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L’actu de Reporters d’Espoirs

La semaine Ashoka des acteurs de changement

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«Tout le monde peut être acteur de changement», telle est la vision dʼAshoka. LʼAshoka Changemakersʼ City, qui consiste en trois journées dʼévénements animés par des grands acteurs de lʼentrepreneuriat social, vise ainsi à vous faire découvrir leur univers, à vous inspirer et à vous donner les clés pour à votre tour devenir un acteur de changement et ainsi participer à lʼaccélération du changement social !
Gratuit et ouvert à tous

16-19 JUIN : TROIS JOURS POUR DÉCOUVRIR LʼENTREPRENEURIAT SOCIAL…
Participer à lʼAshoka Changemakers’ City, cʼest arpenter pendant trois jours entiers les rues de la capitale et participer à un ensemble dʼévénements et de manifestations inédits !
Passionné(e) par lʼentrepreneuriat social ? Simplement curieux(-se) dʼen savoir un peu plus sur ces hommes et ces femmes qui changent le monde ?
Rejoignez-nous à lʼoccasion de ces journées ouvertes à tous qui constituent une opportunité unique de mieux comprendre ce quʼest lʼentrepreneuriat social, dʼen rencontrer les principaux acteurs, dʼen mieux cerner les enjeux majeurs et pourquoi pas dʼapporter votre pierre à lʼédifice dès le 16 juin prochain !

…AUTOUR DʼÉVÉNEMENTS QUI MÊLERONT RENCONTRES, INSPIRATION ET DÉCOUVERTE !
Portes ouvertes dʼentreprises sociales, films et expositions sur lʼentrepreneuriat social, rencontres/débats autour dʼentrepreneurs sociaux de premier plan, concours de création dʼ entreprise sociale, brainstorming autour de projets de «jeunes pousses» : voici un petit avant-goût des événements qui marqueront ces trois jours !

Pour en savoir plus…

Au Salvador, un modèle de développement local à reproduire.

By L'actu de Reporters d'EspoirsOne Comment

Le Secours Populaire organise une soirée d’échanges et de témoignages sur son expérience au Salvador.

Le projet du Secours populaire français, réalisé dans le département d’Ahuachapán en partenariat avec l’association locale d’agronomes FUNDESYRAM (Fondation pour le développement socio-économique et la protection de l’environnement), a démarré en 2002. L’objectif de réduire l’extrême pauvreté et la précarité des communautés rurales bénéficiaires du projet, à 90% d’origine indienne, est désormais atteint.

L’objectif principal du projet qui était d’améliorer la situation et la sécurité alimentaire de paysans totalement démunis, a été atteint et même dépassé. Le projet mené dans une petite région montagneuse déshéritée a débouché sur un véritable développement des conditions de production et de vie de la population, au point de limiter l’exode rural.

Ce développement local s’est appuyé sur la mise en culture de lopins de terre et l’élevage d’animaux de basse-cour. Une assistance technique avec la formation de formateurs issus des communautés bénéficiaires a été organisée.

L’autonomie des paysans a été une priorité, avec une approche écologique: semences locales, compost, insecticides et pesticides naturels auto-produits. Chaque famille s’est vu attribuer une dotation en intrants et en petits animaux d’élevage lui permettant de démarrer son exploitation, à charge pour elle de les restituer dès que la production le lui permettrait afin d’en faire bénéficier une autre famille. Une vision de la solidarité, propre au SPF. L’implication d’une équipe dédiée au projet, aussi bien en France qu’au Salvador assure le succès du projet.

rendez-vous mercredi 15 juin à 18h, au siège du Secours populaire français.

En présence de Jean-Michel Fouillade, chef de projet du Secours populaire au Salvador, et de Francis Roudière, ancien Ambassadeur de France au Salvador, et avec la participation de l’ambassade de France au Salvador.

Un documentaire sur le programme mené à Ahuachapan sera diffusé en avant-première.

