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Revue de presse

« Télé, ordi, console : et si on débranchait ? » (27 mai 2011)

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Une semaine sans écran pour les enfants, c’est le défi lancé par l’école Condorcet de Liévin. Il ne s’agit pas de dire qu’il faut en finir à jamais avec ces activités mais de prendre conscience que d’autres bons moment peuvent exister loin des télés, consoles et ordinateurs. Les petits pendant une semaine redécouvrent le plaisir de jouer, de lire, de sortir. Et ils aiment ça !

Article paru dans la Voix du Nord

ACTUALITÉ RÉGION

Télé, ordi, console : et si  on débranchait ?

vendredi 27.05.2011, 05:21 – PAR CLAIRE LEFEBVRE

| SEMAINE SANS ÉCRAN |

À Liévin, l’école Condorcet tente la Semaine sans écran pour la première fois : pas si facile, surtout quand on est fans de la série « Les Experts » ! Sauf qu’au lieu d’allumer télé, ordinateur ou console, les élèves ont eux-mêmes suggéré plein d’autres activités. Cure de sevrage avec les CM1.

« D’habitude, je ne manque jamais Les Experts à la télé. Mais hier soir, j’ai lu et joué avec mon frère », s’enthousiasme Caitline, neuf ans. Ce qui ne va pas de soi pour des digital natives (1) vivant dans des maisons où on dénombre parfois plus de dix écrans – sans compter les smartphones. Comme chez Mike, 10 ans : « Il y a la télé au salon, dans la cuisine. Dans les chambres, on a la télé et la console. » Dans cette classe de vingt-trois élèves, seuls cinq n’ont pas de télé dans leur chambre. Les autres avouent la regarder seuls « très souvent ».

« Il n’est pas rare que nos élèves regardent dès le matin les dessins animés et qu’ils nous racontent le troisième épisode des Experts ! », assure Thérèse Chiarello, dynamique directrice de cette école du bassin minier où tous les enfants mènent l’expérience : depuis le début de la semaine, on débranche tous les écrans de la maison. Lire l’article sur le site de la Voix du Nord

« Anna Heringer, une architecte qui croit en la terre crue » (26 mai 2011)

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En voulant depuis le début de sa carrière allier architecture et développement, Anna Heringer est déterminée à refuser le tout béton. Au Bangladesh, elle remet à l’honneur les méthodes de construction traditionnelles. Son matériau de prédilection est la terre crue. Elle démontre aux habitants qu’il permet d’ériger des bâtiments modernes, agréables et durables. Les chantiers sont écologiques. Tout se fait grâce aux hommes. « on a réalisé les travaux sans électricité (…) presque tout le budget a servi à payer les gens et non à enrichir des industriels. »

Article paru dans le Monde

Anna Heringer, une architecte qui croit en la terre crue

LE MONDE | 25 mai 2011 | Grégoire Allix | 560 mots
Elle a 34 ans à peine, mais ses premiers bâtiments sont applaudis dans le monde entier. L’architecte allemande Anna Heringer n’a pas dessiné un opéra ou un musée défiant les lois de la gravité. Elle est l’auteure, dans un village reculé du nord du Bangladesh, d’une modeste et formidable « école faite main »… Lire la suite de l’article sur lemonde.fr (accès abonnés)

« La Tunisie se tourne vers la microfinance » (25 mai 2011)

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La Tunisie compte près de 700 000 demandeurs d’emploi. Le micro crédit permet de développer une activité économique viable grâce à la création d’entreprises. Une solution particulièrement intéressante pour les jeunes tunisiens, les plus touchés par le chômage. Reste à définir le futur cadre légal de l’activité des instituts de micro finance.

Article par sur Youphil.com

La Tunisie se tourne vers la microfinance

Rédaction | Julie Schneider | 25/05/2011

La microfinance pourrait favoriser le développement de certaines régions en Tunisie. Mais cet instrument est à manier à bon escient.

Au lendemain de la révolution, les défis à relever en Tunisie sont énormes. Le choc politique, incarné par le départ du président Ben Ali le 14 janvier, a laissé place à un choc économique violent: les touristes ont déserté, l’activité a été stoppée pendant les grèves, les investisseurs ont fui… Et le nombre de chômeurs ne cesse d’augmenter. Selon le ministre tunisien de la Formation professionnelle et de l’Emploi, Saïd Aydi, d’ici juillet 2011, près de 700.000 Tunisiens pourraient être demandeurs d’emploi, contre 562.000 estimés en avril.

