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journalisme de solutions

#Épisode 5 : Reporters d’Espoirs était au Club de la Presse de Lyon le 15 juin!

By Sur la route du tourNo Comments

Gilles Vanderpooten, Directeur de Reporters d’Espoirs, Thierry Kiefer, Vice-Président du Club de la Presse de Lyon

Reporters d’Espoirs était avec les membres du Club de la Presse de Lyon, le 15 juin, au CCO, laboratoire d’innovation sociale et culturelle de Villeurbanne, à l’occasion de la fête annuelle du Club. En présence de 150 journalistes locaux, cette rencontre a permis d’échanger autour de l’engagement des médias et d’aborder la question du traitement médiatique du climat.


L’interview de Xavier Antoyé, rédacteur en chef du Progrès, Le Bien Public, et Le Journal de Saône et Loire

By InterviewsNo Comments

Nous l’avons la chance de pouvoir interroger Xavier Antoyé à l’occasion de l’étape lyonnaise du Tour des Reporters d’Espoirs, qui nous a mené à la rencontre du Progrès, du Club de la presse de Lyon, et de l’école de journalisme de l’ISCPA.


Quelques mots sur votre parcours ?

Journaliste de Presse Quotidienne Régionale depuis plus de 30 ans, j’ai effectué la moitié de ma carrière au Dauphiné Libéré, et suis aujourd’hui rédacteur en chef de 3 des 9 titres du groupe EBRA : Le Progrès, Le Journal de Saône et Loire et Le Bien Public.

Quelle place pour le journalisme de solutions dans les innovations du Progrès ?

L’ensemble de notre groupe de presse, EBRA, s’est engagé depuis plus d’un an dans cette démarche. Pour nous, le journalisme de solutions c’est le journalisme du « comment ». On ne cherche pas à répondre simplement aux 5W [technique d’écriture utilisée par les journalistes] car ce n’est plus suffisant aujourd’hui. Il faut aussi dire « comment résoudre le problème ». Pour compléter la fameuse phrase d’Albert Londres, il devient nécessaire d’aussi panser les plaies. Dénicher les idées qui permettent d’avancer fait désormais partie intégrante de notre rôle.

Notre credo c’est que chacun détient une partie de la solution. Un problème global et mondial nécessite des initiatives locales. En tant que quotidien régional, il est primordial pour nous d’en parler à nos lecteurs.

Un exemple d’initiative entreprise par votre journal ?

L’ensemble du groupe EBRA* a lancé depuis un an le supplément thématique hebdomadaire « Ici, on agit », qui traite de la lutte contre le réchauffement climatique. C’est un supplément commun à nos 9 journaux, diffusé à plus de 900 000 exemplaires. Nos rédactions s’emparent chaque mois d’une thématique, par exemple les mobilités, le traitement de l’eau, ou le rôle du télétravail dans la diminution de l’empreinte carbone des entreprises. Nous cherchons à mettre en avant des initiatives locales et à les décrypter. C’est un journalisme de solutions et d’investigation, qui expose un problème et explique les réponses qui ont été mises en œuvre pour y remédier. L’enquête est au cœur du journalisme de solutions. Notre ambition est d’apporter des idées concrètes qui donnent envie d’agir à nos concitoyens.

*Le groupe EBRA comporte 9 titres régionaux référents de l’Est de la France : Le Républicain Lorrain, L’Alsace, Le Progrès, Le Journal de Saône et Loire, Le Bien Public, Le Dauphiné Libéré, L’Est Républicain, Dernières Nouvelles d’Alsace, Vosges Matin

Propos recueillis par Gilles Vanderpooten


18/6/2021 . 10h . Intervention à Vivatech « Quelles innovations éditoriales et technologiques pour le journalisme de solutions ? »

By L'actu de Reporters d'Espoirs, Les articlesNo Comments

Reporters d’Espoirs était invité du salon VivaTech vendredi 18 juin pourra organiser une session sur les innovations éditoriales et numériques au service du journalisme de solutions.