Merci de confirmer votre présence auprès de Stéphanie Prouvost

stephanie.prouvost@secourspopulaire.fr ou 01 44 78 21 29

Pour en savoir plus sur l’action du SPF au Salvador cliquez ici

Christine Kelly lance l’opération « 2000 femmes pour 2012 »

By L'actu de Reporters d'EspoirsNo Comments

Aider « 2000 femmes pour 2012 », c’est le projet de la fondation K d’urgences. Il s’agit de cibler des femmes qui élèvent seules leurs enfants. Un axe est visé pour cette opération : la garde d’enfant. Les problèmes rencontrés par ces femmes se regroupent principalement autour de cet axe.

Déroulé de l’opération
L’opération commence début 2011 et dure 2 ans. Elle aura lieu en métropole comme en Outremer. Le projet consiste à avancer sur l’axe de la garde d’enfant avec trois parties prenantes, une privée, l’autre publique et la troisième associative. La fondation K d’urgences travaillera avec ces trois partenaires de la façon suivante :

Le premier partenaire est le monde associatif. C’est la première étape de l’opération. Les associations dans les villes qui font parties de l’opération, transmettent les cas auxquels elles font face, et la fondation peut renvoyer également à l’association adéquate les cas transmis par les mairies afin de poursuivre le suivi des familles. La fondation K d’urgences a déjà commencé à travailler en ce sens. Lire la suite sur le site de K d’urgences

Urgence environnementale, urgence sociale : faut-il choisir ?

By L'actu de Reporters d'EspoirsNo Comments

Un débat inédit et sans concession entre deux personnalités de premier plan : Jean-Marc Jancovici (ingénieur de l’Ecole polytechnique, enseignant, consultant et spécialiste dans le domaine de l’énergie et du climat), et Jean-Marc Borello (délégué général du Groupe SOS et Président du Mouvement des Entrepreneurs Sociaux).

Le ralentissement d’activité consécutif à la crise de 2009 aura au moins eu une conséquence dont personne ne se plaindra : les émissions de gaz à effet de serre ont notablement diminué, permettant sans doute à l’Europe d’atteindre les objectifs fixés par le protocole de Kyoto. Voilà un des paradoxes d’une crise dont on ne compte plus les répercussions sociales et qui nous renvoie à la difficulté à arbitrer entre deux sujets à l’incompatibilité manifeste. Urgence sociale, urgence environnementale, faut-il choisir ?

La connaissance scientifique est suffisamment avancée et claire sur le sujet pour ne plus nous permettre de douter de la gravité de la crise écologique actuelle. Si les scientifiques s’emploient depuis bien longtemps à alerter les décideurs et l’opinion (conférence de Stockholm, Club de Rome, GIEC…), Copenhague a constitué un sérieux coup d’arrêt pour tous ceux qui l’envisageaient comme le tournant à ne pas rater pour l’humanité. L’augmentation irréversible du prix du pétrole siffle la fin de l’ère de l’énergie bon marché sans que nous ayons pour autant conscience de la dépendance énergétique de nos sociétés. Les écosystèmes, notamment océaniques, sont gravement menacés par les nuisances inhérentes à la suractivité humaine, et la question du changement climatique a fini d’inquiéter les seuls bobos. La crainte des climatologues concerne le risque actuel d’atteinte d’un seuil où la situation serait irréversible. Pour la première fois dans l’histoire de l’humanité, nous rencontrons les limites de la biosphère. Le caractère d’urgence, plus facilement associé aux thématiques sociales, s’étend à la sphère écologique.

Plus visible, la crise sociale n’est pas moins grave. Si les 30 glorieuses ont consacré l’avènement d’une économie de la redistribution, depuis les années 80, on assiste à une rupture au détriment de la majorité de la population. Les inégalités sont incroyablement plus prégnantes et le renouvellement social s’épuise. Les pays en développement peinent à sortir de leur condition, et persistent dans le work in progress. Quand aux pays dits développés, ils assistent, stupéfaits, au retour de la grande pauvreté.

