Skip to main content
Category

Environnement

Inde, à l’école des femmes ingénieurs en énergie solaire

By Environnement, Revue de presse, Société

Au Rajasthan, dans le nord de l’Inde, une école accueille des femmes venues d’Afrique, du Pacifique ou d’Amérique latine, dont les villages sont sans électricité.

À l’issue d’une formation de six mois, elles deviendront ingénieurs en énergie solaire. Grâce à elles, leurs communautés pourront cuisinier, lire ou travailler le soir venu. Nos reporters sont allés à leur rencontre.

Voir la vidéo ici

Protei : un bateau open-source pour nettoyer les océans

By Environnement, Revue de presse

Convaincu qu’en s’inspirant de la nature, la technologie doit être au service de l’environnement en réparant les désastres causés par les humains, César Harada est à l’origine d’un projet ambitieux : la conception d’un drone marin innovant, permettant notamment l’écrémage du pétrole déversé par les marées noires.

Fils d’un père japonais et d’une mère française, César Harada est à la croisée de courants émergents : open-source, open hardware, recherche collaborative, biomimétisme et écologie. Il les emploie pour mettre en action sa conviction que « les courants marins, le vent et les autres phénomènes naturels peuvent fournir des solutions uniques et novatrices aux pires catastrophes de l’humanité, comme les déversements de pétrole et les fuites radioactives ».

Il y a quelques années, César Harada s’est retrouvé coincé dans un laboratoire du MIT (Massachusetts Institute of Technology), attelé à la construction d’un drone de nettoyage de marées noires. Mais pour y arriver, il est contraint d’utiliser la technologie propriétaire des entreprises finançant le laboratoire. Celle-ci n’étant pas optimale et protégée par des brevets, il démissionne. « Quand on veut développer de la technologie au service de l’environnement, on veut être certain que celle-ci va servir le plus grand nombre au moindre coût possible », expliquait-il en novembre dernier, lors du neuvième OuiShare Talk à Paris.

Il se dirige alors vers la Nouvelle-Orléans, où il travaille avec la Louisiana Bucket Brigade afin de cartographier la nappe de pétrole du Golfe du Mexique. Et au même moment, il commence à imaginer Protei, un drone-bateau open-source.

Lire la suite de l’article ici

Vos vêtements sont nos emplois !

By Environnement, Revue de presse, Société

Solidaires en France, les réseaux membres de l’IRFS le sont aussi avec les pays du Sud : 350 emplois ont été créés en Afrique dans les centres de tri du Relais.

Créer de l’emploi en France, lutter contre l’exclusion et agir pour l’environnement ? C’est possible et c’est le combat quotidien des membres de l’Inter-Réseaux de la Fibre Solidaire (IRFS) !

Rassemblés au sein de l’IRFS, Emmaüs, le Relais, le Secours Catholique et Tissons la Solidarité travaillent sur toute la filière de récupération textile : collecte, tri, réemploi et recyclage. Avec plus de 3500 emplois créés en France, dont une part significative en contrat d’insertion, ils démontrent qu’il est  possible de concilier le social et l’économique.

Collectés dans les conteneurs du Relais ou sur les sites des associations, les textiles sont triés puis redistribués aux plus démunis, grâce aux dons ou à la revente à petits prix en boutiques et salles de vente.

Solidaires en France, les réseaux membres de l’IRFS le sont aussi avec les pays du Sud : 350 emplois ont été créés en Afrique dans les centres de tri du Relais.

Les 4 réseaux sont également très investis sur la R&D en cherchant sans cesse de nouveaux débouchés écologiquement viables pour réduire toujours plus la part de textile finissant en déchets. Aujourd’hui, près de 90% des textiles sont valorisés.

Pour en savoir plus sur l’IRFS et ses réseaux membres, cliquez  ici

Pour voir la vidéo, cliquez 

Extramuros : l'art de la récup' !

By Environnement, Revue de presse

Extramuros l’atelier, entreprise d’insertion créée en 2008 fabrique et distribue des objets, meubles, réalisés à partir des déchets d’entreprises et en partenariat avec ces dernières. Les bâches publicitaires sont ainsi transformées en trousses, sacs de voyage, sacs cabas ; les sacs postaux deviennent autant de besaces, de portes cahiers ou de portes crayons et le bois est récupéré pour faire des armoires murales ou des bancs. Tous les procédés de fabrication et les produits utilisés sont respectueux de l’environnement.

