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Journalisme de solutions France Télévisions

Journalisme de solutions chez France Télévisions : au-delà de la « bonne nouvelle »

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Le journalisme de solutions France Télévisions s’invite désormais au cœur du service public. Invitée sur le plateau de l’émission Votre Télé et Vous, l’association Reporters d’Espoirs a porté la voix de l’information constructive. Face aux interrogations des téléspectateurs, Gilles Vanderpooten a rappelé une vérité essentielle. Notre mission n’est pas de rassurer le public. Au contraire, elle vise à armer les citoyens pour comprendre le monde.

Une pédagogie nécessaire face au public

Une question revient régulièrement via les médiateurs de presse : « Pourquoi tant de noirceur dans l’actu ? ». Pour y répondre, le service public a choisi le dialogue. Ainsi, Gilles Vanderpooten est intervenu hier soir pour démêler le vrai du faux. Il était aux côtés de Jérôme Cathala et de nos confrères européens du Guardian (Jon Henley) et de Die Zeit (Annika Joeres).

L’enjeu de cette intervention pour Reporters d’Espoirs était clair. Il fallait sortir le « JoSo » des rédactions pour l’expliquer au grand public. En effet, la demande de positivité ne doit pas occulter l’exigence journalistique.

Méthode vs Émotion : marquer la rupture

Sur le plateau, nous avons tenu à établir une distinction nette. Le débat sur le journalisme de solutions France Télévisions a permis de clarifier deux approches souvent confondues :

  • D’une part, l’info « Bonne Nouvelle » relève de l’émotion. Elle est subjective et sert souvent d’échappatoire au réel.
  • D’autre part, l’info « Solutions » relève de la méthode. Elle est factuelle et sert d’outil pour la démocratie.

Une exigence validée par l’Europe

Cette intervention a prouvé que la vision portée par Reporters d’Espoirs depuis 20 ans est devenue un standard. De plus, le dialogue avec les correspondants allemands et britanniques l’a confirmé. Traiter les problèmes (climat, économie, social) sous l’angle de la réponse est une nécessité, pas un supplément d’âme.

Comme l’a résumé Gilles Vanderpooten à l’antenne : « Le journalisme de solutions, ce n’est pas voir la vie en rose, c’est voir le monde en entier. C’est enquêter sur la réponse avec la même rigueur que sur le problème. »

Retrouvez l’intégralité de cet échange qui positionne l’information constructive au cœur du service public.

Le prix Reporters d’Espoirs, un  « fortificateur de confiance » pour Pierre Terraz, journaliste de 28 ans déjà multiprimé

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Crédit photo Pierre Terraz

Lauréat du Prix européen jeunes Reporters d’Espoirs pour « Nommer, c’est faire exister » : sur la trace des morts anonymes, ce qui lui a valu d’être publié dans Le Figaro et de recevoir un prix de 2500 euros, Pierre Terraz a depuis été distingué, en octobre 2025, du prix Bayeux des correspondants de guerre pour une série de reportages intitulée « Birmanie : plongée clandestine dans la guerre civile ». 

Le jeune journaliste de 28 ans, qui cumule les distinctions -il a également reçu le Prix de la Fondation Lagardère-, s’est spécialisé dans les reportages à l’étranger, notamment au Bangladesh, en Thaïlande, en Malaisie, en Birmanie et en Indonésie. Il nous livre sa vision du journalisme de solutions et du prix Reporters d’Espoirs. 

Pierre Terraz : Les prix et les bourses de ce type sont des “fortificateurs de confiance”. C’est vraiment ça que j’ai ressenti en recevant le Prix européen jeunes Reporters d’Espoirs. Ça apporte de la crédibilité à notre travail, et de la visibilité aussi certainement. On se dit qu’on est sur la bonne voie, et c’est d’autant plus important que notre métier n’est pas facile. Recevoir un prix, ça aide à vraiment se lancer avec confiance. A la dotation financière qui est forcément très sympa à recevoir, s’ajoute la satisfaction d’être validé par des pairs. Ce qui m’a fait le plus plaisir en recevant le prix, c’était que le jury comportait des professionnels de l’AFP, du Figaro, et des journalistes étrangers comme Paolo Levi aussi. Que mon travail soit validé par des gens plus âgés, plus installés, plus expérimentés que moi, c’est très stimulant !

