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Environnement

Le livre "Dis-moi Docteur!" reçoit le Prix Prescrire 2011

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Le livre « Dis-moi Docteur! Les soins et les actes médicaux expliqués aux enfants et à leurs parents » a reçu le 6 octobre dernier le Prix Prescrire 2011. Ce prix est décerné chaque année par la revue médicale indépendante Prescrire.

Ce livre a été édité par Albin Michel Jeunesse, en avril 2010. Il est l’oeuvre de l’association SPARADRAP qui, depuis 18 ans, réalise et diffuse des documents illustrés pour les enfants sur les soins et les actes médicaux.

« Dis-moi Docteur ! » est conçu comme un guide-santé. Il permet de rassurer et de répondre aux questions des enfants de 4 à 9 ans. L’enfant et sa famille pourront s’y référer au gré des visites en milieu médical. Il peut également être très utile aux professionnels de la santé et de l’enfance.

Education à l’environnement vers un développement durable – Région Ile de France

By Environnement, SociétéNo Comments

Impliquée dans une démarche de développement durable depuis de nombreuses années, la Région s’est engagée le 27 juin 2007 en faveur de l’éducation à l’environnement vers un développement durable (EEDD) avec pour principaux objectifs de : diminuer l’empreinte écologique de l’Île-de-France, protéger l’environnement et changer les comportements.

L’EEDD vise tous les publics, toutes générations confondues, elle s’adresse autant aux citoyens dans leur vie quotidienne et qu’aux professionnels dans leurs pratiques. Ainsi, chaque Francilien doit pouvoir redécouvrir sa région, s’approprier son environnement (qu’il soit rural ou urbain), et en comprendre les enjeux pour mieux le protéger.

Conditions d’éligibilité
Pourront prétendre à ces aides :

les associations oeuvrant dans le domaine de l’environnement
les groupements associatifs oeuvrant dans le domaine de l’environnement
les entreprises agricoles à vocation de fermes pédagogiques,
les collectivités territoriales
les établissements publics.
Les projets financés visent tous les publics francilien (scolaires, collégiens, apprentis, universitaires, salariés, demandeurs d’emploi, en insertion, personnes âgées, personnes handicapées, familles, élus…).

Les subventions régionales sont attribuées sous réserve que les projets présentés à la Région obéissent aux critères suivants en matière de qualité :
Les acteurs : animateurs et intervenants qualifiés et expérimentés
Le contenu de l’action : étude préalable des besoins et des attentes ; progression pédagogique (réflexion partenariale préalable sur des objectifs précis, ingénierie du dispositif) ; outils utilisés (variété, reproductibilité, pédagogie novatrice, etc.) ; adaptation aux publics visés (âge, culture, milieu rural ou urbain, etc.).
Le travail sur le suivi et l’évaluation : dès le début de l’action ; tout au long de l’action et en fin d’action

Démarches à entreprendre
Seront financés dans le cadre de ce dipositif :
le soutien aux manifestations
l’organisation de concours
le soutien aux têtes de réseaux
la conduite de projets pédagogiques
la création et / ou la diffusion d’outils pédagogiques

Le Comité technique éducation à l’environnement vers un développement durable
Le Comité Technique Education à l’Environnement vers un Développement Durable (Cteed) examine les projets avant que ceux-ci soient proposés au vote des élus. Il est composé de représentants des institutions franciliennes, membres du Collectif d’éducation à l’environnement francilien (Ceef), oeuvrant dans le domaine de l’EEDD. Des agents des différentes directions de l’administration régionale apportent également leur éclairage lors de ces comités.

Pour en savoir plus…

« Le covoiturage devient l’auto-stop du XXIème siècle » (9 juin 2011)

By Environnement, Revue de presse, SociétéOne Comment

Le covoiturage permet de partager les frais d’un déplacement et de réduire le nombre de véhicules sur les routes. Le phénomène n’est pas nouveau, mais il se développe à grande vitesse. Les sociétés d’autoroute doivent s’adapter. Vinci vient d’ouvrir un parking à l’entrée de l’A7, au péage de Valence-Nord (Drôme) pour les adeptes du covoiturage.

article paru dans le Parisien-Aujourd’hui en France :

Vivre mieux

TRANSPORT.

