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Economie

À Londres, un supermarché fait la chasse au gaspillage

By Economie, Environnement, Revue de presse

Outre-manche, People’s Supermarket, une coopérative alimentaire, propose de consommer des produits locaux en les recyclant durablement pour éviter tout gaspillage.

«Éviter les déchets et tout recycler», telle pourrait être la devise de People’s Supermarket, un supermarché coopératif situé dans le quartier de Holborn, à Londres. «Une de nos ambitions est la réduction des déchets alimentaires générés par la grande distribution et qui finissent dans les décharges», peut-on lire sur le site. L’objectif est double: protéger l’environnement et générer des profits en prolongeant la vie des aliments.

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Faire du troc, c’est facile avec le site communautaire « My recycle stuff »

By Economie, Revue de presse

Créé par Martin Rückert et Vincent de Montalive,  « My recycle stuff »  site communautaire dédié au troc propose de consommer sans dépenser et sans gaspiller. Le site se présente sous la forme d’un réseau social regroupant des membres qui échangent et négocient leurs objets en ligne, puis se rencontrent.

Pour devenir recycleur c’est simple, il suffit de s’enregistrer sur le site myrecyclestuff.com, de créer son profil, d’écrire ce que l’on recherche, les secteurs d’activité qui nous intéressent et enfin de présenter les objets que l’on souhaite troquer. Afin de construire son réseau social, « My recycle stuff » présente au recycleur une dizaine de personnes habitant près de chez lui et qui ont éventuellement des objets à troquer correspondant à ses centres d’intérêt. Le recycleur pourra également rejoindre et créer des groupes en fonction de ses envies développant ainsi son propre réseau de proximité pour faire du troc.

Vous avez chez vous des objets dont vous ne vous servez plus? Allez surfer sur le site « My recycle stuff » et devenez de vrais recycleurs!

Plus d’infos sur ce site

 

« Zone de gratuité », ou comment les objets deviennent « sans propriétaire fixe »

By Economie, Revue de presse

Et si on changeait notre rapport à la propriété et à la consommation ? Un peu partout en France émergent des « zones de gratuité », des espaces où les rapports marchands sont abolis, de manière temporaire ou permanente. Ici les objets circulent, et les gens se parlent, en réapprenant que l’échange ne passe pas forcément par l’argent. Petit reportage à Montreuil (Seine-Saint-Denis).

« Tout est vraiment gratuit ? », questionne un enfant, incrédule. Dans cette rue de Montreuil (Seine-Saint-Denis), une centaine de personnes discutent, se promènent ou explorent des piles d’objets entassés sur une dizaine de tables. La rue de Villiers est déclarée « zone de gratuité » pour tout l’après-midi. Sur les tables : vêtements et chaussures, livres et DVD, vaisselle, ordinateurs ou chauffe-biberon… Ici, chacun amène ce qu’il veut et prend ce qu’il souhaite. Tout est en accès libre. Ce n’est pas une brocante ou un vide-grenier, mais un espace non-marchand temporaire.

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Eco-Sol : Le premier centre commercial éco solidaire en Ile-de-France

By Economie, Revue de presse

Un article de Jean Pierre Gonguet, La Tribune, paru le 27/06/2012

La première épicerie éco responsable mêlant « riches » et « pauvres » ou chacun paie en fonction de ses moyens sans que quiconque sache qui paie quoi . C’est dans le Val de Marne que va s’ouvrir ce projet innovant au milieu d’un ancien centre commercial truffé d’entreprises d’insertion.

Depuis 2008, avec une infinie patience, dalle par dalle, magasin par magasin, Stéphane Bayet a pratiquement achevé son projet. : le premier centre commercial éco responsable et solidaire d’Ile de France. Il ne lui reste plus que l’épicerie a ouvrir cet automne et, à Limeil Brevannes une grosse commune de 20 000 habitants du Val de Marne, Eco-sol pourra enfin fonctionner à plein. En 2013 on lui adjoindra peut être une auto école, mais il y a déjà des deux friperies, un café solidaire, un atelier de cuisine, un salon de coiffure, une entreprise d’entretien et de nettoyage urbain. Toutes ces structures sont des entreprises d’insertion. Toutes ont but social […]
 

Vers d'autres mondes : les 26, 3 et 10 juillet à 21h30

By Economie, Revue de presse

Tristan Lecomte, jeune entrepreneur diplômé d’HEC, fondateur d’Alter Eco, une entreprise pionnière spécialisée dans l’importation et la distribution de produits du Commerce Equitable, développe depuis 15 ans un réseau d’échanges commerciaux avec plus de 60 organisations de petits producteurs dans plus de 30 pays. Aujourd’hui Tristan Lecomte s’engage dans des projets de reforestation et de compensation carbone à travers une nouvelle structure collective « Pur Projet ».