À l’occasion du Prix Reporters d’Espoirs Innovation 2021 qui sera remis lors de la Grande soirée des médias de solutions du 1er juillet au Majestic Passy, 3 journalistes et professionnels des médias ont partagé leurs bonnes pratiques éditoriales, sociales et numériques.

« On a encore plus besoin, après cette pandémie, de messages d’optimisme, de faire ressortir les initiatives qui peuvent émerger dans la société. C’est notre rôle en tant que journaliste et d’autant plus en tant que grande chaîne de télévision. » affirme Yani Khezzar, journaliste et responsable de l’innovation pour l’information à TF1, qui s’appuie sur la 3D et la data pour enrichir ses reportages.  Il a mis en place des formats innovants pour renforcer la pédagogie – sur le changement climatique, la montée des eaux ou les mutations agricoles- tout en témoignant de perspectives de résolution ou d’adaptation –maisons sur pilotis, agroécologie, etc. « La technologie aujourd’hui, avec la 3D, la Réalité Augmentée, nous permet de montrer ce qui n’est pas filmable, d’anticiper ce qui pourrait se passer dans le futur en s’appuyant par exemple sur les données scientifiques des GIEC régionaux. (…) On fait très attention à ne pas tomber dans l’animation spectacle. Le travers de ces outils, le danger, c’est de vouloir trop s’amuser avec et de se prendre pour un grand studio de cinéma. Le but est de mettre cette technologie et ces visuels impressionnants au service du contenu et non pas l’inverse. (…) Il faut confier respectivement aux ordinateurs et aux journalistes ce qu’ils savent faire de mieux. »

Au-delà de la technologie, l’innovation passe par les communautés. Comment animer une communauté de lecteurs et de prescripteurs ? Alice Pouillier, directrice des opérations de SoGood et Ulule, partage l’expérience de ce nouveau magazine dont le slogan est « pour un monde meilleur ».

« On a voulu replacer les lecteurs et les abonnés au coeur du projet, en participant financièrement à la construction de So Good mais aussi avec ce qu’on appelle chez nous des « activistes » qui travaillent à identifier les bonnes initiatives et les bons projets. « Elle revient sur la genèse de ce magazine né « d’une rencontre « entre Ulule – plateforme de financement participatif,incubateur de projets à impact positif, qui voit des milliers de projets qui ne sont pas assez valorisés émerger grâce à l’adhésion du public, et de SoPress pour retranscrire les histoires de ces gens, leur parcours, leurs échecs. » Chaque année, So Good relance une campagne de financement participatif pour engager son lectorat. Alice Pouillier évoque la création d’un nouveau programme « d’éclaireurs » qui vont « agir comme des correspondants locaux et identifier, près de chez eux, des gens qui se bougent sur plein de sujets pour que, la rédaction de SoGood puisse ensuite les raconter et les révéler au plus grand nombre ».

François Saltiel, journaliste-chroniqueur bien connu de l’émission 28 minutes sur laquelle il officie quotidiennement sur ARTE, enseignant à l’IFP – Institut français de presse, et membre du jury du Prix Reporters d’Espoirs, anime l’échange. Auteur de « Le vendeur de thé qui sauva le monde avec un hashtag » et de « La société du sans contact : selfie d’un monde en chute » (éditions Flammarion), il a observé les impacts positifs et négatifs des réseaux sociaux, “ce même outil qui divise, qui capte notre attention et rend narcissique, mais qui, en même temps, révèle de belles histoires avec le hashtag. » Et de citer en exemple, « le mouvement #BlackLivesMatter et « le prix Pulitzer décerné à Darnella Frazier, une jeune femme de 18 ans qui en filmant le meurtre de George Floyd a permis de faire avancer les choses et de faire connaître encore plus la cause des discriminations ».