Le covoiturage devient l’auto-stop du XXIe siècle

Economique et convivial, le covoiturage sur les longs trajets fait de plus en plus d’adeptes. A tel point que les réseaux autoroutiers vont créer des aires de stationnement spécialement dédiées.

GRÉGORY PLESSE ET MATTHIAS GALANTE | 09.06.2011, 07h00

Sur le bord d’une petite route de campagne, un joli brin de fille souriante lève le pouce. Après une seconde d’hésitation, vous vous arrêtez car vous allez dans la même direction. Sauf qu’au moment où elle ouvre la portière de votre voiture, ses trois copains avinés sortent du fossé où il s’étaient cachés… Non, l’auto-stop n’a jamais eu très bonne réputation. En revanche, le covoiturage, qui se prépare à l’avance et dont les coûts sont partagés, attire de plus en plus.
Ainsi, Covoiturage.fr, le premier site Web dédié en France, compte désormais plus de 1 million d’utilisateurs, dont 600 000 nouveaux inscrits au cours des douze derniers mois. Grâce à ce seul site (il en existe de nombreux autres), entre200 000 et 250 000 personnes sont transportées chaque mois. Autant que le feraient 500 TGV complets ! Avec l’envolée des prix de l’essence, les conducteurs sont aujourd’hui plus enclins à accepter des passagers pour partager avec eux les frais du voyage. Et, dans la plupart des cas, ces frais sont pour lesdits passagers moins élevés que le prix d’un billet de train. Ainsi, pour un Paris-Clermont le vendredi 24 juin au matin, le premier prix est de 42,50 €. Le même trajet en covoiturage oscille entre 22 et 30 €. Des économies substantielles qui expliquent en grande partie l’engouement pour le covoiturage. Lire l’article sur le parisien.fr

Un coopérative pour le développement des énergies renouvelables

By Economie, Environnement, Revue de presseNo Comments

Enercoop est un fournisseur d’électricité d’origine 100 % renouvelable (éolien, photovoltaïque, hydraulique et biomasse).

Créé en 2005 à l’initiative de 22 acteurs de l’économie sociale et solidaire, de l’écologie et des énergies renouvelables, Enercoop est structuré en société coopérative d’intérêt collectif, ce qui implique le réinvestissement de ses bénéfices dans de nouveaux moyens de production coopératifs.
Sa mission est double : développer les énergies renouvelables et adopter une approche citoyenne de l’énergie. Son ambition est donc de créer des coopératives régionales dans lesquelles chaque citoyen peut investir et devenir ainsi à la fois producteur et consommateur d’énergie verte, tout en maîtrisant sa consommation.

Enercoop Ardennes Champagne et Rhône Alpes sont déjà en activité et seront suivies en 2011 par Nord Pas de Calais et Languedoc Roussillon.

Aujourd’hui, plus de 7 000 clients ont transféré leur contrat de fourniture d’électricité à Enercoop, et parmi eux, 5000 sont sociétaires.

Plus d’informations sur www.enercoop.fr

Enercoop figure parmis les 15 lauréats sélectionnés pour participer à la première édition des Trophées de l’Entreprise Sociale organisés par la Tribune et l’Essec.

La vidéo des trois finalistes de la catégorie Green Business :

Road Tree'p, planter des arbres contre le désert

By Environnement, Revue de presseOne Comment

Les zones arides représentent environ 40 % de la surface émergée de la Terre. 70 % de ces terres arides se dégradent. Les ressources en eau, déjà limitées, se tarissent. Les sols s’appauvrissent, les surfaces boisées reculent. Affaiblie, la terre végétale peut être emportée par l’eau et le vent, mettant ensuite des siècles à se reconstituer.
Cette dégradation est due à une mauvaise gestion des terres, de l’eau et des ressources végétales, au surpâturage et au prélèvement excessif de bois de chauffe, à des pratiques agricoles inadaptées entraînant l’érosion, la perte de fertilité et la salinisation des sols.