Ces crises écologiques et sociales ont-elles des origines communes ? Capitalisme décomplexé, ultra-libéralisme, impuissance des Etats, limite des organisations internationales… Les dérives de surconsommation, de gaspillage, présentés comme modèle à l’ensemble de la société , alimentent la crise écologique, en même temps qu’elles soulignent les inégalités. Mais baisser la consommation matérielle implique un changement de modèle culturel, un changement de notre approche du progrès également…

Taxe carbone, taxe Tobin, salles d’injections : autant de mesures d’une évidente nécessité qui ne sont pourtant pas mises en œuvre. Pourquoi le populisme, l’obscurantisme et l’électoralisme, prennent-ils parfois le pas sur des décisions d’avenir et d’intérêt général, comment y remédier ? Les citoyens/consommateurs sont-ils les victimes ou les coupables ? Les entreprises, alliées ou adversaires de la préservation de l’environnement et du progrès social ? Le changement passe-t-il par l’incitation et la sensibilisation, ou par la contrainte ? A quand la fin d’indicateurs obsolètes (PIB) ? Fiscalité environnementale ou pouvoir d’achat ? Crise environnementale, crise sociale ou plutôt crise de sens ?

Autant de questions qu’aborderont sans tabou nos deux invités : Jean-Marc Jancovici et Jean-Marc Borello. Deux histoires, deux personnalités, deux modes d’action et deux visions du présent et du futur pour une confrontation sans concession où nos deux hommes tenteront de faire émerger des solutions nouvelles.

mardi 31 Mai de 19h00 à 21h
à Sciences Po Paris, Amphithéâtre Boutmy
27 rue Saint Guillaume 75007 Paris
Métro Rue du Bac / Sèvres-Babylone.

Inscription gratuite mais obligatoire en cliquant ici

la Fête des Voisins célèbre sa 12e édition

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Placé sous le double parrainage de Madame Roselyne Bachelot-Narquin, Ministre des Solidarités et de la Cohésion Sociale et de Monsieur Benoist Apparu, Secrétaire d’Etat chargé du Logement et de l’Urbanisme, ce rendez-vous citoyen créé en 2000 à Paris a fait le tour de la planète. Il est dorénavant la plus importante manifestation populaire en France et en Europe avec plus de 11 millions de participants européens en 2010, dont 6,5 millions en France.

La Fête des Voisins, un remède à l’individualisme et au repli sur soi

Dès 1990, Atanase Perifan, déjà sensibilisé par les questions de solidarité de proximité, créait, dans le 17e arrondissement de la capitale, l’association « Paris d’Amis » avec le slogan « Pas de quartiers pour l’indifférence ». Renforcer les liens de proximité, développer le sentiment d’appartenance à un même quartier, se mobiliser contre l’exclusion et l’isolement, tels étaient les défis que souhaitait relever celui qui allait lancer la 1e Fête des Voisins.

Ainsi, persuadé que le lien social passe aussi par les solidarités de voisinage, il a lancé il y a 10 ans ce qui est devenu l’un des rendezvous citoyen incontournable. La Fête des Voisins se veut un moment de partage, de convivialité et d’échange, en réponse à la morosité ambiante et à l’individualisme grandissant.

Pour en savoir plus sur la fête des voisins, cliquez ici

Avec Voisins Solidaires, la dynamique se décline au quotidien Développé en partenariat avec le Ministère des Solidarités et de la Cohésion Sociale, les mairies, les bailleurs sociaux et les associations, le programme « Voisins Solidaires » offre à chacun l’opportunité de s’inscrire dans un mouvement positif, créateur de valeur sociale. Il a pour objectif de développer les solidarités de proximité en complément des solidarités familiales et institutionnelles. « Voisins Solidaires, c’est la Fête des Voisins toute l’année : stimuler les petits services, l’entraide tout simplement », souligne Atanase Perifan.
Ainsi, de nombreuses initiatives ont vu le jour afin de donner à tous l’occasion d’agir pour construire une
ville plus humaine et plus solidaire. « Il est important qu’on inscrive la solidarité dans une démarche de
réciprocité. Chacun a de la valeur, chacun peut être utile à l’autre, il faut que chacun puisse exprimer ce
qu’il a envie de donner à l’autre », renchérit le créateur de la Fête des Voisins.
Objectif : mobiliser 1 million de Français sur les 5 prochaines années.

