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journalisme de solutions

Impact du journalisme constructif à la télévision : ce que révèle une étude néerlandaise

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La recherche concernant l’impact du journalisme de solutions ou constructif continue d’avancer à l’échelle européenne. Chez Reporters d’Espoirs, nous suivons de près les études à ce sujet : pour faire évoluer la pratique du JoSo et informer notre communauté. 

Ce cas pratique s’intéresse à une étude intitulée Beyond the problem: The impact of constructive news reporting on the perception of societal issues in the Netherlands. En français; Au-delà du problème : l’impact du journalisme constructif sur la perception des enjeux de société aux Pays-Bas. Elle a été menée par Tineke Prins, Nadia Surjtink, Liesbeth Hermans et Niek Hietbrink, pour la Windesheim University of Applied Sciences, publiée en 2026. 

Les chercheurs reviennent en introduction sur le fait que les personnes ne s’informent pas car l’actualité renvoie à un sentiment négatif. Ils se demandent (Damstra et al., 2023) si les citoyens sont suffisamment bien informés pour prendre des décisions, notamment celles qui changeraient la société (le vote par exemple). C’est un signal d’alarme pour la recherche. 

Face à ce phénomène, certains médias se sont tournés vers des approches constructives – le journalisme constructif consistant à réaliser des reportages pertinents et captivants tout en restant fidèle aux principes fondamentaux du journalisme. Aux Pays-Bas, pure players et journaux papiers s’y sont mis, comme Trouw, Algemeen Dagblad, Nu.nl, De Correspondent. Cependant, les néerlandais s’informent majoritairement via la TV et peu d’études existent concernant les approches constructives dans l’audiovisuel. 


L’équipe de recherche a retenu trois questions de recherche :

Question de recherche n°1 : Est-ce que l’approche journalistique utilisée dans les JT (constructive ou non) amène à une perception différente de la qualité journalistique ? 

Un constat qu’il existe de nombreuses études sur l’impact émotionnel du journalisme constructif sur les personnes mais moins sur ce qu’elles retiennent comme informations. En particulier chez les adultes. 

Question de recherche n°2 : L’approche journalistique adoptée dans les journaux télévisés (constructive ou non-constructive) entraîne-t-elle des perceptions différentes du message principal chez les participants ?

Question de recherche n°3 : L’approche journalistique adoptée dans les journaux télévisés (constructive ou non-constructive) conduit-elle à des perceptions différentes de la prise de conscience des problèmes ?

Méthode : 

L’étude s’est focalisée sur deux sujets différents : les déchets plastiques et le marché du logement. Au total, il y a eu 575 participants entre 18 et 90 ans : 287 hommes, 287 femmes et 1 personne qui se définissait comme autre. 

Chaque reportage vidéo avait la même durée, pour chaque sujet, il y avait une version constructive et non-constructive. L’étude se déroulait exclusivement en ligne et la durée de recueil des réponses était de quatre jours. Les participants ne répondaient qu’à un seul sujet et ne visionnaient qu’une seule vidéo. 

Résultats sur l’impact du journalisme constructif :

Question de recherche n°1 : Est-ce que l’approche journalistique utilisée dans les JT (constructive ou non) amène à une perception différente de la qualité journalistique ? 

Il n’y a pas eu de différence pour les 2 sujets. Les participants trouvaient que les reportages répondaient bien aux critères d’un journalisme de qualité. 

Question de recherche n°2 : L’approche journalistique adoptée dans les journaux télévisés (constructive ou non-constructive) entraîne-t-elle des perceptions différentes du message principal chez les participants ?

Les participants ayant visionné un reportage non-constructif se sont davantage focalisés sur le sérieux du problème tandis que ceux qui ont visionné le reportage constructif se sont davantage focalisés sur des réponses qui mettent en avant les opportunités et la responsabilité individuelle. 

Question de recherche n°3 : L’approche journalistique adoptée dans les journaux télévisés (constructive ou non-constructive) conduit-elle à des perceptions différentes de la prise de conscience des problèmes ?