L’idée du Road Tree’p est née de la volonté commune de citoyens africains et européens pour changer les choses. Pour la quatrième fois, la caravane Road Tree’p 2011 mènera des personnes de divers horizons à travers la France, l’Espagne, le Maroc, la Mauritanie et le Mali pour y planter des arbres, et sensibiliser la population à la lutte contre la désertification.

L’association Road Tree’p a pour ambition de porter, à travers les pays traversés pendant l’aventure, un message de paix et de solidarité. Au delà de la dimension humaine et solidaire de ce voyage, il s’agit aussi et surtout de sensibiliser les gens à la désertification qui devient un réel fléau pour un grand nombre de villages.

L’idée n’est pas d’agir en « sauveurs » mais de construire ensemble, en collaboration avec ces villages, des murs végétaux afin de stopper cette avancée du désert.

Plus de 100 pays ont des terres sèches à risque et susceptibles de mettre en danger la vie d’un milliard de personnes. La désertification touche principalement l’Afrique, qui est constituée aux deux-tiers de zones sèches et de déserts.

La désertification exerce des pressions sur la capacité de production alimentaire du monde parce que chaque année, le monde perd 10 millions d’hectares de terres productives pendant que sa population augmente. La désertification contribue également à la perte mondiale de biodiversité; 27 000 espèces disparaissent chaque année.

Pour en savoir plus sur Road Tree’p

Des pavés en plastique pour protéger l'environnement

By Environnement, Revue de presse5 Comments

Véritable fléau, les sacs plastiques ont envahi depuis quelques années les villes et les campagnes du Sahel. Ce n’est pas seulement une écharde dans l’œil du touriste : sans aller jusqu’à mentionner tous les dangers biologiques du plastique (voir l’excellent film Plastic Planet), les dangers « mécaniques » sont omniprésents :

- le bétail l’absorbe directement et trop souvent en meurt
- les sacs obstruent les canalisations de tout à l’égout (trop souvent mal en point par ailleurs)
- les fragments de sacs plastiques retiennent l’eau et favorisent l’éclosion des moustiques et le paludisme …

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Une chèvre cherche son bonheur alimentaire parmi les détritus d’une décharge à ciel ouvert.
Ségou, janvier 2010

Pour lutter contre ce phénomène et donner de l’emploi aux nombreuses personnes qui souffrent du chômage, un système a été mis en place dans plusieurs villes au Mali et au Niger. Il s’agit :

- de ramasser les sacs plastiques
- de les réutiliser en les fondant et en les mélangeant avec du sable, pour fabriquer des pavés

Bénéfices :
- nettoyage de l’environnement et amélioration de la santé des animaux et des hommes ;
- assainissement des rues des villes qui, pavées à un coût économique, seraient également plus agréables ;
- emploi et revenus pour les ramasseurs et ramasseuses et les ouvriers de l’usine de transformation.
- réduction de la poussière causée par les rues en terre, qui occasionne maladies, et beaucoup de travail de ménage quotidien pour les femmes

Cette photo et les suivantes sont tirées du reportage « Faut pas rêver, MALI » diffusé sur France 3 en août 2010.

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Berges truffées de déchets plastiques
Mopti, janvier 2010

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Ramasseuses au travail
Région de Mopti, janvier 2010

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Usine de Mopti / Sévaré
arrivées des ballots de sacs plastiques

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« Cuisine du diable »
Fonte des sacs plastiques et mélange avec du sable

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Moulage des pavés plastique/sable
le mélange est d’abord versé dans des moules (formes variées) puis passé à la presse. Ici en sortie de presse.

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Rues du quartier Komoguel à Mopti
après pavage… c’est mieux, non ?

