Skip to main content
Category

Société

Planète Sésame 92 – Traiteur bio et solidaire !!

By Economie, Revue de presse, SociétéNo Comments

Créé en 2007, le réseau national « Planète Sésame » a pour objectif l’émergence, la création et la pérennisation d’entreprises sociales sur le créneau des cuisines du monde. Le réseau Planète Sésame développe une stratégie d’essaimage de projets locaux et d’échange d’expériences au travers d’un réseau national.

L’enjeu de cette démarche est de contribuer à renforcer l’égalité des chances, la cohésion sociale et la lutte contre les discriminations. Cette action s’adresse à des personnes de cultures différentes, de nationalité française ou étrangère, en situation difficile, qui ont des talents de cuisiniers et qui souhaitent en faire leur métier. Il s’agit de faciliter l’autonomie et la professionnalisation pour l’accès à un emploi qualifié et durable. La mise en place d’un « Planète Sésame » s’appuie sur un réseau d’acteurs partenaires. Planète Sésame 92 fait partie de ce réseau.

Planète Sésame a deux grandes activités :

– La vente à emporter de plats chauds, salades, sandwichs dans un camion magasin près des zones de bureaux.

– L’organisation de réceptions et la livraison de cocktails, buffets, et plateaux-repas (en pulpe de canne à sucre biodégradable !).

Planète Sésame 92 connait un fort développement. Sur le seul mois de janvier 2012 l’entreprise a multiplié son chiffre d’affaires par plus de 6 par rapport au même mois l’année précédente ! Avec un taux de retour à l’emploi durable de 50%* (L’État requiert 25%).

Planète Sésame est une réussite en terme d’insertion. Pour poursuivre sa croissance Planète Sésame 92 a bénéficié en 2013 d’un local plus spacieux (450 m2), situé en Zone Urbaine Sensible (ZUS), près de Nanterre Université.

*50% des emplois d’insertion débouchent sur un CDI, un CDD ou une formation qualifiante.

Plus d’infos ICI

Solidarité textiles : L'’emploi par le recyclage

By Economie, Revue de presse, SociétéNo Comments
Et si vous preniez l’’habitude de trier vos textiles ? Depuis 1995, l’’association Solidarité Textiles, soutenue par les collectivités locales et l’’éco-organisme TLC (textile-linge-chaussure), promeut l’’insertion socioprofessionnelle d’hommes et de femmes en difficulté. Agréée chantier d’insertion, l’association propose des emplois de collecte ou de tri, et de revalorisation des textiles d’occasion.
“Une fois perçus, les textiles sont triés par saison et par type de vêtements”, explique Patrice Hannequin, responsable de Solidarité Textiles. Actuellement, 70 conteneurs sont répartis sur le territoire de la CREA. A terme, il en faudrait un pour 2.000 habitants.
Résultats:
La démarche de Solidarité Textiles est une démarche d’insertion professionnelle pour un public majoritairement féminin (80 %), bénéficiaires de minima sociaux. Il s’agit d’une réalisation concrète impliquant la combinaison des dimensions formation, accompagnement et production. Depuis sa création 320 personnes ont bénéficié d’un emploi, d’une rémunération et d’un accompagnement social et professionnel. Une équipe de 40 salariés est la pour assurer la revalorisation de tous les dons.
Plus d’informations ICI.

La socio-esthétique permets de méler beauté et handicap avec le CODES

By Revue de presse, SociétéNo Comments

Permettant d’échapper aux seules considérations de soin et de santé, le prisme esthétique se fraye peu à peu un chemin dans des univers qui auraient pu, a priori, en être très éloignés, tels que le handicap ou la maladie.

De plus en plus d’initiatives osent mêler beauté et handicap (défilés de mode, campagnes de pub, expos photo, concours de beauté (lire articles en lien)), qui laissent augurer une nouvelle façon de percevoir les différences… et de se percevoir aussi soi-même.

LE CODES est une association unique qui, depuis 1978, a pour mission d’aider les souffrants à dépasser leur mal-être en les réconciliant avec leur corps et leur image grâce aux soins esthétiques. Depuis plus de 30 ans, ses deux principales actions sont la formation au titre d’Etat de « socio-esthéticien(ne) » et la promotion de la socio-esthétique comme discipline transversale et métier complémentaire dans le cadre de l’accompagnement médical et social.

« Le passage de la socio-esthéticienne a toujours été ressenti comme un moment de calme, de construction, de reprise de confiance par le patient, explique le professeur Le Floch, cancérologue et président du Codes. La maladie ne signifie plus un abandon ; l’image de soi dans le miroir ou dans les yeux de ses proches devient un reflet d’espoir et de sérénité suscitant un nouvel élan de courage.»