« Il faut toujours avoir à l’esprit que la technologie doit être un serviteur utile et non pas un maître dangereux », c’est sur cette citation que se conclut la conférence organisée par Reporters d’Espoirs dont la retransmission vidéo est disponible sur notre chaîne YouTube.

« J’ai le sentiment qu’un monde plus empathique est en train de se construire, mais dont peu de médias parlent » Etienne Pflimlin, président de la Fondation du Crédit Mutuel

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Étienne Pflimlin est le président de la Fondation du Crédit Mutuel, qui œuvre à la promotion de la lecture et de la langue française, avec une forte dimension de lutte contre l’exclusion économique et sociale. La fondation a soutenu plus de 1500 actions de terrain depuis sa création, et a permis de donner une dimension européenne au Prix Reporters d’Espoirs en direction des jeunes de 18 à 30 ans. Ancien président du Crédit Mutuel, européen convaincu, Etienne Pflimlin partage son sentiment quant au traitement médiatique des questions européennes.

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« Serait-ce le retour d’une société unie par un récit collectif ? » Virginie Raisson-Victor

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Virginie Raisson-Victor, analyste en politique internationale et co-auteure pour la célèbre émission pédagogique d’Arte Le Dessous des Cartes, lance le Grand Défi des entreprises pour la planète.

Virginie Raisson-Victor, analyste en politique internationale, co-auteure pour le magazine géopolitique Le Dessous des Cartes à l’antenne d’Arte depuis 1990, et cofondatrice du Lépac (Laboratoire d’Études Politiques et Cartographiques), a récemment lancé Le Grand défi (ex Convention21). Avec 150 représentants d’entreprises françaises tirées au sort, cette initiative inspirée de la Convention citoyenne pour le climat, vise à formuler 100 recommandations d’actions prioritaires pour « décarboner l’économie, régénérer la biosphère et mettre en œuvre une économie compatible avec les limites planétaires ». Les acteurs des médias sont appelés à y prendre part. Entretien.


Comment appréhendez-vous la place des médias aujourd’hui ?

Je pense qu’il devient urgent de repenser la sphère médiatique, qui diffuse chaque jour un lot d’informations négatives, pas toujours représentatives de la réalité mais presque toujours anxiogènes.

Je ne supporte plus d’écouter les informations ou de les regarder à la télévision. L’information en continu ne m’apporte rien de neuf sur ma vision du monde. Je préfère lire la presse qui offre un recul sur l’actualité chaude. Le monde médiatique dans lequel je me retrouve est celui qui prend le temps d’analyser et d’être au plus près des faits. Réaliser une émission de vulgarisation scientifique comme Le Dessous des Cartes, nécessite un arbitrage long et coûteux. Je suis consciente que la pression économique et rédactionnelle empêche les journalistes de s’adapter à ce modèle, et c’est pour cela, je pense, que les médias doivent se réinventer.

A propos du climat, comment devrait-il être selon vous traité médiatiquement ?

Déjà, il faut enseigner ce volet de la réflexion sur le climat dans les écoles de journalisme. Si j’avais un conseil à adresser aux journalistes : lire la synthèse du GIEC et se former, par exemple avec la Fresque du Climat qui en simplement trois heures offre déjà une approche très enrichissante. Ensuite, tant que l’on pensera le climat comme devant se résumer à des pages « planète » au lieu de le considérer comme un sujet transversal, sociétal, politique et économique, il sera très difficile de progresser. Les journalistes doivent saisir le climat non comme un sujet en soi, mais comme un sujet qui rassemble toutes les problématiques actuelles.

Sur le climat toujours, vous avez récemment lancé le projet du Grand Défi des entreprises pour la planète.