« Quand vous êtes amené à couvrir un conflit sur le temps long, le journalisme de solutions devient une bonne option »

Pierre Terraz : A l’époque, j’étais déjà orienté sur les reportages à l’étranger, je ne le faisais pas régulièrement mais c’est ce que je voulais faire. Après le prix ça s’est un peu intensifié, j’ai eu plus de commandes pour partir à l’étranger, et notamment en Asie. De fait, en couvrant des zones de conflits, le journalisme de solutions, ce n’est pas le genre de reportages que je fais le plus souvent, mais il m’est arrivé d’en réaliser à plusieurs reprises, et de repenser à Reporters d’Espoirs. Par exemple, l’été dernier j’étais en Ukraine, où il y a énormément de soldats et de civils amputés, qui n’ont plus qu’une jambe ou qu’un bras. C’est un sujet un peu glauque, que je couvrais pour un magazine Suisse. J’ai tout de même opté pour un angle solutions. En Ukraine, avec la guerre, de nombreux clubs de foot pour amputés se sont montés dans les grandes villes du pays, pour les aider à surmonter les douleurs fantômes, à réapprendre à se servir de leur corps, et à le revaloriser. Il y a même désormais un tournoi national et international. Ce reportage a été complètement inspiré par le journalisme de solutions. 

Pierre Terraz : Quand on couvre un conflit, c’est assez compliqué de trouver des angles de solutions. Mais ils existent quand même. Les personnes victimes du conflit ou qui en pâtissent n’attendent pas la fin de la guerre pour commencer à se reconstruire. Tout cela se fait en même temps. Dans les médias classiques, le journalisme de solutions, ce n’est pas encore un réflexe, surtout pour couvrir les guerres. Mais j’observe que cela devient une manière intéressante de traiter les conflits sur le temps long. Au début du conflit, les médias sont très intéressés par ce qui se passe dans le pays. Mais après trois ou quatre années de guerre, il y a un espèce d’essoufflement de l’intérêt des médias, ou du public. Ils en ont assez. Donc quand vous êtes amené à couvrir le conflit sur le temps long, le journalisme de solutions devient une bonne option. Il permet de mettre en avant des initiatives locales pour faire face à la guerre, pour se reconstruire. Quand on a déjà beaucoup parlé des problèmes, c’est un bon moyen de continuer à capter l’attention médiatique sur la situation.

« La science n’est ni plus ni moins complexe à aborder que l’économie »

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Carole Chatelain nous a partagé en quoi ses études en littérature et en logistique internationale l’ont amenée au journalisme scientifique, comment les médias doivent adapter leurs métiers face aux défis environnementaux et pourquoi être sur le terrain est l’une des choses les plus importantes pour être journaliste à l’ère de l’intelligence artificielle.

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On a décortiqué un article du Monde

Au-delà du clic, comment évaluer l’utilité démocratique d’un reportage ?

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Face à la fatigue informationnelle, la course au clic atteint ses limites. En effet, pour restaurer le lien démocratique, les rédactions doivent changer de modèle. Il ne faut plus seulement comptabiliser l’attention, mais mesurer l’impact du journalisme sur la société. De l’échelle individuelle au changement global, Reporters d’Espoirs propose une méthode pour passer d’une logique d’audience à une logique d’utilité.

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Les 6 lauréats du Prix européen Jeunes Reporters d’Espoirs 2025 dévoilés

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Pour sa 4ème édition, le Prix européen Jeunes Reporters d’Espoirs récompense six jeunes talents de moins de 30 ans. Leurs reportages, tournés vers l’Europe et la francophonie, mettent en lumière des réponses concrètes aux grands défis économiques, écologiques et sociaux.