Il n’y a pas de différence de perception de l’importance du sujet entre un sujet constructif et non-constructif. Les chercheurs ont cependant observé que plus la personne est âgée, plus celle-ci perçoit la gravité d’un problème. 

Une critique fréquente 

L’étude est revenue sur une des critiques principales concernant le journalisme constructif :  il pourrait se confondre avec du militantisme, de la communication (Bro., 2025). Le journalisme constructif ne détourne pas le journalisme en militantisme. Au contraire, les personnes qui y sont confrontées ont une perspective plus large de l’information et moins négative. Cela ne remplace pas le journalisme qui s’oriente vers un problème mais vient le compléter en apportant d’autres dimensions au sujet. Confirmant ainsi que dans le journalisme constructif il n’y a pas de dichotomie avec le journalisme dit traditionnel, mais un continuum (Bro., 2025).  

Une piste pour la recherche à venir 

Enfin, il a été montré par cette étude que les effets du journalisme constructif dépendent beaucoup du sujet et de la manière dont il est amené/présenté (à la différence de l’étude menée ci-dessus ). Cela participe au changement de perception des personnes et influence la manière dont le public interprète/perçoit les enjeux de société. Cela pourrait faire l’objet de nouvelles recherches.



Les T d’Oc : comment la diversification des revenus a renforcé la confiance des lecteurs 

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Pierre Archet est directeur de l’hebdomadaire régional « Le Journal d’Ici » (Tarn et Lauragais), une entreprise de 12 salariés implantée à Castres dont le bassin de diffusion couvre le Tarn et le Lauragais. Depuis 2019, il organise les T d’Oc, une opération de journalisme de solutions qui met à l’honneur des initiatives locales et qui s’est révélée être un véritable levier de diversification économique pour le titre. Point d’orgue de l’opération : l’événement « La nuit des terroirs ». Rencontre.

Qu’est-ce qui a motivé votre initiative ?

Nous voulions diversifier la marque pour ancrer notre notoriété et développer de nouveaux revenus. Dans notre ADN de média local, il y a la mise en valeur des dynamiques qui  concerne aussi bien le tissu associatif que les acteurs économiques, publics ou les particuliers.  C’est à partir de ces constats simples que nous avons imaginé une opération qui allie trois dimensions. Éditoriale d’abord  : le journal, le site internet et les supports numériques. Deuxièmement, une interaction avec les lecteurs et avec le public de façon générale. Enfin, de l’événementiel. C’est sur ces bases qu’ont été créés les T d’Oc – pour “Tarn, Terroir de Talents, en Occitanie”.

Nous avons associé des partenaires institutionnels et privés à ces dynamiques locales, créant une ligne de revenus supplémentaire.

A t-il été difficile de convaincre les acteurs privés et publics de vous soutenir ?

Le principal challenge a été de faire de cette opération un événement suffisamment différenciant, remarquable et qualitatif. Pour que les gens qui nous avaient accompagnés aient envie de revenir et que l’événement s’ancre dans la durée. Nous avons réussi dès le départ à embarquer de gros partenaires institutionnels – conseil régional, conseil départemental, association des maires du Tarn, chambres de commerce et des métiers ; puis des partenaires privés nous ont rejoints au fil du temps – Le Crédit Mutuel, un cabinet d’experts comptables, etc. Le modèle économique de la presse est chahuté en ce moment, notamment avec la baisse des revenus publicitaires. Aussi nous avons voulu créer des activités de diversification. L’opération est rentable depuis ses débuts.

Les T d’Oc perdurent depuis 2019, identifiez-vous pour autant des freins ? 

Nous n’avons pas rencontré de frein particulier. Au contraire, l’opération s’est installée dans le paysage et est devenue un rendez-vous important de la vie locale. De nouveaux partenaires financiers toquent même à la porte, que nous restreignons pour laisser aux autres une visibilité suffisante. En avoir trop ne serait pas une bonne idée : cela créerait une dilution et alourdirait l’opération.