L’idée est née avec la Convention citoyenne pour le climat qui, au-delà des polémiques autour de la loi climat a montré l’importance de la pédagogie et du rôle de l’information pour éclairer la décision. Partant de là, nous avons donc décidé avec Jérôme Cohen [Président d’ENGAGE, dont l’ambition est « d’aider les citoyens et les entreprises à se saisir des grands défis du XXIe siècle »] d’adapter ce format aux entreprises, afin de les intégrer au processus de transition écologique. Car les entreprises sont clairement au cœur de la transition. Nous avons donc d’abord écrit une tribune, qui a été signée par plusieurs centaines de scientifiques, d’intellectuels, d’associations, et publiée dans les Échos en décembre 2020. C’est ainsi qu’est né le Grand défi.

Pour avoir un débat le plus inclusif et ouvert possible, nous avons ensuite défini un processus en trois phases.

La première est une phase de consultation des parties prenantes de l’entreprise, mais aussi de la société civile organisée et des territoires.

La seconde phase est celle de l’élaboration des 100 propositions d’actions par les représentants de 150 entreprises tirés au sort. Pour mener leurs travaux, ils seront répartis en trois collèges (dirigeants, salariés et investisseurs) et suivront une session qui leur permettra de « mettre à niveau » leurs connaissances et objectifs sur le climat et la biodiversité

La troisième phase est celle de la diffusion. Par exemple, les propositions seront remises aux acteurs économiques mais aussi à la nouvelle assemblée et au nouveau gouvernement. Au même moment, nous lancerons une plateforme collaborative dédiée à la transformation des entreprises afin qu’elles y trouvent aussi bien des données et des analyses que les outils nécessaires et les solutions disponibles. Pendant cette phase, les médias seront des acteurs clés du succès.

Que souhaitez-vous faire aboutir avec ce processus de convention climat qui impliquera très fortement le monde entrepreneurial ?

Encore aujourd’hui, l’entreprise à la française se pense comme un système pyramidal. Or l’efficacité d’organisations comme Le Grand Défi, Time For The Planet [mouvement visant à rassembler 1 milliard d’euros pour créer 100 entreprises luttant contre le réchauffement climatique] ou d’autres, s’explique par le pari de l’intelligence collective. Notre société change et s’adapte aux nouvelles mentalités. La nouvelle génération se pense comme un collectif. Elle partage tout : les appartements, les vélos, l’engagement et les convictions. Une entreprise qui intégrera l’inclusivité et le collectif prendra de l’avance sur les autres. La réflexion sur le climat et la construction d’un avenir commun ont dessiné de nouvelles perspectives d’entrepreneuriat coopératif. Il faut comprendre que la relation hiérarchique professionnelle n’est plus ajustée aux réalités sociétales. Le bien commun semble reprendre du terrain aux intérêts particuliers. Serait-ce le grand retour d’une société unie par un récit collectif ?

Comment les médias peuvent-ils prendre part à ce changement ?

Déjà, en rapportant ce récit collectif qui est en train d’émerger. Ensuite, il faut repenser la galaxie de l’information. On sait qu’une majeure partie de la population s’informe sur les réseaux sociaux. Aussi les influenceurs et youtubeurs doivent être autant considérés que les médias traditionnels. La clé de ce changement c’est la pédagogie et l’enseignement. C’est pourquoi le Grand Défi tient à embarquer les médias dans cette aventure. Ils se doivent d’être acteurs d’une information libre et documentée pour lutter contre l’information qui désespère et l’éco-anxiété. La situation est grave mais la seule solution c’est de continuer d’espérer et de s’engager. L’action libère et rend optimiste. ■

Propos recueillis par Gilles Vanderpooten

L’OFAJ rejoint notre réseau de partenaires du Prix Européen du jeune reporter

By Les articles, PrixNo Comments

Reporters d’Espoirs s’associe à l’OFAJ pour diffuser et partager le Prix et ses lauréats en France et en Allemagne.

