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Environnement

Eqosphère : Revaloriser les produits pour mettre fin au gaspillage!

By Economie, Environnement, Revue de presseNo Comments

Les diverses formes de gaspillage, alimentaires et non-alimentaires, sont l’envers de notre société de consommation… aux sens propre et figuré. Mais ces volumes passifs, détruits, enterrés ou incinérés n’attendent que des solutions simples et efficaces pour être revalorisés et transformés systématiquement en « gisements »!

Il est nécessaire que les contraintes et coûts perçus du traitement du gaspillage deviennent inférieurs au coût du gaspillage lui-même. C’est pourquoi la plateforme collaborative en ligne Eqosphere propose aux émetteurs de surplus et d’invendus -de la grande distribution aux services publics, ainsi qu’aux associations et aux filières du réemploi et du recyclage, de se connecter sur sa plateforme web et mobile intelligente pour maximiser, en permanence, les possibilités de revalorisation.

Eqosphere sort en mi-juin 2013 une application mobile pour Smartphone, EQO Dons, soutenue par le Conseil régional d’Ile-de-France, qui permettra aux particuliers  de faire un don de temps, de services ou de produits non alimentaires et aux associations de se rapprocher efficacement des particuliers en exprimant leurs besoins, comme elles le font sur la plateforme avec les entreprises.

Eqosphere convainc actuellement les plus grandes enseignes que sont Auchan (pionnier de l’expérimentation), mais aussi Leclerc, Carrefour, et des fabricants du textile par exemple. Ces entreprises y voient, en plus d’un débouché commercial pertinent, une vraie valeur ajoutée en terme de démarche RSE (Responsabilité Sociale des Entreprises). Côté récepteurs associatifs : Emmaüs, le Secours catholique, des antennes de La Croix rouge, des Restos du cœur, des associations du groupe Aurore et de nombreuses épiceries solidaires et bien d’autres ont déjà adopté l’outil.

Il répond à leurs besoins et leur permettent de connaitre la quantité et la variété des produits avant l’opération de récupération : une révolution ! Grâce à cette, plateforme l’entreprise contribue  par ailleurs, à la mise en œuvre des politiques publiques de l’environnement et de la solidarité.

Plus d’informations ICI

Ecovative : les champignons, l'alternative aux produits à base de pétrole

By EnvironnementNo Comments
Enjeux et objectifs: 
Les produits Ecoactive sont entièrement compostables et représentent une alternative à des produits conçus à base de pétrole tels que les mousses de plastique.
Les mycéliums, cultivés à partir de sous-produits agricoles, créent un réseau de filaments intimement liés, tels une colle naturelle, ils prennent ainsi la forme désirée. Eben Bayer et Gavin McIntyre, les co-fondateurs d’Ecovative Design, ont trouvé leur source d’inspiration en regardant des champignons pousser sur des copeaux de bois !
De cette observation est née une nouvelle méthode de production des matériaux susceptibles de remplacer certains plastiques expansés fabriqués à partir de pétrole ou panneaux de particules réalisés à partir de formaldéhyde cancérigène. La matière première utilisée est d’origine agricole. La conception repose sur l’utilisation de plantes ou de parties de plantes impropres à la consommation et ayant par conséquent une très faible valeur économique. Après avoir été nettoyée, cette matière première sert de substrat au mycélium qui la digère, formant entre 5 à 7 jours un réseau de filament à la forme désirée, et ce sans ajout d’eau ni de lumière. Au terme du processus, la matière recueillie passe par une étape de déshydratation et de chauffage afin d’arrêter la croissance et de s’assurer qu’il n’y a pas d’agents allergènes ou de bactéries. “C’est un biopolymère différent des autres car nous utilisons l’ensemble du matériau de base, c’est un excellent rendement environnemental” explique Eben Bayer.
Ce procédé induisant un minimum de transformation réduit le coût final et le rend économiquement viable. En fin de vie, le produit peut être facilement composté sans aucn équipement nécessaire.
Résultats: 
En 2010, Ecoactive a lancé un gamme d’emballage appelé EcoCradle®, Steelcase, une entreprise internationale de fourniture de bureau et Dell computer corporation, leader en systèmes informatiques, ont été les premiers à l’adopter. Depuis, Ecoactive fournit ses emballages à un nombre croissant d’entreprises d’envergure mondiale. À l’heure actuelle, Ecoactive explore d’autres débouchés possibles pour ses biomatériaux tels que la fabrication de matériau d’isolation. Demarré à deux il y a 6 ans, l’entreprise compte aujourd’hui près de 70 employés, elle a ouvert une usine l’année dernière et envisage la création de nouvelles unités en Europe et aux Etats-Unis.
Plus d’informations sur leur site web ICI