Pour devenir Voisins Solidaires : www.voisinssolidaires.fr

Rencontre : une économie non-violente est-elle possible ?

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Notre modèle occidental de croissance, on le sait, conduit à des impasses tragiques : krachs financiers, crises économiques à répétition, effondrement de l’emploi, augmentation des inégalités, exclusion des plus fragiles, déficit alimentaire.

Une économie non-violente peut être définie comme une économie dans laquelle les acteurs gèrent leurs relations et résolvent leurs conflits dans le respect de l’autre, dans une dynamique d’équilibre optimal en vue de l’intérêt général : intérêt de tous les acteurs de l’entreprise, bien commun de la société, avenir de l’humanité, respect et restauration de la biosphère.

Cette rencontre organisée par Gandhi International en partenariat avec Ekta Europe et Non-violence XXI vise toutes les personnes et tous les groupes francophones désireux de réfléchir à un autre modèle économique.
Avec Geneviève Azam, Marc Dufumier, David Eloy, Jacky Blanc, Wojtek Kalinowski, Hervé Kempf…

La rencontre aura lieu du vendredi 10 juin 2011 à 19 h 00 au lundi 13 juin 2011 à 17 h 30, dans la maison d’accueil et de formation de l’Arche de Lanza del Vasto (www.arche-de-st-antoine.com), dans le village de St Antoine-l’Abbaye (Isère), à 12 km de la gare de St Marcellin, entre Grenoble et Valence.

Pour en savoir plus cliquez ici

La fête des solidarités locales le 4 Juin à Paris !

By L'actu de Reporters d'EspoirsNo Comments

La fête des solidarités locales débarque à Paris, place Stalingrad, de 12h à 18h !

Au programme ? Concert gratuit, village associatif, Hip-Hop, danse, une scène ouverte, un repas de quartier ouvert, bref c’est la fête dans vos coeurs. Rendez-vous donc au métro Jaurés ou Stalingrad.

En gros, c’est simple, le 4 juin, sortez vos crayons quatre couleurs et notez d’une croix rouge cette date. le tout pour une jeunesse sans frontière.

Pour en savoir plus, le site de la fête des solidarités

Eco-habitat, l'urbanisme du futur

By L'actu de Reporters d'EspoirsNo Comments

Construire la maison voire le quartier de demain, édifier les enjeux de l’éco-construction : le 43ème « Alter-Mardi : Parlons Solutions» a fait la part belle aux bâtisseurs d’un monde plus sein et durable. Alors que les logements font défaut à mesure que la population augmente, que la qualité du bâti s’altère malgré un contexte d’urgence écologique, miser sur un habitat bioclimatique basse énergie composé de matériaux nobles devient un enjeu incontournable. Après l’inspirante projection de l’épisode 3 du cycle « Artisans du changement » intitulé « Eco-habitat : l’urbanisme du futur », Fabrice Blais et Régis Faguelin ont démontré que l’habitat à énergie propre est une urgence à la portée de tous. Animée par Thomas Philippon, coordonnateur d’Ekopolis, cette table ronde a révélé une forte mobilisation des citoyens, soucieux d’améliorer leur cadre de vie.