Comment l’idée a été accueillie au sein du journal  ?

C’est un projet d’entreprise. Nous sommes une Très Petite Entreprise (TPE) d’une douzaine de salariés dont six journalistes. Je nous définis souvent comme “artisans de l’information”. Quand on veut avancer, surtout sur de nouveaux projets assez ambitieux, il faut le vendre en interne. Toute l’équipe s’est embarquée facilement, notamment parce qu’on ne demandait pas aux journalistes de se faire commerciaux ou inversement. Les journalistes réalisent des reportages sur les quatre initiatives des cinq catégories définies : animation, patrimoine, produire local, emploi & inclusion et transition écologique. Une fois les reportages réalisés, ils sont publiés dans le journal et sur nos supports numériques. Puis le public vote. 

Les journalistes constatent le succès de l’opération à travers les bénéfices qu’en tire le titre localement, en termes de crédibilité, de rayonnement et d’implantation. Donc forcément ils se sentent impliqués.

L’intérêt d’une structure de type PHR – Presse Hebdomadaire Régionale, agile, c’est que lorsqu’on a une idée, on la teste ; si elle est valable, on l’applique ; si elle ne l’est pas, on la change ou l’adapte.

Etes-vous attentif à la performance de vos articles – nombre de votes, taux d’ouverture des articles, nombre de clics ?

Nous suivons les votes et leur évolution, sachant que le public est invité à voter du mois de septembre jusqu’à mi-novembre sur le site internet du journal. L’engouement est là :  pour l’édition 2025, 7 000 votes ont été comptabilisés sur le site, dans un département qui compte 399 000 habitants. 

Vous êtes président du Syndicat de la presse hebdomadaire régionale. Comment voyez-vous le rôle de ce type de médias dans la société aujourd’hui ?

Au-delà du métier d’information stricto sensu, le média de proximité est là pour créer du lien. Le faire vivre et pour être une vitrine de la réalité locale, quelle qu’elle soit. Le travail d’animation que nous faisons avec les T d’Oc est légitime. Il peut prospérer assez rapidement, parce que les gens nous attendent là-dessus. C’est un moyen de faire perdurer la confiance des lecteurs. 

Globalement, nos hebdomadaires régionaux ont une très forte crédibilité, grâce à une relation souvent très ancienne avec leur communauté. Il y en a environ 250 en France. C’est une famille de presse qui a énormément évolué et qui occupe toute sa place dans le champ local. 

Je dis souvent que le journal local et le maire, ce sont les deux fantassins de première ligne de la démocratie. On est des acteurs de l’animation et du débat démocratique. Un des rôles essentiels qui nous incombe, c’est de faire vivre cela. L’information locale, c’est l’information du premier et du dernier kilomètre. C’est une presse d’hyper proximité. Pour l’essentiel, c’est une presse qui est très implantée dans les villes moyennes, dans les petites villes et dans les zones rurales. 

Marine Issartel



Voici comment Aurélien, professeur au collège de Bapaume, pratique le journalisme de solutions avec ses élèves

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Dans le Pas-de-Calais, depuis septembre 2025, Aurélien Dufromont, professeur documentaliste, utilise le kit pédagogique de Reporters d’Espoirs et du CLEMI auprès de ses élèves. Avec des moyens dignes de studios professionnels, les collégiens apprennent à créer l’information tout en la comprenant. Retour d’expérience. 

Aurélien Dufromont est professeur documentaliste depuis trois ans au collège Carlin Legrand de Bapaume. Il a découvert le journalisme de solutions lorsqu’il préparait le concours du CAPES. Depuis, il évoque régulièrement le sujet avec ses élèves. Il reconnaît qu’il s’en sert au quotidien depuis la formation qu’il a reçue de la part de Reporters d’Espoirs et du CLEMI (CLEMI national, des académies de Créteil et Lille) qui ont mis au point leur pédagogie en 2024. Au même titre que 30 autres enseignants de collèges et lycées, il a suivi la formation “EMI et compétences psychosociales”. Celle-ci présente le journalisme de solutions comme un levier pour développer des compétences cognitives et sociales.