Avec la série documentaire Vers d’autres mondes, Tristan part à la découverte de la face cachée du commerce international, non sans risques, et de ses conséquences sur le plan social, économique et environnemental. Son regard d’expert permet de décrypter les mécanismes à l’œuvre dans les secteurs conventionnels de la production agricole. Il met en lumière des modes d’organisation alternatifs qui donnent à la fois de meilleurs rendements et sont plus respectueux de la nature et des hommes.

Gros plan sur trois filières :

– le sucre

– le riz

– le cacao.

Trois pays :

– les Philippines

– la Thaïlande

– le Pérou

Rencontre avec des personnages apparemment ordinaires qui prouvent que d’autres schémas sont possibles.

Pour en savoir plus.

 

200 km à la ronde

By Economie, Revue de presse

Isabelle Ducrocq

Cinq familles toulousaines ont accepté de vivre une expérience inédite : pendant trente jours, elles ne consommeront plus que des aliments provenant de 200 kilomètres autour de chez elles. Elles ont accepté de vider leurs réfrigérateurs et de débarrasser leurs placards de toutes les denrées fabriquées au-delà de la limite autorisée. Finis le sel, le sucre, le chocolat, le café ; terminés le beurre de Normandie, les jus d’orange de Floride, la moutarde de Dijon… Les produits les plus incontournables de leur alimentation seront bannis. Les Amand, les Mombrun Chaumette, les Guillot, les Sauvage et les Morlet s’apprêtent à devenir des locavores, préparant leurs repas quotidiens sans utiliser de produits importés. Ils vont ainsi prendre conscience des richesses de leur région, encourager les petits producteurs qui travaillent autour de chez eux, mais également réduire leur bilan carbone. Les cinq familles vont-elles changer leurs habitudes alimentaires ? Vont-elles saisir cette opportunité pour modifier leur mode de consommation ? Réussiront-elles à consentir les sacrifices qui leur ont été imposés pendant toute la durée de l’aventure ? Et quels bénéfices vont-elles tirer de ces trente jours intensifs et éprouvants ? Réponse au terme de ce feuilleton documentaire de six épisodes en compagnie d’Eglantine Eméyé.

Finance : traversée en solidaire

By Economie, Revue de presse

 

Enquête : Écœurés par la crise, de plus en plus d’épargnants préfèrent miser sur des projets à forte utilité sociale plutôt qu’en Bourse.

Par ANNE-CLAIRE GENTHIALON – 24 juin 2012 à 19:06

La finance solidaire peut-elle se développer, voire prospérer sur les décombres de la crise ? Ses promoteurs y croient. Selon l’association Finansol, l’encours des placements dits «solidaires» a déjà été multiplié par 12 en dix ans, passant de 300 millions d’euros en 2002 à plus de 3,55 milliards aujourd’hui. Longtemps cantonnée à un cercle de militants, elle compte désormais 800 000 épargnants. Des Français écœurés par l’argent fou et la crise financière ou simplement échaudés par les placements à risque proposés par les grandes banques. Ces nouveaux épargnants solidaires ne veulent plus que leur bas de laine serve à alimenter la Bourse, mais plutôt qu’il aide à monter des projets «à forte utilité sociale».

«Humaine». «La crise a créé un électrochoc dans l’esprit des épargnants, constate Sophie des Mazery, directrice de Finansol. Il y a un besoin de donner du sens à leur capital, l’envie d’une finance plus humaine.» Que ce soit via un livret de partage, qui reverse une partie ou tous les intérêts, un plan d’épargne salariale ou par la prise de participation directe au capital d’une coopérative, les épargnants solidaires investissent dans des structures non cotées qui œuvrent sur le terrain pour le logement, l’insertion sociale, l’aide au développement ou encore l’économie durable.

En dix ans, la finance solidaire a permis à plus de 80 000 entreprises de se développer avec 200 000 emplois à la clé. Plus de 33 000 personnes ont trouvé un habitat grâce aux acteurs du logement très social et un millier de projets de solidarité internationale soutenus. «C’est une finance patiente mais réelle, souligne Amélie Artis, docteure en sciences économiques et auteure d’un livre sur le sujet (1). L’épargne solidaire apporte des réponses concrètes. Des gens en bénéficient tous les jours

Le financement solidaire permet, par exemple, à la boulangerie parisienne Farinez’ vous d’employer 60% de salariés en insertion, ou au complexe résidentiel la Chrysalide, à Bobigny (Seine-Saint-Denis), d’offrir un logement stable à une vingtaine de jeunes mères SDF. Grâce à la souscription d’actions solidaires, la foncière Terre de liens rachète des terrains agricoles pour permettre l’installation de jeunes agriculteurs bio : ils sont 150 installés ou en cours d’installation.