Rapidement, le microcrédit est apparu comme la solution pour relancer la machine. A l’approche des élections de l’Assemblée constituante, prévues pour le 24 juillet, la microfinance est un chantier prioritaire du gouvernement de transition: la loi actuelle bride le secteur et empêche les institutions de microfinance de grandir. Mais les acteurs du secteur insistent sur la mise en place de garde-fous pour éviter des dérives. Lire la suite de l’article sur Youphil.com

"Ils veulent sortir des clichés de la rue" (24 mai 2011)

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24 mai 2011 07h58 | Par RAPHAËL BURGOS
La Rochelle

Ils veulent sortir des clichés de la rue

Des SDF de la ville font, eux-mêmes, des photos de leur environnement. Ils pourront les exposer au Carré Amelot et certaines seront publiées dans « Sud Ouest ».

A La Rochelle (17), des SDF ont choisi de photographier leur environnement.

«C’est formidable, on nous donne la possibilité de nous exprimer, de travailler en équipe, de s’approprier un projet. On perçoit la vie et la ville autrement. » Accueillis par l’association L’Escale, Frank, Lucien, Frédérique, Mathieu et Dominique sont les passagers de cette démarche photographique intitulée La Rue sur les murs.

Au final, une exposition associera des personnes sans domicile fixe et une photographe professionnelle. À l’origine de cette initiative mêlant social et démarche artistique, Maud Torrent encadre, au sein de L’Escale, depuis l’hiver dernier, des sorties de groupe pour des prises de vues dans La Rochelle et ses proches alentours.

« Maud est venu toquer à la porte, en quelque sorte, en nous demandant si on était intéressé pour continuer l’expérience au printemps. Personne ne nous a forcés », explique Lucien. Avec sa compagne Frédérique, ils vivent à nouveau dans un logement dont ils payent une partie du loyer grâce aux démarches du centre d’hébergement et de réinsertion sociale (CHRS).

« Se retrouver autour d’une table pour choisir les photos que l’on va présenter, c’est ce que je préfère. Nous ne sommes pas d’accord, chacun est différent mais on échange, on travaille sur quelque chose de concret », détaille Frédérique. Lire la suite de l’article sur le site de Sud Ouest

« Ils inventent le supermarché des malvoyants » (23 mai 2011)

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2 millions de personnes et 30% des plus de 75 ans souffrent de troubles de la vision. Pour eux tous, la vie quotidienne est compliquée. L’institut de la vision et l’enseigne Casino travaillent actuellement à l’adaptation des magasins aux problèmes de vue. Et ils trouvent des solutions : meilleurs éclairages, travail sur le packaging, plans téléchargeables pour préparer l’itinéraire jusqu’au rayon souhaité… Objectif annoncé : ouverture d’un magasin utilisant ces innovations en 2012 dans le douzième arrondissement de Paris.

Article paru dans le Journal de Paris (supplément du Parisien à Paris)

Actualité > Paris

Ils inventent le supermarché des malvoyants

L’Institut de la vision et l’enseigne Casino veulent adapter les magasins aux problèmes de vue. Un test grandeur nature est déjà prévu dans le XIIe arrondissement.

SÉBASTIEN RAMNOUX | Publié le 23.05.2011, 07h00

Des rayonnages, des produits alignés sagement sur les présentoirs : a priori, rien ne distingue ce petit espace de vente d’une supérette classique. Sauf qu’ici, rue Moreau (XIIe), au cœur de l’Institut de la vision, vous êtes dans un laboratoire. Créé à l’initiative de l’enseigne de grande distribution Casino, ce magasin expérimental utilise les ressources du prestigieux institut pour adapter le commerce aux malvoyants.

« Nous voulons rendre le commerce accessible à tous, aussi bien physiquement que dans les services (e-commerce, livraison…), explique Thibault de Pompery, directeur de création à Casino. Le partenariat avec l’Institut de la vision est formidable : nous pouvons tester en temps réel, plusieurs fois par mois, nos innovations avec des personnes malvoyantes suivies ici. » Et les premiers enseignements commencent à être tirés : meilleur éclairage, sans éblouissement, facilitant la lecture des détails, travail sur le packaging, priorité numéro un pour les malvoyants. Sur les rayons, les nouveaux paquets avant/après parlent d’eux-mêmes : moins de couleurs, les informations principales sont mises en avant, les caractères sont toujours les mêmes… Lire la suite de l’article sur le site du Parisien.