Comment se procurer de l’électricité à 2 ou 3 000 mètres d’altitude? Que faire de ses poubelles et comment retraiter les eaux usées ? Autant de questions auxquelles Fabrice André a répondu en construisant le refuge de Sarenne. Le premier « artisan du changement » présenté dans le documentaire, a imaginé des solutions pragmatiques en créant un laboratoire grandeur nature de la maison de demain. Four solaire, éoliennes à axe vertical, système original de retraitement des eaux, microcentrale hydro électrique… Ces différentes sources d’énergies renouvelables se marient à merveille en fonction de la météo et des apports. Le défi de ne produire aucun déchet semble lui aussi relevé grâce à une mini station d’épuration, ainsi qu’une chaudière à cogénération : d’un côté elle fabrique de l’eau chaude sanitaire et de l’autre de l’électricité. Quant à Rolf Disch, ses innovations se mesurent à l’échelle d’un quartier. « Energie plus », dans la ville de Fribourg-en-Brisgau, devient la première expérience au monde d’un quartier qui produit plus qu’il ne consomme. Près de 800 personnes vivent dans ces immeubles colorés en bois de la forêt Noire, qui ont la particularité de dégager un surplus moyen de 36 kilowatt/heure par mètre carré. Un immense progrès par rapport à une maison passive qui en consomme 15 pour le chauffage et aussi pour l’eau chaude. Enfin, l’exemple de Curitiba, au sud du Brésil, prouve qu’une métropole de plus de 2 millions d’habitants peut devenir le symbole d’une cité verte. Un paradoxe dans un pays en développement où la plupart des grandes villes subissent 3 fléaux : surpopulation, pauvreté et pollution record. Jaime Lerner a su concrétiser un rêve collectif : participation citoyenne dans la gestion des espaces verts, programme d’éducation pour la gestion des déchets, système de troc des détritus contre des fruits et légumes et invention du métro bus dont la capacité de transport hebdomadaire dépasse les 12 400 000 passagers.

L’éco exemplarité de nos maisons, de nos quartiers et de nos villes semble loin d’être à notre portée ? L’action de Fabrice Blais, qui développe à Sénart (Seine-et-Marne) un concept de co-construction d’habitat groupé écologique à très haute performance et à coût modéré, tend à nous prouver le contraire. En restaurant l’esprit de coopération présent au coeur de nos villages d’antan, le lauréat CréaRîF 2010 pallie au besoin criant de logement et au coût de l’accès à la propriété, devenu insurmontable pour de nombreux ménages. Mettre en commun des biens, des équipements et des compétences dans le but de créer un habitat écologique et chaleureux est désormais possible grâce à la promotion et au développement de l’auto construction accompagnée. En échange d’un prix du mètre carré faible, les familles, encadrées par différents corps de métiers de la construction, participent au chantier. L’accessibilité et la durabilité restent au coeur de la démarche de Fabrice Blais: « Quand nous élaborons un projet immobilier, nous essayons de respecter les critères écologiques dont celui de l’abordabilité, qui comprend le coût du producteur, de l’artisan qui pose les matériaux, des futurs acheteurs, mais aussi le coût pour les générations futures ». Le prix à payer ? 1850 euros TTC par mètre carré (construction + foncier). Aussi, pourquoi ne pas analyser le cycle de vie de chaque matériau ? De l’extraction des matières premières, jusqu’à sa fin de vie (recyclage, réutilisation ou valorisation), en passant par son utilisation, cet indicateur pèserait dans la balance, en permettant d’inscrire notre bâti dans la durée et le respect de l’environnement. Economies garanties !

Quant à Régis Faguelin, il propose à quiconque souhaite vivre d’un savoir-faire, de créer progressivement son propre emploi salarié au sein d’une entreprise coopérative qu’il partage avec d’autres entrepreneurs, et dont il peut devenir l’associé. Alternative à l’entreprise classique, sa société coopérative et participative permet de tester, développer et pérenniser une activité économique, en sécurisant sa démarche, et en bénéficiant d’un accompagnement dans la durée. Propice au développement local et à l’innovation sociale, Alter-Bâtir réalise un chiffre d’affaire de 750 000 euros. Sa vision de l’éco-habitat? « L’éco-habitat fait référence à l’écologie, mais également à la santé. C’est très important, alors que la pollution de l’air intérieur reste la grande responsable de nombreux cancers ».

De l’avis de nos invités, l’habitat de demain passera par une prise de conscience et une volonté de construire ensemble un cadre de vie harmonieux.