windowfarms : Le potager vertical à faire chez soi

By Economie, Environnement, Revue de presseNo Comments
Enjeux et objectifs: 
Qui a dit qu’il fallait forcément un jardin pour cultiver ?
En fait, vous n’avez même pas besoin de terre ! De nombreuses solutions existent et nous allons aujourd’hui nous pencher sur celle développée par une start-up New-Yorkaise : le windowfarming.
Windowfarms a été fondée en 2009 par Britta Riley comme une communauté open-source et un projet artistique notamment inspiré par les écrits de Michael Pollan et Clay Shirky. Le principe : faire pousser n’importe quoi à la maison, rien qu’avec de la lumière solaire.
À l’exception des légumes-racines et de plantes céréalières comme le maïs et le blé, qui sont trop grands pour les petits pots, beaucoup de cultures sont possibles.
La solution se présente comme un potager vertical dans lequel chaque pot dispose de sa propre solution nutritive, qui est géré automatiquement par une pompe à air doté d’un minuteur.
Les éléments nutritifs descendent de pot en pot, nourrissant chaque plante. Le système permet ainsi d’utiliser moins d’eau que l’arrosage classique.
Une Windowfarm est très simple d’utilisation, mais son ingénierie est plutôt sophistiquée. C’est pourquoi, la start-up propose aujourd’hui des kits pré-préparés : ils ont l’avantage d’être très simple à l’installation mais également plutôt bien soignés côté design.
Résultats: 
Véritable effet viral, une communauté virtuelle de plus de 39.000 membres dans le monde entier s’est alors constituée autour de ce projet afin d’échanger entre jardiniers enthousiastes souhaitant améliorer le concept.
Le projet à suivre ICI

Qarnot Computing – « Du chauffage gratuit grâce aux ordinateurs »

By Economie, Environnement, Revue de presseNo Comments

Une douce chaleur règne chez 4 MTec, à Montrouge. Ici, pas de chauffage central, mais une quinzaine de Q.rad, les « radiateurs numériques » de la start-up Qarnot Computing, hébergée dans les locaux de ce bureau d’études. A l’origine de cette invention, Paul Benoît, ingénieur polytechnicien aux faux airs de Harry Potter, croit beaucoup dans son système « économique et écologique ».

Avec ses trois associés, dont le médiatique Jérémie Assous, très investi dans la promotion du projet, une vingtaine de personnes planchent aujourd’hui sur sa mise en œuvre.

Le principe, que comprendront tous ceux qui ont déjà travaillé avec un ordinateur portable sur les genoux : utiliser la chaleur dégagée par des processeurs informatiques installés dans le radiateur. Vendue à des entreprises, des particuliers, des centres de recherche pour traiter des données ou faire du calcul intensif, leur utilisation suffit largement à couvrir la dépense en électricité. Avantage pour l’habitant du ainsi chauffé : c’est gratuit! Et pour les clients des serveurs informatiques, la garantie de tarifs bien inférieurs à ceux des coûteux data centers. Mais l’atout est aussi écologique : « notre système gaspille cinq fois moins d’énergie pour le même résultat », affirme Paul Benoît.

Du côté des utilisateurs informatiques, c’est la question de la sécurité qui prime : là encore, Paul Benoît est sûr du résultat. « Nos systèmes ne stockent pas de données, elles ne font qu’y transiter de manière cryptée et à travers des calculateurs disséminés un peu partout. » Et si l’on tente d’ouvrir la machine, « elle s’arrête », prévient l’inventeur.

Des arguments qui ont déjà convaincu : le mois prochain, 25 radiateurs viendront chauffer l’école d’ingénieurs Télécom Paris Tech. Et à partir de cet été, ce sont quelque 300 Q.rad qui vont être installés dans la centaine de logements d’un HLM du XVe arrondissement parisien, à Balard. « Une première expérimentation à grande échelle, salue Jean-Louis Missika, l’adjoint parisien chargé de l’innovation et de la recherche, pour un projet qui pourrait être révolutionnaire! »

La démarche à voir en vidéo ICI

Il a planté une forêt à lui seul

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Voici l’histoire digne d’un conte ou d’une vieille légende indienne. C’est celle de Payeng, un homme qui n’a jamais voulu renoncer. Depuis plus de 30 ans, il fait pousser des arbres sur un simple banc de sable. Devenu une véritable arche de Noé, le petit havre de paix de Johrat s’est transformé en refuge pour plusieurs animaux, dont des tigres du Bengale et des rhinocéros menacés d’extinction.