L’entreprise recrute également dans son atelier des personnes éloignées de l’emploi. Elles y apprennent un métier et bénéficient d’un accompagnement socio-professionnel. Après une période d’embauche de 3 à 24 mois, elles partiront vers l’emploi ou la formation durable.

L’entreprise qui se développe  souhaite arriver à une trentaine d’employés d’ici 3 ans.

Regardez la vidéo en cliquant ici et consultez le site d’Extramuros .

 

La lampe qui éclaire grâce à la gravité

By Environnement, Revue de presse

La société londonienne Therefore, spécialiste des appareils électriques de faible puissance, vient de lancer GravityLight, la première lampe alimentée en énergie par la force de la gravité. L’énergie d’un poids descendant lentement au sol offre 30 minutes d’éclairage, sans batterie ! Il suffit de le remonter toutes les demi-heures pour continuer à s’éclairer. Et ainsi de suite.

Cette lampe d’un nouveau genre vient d’entrer en commercialisation, pour moins de 10 $. En Afrique et en Asie, les habitants de certains villages situés dans des zones rurales non-connectées au réseau électrique utilisent déjà ce paliatif aux lampes au kérosène, qui présentent d’importants risques sanitaires et environnementaux.

Le suivi de ces premiers usagers permettra à la société d’affiner la conception de sa lampe, et ainsi de mieux répondre aux besoins des populations.

La Maison Air et Lumière, une maison pleine d'énergie

By Environnement, Revue de presse
La réglementation dans le bâtiment va encore évoluer à partir du 1er janvier 2013. L’objectif est de réduire toujours plus la consommation énergétique. Certains constructeurs voient plus loin et préparent les bâtiments à énergie positive à l’horizon 2020. C’est le cas de Velux qui a lancé un grand programme européen Model Home 2020 . Des expérimentations ont lieu dans 6 pays dont la France. Ainsi, depuis un an une famille teste la Maison Air et Lumière à Verrières-le-Buisson dans l’Essonne.
La famille Pastour, originaire des Antilles a tout de suite été séduite par l’annonce. Pourquoi ne pas tenter l’aventure quand on a envie d’avoir un jour sa propre maison à énergie positive ? Et quand on aime le soleil. Une année dans la maison Air et Lumière, c’est une expérience hors du commun. La maison a des fenêtres de toit partout et un conduit de lumière dans la salle de bains. Le toit en pente permet de renouveler l’air grâce à ce l’on appelle l’effet cheminée et les énergies renouvelables sont utilisées de manière optimale.

Velux, c’est le roi de la fenêtre. Le groupe a donc bien conscience de l’importance de la luminosité dans nos vies (il suffit de voir comment nous déprimons en plein mois de novembre). 70 % des propriétaires placent la lumière naturelle parmi les quatre premiers critères d’achat de leur maison selon une étude GFK. Autre sujet crucial: la qualité de l’air qui est beaucoup plus pollué qu’à l’extérieur. Et on sait à quel point les allergies sont un fléau de ce siècle: 30 % des personnes en souffrent. La ventilation naturelle de la maison est donc idéale. La famille Pastour le sent tout de suite et leur fils Rayan qui est asthmatique, n’a plus besoin de sa ventoline.

Lire la suite de l’article ici

Produire de l'énergie pour sa ville en faisant du sport, c'est possible !

By Environnement, Revue de presse

Remplacer la centrale électrique par le corps humain en mouvement ? C’est le projet mis en oeuvre par Georgie Delaney au Royaume-Uni, et que nous rapporte CNN.

Un nouveau centre de fitness extérieur installé dans la ville d’Hull en Angleterre permet aux habitants de produire de l’électricité dès que l’installation est utilisée.

« A ce jour, la communauté a généré quarante kilowatts » explique Georgie Delaney, directeur créatif dans l’entreprise d’équipements sportifs extérieurs The Great Outdoor Gym Company « Le but est qu’une installation comme ça serve une communauté d’environ 5 000 personnes. »

Le dispositif permet actuellement de fabriquer suffisamment de puissance pour alimenter son propre éclairage. Sur le long terme, il pourrait même permettre de produire des surplus d’énergie capables d’alimenter le réseau électrique national, et ainsi, réduire les factures d’électricité des habitants.

Lire la suite ici

Ne jetez plus vos vélos, des ateliers de L'heureux cyclage les récupérent

By Economie, Environnement, Revue de presse

Le réseau associatif des ateliers de récupération et de réparation L’heureux cyclage, présent dans une cinquantaine de villes, appelle à rapporter les vélos usés et plaide, à l’occasion de la semaine européenne de la réduction des déchets, pour la mise en place d’une véritable filière.
Il est possible qu’un vélo entier soit jeté en déchetterie simplement parce que la chambre à air est crevée, regrette Baptiste Guyomard de l’atelier Dynamo à Nancy, où plus de 1.000 vélos sont collectés par an.