Pour lire la suite de l’article.

Bâti-Cités : un outil financier citoyen au service d’un habitat écologique et humain

By Economie, Revue de presse

La crise du logement est devenue enjeu majeur pour les français… Bien que très marginal, l’habitat collectif semble séduire de plus en plus de villes en France qui n’hésitent plus à soutenir des projets audacieux pour repenser les quartiers difficiles.

Projet habitat collectif à Châtellerault – Crédit Atelier D / Terra Cités

Des jardins partagés, une salle des fêtes, des ruches sur les toits, une crèche collective, une buanderie en commun, la cité de demain est déjà entrain de se réinventer. Dans un avenir très proche l’habitat social sera plus spacieux, à dimension humaine, intergénérationnel, plus convivial. Un art de vivre ensemble qui inspire de plus en plus de collectifs et de sociétés en France comme Terra cités qui vient de lancer cette année deux projets de grande ampleur :

 

Projet habitat collectif à Dijon – Crédit Atelier Téqui / Terra Cités

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Devenez accordeur de bon cœur

By Economie, Revue de presse

Une « banque de temps », où les talents sont l’unique monnaie d’échange : c’est sur ce principe, venu du Québec, que repose « l’accorderie ».

 La bonne idée Petits travaux de bricolage, dépannage informatique, aide aux devoirs : autant de menus services très précieux et qui peuvent coûter cher. La solution ? Devenir accordeur, c’est-à-dire membre d’une accorderie. « C’est un système d’échange non monétaire de services entre particuliers », explique Pascale Caron, une Française qui a vécu neuf ans au Québec. […]

 Pourquoi pas vous ?

Qui peut le faire ? Tout le monde, à condition d’avoir du temps et des talents à partager !

Chaque accordeur accède, via Internet, aux offres et aux demandes de services et gère son compte temps librement. Pour que le système marche,  il faut juste donner autant que l’on reçoit…

Quel budget ? Au Québec, 1 dollar canadien symbolique est demandé à l’inscription. En France, non seulement c’est gratuit, mais 15 heures sont offertes aux nouveaux adhérents.

Si vous voulez créer un réseau d’échanges, il existe les SEL (système d’échange local), qui fonctionnent sur un principe assez similaire. Les collectivités locales peuvent très souvent vous aider à les mettre en place.

> En savoir plus : accorderie.fr – selidaire.org

 

Reporters d’espoirs, pour Version Femina, extrait.

Solidaires sur la voie du retour à l'emploi (SNC)

By Economie, Revue de presse
[…] Original dans ses méthodes, SNC s’appuie sur un réseau de 1200 accompagnateurs bénévoles, formés par ses soins, qui fonctionnent en binôme pour épauler un chômeur dans la durée et tenter de lui donner du temps, de l’écoute. Et, une fois la confiance revenue, mettre à sa disposition les outils et le réseau nécessaires pour faire avancer son projet professionnel. « C’est la relation qui compte d’abord », dit Sophie Bonnaure, déléguée générale de SNC. Quant au retour à l’emploi, l’association y pourvoit elle-même par la création de postes dits «de développement» dans le milieu associatif.

Un double bénéfice social qui permet à la fois au chômeur de reprendre pied dans le marché du travail et à une association de bénéficier de cette main-d’œuvre rémunérée, grâce aux 3000 donateurs et partenaires de SNC. Leurs dons ont permis de financer une centaine d’emplois d’accompagnement l’année dernière, à la hauteur maximum d’un Smic, sur un an en moyenne. Et ce, sans aucun appel aux fonds publics. Cette organisation en réseau citoyen militant reste unique.

A Mulhouse, Karine Mebarki travaille depuis deux ans auprès de l’association Justice, Insertion, Droit. […] «Une sacrée expérience», qui devrait enfin permettre à cette ancienne serveuse de 37 ans d’accéder à sa vocation, toujours contrariée, de conseillère en insertion professionnelle. «Ils font un beau travail. A l’écoute des gens. Ils m’ont offert une nouvelle chance, » explique-t-elle.

[…]  SNC s’est donc fixé un objectif : multiplier les emplois de développement par deux en deux ans.

Reporters d’espoirs pour Libération, extrait, 23/12/2011.