Jeunesse, Médias & Démocratie : l’itinéraire des lauréats

Avant d’être mis en lumière, ces jeunes reporters ont dû relever un défi exigeant. Leur mission : réaliser un reportage en langue française sur un problème économique, social ou environnemental ; sur des initiatives qui y apportent des réponses concrètes, avec une dimension européenne.

Au terme de plusieurs mois de candidatures et d’un jury sélectif, elles et ils sont venus du Congo, du Canada, de l’île Maurice et des régions de France. Avant la remise des prix, ils ont participé à une immersion intense de 48h à Paris. Ce séjour, conçu comme un passage de témoin, leur a permis de rencontrer de grandes figures du métier, notamment la grande reporter Mémona Hintermann, ainsi que des journalistes de l’AFP et de France Médias Monde.

ls se sont également rendus à Europa Expérience pour raconter les reportages pour lesquels ils ont parcouru l’Europe. Mais ils ont fait plus que témoigner : le 15 septembre 2025, ils ont rejoint un collectif de 40 personnalités (journalistes, experts, acteurs économiques et culturels) pour débattre autour d’ateliers thématiques (jeunesse, numérique, biodiversité).

Ensemble, ils ont tenté de répondre à un défi majeur :

Comment l’information de solutions peut-elle restaurer la confiance des citoyens dans la démocratie européenne ?

C’est à l’issue de cette dynamique collective que les 6 lauréats du Prix européen Jeunes Reporters d’Espoirs 2025 ont été officiellement désignés.

Les 3 lauréats « France »

1er Prix : Amel Louzguiti – Seniors LGBT+ : des résidences pour passer l’hiver de sa vie en couleurs

Journaliste et vulgarisatrice scientifique, Amel Louzguiti s’intéresse dans cet article aux enjeux sociaux et culturels, reliant monde académique et grand public. Dans ce reportage, elle explore le quotidien des seniors LGBT+ en Europe, confrontés à la précarité, à la solitude et à la discrimination, et met en lumière les résidences inclusives qui leur offrent un cadre sûr et communautaire.

2e Prix : Emma D’Aversa – « Avec les Caravanes, on essaie d’abolir la prison pour mineurs »

Diplômée en histoire et en journalisme, Emma D’Aversa s’intéresse aux initiatives sociales et éducatives. Dans ce reportage, elle suit un séjour de marche collective pour mineurs en difficulté avec la justice, porté par l’association italienne Exodus, qui milite depuis 2020 pour l’abolition de la prison pour mineurs. À contre-courant du gouvernement de Giorgia Meloni et de son décret Caivano, le projet Pronti Via propose une alternative humaine et éducative face au phénomène croissant des baby-gangsters.

3e Prix : Thibaut Camboulives – La Sécurité Sociale de l’Alimentation : une idée qui fait son chemin

Journaliste spécialisé dans les questions sociales et environnementales, Thibaut Camboulives explore les expérimentations locales de la Sécurité sociale de l’Alimentation. Entre Cadenet, Montpellier, Bordeaux, Dieulefit, Toulouse, ainsi qu’en Belgique et en Suisse, il décrit des initiatives qui testent concrètement ce modèle innovant, prometteur de transformer en profondeur nos systèmes alimentaires et agricoles, malgré l’absence de vote national.

Les 3 lauréats « francophonie »

1er Prix : Esther Lubanza – Quand les petits villages ouvrent grand leurs portes : comment Camini transforme l’accueil des migrants en opportunité (République Démocratique du Congo)

Étudiante en sciences de l’information et de la communication, Esther Lubanza Ngangu s’intéresse aux dynamiques sociales et territoriales. Dans ce reportage, elle met en lumière Camini, village du Sud de l’Italie, qui accueille des migrants pour revitaliser sa vie économique et sociale, s’inspirant de l’expérience pionnière de Riace. À travers ce modèle d’hospitalité dispersée soutenu par les financements européens, elle montre comment un défi migratoire peut se transformer en opportunité au cœur des débats européens sur l’intégration.