Ce projet a été mis en place au Niger par Reseda
A Mopti avec le soutien de la fondation Aga Khan
Un nouveau projet est à l’étude pour la ville de Ségou, avec mali-pense.net

Vous pouvez les aider pour mettre en place ce projet :
L’équipe est à la recherche de compétences
- économiques : pour finaliser le dossier d’investissement, affiner les coûts d’exploitation, évaluer la viabilité de l’entreprise ;
- techniques : ingénieur spécialisé en plastiques, pour optimiser le procédé, améliorer la sécurité des ouvriers …

et bien entendu aussi à la recherche de contributions de tous ordres, financières et coups de main divers !

contact sacsplastiques@mali-pense.net

VIDÉOS

2005 au NIGER : c’est ici que tout à commencé

Projet RESEDA au Niger – Sacs plastiques / pavés

Projet RESEDA au Niger – reportage d’une TV US

DUPLICATION DE L’EXPÉRIENCE AU MALI

FRANCE24 avr 2008 – les Pavés de Mopti / Sévaré

France 3 – 2010 – Pavés de Mopti / Sévaré (Mali)

"Des cantines bio qui font vivre les producteurs locaux" (18 avril 2011)

By Environnement, Revue de presse2 Comments

A Risoul, dans les Hautes Alpes, les enfants mangent bio à la cantine à chaque repas. Et tout ce qui est dans leur assiette provient des producteurs locaux. Aucun plat industriel. Tout est concocté le jour même dans la cuisine de l’école.
Mais ce n’est pas plus cher pour les parents. La commune a décidé de prendre en charge le surcoût. Cet engagement municipal met la qualité à la portée de tous et aide les agriculteurs et éleveurs locaux à vivre de leurs productions.

La responsabilisation socio-environnementale des entreprises décolle

By Economie, EnvironnementNo Comments

L’agence de notation extra-financière Vigeo a rendu les conclusions de son audit en attribuant un score de niveau 3 (le niveau 4 est l’indice d’excellence), qui correspond à un niveau d’engagement probant, pour le Groupe Aéroports de Paris en matière de responsabilité sociétale et environnementale. Aéroports de Paris est le seul groupe aéroportuaire européen majeur à se soumettre à la notation extra-financière, et ce depuis 2003. L’évaluation a porté sur Aéroports de Paris SA, et pour la 1ère fois en 2010, sur ses quatre principales filiales : Aéroports de Paris Management, ADPI, Alyzia Holding et Hub télécom.

Le rapport de Vigeo souligne qu’Aéroports de Paris SA a progressé dans les six domaines stratégiques en matière de développement durable – la gouvernance d’entreprise, l’environnement, les ressources humaines, les droits de l’homme, les achats et l’engagement sociétal.

L’environnement
« La performance d’Aéroports de Paris sur ce domaine est élevée et proche de la zone d’excellence »*
– Parmi les principales actions environnementales, Aéroports de Paris a initié un important programme de maîtrise des consommations d’énergie, et de production d’énergies renouvelables. L’objectif de l’entreprise est la réduction de consommation d’énergie interne par mètre carré fixé à 12,4% entre 2009 et 2015. Par ailleurs, la mise en service en 2011 de la centrale géothermique à Paris-Orly, et le projet de chaufferie à bois à Paris-Charles de Gaulle prévu pour 2013, permettront de porter à 20% la part des énergies renouvelables dans la production d’énergie (l’objectif du Grenelle de l’Environnement étant fixé à 23% pour 2020).
– La baisse des émissions de CO2 a permis à Aéroports de Paris d’obtenir en 2010 le niveau 2 de l’Airport Carbon Acreditation. Dès à présent, l’entreprise s’engage pour atteindre le niveau 3 de cette accréditation européenne.

L’engagement sociétal
« Nous constatons que l’entreprise a développé des processus d’intervention efficients et partenariaux »*
– Aéroports de Paris s’est engagé depuis de nombreuses années en faveur de l’emploi local et de la formation. L’entreprise se distingue comme l’un des acteurs essentiels de la promotion des métiers aéroportuaires et des forums pour l’emploi. Sa capacité à sensibiliser et à mobiliser les différents partenaires a permis d’offrir une crèche interentreprises et interdépartementales à Paris-Orly en 2009, et d’agrandir celle de Paris-Charles de Gaulle en 2010.
– En 2010, l’association Papa Charlie, créée en 1997 à l’initiative d’Aéroports de Paris, donne un nouveau coup de pouce à l’insertion sociale et professionnelle en élargissant son offre de prêt de véhicules, en proposant la mise à disposition de voitures sans permis. Elle a aussi mis en place un partenariat avec un organisme bancaire et un constructeur automobile pour faciliter l’achat d’une voiture aux utilisateurs de Papa Charlie, employés dans l’une des 700 entreprises situées sur de les plates-formes aéroportuaires.