Depuis plus de 20 ans, l’Office franco-allemand pour la Jeunesse (OFAJ) s’engage auprès de jeunes journalistes français et allemands afin de promouvoir l’échange franco-allemand et de permettre aux journalistes de tisser des liens professionnels outre-Rhin. Grâce à sa bourse pour jeunes journalistes, l’OFAJ soutient notamment des projets journalistiques et voyages d’enquête et encourage ainsi les jeunes journalistes à s’intéresser plus particulièrement aux sujets d’actualité en lien avec la coopération franco-allemande. A travers l’organisation de divers ateliers et programmes pour jeunes journalistes français et allemands, l’OFAJ souhaite également donner la possibilité à de jeunes journalistes de travailler en coopération avec leur voisin européen et d’échanger avec des professionnels du métier autour de thèmes d’actualité. Dans l’optique de mettre en réseau des journalistes de France et d’Allemagne, l’OFAJ organise ainsi tous les ans un atelier radio auquel peuvent participer des jeunes journalistes de moins de 31 ans. Enfin, l’Institut Franco-Allemand (DFI) a lancé cette année un nouveau programme, en partenariat avec l’OFAJ, s’adressant aux journalistes de moins de 35 ans. L’objectif est de permettre, chaque année, à 10 journalistes allemands et 10 français de participer à un voyage d’étude d’une semaine avec de nombreuses rencontres de haut niveau. 

A propos de l’OFAJ

L’Office franco-allemand pour la Jeunesse (OFAJ) est une organisation internationale au service de la coopération franco-allemande. Créé en 1963, il a permis à plus de 9,3 millions de jeunes, âgés de 3 à 30 ans, de participer à près de 380 000 programmes d’échange. Sa mission est d’approfondir les relations franco-allemandes, de renforcer l’interculturel dans nos sociétés et de donner un nouvel élan pour une Europe unie.

Le 21 mai c’est le Grand Bain des Champs – L’émission du Grand Bain en pleine nature !

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Événement phare de la French Tech Aix-Marseille, Le Grand Bain est un événement de prospective positive qui rassemble des acteurs de tous secteurs et horizons. Ensemble, ils dialoguent autour d’actions concrètes qui peuvent, dès aujourd’hui, répondre aux enjeux technologiques, environnementaux et sociaux de demain.


Face aux restrictions imposées par la crise sanitaire, le Grand Bain a proposé une émission live, diffusée gratuitement et largement sur les réseaux sociaux qui a comptabilisé plus de 50 000 vues sur Facebook ou LinkedIn.

Après une première émission urbaine, Le Grand Bain revient le vendredi 21 mai pour une émission rurale : Le Grand Bain des Champs.

Pour cette édition de printemps, le Grand Bain des Champs vous emmène hors des murs, hors de la ville, mais au plus proche des préoccupations actuelles : mettre en avant le dynamisme des territoires ruraux, discuter des enjeux de l’agritech, envisager l’avenir du tourisme, et découvrir des initiatives locales innovantes.

Ce monde de demain auquel nous aspirons, dynamique et soutenable, innovant et responsable, ne se prépare-t-il pas déjà dans nos campagnes ?


Au programme :
2h d’émission en direct de Saint-Paul-Lez-Durance en présence des intervenants, diffusée sur les réseaux sociaux et animée par Julie Davico-Pahin, Présidente déléguée de la French-Tech Aix-Marseille.

  • 2 tables rondes :

– L’appel de la campagne ; Comment s’organise la revanche des campagnes ?
Avec Nicolas Hazard, Président du groupe Inco, Virginie Hils, Fondatrice de Comptoir de Campagne, et Eric Kraus directeur de l’Agence ITER France
Modéré par Stéphanie Ampart, Responsable des partenariats de Sogood

– De l’agritech à l’assiette ; Les nouvelles technologies permettent-elles le développement d’une agriculture durable et performante ?
Avec Florian Breton, Membre du Board de la Ferme Digitale et CEO de Miimosa et MathildeClément, Responsable R&D de Mycophyto.