Dès 1979, le CODES met en place la première formation en France de « socio-esthéticien(ne) », titre reconnu par l’Etat depuis 2007 et inscrit au répertoire national des certifications professionnelles. En 35 ans, 1 100 professionnels y ont été formés.

Le CODES est devenu le référent en matière de socio-esthétique en France mais s’ouvre également à l’international depuis neuf ans, une première antenne ayant été créée au Japon en 2004 (41 Japonais ont été accueillis au cours de ces trois dernières années à Tours. Ils ont suivi les cours du CODES pour en comprendre l’organisation et la collaboration avec les professionnels de santé).

A son initiative, le 2ème Congrès national de socio-esthétique a lieu le 15 avril 2013, au sein de l’Institut Pasteur, à Paris. En 2012, lors de sa première édition, il avait réuni près de 450 participants.

Un article à retrouver ICI

(Source : Handicap.fr/Emmanuelle Dal’Secco)

SOS Meite meite : La jeunesse à l'aide des plus démunis

By Revue de presse, SociétéNo Comments

Des milliers d’hommes et de femmes (entre 2000 à 5000) vivent et dorment dans les rues et les recoins de l’espace public parisien, exposés aux intempéries, à l’insécurité et aux maladies.

SOS MEITE MEITE est une association créée depuis août 2011 regroupant 300 bénévoles (pour la plupart entre 18 et 30 ans). Ces personnes accordent un peu de leur temps pour une cause juste : la solidarité entre humains.

Venant en aide aux plus démunis d’Île-de-France, ils distribuent de la nourriture et des vêtements aux sdf, réalisent des travaux tout corps de métier gratuitement ou à prix symbolique.

« SOS Meite Meite » est un cri du cœur lancé par Ahmed Meite. Ce jeune artisan peintre de vingt et un ans a fondé son association pour venir en aide, à sa façon, aux sans-domicile fixe.

Son éducation lui a appris la générosité. « Ma mère me disait d’aller donner une pièce aux plus démunis, nous raconte-t-il. Je voulais donc monter un projet humanitaire lorsque j’aurai trente ans. »

Mais pourquoi attendre ? Le décès de son cousin le fait réagir. « La vie est trop courte. Il faut agir maintenant. » Un autre déclic survient. Alors qu’il se trouve au supermarché, Ahmed prend conscience que donner un euro ou une bouteille d’eau revient au même. L’aventure commence !

Le 19 août 2011, il crée la marque SOS Meite Meite. Pour récolter des fonds, il vend des tee-shirts. L’acteur Fred Testot en possède un. Ahmed ne rencontre aucun obstacle. « Ce n’est pas de la chance, c’est du travail. Je peux travailler de minuit à minuit. »

Il lance sa page Facebook, qui compte déjà 6 900 abonnés. Sur ce réseau social, beaucoup de jeunes organisent des aides. Une étudiante a créé un collectif, Aido Sansabris. Une ancienne bénévole d’Ahmed a fondé Unicité, oeuvrons dans le bien et un groupe de jeunes hommes, Au coeur de la précarité. Sur ces pages : appels aux dons et création d’événements. « Il ne faut pas être pressé. »

La patience est une vertu et Ahmed le sait. Il dépense 5 000 euros avant de demander le statut d’association, un an plus tard. Une ou deux fois par semaine, tout au long de l’année, ses jeunes équipes distribuent des paniers-repas et des couvertures. Mais Ahmed veut se distinguer des grandes organisations. Il souhaite que tous les fonds soient dépensés pour les SDF. Et il veut créer un lien avec eux. « On les appelle par leurs prénoms. Ils partagent avec nous leurs bons et mauvais moments. » Ces jeunes se mobilisent en fonction de leurs moyens. À tous ceux qui n’osent pas franchir le pas et se disent : « Ça ne changera pas le monde », nous répondons « ça agira au moins sur votre ville. Eux l’ont bien compris ! ».

Cette mission est rythmée les samedis, par nos maraudes solidaires, au cours desquelles plusieurs panier-repas sont distribués (entre 40 et 60) du café du thé des gâteaux, ainsi que de vêtements.

Plus d’infos ICI.