Selon Elodie Chabert du réseau L’heureux cyclage, sur dix vélos récupérés, sept pourront avoir une seconde vie.

Pour éviter que ces deux-roues finissent dans des décharges, les ateliers du réseau les réparent et les revendent à des prix modiques. S’ils sont irréparables, les pièces détachées sont récupérées.

Du 17 au 25 novembre, semaine européenne de la réduction des déchets, ces ateliers participatifs, animés par des salariés et des bénévoles, organisent une campagne Ne jetez plus vos vélos pour sensibiliser le public, mais aussi les collectivités locales pour qu’elles facilitent la récupération des vélos dans les déchetteries.

A Strasbourg, l’atelier Bretzselle a programmé, dans une ambiance festive, une nuit du démontage le 23 novembre pour constituer un stock de pièces détachées.

A Nantes, Vélocamps va organiser, outre ses classiques ateliers de réparation ouverts au public, des ateliers de recyclage de pièces comme les pneus ou les chambres à air et même des ateliers de création de vélos étranges (tall-bikes, tandem, etc.).

Le réseau L’heureux recyclage se fixe pour mission de promouvoir l’usage du vélo, la récupération et le recyclage.

Les premiers ateliers participatifs ont été lancés à Grenoble et Lyon en 1994, il y en avait moins d’une dizaine en 2006, mais aujourd’hui il y en a environ 70 en France, dont une cinquantaine affiliés à notre réseau, explique Elodie Chabert.

Il y a là un enjeu de structuration d’une filière, comme cela s’est fait par exemple pour les déchets électroménagers, ajoute la responsable de projet sur le réemploi des vélos.

Energie : Chauffer sa maison au marc de café

By Environnement, Revue de presse

 

Comme chacun sait, nos poubelles recèlent de l’or… Chaque année, la France importe ainsi 300 000 tonnes de café, qui se transforment après consommation en 600 000 tonnes de marc.

Ces quantités colossales sont le plus souvent jetées, sauf lorsque le résidu, bien connu des jardiniers, rejoint les parterres et pots de fleurs pour servir d’engrais.

Le marc de café a pourtant bien d’autres propriétés, en particulier combustibles, qui permettent de le comparer avantageusement aux bûches et aux granulés de bois.

Eric Fossard, un ancien professeur de biologie a ainsi créé une entreprise unique en France, Rid Solution, spécialisée dans la récupération, le séchage et le conditionnement du marc de café, brûlé ensuite dans les poêles ou chaudières à bois les plus courantes.  « Une tonne de nos granulés, vendue 250 euros, équivaut à la puissance calorifique de cinq stères de bois » explique le chef d’entreprise. Un particulier dont ce serait le seul mode de chauffage en consommerait une tonne et demie pour passer l’hiver. Faites-le compte ! »

Située à Theix dans le Morbihan, Rid Solution collecte le marc de café auprès des  professionnels de la distribution automatique en entreprise. Des bacs de 20 mètres cubes sont installés dans leurs agences, situées en général en périphérie des villes. Une trentaine de bacs sont déjà en place en Bretagne et Pays-de-Loire. Le marc est ensuite séché puis conditionné dans l’atelier de  l’entreprise, mélangé avec une faible proportion de sciure de bois, puis conditionné en granulés ou en barres.

Lire la suite de l’article ici

 

La première voiture pliable !

By Environnement, Revue de presse
Hirico, la première voiture électrique pliable est l’oeuvre de l’homme d’affaire Carlos Fernandez, l’un des « pionniers » du site Shamengo, qui a réalisé son portrait. Son véhicule compact fonctionne à l’énergie électrique et n’occupe, à l’arrêt, qu’un tiers de la place d’une voiture standard ! Un réponse au problème du stationnement, qui pourait favoriser la décongestion des centres urbains.
Développé au Pays-Basque, Hirico est le fruit de la collaboration de huit entreprises, qui ont fabriqué chacune un module du véhicule. Parmi ces derniers, les roues, qui permettent à la voiture de pivoter sur elle-même, faisant de ce prototype la première voiture à géométrie variable. Les villes de Berlin et San Francisco ont déjà manifesté leur souhait de devenir les lieux production et d’utilisation du véhicule, dont la commercialisation est prévue courant 2013.
Voir la vidéo ici