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Güssing ou le mariage entre économie et écologie

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Güssing, c’est avant tout l’histoire d’une reconversion. Il y a vingt ans, cette ville de 4 300 habitants de l’Est de l’Autriche comptait deux tiers de sa population active au chômage. Une situation d’autant plus difficile à gérer du fait du coût élevé des énergies fossiles. Mais grâce à l’aide financière de l’UE et à l’impulsion du maire Peter Vadasz, la création d’un Centre Européen des Energies Renouvelables en 1995 a marqué le tournant de la politique énergétique de Güssing.

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Tristan Lecomte – fondateur de Pur Projet – nommé Entrepreneur Social de l'année 2013

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            La Fondation Schwab pour l’Entrepreneuriat Social et le Forum Economique Mondial de Davos ont annoncé la nomination de Tristan Lecomte comme Entrepreneur Social de l’année 2013.
            Ci-dessous, la lettre de Tristan Lecomte sur les bénéfices de l’agroforesterie:
« Depuis 15 ans je travaille au développement du commerce équitable et de l’agriculture biologique, et je m’intéresse à tous les mécanismes mis en place pour répondre aux enjeux de transition écologique et sociale. Ce que je constate le plus fréquemment c’est que les solutions mises en place, comme le commerce équitable ou l’agriculture biologique, ne répondent qu’à une partie du problème. Aujourd’hui je suis persuadé qu’une vision holistique est nécessaire pour qu’un nouveau modèle économique puisse voir le jour. Une vision écosystémique de l’entreprise et l’agroforesterie répondent à ce besoin .
Interpelé par les questions climatiques et de déforestation intrinsèquement liées aux questions agricoles (90 % de la déforestation est d’origine agricole), j’ai fondé en 2008 Pur Projet, un collectif qui aide les entreprises à régénérer les écosystèmes dont dépendent leur activité. Nous développons ainsi des projets à grande échelle de reforestation et de conservation forestière.
Dans ce cadre, notre action se porte tout particulièrement sur les projets d’agroforesterie qui intègrent la reforestation au cœur des filières agricoles des grandes entreprises.
Les modèles agroforestiers combinent arbres et cultures agricoles. Ils permettent une bonne gestion de l’eau, des sols, de la biodiversité et du climat. Ils augmentent les rendements et les revenus des producteurs agricoles au bénéfice des filières d’approvisionnement.
L’agroforesterie permet de sortir de la dichotomie entre préservation des forêts et développement agricole, en proposant une « voie du milieu » qui allie restauration de l’environnement, production agricole de qualité, souveraineté alimentaire et résilience face aux dérèglements climatiques pour une économie pérenne.
Par cette approche socio-environnementale de l’agroforesterie, nous relions les entreprises avec leur environnement : la préservation des écosystèmes et du climat sont intégrés à leur stratégie de développement. C’est ce que nous appelons l’Insetting, à la différence de l’offsetting, compensation carbone classique, qui a lieu très loin des lieux de production des entreprises.
Cette vision écosystémique de l’entreprise est une révolution car elle permet un développement socio-économique
compatible avec les enjeux écologiques et sociétaux actuels : réparer la planète est le plus grand chantier à venir, il va créer des millions d’emplois. Rien que dans le domaine climatique, son estimation est de 500 milliards euros d’ici 20 ans et 500 millions d’emplois supplémentaires.
Pur Projet y participe déjà avec l’agroforesterie, remède aujourd’hui le plus efficace dans la réparation des écosystèmes.»
Tristan Lecomte, fondateur de Pur Projet

L'entreprise qui donne une seconde vie aux livres

By Environnement, Revue de presse, SociétéNo Comments

Les livres s’achètent, sont lus, prêtés, donnés, relus, du chevet à la bibliothèque, de la bibliothèque au vide-grenier parfois, au bouquiniste sinon, et souvent prennent la poussière sur une étagère, s’accumulent dans l’oubli. Ou pire, terminent à la poubelle (jaune). Pour tous ces bouquins, la SAS RecycLivre fondée en 2008, œuvre à une autre destinée.

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San Francisco, une ville « zéro déchet » en 2020?

By Environnement, Revue de presseNo Comments

San Francisco s’est positionnée comme un leader de la gestion des déchets en réduisant de 77% la part de ses déchets qui terminent dans des décharges ou des incinérateurs. La ville a obtenu une reconnaissance au niveau national au travers d’une approche à trois axes: l’établissement d’une législation forte en vue de réduire la quantité de déchets produits, un partenariat avec une compagnie de gestion des déchets partageant les mêmes objectifs et avec laquelle elle a pu initier des programmes innovants, et la création d’une culture du recyclage et de compostage.

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