Le kit est à disposition des enseignants d’écoles, collèges et lycées qui l’utilisent notamment à  l’occasion de la Semaine de la presse à l’école – chaque année au mois de mars. Au programme : du terrain plutôt que de la théorie, des ateliers et des exercices pratiques. 

“Réaliser des émissions radio en conditions professionnelles”

Deux ans auparavant, Aurélien avait lancé une webradio scolaire dans le cadre du dispositif WRS Studio, du département. La première année, le collège s’est  doté d’un enregistreur zoom, qui permet de faire des interviews avec un son de qualité. La deuxième année, s’ajoute un dispositif encore plus ambitieux : “le département nous offre le matériel studio professionnel, donc le broadcaster, les micros, les casques, tout ce qui va bien pour réaliser des émissions en conditions professionnelles” explique-t-il.”

Le but ? Construire une émission avec plusieurs formats radiophoniques sur le développement durable. Le tout avec l’aide d’une journaliste, qui est intervenue durant cinq sessions de deux heures pour encadrer les élèves et réaliser l’émission sur le thème du gaspillage alimentaire. D’une durée de vingt minutes, cette dernière a été diffusée en direct le 9 juin 2026 auprès des douze collèges du Pas-de-Calais qui ont participé au projet. Les radios associatives alentour l’ont même retransmise sur leurs ondes. À noter, 40 enseignants dont Aurélien ont suivi une formation similaire sur le département. 

“Le fait qu’on ait été accompagné d’une journaliste, ça a changé la donne”

M. Dufromont reconnaît que la diversité des niveaux dans son club radio, de la 6e à la 3e, complique parfois « la gestion des compétences des uns et des autres quant au maniement de la web radio« . La formation permet de “se recentrer sur du pratico-pratique, pour en faire quelque chose de simple et efficace”, indique-t-il. “Je pense que la rencontre avec une professionnelle des médias, ça change carrément la donne pour les élèves”, appuie l’enseignant. “C’est un peu le projet parfait pour l’EMI, ce type d’initiative”. 

Un changement concret chez les plus jeunes

La compréhension du journalisme de solutions s’est faite “presque de manière instinctive grâce à la réalisation de l’émission”. L’un des deux collégiens présentant l’émission en direct “constate réellement comment se construit l’info”, rapporte le professeur. Concernant l’impact de son travail, Aurélien Dufromont se réjouit : « le fait que les autres élèves voient leurs camarades manier le matériel et faire des interviews attise leur curiosité. Une heure par semaine est consacrée à ce ‘club radio’. Les élèves ont compris que pour faire quelque chose de plus conséquent, en variant les formats par exemple, il faudrait encore plus de temps », conclut-il. 

Marine Issartel

La couverture médiatique des canicules a besoin de plus de (bio)diversité

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Fin juin, la France a enregistré la température moyenne nationale la plus élevée depuis le début des relevés en 1947 ; à peine un mois auparavant, une semaine de chaleur de niveau exceptionnel a déclenché la première alerte canicule de l’année et la première à avoir jamais été annoncée en mai.
Et c’est toute la biodiversité – flore, faune et donc…humains – qui en pâtit. Mais des solutions fondées sur la nature existent pour nous protéger des impacts des canicules, notamment en ville.

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Journalisme de Solutions dans le Monde

MondoSolutions | Asie : le journalisme de solutions à l’épreuve des contextes politiques

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En Asie, le journalisme de solutions n’est pas une simple théorie. Il se déploie avec une vitalité réelle de Manille à Mumbai, et de Dacca à Hanoï. Cependant, cette pratique se heurte à une contrainte structurelle majeure que l’Europe et l’Amérique du Nord connaissent peu : dans une grande partie du continent asiatique, l’espace éditorial est étroitement négocié avec le pouvoir politique.