Les ressources humaines
« La gestion des ressources humaines est robuste et très homogène »*
– Le rapport salue la volonté de l’entreprise d’accorder une importance centrale à la formation dans son plan opérationnel 2010-12, pour accompagner son évolution, et celle de ses salariés. Dans cette perspective, la direction des ressources humaines a effectué pour la première fois une analyse permettant de déceler les salariés qui n’auraient pas eu de formation pendant trois ans.
– Aéroports de Paris continue d’associer ses salariés aux résultats de l’entreprise :
après le succès de l’actionnariat salariés en 2006, avec près de 80% d’entre eux qui ont souscrit à l’offre d’actions qui leur était réservée, différents accords concernant les rétributions financières ont été signés, dont le dernier qui complète l’offre avec un dispositif d’épargne retraite (PERCO).

« En matière de responsabilité sociétale, Aéroports de Paris a l’ambition d’être une référence européenne dans son secteur d’activité. Cette année encore nous avons réalisé notre objectif de progresser dans tous les domaines de notre politique de développement durable, avec des actions concrètes et notables, comme par exemple le recours aux énergies renouvelables telle que la géothermie » souligne Pierre Graff, Président directeur général d’Aéroport de Paris.

Pour en savoir plus sur l’engagement d’Aéroports de Paris

*selon le rapport de l’agence de notation extra-financière Vigeo

Une usine qui produit du pétrole "écologique".

By Environnement, Revue de presseNo Comments

Un pétrole d’algue 60% moins cher que le pétrole classique, et un bilan carbone final plus propre que l’électrique. A-t-on découvert le produit miracle, écologique, économique, inépuisable et sans danger ? La production atteinte par la première usine de « bio pétrole » est encore trop faible pour autoriser à envisager qu’on se passe un jour de pétrole conventionnel, mais le procédé ne manque toutefois pas d’intérêt.

Après 5 années de recherche menées en coopération étroite avec les universités d’Alicante et de Valence, l’entreprise Bio Fuels Systems  (BFS) a mis au point le premier « procédé de conversion énergétique accélérée » qui permet de transformer les rejets excessifs de CO2 en un pétrole de qualité. Ce système repose sur les effets conjugués de la photosynthèse, de l’énergie lumineuse et des propriétés organiques du phytoplancton, mobilisé comme puissant catalyseur, pour obtenir un carburant comparable au pétrole fossile et offrant les mêmes possibilités de produits dérivés (plastiques, polymères…).

La culture intensive de phytoplancton s’opère dans des photobioréacteurs verticaux à partir de souches sélectionnées pour leur teneur en lipides et cela sans prélèvement sur la biodiversité.

Sur 1 hectare et selon un scénario de rentabilité optimale, une usine-type BFS de dépollution/valorisation est ainsi capable d’absorber 12 000 tonnes de CO2 par an et d’assurer une production continue et annuelle d’environ 5 500 barils de pétrole, voire 0,45 Mégawatts d’électricité (le CO2 capté peut être transformé en électricité grâce à des turbines ou des Moteurs de Combustion Internes). Au cours du processus de transformation, de multiples coproduits et sous-produits à forte valeur ajoutée, tels les acides gras essentiels (type oméga 3 ou 6…), peuvent par ailleurs être extraits du gisement de biomasse obtenu, assurant ainsi la rentabilité d’une installation-type.

Lire l’article complet sur Cdurable.com

Une pépinière durable et solidaire au Mozambique

By Environnement, Revue de presse, SociétéNo Comments

Nous sommes 11 étudiants futurs diplômés de l’ISTOM, école d’ingénieur en agro-développement international. Nous avons monté un projet innovant visant à mettre en place une pépinière pilote dans le parc national du Limpopo au Mozambique. Nous recherchons des soutiens pour mener à bien ce projet.