3 Grands Entretiens avec des personnalités qualifiées
Avec Cédric O, Secrétaire d’Etat chargé du numérique, Joël Giraud, Secrétaire d’Etat chargé de la ruralité.
3 Escales de startups du territoire avec les startups Morgon, Pellenc energy et ProHaktive
Rendez-vous sur le site internet du Grand Bain pour plus d’informations :
https://legrandbain.tech/le-grand-bain-des-champs

A propos de la Capitale French Tech Aix-Marseille Région Sud :
La French Tech Aix-Marseille Région Sud est un collectif d’entrepreneurs et acteurs de l’écosystème tech et numérique du territoire. Sa feuille de route comprend cinq grands axes, en lien avec la stratégie portée par la Mission French Tech nationale.

  • Fédérer et faire rayonner l’écosystème,
  • Booster le financement des start-up,
  • Accompagner à l’international,
  • Nourrir un vivier de talents,
  • Promouvoir la technologie durable et inclusive.

La French Tech Aix-Marseille est soutenue par Aix-Marseille Provence Métropole, la Ville de Marseille, la CCIAMP, la Région Sud, la Caisse d’Epargne CEPAC, SFR, Edmond de Rothschild et Popkast.

Contact :
Jeanne Roques, Responsable éditorial et relations presse :
jeanne@lafrenchtech-aixmarseille.fr

RDV jeudi 6 mai de 13h à 14h au Médiacampus de Nantes à l’occasion de la 4e étape du Tour des Reporters d’Espoirs

By FRSOL, Les articlesNo Comments

A l’occasion de l’étape nantaise du Tour des Reporters d’Espoirs, l’ONG vous donne rendez-vous ce jeudi de 13h à 14h au Médicampus d’Audencia-SciencesCom, 41 boulevard de la Prairie-au-Duc 44200 Nantes.

1 heure pour partager :

  • Un panorama de bonnes pratiques éditoriales françaises et étrangères
  • Un focus sur le traitement médiatique du climat
  • Une discussion informelle pour aborder vos questions, besoins, bonnes pratiques…

Avec Gilles Vanderpooten, directeur de l’ONG Reporters d’Espoirs et auteur du livre « Imaginer le monde de demain, le rôle positif des médias » paru aux éditons Actes Sud.

Le « Tour des Reporters d’Espoirs » après avoir fait étape à Tours (La Nouvelle République, EPJT), Nice (Nice Matin, EDJ), et Marseille (La Marseillaise, Marcelle, EJCAM), s’installe à Nantes pour 48h les jeudi 6 et vendredi 7 mai. D’autres rendez-vous sont prévus avec les journalistes de France 3, TéléNantes, ou encore Euradio.

Merci de confirmer votre venue sur redaction@reportersdespoirs.org

Libération & Reporters d’Espoirs : le « Libé des solutions »

By CartographieNo Comments

Des journalistes de la rédaction du journal Libération associés à ceux de Reporters d’Espoirs parviennent en 2006 à convaincre la direction de s’essayer à un numéro spécial rassemblant des reportages sur des initiatives constructives de terrain. Ce premier numéro se hisse d’emblée parmi les meilleures ventes de l’année. Ce pourquoi il existe toujours, plusieurs années après, non plus comme un supplément au journal comme au départ, mais en tant que journal d’un jour à part entière. Il est pour Reporters d’Espoirs le point de départ de nombreuses autres expérimentations, souvent concluantes, et apporte la preuve, à une époque où le scepticisme l’emporte au sein des rédactions, que le journalisme de solutions peut fonctionner, rencontrer son public, vendre du papier, tout en satisfaisant la rigueur journalistique.

> Le cas d’étude « Libé des solutions » est disponible dans le livre « Imaginer le monde de demain, le rôle positif des médias » de Gilles Vanderpooten et Reporters d’Espoirs, aux éditions Actes Sud.