2ème Prix : Alice Girard Bossé – Quand la salle d’urgence vient au patient (Canada)

Journaliste au quotidien québécois La Presse, Alice Girard-Bossé allie son expertise en neurosciences à son intérêt pour la santé publique. Dans ce reportage, elle suit les ambulances spécialisées pour les accidents vasculaires cérébraux (AVC), une initiative née à Hombourg, en Allemagne, et reproduite dans une vingtaine de villes dans le monde. Au cœur de ces équipes médicales, elle met en lumière leur détermination à sauver des vies grâce à des interventions rapides et innovantes.

3ème Prix : Kelly Gourdin – Semences libres : une licence pour résister aux multinationales (Maurice) Journaliste passée par Radio Pulsar et cofondatrice de l’association Aether Narratio, Kelly Gourdin signe un travail rigoureux qui prolonge un podcast réalisé en duo avec Hildegard Leloué. Elle y enquête sur la résistance face aux multinationales à travers les semences libres, dans la lignée de son projet « Éveille ta Ville », un tour d’Europe des solutions écologiques. Remis spécifiquement lors des Tribunes de la presse à Bordeaux, ce prix récompense une plume qui a fait ses débuts à l’île Maurice et qui défend une information cherchant des réponses plutôt que des divisions.

A propos du jury

Le jury 2025 était composé de personnalités engagées pour une information de qualité :

  • Marianne Barraux (AFP), Paolo Levi (La Stampa/ANSA), François Vey (Légende/Le 1), Ségolène Allemandou (ENTR), Dorian de Meeus (La Libre Belgique).

  • Pascal Canfin (Député européen), Nora Hamadi (France Inter), Serge Michel (Heidi.news), Alexia Kefalas (Le Figaro/France 24), Carolin Ollivier (ARTE).

  • Christophe Leclercq (Euractiv), Dorothée Merville (Fondation Hippocrène), Etienne Pflimlin (Fondation Crédit Mutuel) et Amélie Reichmuth (Lauréate 2024).

 

Espace Presse & Médias

Journalistes et créateurs de contenus : Les photos de la soirée et des lauréats sont à votre disposition. (Mention obligatoire : Copyright Augustin Perraud/Reporters d’Espoirs

Philippe Grandcolas à Bayard

« Il faut un changement culturel profond face à la crise de la biodiversité » – Philippe Grandcolas

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Philippe Grandcolas nous livre sa vision sur la manière dont nous pourrions créer des ponts entre scientifiques et journalistes, le rôle des médias face à la perte de la biodiversité et pourquoi nous avons besoin d’un changement culturel pour réduire cette crise.

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26 au 29 novembre 2025 : RDV aux Tribunes de la Presse de Bordeaux, « L’affaire Trump »

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Reporters d’Espoirs est à nouveau partenaire des Tribunes de la presse de Bordeaux en 2025. L’association remettra un Prix à un journaliste en clôture samedi 29 novembre, et sera présente à Bordeaux tout au long de l’événement. Elle interviendra par ailleurs à l’Institut du Journalisme de Bordeaux-Aquitaine (IJBA) et au journal Sud-Ouest dans le cadre de son étape bordelaise du « Tour des Reporters d’Espoirs » axé sur la formation des journalistes et étudiants à la biodiversité.

Des Tribunes de la presse 2025 sous le signe de « L’affaire Trump »

Politique, écologie, diplomatie, sciences : pas un jour ne se passe sans que Donald Trump ne fasse parler de lui.