L’équipe : Istom Student Environmental Expertise (ISEE)
ISEE est une association loi 1901 que nous avons montée. Nous travaillons depuis plus de 4 ans dans les domaines de l’agronomie, des sciences sociales et de l’environnement et capitalisons de nombreuses expériences dans divers projets de développement à travers le monde.
Notre équipe s’est fédérée autour du double enjeu de conservation de la biodiversité et du développement socio-économique des populations. Pour y répondre, ISEE oeuvre pour l’intégration des populations locales dans les aires naturelles protégées. C’est dans cet objectif que, depuis un an, l’association a développé un partenariat avec le parc national du Limpopo au Mozambique.

Notre partenaire local : Parc National du Limpopo
Ce parc s’insère au sein d’une entité supérieure, le Parc Transfrontalier du Grand Limpopo (GLTP) qui a vu le jour en 2002. Ce parc pour la Paix inclut le Parc National du Limpopo au Mozambique, le Parc National du Kruger en Afrique du Sud et le Parc National du Gonarezhou au Zimbabwe, formant la plus grande aire protégée du monde.
Le développement du tourisme est un objectif majeur du parc. Pour y répondre, il est nécessaire d’entretenir les ressources naturelles pour assurer la pérennité et la renommée de l’aire protégée.
Le Programme d’Appui Communautaire (PAC), fondé et financé par l’Agence Française du Développement (AFD), dans lequel l’association s’insère, est un outil essentiel. Il prévoit l’amélioration des conditions de vie des populations et la promotion de pratiques plus respectueuses de l’environnement, par une gestion participative des populations.

Un constat
Environ 100.000 personnes sont présentes dans le parc. Afin de répondre à leurs besoins élémentaires, les populations prélèvent les ressources arboricoles de l’aire protégée: les villages sont construits en bois, du charbon est utilisé pour la cuisine et les fruits comestibles sont consommés.

Actuellement la surexploitation de ces ressources par les populations remet en cause la durabilité de l’aire protégée. Il existe alors un conflit d’intérêts entre conservation de la biodiversité et développement socio-économique des populations locales.

Une solution
La mise en place d’une pépinière est une des solutions identifiées par les gestionnaires de l’aire protégée pour diminuer ce conflit entre l’homme et la nature. Nous sommes ainsi chargés d’étudier et de mettre en place une pépinière pilote au sein de plusieurs villages du parc. Près de 400 familles seront impliquées dans le projet. Les plants issus de la pépinière seront implantés au coeur des espaces cultivés des différents villages.
Cette association d’arbres, de céréales et de légumes recrée un environnement stable et durable. Il s’agit d’un système dit d’agro-foresterie.

Notre projet
Ainsi les populations pourront produire leurs propres ressources : fruits comestibles, charbon, bois de construction, ce qui réduira les prélèvements d’espèces arboricoles protégées. Ces ressources seront directement consommées par les familles ou bien vendues sur les marchés locaux.
Cette action permettra de réduire la pauvreté et la vulnérabilité des populations locales en leur assurant une production vivrière durable tout en créant des activités génératrices de revenus. Devenant autonomes, les populations auront un impact bénéfique sur le parc. D’autres parts, ces plants pourront servir au reboisement des zones dégradées.

Notre action
Nous préparons ce projet depuis un an en étroite collaboration avec les responsables du parc. Ce travail préalable nous permet d’anticiper au mieux les actions sur le terrain et ainsi remplir nos objectifs. La phase terrain se déroulera du 15 Juin au 15 Aout 2011 dans le parc. Elle consistera à :

o Réaliser l’étude du milieu et des pratiques agricoles locales ;
o Elaborer le plan de gestion de la pépinière et d’intégration des arbustes dans le système agro-forestier ;
o Former des agriculteurs à la gestion et l’entretien de la pépinière ;
o Etudier les débouchés des fruits produits ;
o Mettre en place la pépinière.
A terme, cette pépinière sera reproduite et adaptée à chaque village, dans l’ensemble du parc.

Contact mail :
project.isee@gmail.com

Adresse postale :
ISTOM
MJE – ISEE
32, boulevard du port
95 000 Cergy

Contact téléphonique :
06 85 18 36 87

Page Facebook :
Isee Limpopo

Plateforme de don :
http://isee.aiderenligne.fr/Parc-national-du-limpopo.html