Une pratique ancrée dans l’urgence du terrain

Dans les démocraties fragiles ou émergentes d’Asie du Sud et du Sud-Est, le journalisme de solutions s’ancre d’abord dans l’urgence du terrain et les besoins vitaux des populations. En Indonésie, des portails d’information reconnus comme Mongabay traitent par exemple les controverses minières locales sous l’angle exclusif des alternatives concrètes et des remèdes durables.

Aux Philippines, des chercheurs documentent la façon dont les rédactions locales s’emparent de la méthode constructive pour couvrir les effets directs de la crise environnementale sur les communautés côtières. En Inde et au Pakistan, ce traitement journalistique irrigue massivement les sujets de santé publique et d’écologie, mettant en lumière des initiatives de proximité très concrètes, telles que le déploiement de la télémédecine dans les zones rurales isolées ou la gestion communautaire des ressources en eau.

Ces pratiques de terrain restent pourtant peu théorisées et s’avèrent largement absentes de la littérature académique internationale. C’est ce que les chercheurs désignent par le terme de « Global South Gap » : un angle mort structurel dans la production de savoirs et de données de référence sur les médias du Sud.

Le cas chinois : quand la méthode constructive devient un instrument d’État

La Chine représente un cas d’étude à part entière, mais aussi un avertissement utile pour la profession. Le journalisme constructif y est massivement pratiqué par les médias, mais entièrement réinterprété à l’aune de l’idéologie d’État.

Lors des confinements liés au Covid-19 à Shanghai, les récits médiatiques axés sur la solidarité collective et les réponses organisationnelles ont ainsi servi autant la cohésion sociale que la narration officielle du gouvernement. À l’international, les médias d’État comme Xinhua ou le China Daily exportent activement ce modèle, notamment en Afrique, en proposant une couverture « solutions » des relations sino-africaines pour faire contrepoids aux récits occidentaux jugés systématiquement négatifs.

La liberté éditoriale comme premier critère d’évaluation

Face à ces réalités, la ligne directrice reste mince. Entre un journalisme de solutions rigoureux, qui documente des réponses vérifiables à des problèmes réels à l’aide de preuves chiffrées, et une communication étatique habillée en journalisme constructif, c’est la liberté éditoriale qui fait la différence. En Asie plus qu’ailleurs, cette indépendance journalistique demeure le premier critère d’évaluation de la qualité de l’information. Dans le cadre de notre série sur le journalisme de solutions à travers le monde, ce panorama rappelle que la méthode exige une vigilance constante pour préserver la confiance du public et le débat démocratique.

“Combien” les médias ont-ils couvert la biodiversité lors des élections municipales de 2026 ?

By Biodiversité Actu, Biodiversité Contenus, Europe, Home, L'actu de Reporters d'Espoirs, L'actu des médias, Le Lab Biodiversité, Les articles, SociétéNo Comments

Durant la campagne des élections municipales de 2026, la biodiversité disparaît des radars médiatiques. Éclipsée par les enjeux politiques et toujours moins traitée que le climat, sa couverture fluctue au rythme de l’actualité et baisse entre les deux tours des élections. Reporters d’Espoirs a analysé les données de l’Observatoire des Médias sur l’Écologie (OME) pour déterminer quel a été le traitement médiatique du sujet.

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Comment traiter la biodiversité comme un investissement en santé publique plutôt qu’un coût ?

By Biodiversité Contenus, Economie, Environnement, Home, Le Lab BiodiversitéNo Comments

Dans les médias, la biodiversité est encore majoritairement présentée comme une contrainte ou traitée à travers le prisme de la protection, de la perte ou de la réglementation.

Mais un autre cadrage est possible, nécessaire et particulièrement puissant aux yeux du grand public : celui de la santé et de l’économie. Pour l’implémenter, il faut repenser la narration de ces thématiques et de leurs enjeux en y reliant le rôle que la biodiversité détient dans notre quotidien. Explications.

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