"Les bibliothèques universitaires font nocturne" (20 mai 2011)

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42 bibliothèques universitaires sont labellisées NoctamBU par le Ministère de l’Enseignement Supérieur pour 2010-2011. Elles ouvrent au moins 65 heures par semaine. La nouvelle BU Nantaise affiche la plus forte amplitude horaire avec plus de 104 heures par semaine. Une belle initiative pour les étudiants dont les chambres souvent petites ne permettent parfois pas de travailler à l’aise.

Article par dans 20 minutes :

Société

Les Bibliothèques universitaires font nocturne

Créé le 20/05/2011 à 04h25 — Mis à jour le 20/05/2011 à 04h25

EXCLUSIF « 20 Minutes » dévoile la nouvelle liste des BU qui ont des horaires plus étendus

Réviser un partiel la nuit à la bibliothèque universitaire (BU). Impossible, il y a encore quelques années, mais plus aujourd’hui. Selon nos informations, 42 BU implantées dans 28 universités différentes et offrant au moins 100 places assises ont été labellisés NoctamBU pour 2010-2011.
Une distinction qui signifie qu’elles ouvrent au moins 65 heures par semaine. « Elles sont donc accessibles une dizaine d’heures par jour, bien souvent le samedi aussi et lors des vacances de Pâques », explique-t-on au ministère. Une manière de se conformer au standard européen et de fournir de bonnes conditions de travail aux étudiants qui habitent bien souvent dans des logements exigus. Lire la suite de l’article sur 20minutes.fr

"Condom, la nouvelle étape du tourisme solidaire" (19 mai 2011)

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Des maisons de retraite, des centre d’accueil pour « marginaux » ou handicapés, des résidences pour touristes, des gîtes d’étapes pour randonneurs, il y en a des tas. Mais l’ancien Carmel de Condom, c’est un peu tout cela ensemble, et ça change tout ! S’il propose un cadre magnifique pour passer ses vacances, c’est avant tout un espace de solidarité où chacun est accueilli tel qu’il est, allocataire du RSA, retraité, pèlerin de Compostelle ou famille en vacances… Tout cela ensemble compose un lieu hors du commun à découvrir d’urgence !

Article par sur Youphil.com

Condom, la nouvelle étape du tourisme solidaire

Rédaction | Julie Schneider | 19/05/2011

Transformé en gîte solidaire, l’ancien carmel de Condom accueille des touristes de tous les horizons.

Tatouages sur les bras, les yeux couleur ciel, David, ancien braqueur reconverti en maître d’hôtel, accueille les pèlerins du chemin de Saint-Jacques de Compostelle avec enthousiasme. A l’ancien carmel de Condom, dans le Gers, les religieuses, parties il y a trois ans, ont laissé place à des cabossés de la vie et des personnes en marge de la société. Depuis mai 2010, ce lieu paisible entièrement réhabilité s’est transformé en gîte solidaire.

« Au départ, l’idée était d’accueillir des personnes retraitées. Mais d’autres profils ont répondu plus rapidement« , explique Thomas Sorrentino, directeur du projet lancé en collaboration avec David Berly et Olivier Laffon, qui a déboursé 1,5 million d’euros pour l’achat du lieu en février 2010 et sa rénovation. Ce dernier était déjà à l’origine de laMaison des associations de solidarité, de la Ruche et du Comptoir Général à Paris. Lire la suite de l’article sur Youphil.com

« Le sport sur ordonnance, alternative aux médicaments » (18 mai 2011)

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L’association Cancers Arts Martiaux et Informations (CAMI) propose des cours de karaté à des personnes atteintes de cancer, à Neuilly sur Seine (92).  Le but est d’aider les patients à mieux supporter les effets secondaires de leur traitement notamment la fatigue. Le sport réduirait de 20% à 30% le risque de rechute pour les personnes qui pratiquent une activité physique deux à trois heures par semaine. Pour les patients de l’association, le karaté aide à se sentir mieux physiquement et psychiquement.