Qu’il s’agisse de sa politique migratoire musclée, de ses jugements à l’emporte-pièce sur les uns et les autres, de ses revendications impériales sur le Groenland, le Canada ou le canal de Panama, de son déni du dérèglement climatique et des scientifiques lanceurs d’alerte, Trump est omniprésent et insaisissable. Il se présente en homme de paix mais ne fait pas grand-chose pour éteindre les conflits en cours quand il ne les alimente pas. Il se veut démocrate mais tresse des couronnes à ces homologues qui ne le sont pas. Et il n’a de cesse de réduire les contre-pouvoirs qui entravent son action : la justice, la presse…

Bref, il y a bien une « Affaire Trump » et c’est elle qui sera au centre de cette édition des Tribunes de la presse qui fêtera cette année son 15e anniversaire ! Au-delà de la personnalité du 47e président des Etats-Unis, nous verrons les forces qui ont permis son retour à la Maison blanche (le courant libertarien et la droite religieuse conservatrice en sont les piliers idéologiques) avant de dresser un bilan provisoire d’un an de présidence Trump.

Parmi les intervenants : Clément Beaune, Delphine Batho, Thomas Snegaroff, Daniel Baal, Elie Barnavi, Alexis Bellas, Barbara Cassin, David Colon, Dominique Steiler, Karima Delli, François Gemenne, Bernard Guetta, Eddy L. Harris, Pierre Lévy, Didier Pourquery, …

Remise du « Prix européen Jeunes Reporters d’Espoirs » en clôture de l’événement

Reporters d’Espoirs dévoilera le 6e lauréat du Prix européen Jeunes Reporters d’Espoirs 2025 en clôture des Tribunes de la Presse, avec Gilles Vanderpooten, directeur de l’association, et Pierre Girard, journaliste à Arte et Youtubeur. Samedi 29 novembre à 12h au Théâtre national Bordeaux Aquitaine (TnBA).

 

30.10.2025 – Conférence à Bordeaux : « L’économie sociale et solidaire sera médiatisée ou ne sera pas ! » au GSEF

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Que pensent les journalistes de l’ESS, comment la traitent-ils dans leurs médias, et que peuvent-ils faire de plus ? Et vous, acteurs de l’ESS, que pouvez-vous faire de mieux pour capter leur attention et obtenir davantage de visibilité ? Reporters d’Espoirs anime une conférence jeudi 30 octobre à 15h15 dans le cadre du GSEF – Forum mondial de l’économie sociale et solidaire qui se tient à Bordeaux du 29 au 31 octobre 2025.

Le secteur de l’économie sociale et solidaire (ESS) exprime souvent ses difficultés à se rendre visible : « nous ne savons pas communiquer », « nous n’avons pas les moyens des multinationales », ou encore « les médias parlent toujours des mêmes ». De leur côté, les journalistes sont parfois accusés de méconnaître la richesse et la diversité de ce secteur qui ne correspondrait pas à la culture économique dominante qui leur serait constitutive. Comment alors rapprocher les deux mondes ?

Cette conférence propose d’aborder :

  • Le regard que des journalistes portent sur l’ESS, ses forces et ses faiblesses ; la manière dont ils la couvrent médiatiquement ; les conditions auxquelles ils seraient prêts à lui donner davantage d’écho.
  • La mesure dans laquelle l’ESS bénéficie aujourd’hui d’un contexte favorable, à l’heure où les notions d’« impact », de « mission » et d’« engagement » se diffusent dans les discours entrepreneuriaux et dans la société.
  • Des conseils aux acteurs de l’ESS pour être plus pertinents et performants dans leur approche des médias : quels sujets mettre en avant, quels leviers utiliser, pour susciter l’intérêt et capter davantage l’attention ?

Elle s’appuiera sur les résultats d’une étude menée par le Lab Reporters d’Espoirs, qui croise les regards et les pratiques de journalistes et d’acteurs de l’économie sociale et solidaire.

Intervenants :

  • Gaelle Richard, journaliste, rédactrice en chef, Placéco – Groupe Sud Ouest
  • Catherine André, journaliste, rédactrice en chef adjointe Alternatives Economiques et cofondatrice Voxeurop
  • Gilles Vanderpooten, journaliste et directeur de Reporters d’Espoirs

 

>Infos et inscription à l’événement sur : https://bordeauxgsef2025.org/