En savoir plus sur les AMPS

Connaître les prochains AMPS

Les Fondations Schneider Electric et Vinci pour la cité reçoivent l’Oscar ADMICAL du Mécénat d’entreprise 2011

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L’Oscar ADMICAL du Mécénat d’entreprise 2011 a été remis le lundi 9 mai 2011 à la Fondation Schneider Electric et à la Fondation Vinci pour la Cité, à l’occasion des 20èmes Assises Internationales du Mécénat qui se déroulaient à Marseille les 9 et 10 mai 2011.

Les Oscars ADMICAL

Depuis plus de trente ans, ADMICAL organise les Oscars du mécénat d’entreprise, qui récompensent des entreprises françaises ou implantées en France pour leur politique de mécénat originale et exemplaire en faveur de tous les domaines de l’intérêt général : social, éducation, santé, culture, sport, environnement, recherche, solidarité internationale… Le jury, indépendant d’ADMICAL, est composé de personnalités qualifiées issues des mondes de l’entreprise, de l’intérêt général, de l’univers des médias et de la communication.

«Nous sommes très heureux de recevoir ce prix.» précise Gilles Vermot Desroches, directeur développement durable de Schneider Electric et délégué général de la Fondation Schneider Electric. « Il met à l’honneur les actions que nous développons. Il nous donne également l’occasion d’affirmer notre vision particulière du mécénat, sa forte inclusion dans l’entreprise, à travers l’engagement des délégués de la Fondation et des collaborateurs de Schneider Electric, mais aussi sa contribution directe et originale au programme d’accès à l’énergie BipBop.»

En 2003, la Fondation Schneider Electric recevait déjà l’Oscar ADMICAL du Mécénat d’entreprise.

Pour en savoir plus

Justice, solutions pour une indépendance restaurée

By L'actu de Reporters d'EspoirsNo Comments

Le quinquennat en cours a été marqué par de vives tensions entre le pouvoir exécutif et les magistrats, qui se sont souvent mobilisés contre les réformes engagées par le gouvernement, parfois vécues comme des atteintes à leur indépendance : le projet de suppression du juge d’instruction, la réforme de la carte judiciaire, l’introduction des jurés populaires dans les tribunaux correctionnels…

A quelques mois de l’élection présidentielle, la fondation Terra Nova rend public son rapport « La justice, un pouvoir de la démocratie » qui plaide pour une rupture fondamentale et propose une série de mesures pour faire de la justice le vrai troisième pouvoir de notre démocratie. Venez découvrir, échanger et débattre de ces propositions jeudi 26 mai, à l’occasion du 44ème « Alter mardi: parlons solutions ».

Comment garantir l’indépendance du système judiciaire face au pouvoir exécutif ? Comment associer les citoyens à l’exercice de la justice ? Comment replacer le juge au cœur du jeu démocratique ? En publiant son rapport « La Justice, un pouvoir de la démocratie », Terra Nova a souhaité contribuer au débat public en appelant à une réforme globale du système judiciaire pour faire de la justice un véritable moteur de la vie démocratique française. Elle propose une série de réformes constitutionnelles majeures : la création d’un Conseil supérieur de la justice indépendant, un Procureur général de la République dirigeant l’action publique, la transformation du Conseil constitutionnel en vraie Cour constitutionnelle. Elle suggère d’asseoir la légitimité du pouvoir judiciaire sur des nominations parlementaires transpartisanes, de rapprocher la justice des citoyens à travers l’échevinage et de garantir la pleine responsabilité des magistrats – sanction, prévention, transparence.

Terra Nova, le Groupe SOS et Ashoka vous proposent de venir échanger autour de ces solutions concrètes, en présence des deux co-auteurs du rapport : Daniel Ludet, magistrat et Dominique Rousseau, professeur de droit constitutionnel à l’Université Paris 1.

Rendez-vous : jeudi 26 Mai de 19h00 à 20h30
au Comptoir général 80 quai de Jemmapes 75010 Paris
M°République/Jacques Bonsergent

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