Article paru dans le Monde daté du 18 mai 2011

Le sport sur ordonnance, alternative aux médicaments

LE MONDE | 18 mai 2011 | Pascale Santi

Un médecin prescrit des séances de karaté à des malades du cancer pour redonner du souffle à leur vie. D’une à trois fois par semaine, Florence, Anne, Catherine et Hassane… se rendent à Neuilly-sur-Seine (Hauts-de-Seine) pour prendre des cours de karaté. Lire l’article sur le site du Monde (accès abonnés)

« Contre l’homophobie, découvrez le slam du coming out » (17 mai 2011)

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Aujourd’hui, c’est la journée mondiale de lutte contre l’homophobie et la transphobie. A cette occasion, Têtu met en ligne un clip musical sur la difficulté du coming out. Créé par le rappeur Lester Bilal et le réalisateur Fabien Lemaire, la vidéo raconte par un slam les difficultés rencontrées par un jeune qui révèle à son entourage son homosexualité. Un plaidoyer artistique et efficace pour la liberté d’aimer.

Article paru sur Têtu.com

Contre l’homophobie, découvrez le slam du coming out

Par Christophe Joarlette mardi 17 mai 2011, à 08h50

La Journée contre l’homophobie et la transphobie, c’est aujourd’hui. A cette occasion, TÊTU vous présente «J’ai choisi ma danse», accompagné d’un morceau inédit du slameur Lester Bilal.

A l’occasion de la Journée mondiale de lutte contre l’homophobie et la transphobie, qui a lieu aujourd’hui, le rappeur Lester Bilal et le réalisateur et photographe Fabien Lemaire s’associent pour la bonne cause. Hymne courageux et sincère sur la difficile étape du coming out, le projet musical J’ai choisi ma danse ambitionne de faire bouger les consciences au service des victimes de l’homophobie.

Lire l’article sur Têtu.com

Art-gens : l'Art comme ressource pour la planète

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Art Gens a pour but de retrouver une fonction à des déchets industriels et de sensibiliser le grand public à la nécessité et aux avantages du recyclage en utilisant des moyens créatifs et artistiques. L’idée est de mettre en valeur les nombreuses solutions qui sont à notre portée pour réduire le gaspillage de matières et d’énergies en ayant simplement recourt à l’optimisation.

Choisir l’art comme vecteur essentiel dans nos actions permet d’aborder de manière astucieuse et positive ce problème contemporain. Art Gens, à travers son fonctionnement novateur souhaite révéler les potentiels d’inventivité que nous pouvons mettre au service d’un monde respectueux de notre environnement

Un projet global avec 5 objectifs majeurs :

– Mettre en place un modèle économique viable, créateur d’emploi basé sur le partage et la collaboration des hommes, prenant en compte les différences et potentiels inventifs de chacun.
– Offrir un terrain d’expression à des créateurs, plasticiens, designer, artisans de tous domaines pour les faire connaître et les soutenir dans leurs activités, en mettant leur savoir faire au service du recyclage.
– Susciter une réflexion sur la surproduction et le tout-jetable, montrer qu’il est temps de s’organiser avec nos déchets et que cela peut être fait d’une manière astucieuse et utile à travers nos objets «100% déchet».
– Sensibiliser petits et grands au respect de l’environnement, acte individuel qui passe par le tri des déchets et une responsabilisation au moment de l’achat.
– Réveiller le potentiel créatif et la confiance en soi par le biais d’ateliers de recyclage où chacun peut se surprendre à travers la création de son propre objet.

L’association ART GENS a su financer jusqu’ici son développement avec la création chaque année de nouveaux pôles d’activités. Une telle évolution a été possible grâce à sa forte énergie créative, à la mobilisation de ses membres, ainsi qu’à sa forte proportion d’autofinancement. En effet, les subventions représentent jusqu’à la fin 2009 moins de 3% du budget annuel (hors emplois aidés).

Après 9 ans d’activité et de développement, l’association a fédéré autour de son projet des artistes, des particuliers, des personnes en situation de handicap, des enfants, des adolescents, des entreprises, des institutions, des collectivités et des associations.

ART GENS se trouve aujourd’hui dans une situation critique suite à l’incendie de ses locaux et a besoin aujourd’hui de soutiens financiers et humains.

Pour en savoir plus : www.artgens.net