sur France Culture.

J’anime aussi une association d’éducation aux médias avec laquelle j’organise des événements, dont le Txiki festival qui réunit chaque année des enfants autour du cinéma et de l’éducation aux images, et mène des interventions dans les collèges et lycées. Il me parait essentiel de donner des outils à la nouvelle génération pour la compréhension des usages du numérique. On dit souvent que c’est la génération des « digital natives » et que les outils numériques n’ont aucun secret pour eux. C’est un mythe : ce n’est pas parce que tu as grandi avec que tu sais t’en servir.

Tu côtoies les jeunes également en tant qu’enseignant en journalisme.

J’enseigne à Paris II, à l’IFP (Institut Français de Presse) et ai enseigné durant dix ans à Paris III – Sorbonne-Nouvelle. L’enseignement a toujours accompagné mon parcours. Je fais partager mon savoir et je reçois des étudiants leur expérience, leur vision du monde, leur manière d’aborder les médias. L’un des problèmes de notre société étant le cloisonnement générationnel, je suis convaincu qu’il faut trouver un moyen de se reconnecter. L’université me sert à prendre le pouls d’une jeunesse qui m’aurait sans doute échappé si je n’étais pas enseignant.

Cette jeunesse qui a 20 ans en 2021, aborde-t-elle le métier d’une manière spécifique ?

Je trouve la jeunesse d’aujourd’hui plus aguerrie aux pratiques du métier, plus critique, plus consciente que l’était ma génération, peut-être parce qu’elle dispose d’outils plus sophistiqués. Les jeunes de 20 ans sont conscientisés, avec une véritable prise de position. Ils ont d’ailleurs souvent une lecture très subjective des choses.

Je pense qu’un journaliste subjectif, incarné, peut exister. On sait tous que lorsqu’on aborde un sujet on y va avec un a priori, avec une idée, avec une pensée. Il faut être assez mature, honnête, pour se rendre compte que ce que tu pensais au départ va être contredit par la réalité du terrain. On a tendance dans le journalisme à raconter les choses de manière manichéenne. Un gentil et un méchant, c’est plus facile à appréhender. La difficulté dans ce métier est d’accepter et d’intégrer la nuance, et surtout, de la transmettre. La jeunesse a peut-être une vision du monde un peu fermée, ancrée, qui se confronte à la réalité lors de ses premiers pas dans le métier. Mais je préfère un jeune qui a une vision un peu radicale plutôt qu’un jeune qui n’a pas de vision du tout.

 

Il faut donc une bonne dose de curiosité lorsqu’on est journaliste, pour s’aventurer au-delà de ses sujets de prédilection !

Oui, on dit qu’il faut « savoir penser contre soi-même », sortir de sa zone de confort, être curieux. On a tendance à mettre naturellement à l’écart les sujets que nous ne connaissons pas, par facilité. Je crois beaucoup que la curiosité journalistique nous amène à nous intéresser à des thématiques qui a priori ne nous intéressaient pas, et qui se révèlent finalement passionnantes… et parfois davantage que nos sujets de prédilection. Un journaliste n’est pas un sachant ni un expert, il apprend beaucoup pour transmettre au mieux, et c’est ce qui est si passionnant dans ce métier : l’on ne cesse d’apprendre.

Tu nous fais le plaisir de rejoindre le jury du prix Reporters d’Espoirs. Qu’en attends-tu ?

J’attends de la surprise ! Quand je dis surprise, ce n’est pas forcément un artifice, je n’attends pas des productions fantasques, j’attends une surprise qui n’est pas gratuite. Le sel d’un reportage n’est pas toujours dans l’originalité du sujet, mais aussi dans la personnalité du journaliste : son angle, son écriture, le ton utilisé, au service du message et des informations transmises.

Propos recueillis par Gilles Vanderpooten


A propos de Reporters d’Espoirs & du Prix

Le Prix Reporters d’Espoirs met à l’honneur depuis 2004 les journalistes, innovateurs des médias, et étudiants-futurs professionnels des médias, pour leurs sujets traités sous l’angle « problème + solution ». Il a distingué plus de 100 lauréats depuis sa création, et célèbrera en 2021 sa 11e édition. Le Prix a permis à des journalistes de défendre leur travail au sein de leur rédaction, de gagner en notoriété auprès du public, de maintenir ou développer leurs rubriques, ou encore de convaincre leur média de la pertinence du journalisme de solutions. Le Prix s’inscrit dans la mission de Reporters d’Espoirs « pour une info et des médias qui donnent envie d’agir ».