Un objet perdu, un hasard et deux rencontres… un conte de printemps [Le Monde]

By SociétéNo Comments

Un objet perdu, un hasard et deux rencontres… un conte de printemps

LE MONDE | 04.04.2013 | Par Pascale Robert-Diard

Une pochette oubliée dans le panier d’un vélo en filant à un rendez-vous. Dans la pochette, un iPad et un clavier. Dans l’iPad, des pans entiers de ma vie professionnelle et personnelle. Le tout – négligence, inconscience – non verrouillé. On est mercredi. Déclaration de perte au commissariat, signalement des quelques numéros « sensibles », récapitulation mentale de tout ce qui est peut-être entre les mains d’un inconnu. Désagréable sentiment. Passe jeudi. Arrive vendredi. Coup de téléphone d’une consoeur du journal. Elle vient de recevoir un appel d’une personne qu’elle ne connaît pas et qui me cherche. Il a ma pochette. Il a laissé un numéro de portable, il s’appelle Patrice. […]

On a discuté de ce qu’ils faisaient. Le bénévolat, c’est tous les jours, ou presque. Ils ont fondé une association qui organise des sorties pour les handicapés. […]

> La suite sur LeMonde.fr

Comment faire d’un mauvais collège le collège du bonheur

By Revue de presse, SociétéNo Comments

Le taux de réussite au brevet de ce collège est passé de 64% à 95%. Nouveau principal, confiance dans les profs, transmission de valeurs, et surtout, plaisir.

La salle des profs jouxte le bureau du principal. Elle est très grande et claire. Il y a des éclats de rire à l’heure du déjeuner. Les profs sont beaux, ou beaux d’être heureux, impossible à dire (sauf pour l’assistante d’espagnol, qui est objectivement une bombe atomique).

La suite de l’article ici

Un restaurant pour la paix entre les peuples

By Revue de presse, SociétéNo Comments

Sur fond d’enjeux géopolitiques, une formule de restauration à emporter pour le moins inédite est née à Pittsburgh (Pennsylvanie). Le principe : servir de la « cuisine d’ailleurs », mais pas de n’importe où… Les plats et sandwichs vendus chez Conflict Kitchen sont originaires des pays avec lesquels les États-Unis sont en conflit !

Lire la suite de l’article ici

TrottMyWorld quitte l'Afrique et débarque en Amérique Latine

By SociétéNo Comments
Nos deux amis de TrottMyWorld ont quitté le continent africain pour se rendre en Amérique Latine. Arrivés en Argentine à la mi-décembre, ils y ont rencontré des nombreux entrepreneurs sociaux :
  • AnaClara qui a créé, il y a 3 ans, la fondation Huellas Digitales, qui  forme de manière intensive des jeunes en situation de crise aux outils numériques.
  • Sebastian Lagorio, jeune diplômé en BioTechnologie qui a fondé en 2010 Mamagarande, entreprise sociale visant à nettoyer les eaux usées, grâce à l’action d’algues et de bactéries.
  • Jorge Gronda et sa famille qui développent depuis 2005, le Sistema SER: un système de santé direct. Les personnes paient un abonnement par an de 4 dollars pour lequel elles reçoivent une carte. Cette carte leur donne accès à un réseau de médecins de toutes les spécialités, chez qui elles recevront des soins médicaux pour un prix moindre.
Pour suivre les aventures de nos deux trotteurs – désormais en Bolivie – consultez leur site internet.

L'entreprise qui donne une seconde vie aux livres

By Environnement, Revue de presse, SociétéNo Comments

Les livres s’achètent, sont lus, prêtés, donnés, relus, du chevet à la bibliothèque, de la bibliothèque au vide-grenier parfois, au bouquiniste sinon, et souvent prennent la poussière sur une étagère, s’accumulent dans l’oubli. Ou pire, terminent à la poubelle (jaune). Pour tous ces bouquins, la SAS RecycLivre fondée en 2008, œuvre à une autre destinée.

Lire la suite de l’article sur le site WE DEMAIN

Où les Roms cultivent leur terre d’accueil

By Revue de presse, SociétéNo Comments

Créé à Montreuil, le projet insolite Ecodrom permet à une communauté rom de six familles de vivre en autosubsistance, après avoir résisté aux demandes d’expulsion.

Tiré à quatre épingles, les cheveux luisants et l’air étonnement apathique, Alex*, 29 ans, chasse les deux molosses qui surveillent l’entrée du camp  : « Bienvenue chez nous  ! », sourit-il. A deux pas du périphérique, dans le Haut-Montreuil, difficile de rater l’écriteau peint en vert  : « Ecodrom 93 ». Littéralement, le mot signifie « le chemin de l’écologie »

Lire la suite de l’article ici