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Environnement

« Nous n’avons pas demandé l’autorisation des grands de ce monde pour agir »

By Environnement, Revue de presseNo Comments

15 pays, 39 groupes de transition, 21 actions et 3 objectifs : l’autonomie intellectuelle, l’autonomie énergétique et la souveraineté alimentaire. Avant la COP21, Rob Hopkins, fondateur du mouvement des villes et villages en transition est allé à la rencontre de ces groupes citoyens qui ont décidé de mettre les paroles en actes et de vivre la transition. Ces rencontres ont fait naître un livre, « 21 histoires de transition » pensé comme une contribution citoyenne aux négociations de la COP21 et dont la visée est d’inspirer et d’engendrer d’autres groupes de transition.

 

21 histoires de transitionD’Est en Ouest et du Nord au Sud, et sans concertation préalable, des initiatives modestes et géniales émergent. Le Royaume-Uni est fortement représenté (Rob Hopkins est britannique) mais les histoires venues d’Australie, d’Afrique du Sud et d’Outre-Atlantique (Brésil, Etats-Unis) apportent le
témoignage de l’autre face du globe, le récit de leurs projets de transition.

 

Un constat partagé, des idées et une envie d’agir, il n’y avait pas besoin de demander « la permission des grands de ce monde pour agir », selon la formule de Rob Hopkins.

 

La France trouve aussi sa place dans ce mouvement avec la contribution de 2 histoires sur 21. Le groupe de Transition de Salies est à l’origine du jardin partagé « Lo Casau » dont l’un des objectifs est la protection de la biodiversité et l’échange de semences anciennes.

A Ungersheim, c’est le village même qui est labellisé « en transition ». En effet, Ungersheim n’est pas l’histoire d’une mais de plusieurs actions de transition mises en place les unes après les autres grâce au soutien durable du maire, Jean-Claude Mensch.

La piscine municipale et les habitations individuelles chauffées au solaire, les potagers excédentaires qui alimentent le marché, la centrale photovoltaïque, la monnaie locale « le radis », entre autres, ont suscité l’intérêt de la réalisatrice Marie-Monique Robin et font l’objet de son prochain documentaire « Sacré village ! » dont la sortie en avant-première est prévue le 21 avril 2016. Une version plus longue est en préparation pour les salles de cinéma.

 

Yacouba Sawadogo, l’homme qui stoppa le désert

By Environnement, Revue de presse2 Comments

Il est des individus dont l’audace et la témérité forcent le respect. Tels des affronts au destin qui repoussent le brouillard de fatalité. Yacouba Sawadogo est l’un d’eux. Alors que dans les années 1970, les populations du Burkina Faso fuient l’avancée du désert et son cortège de terres stériles, ce paysan natif du village de Gourga n’a qu’un objectif en tête : reverdir la région. Autrement dit, réaliser l’impossible aux yeux de beaucoup. Résolu à faire pousser des semences sur un sol en proie à la sécheresse, l’homme va remettre au goût du jour une technique de culture traditionnelle.

Rendements quadruplés

Appelée Zaï, la méthode consiste à creuser des trous d’environ 20 centimètres pour y déposer fumier et compost à côté des graines. Après trois années passées à expérimenter diverses techniques, le trentenaire opiniâtre d’alors croit fermement aux promesses du Zaï. Il verra juste. Dès les premières pluies, le résultat est sans appel. Les rendements sont multipliés par deux, voire quatre. Yacouba réussit là où la machine de l’aide au développement peine depuis des décennies. Loin de s’enorgueillir de ce succès, il prend sa moto et part sillonner les routes du Burkina Faso pour initier les agriculteurs au Zaï.

Celui que l’on surnomme « l’homme qui a arrêté le désert » a eu avec Ali Ouédraogo l’ingéniosité d’améliorer la méthode ancestrale en plantant des arbres. Les végétaux permettent de maintenir l’humidité des sols et favorisent l’infiltration naturelle de l’eau. « Les gens pensaient que j’étais fou quand j’ai commencé à planter ces arbres », indique Yacouba Sawadogo, « ce n’est qu’aujourd’hui qu’ils se rendent compte de l’avantage de la forêt ».

Succès dans le Sahel

Tel Elzéard Bouffier de Jean Giono, l’homme aujourd’hui âgé de 66 ans, a ainsi planté 30 hectares de futaies. Un couvert végétal fait d’essences locales. Le Zaï a depuis franchi les frontières du Burkina et fait désormais école dans 8 pays du Sahel. A ce jour, la méthode ancestrale améliorée a permis de réhabiliter plus de 3 millions d’hectares de terres stériles au pays des hommes intègres.

L’amélioration des rendements a généré une hausse des revenus des agriculteurs, freiné l’exode rural et renforcé le niveau d’autosuffisance alimentaire. Soutenu par les experts internationaux, Yacouba Sawadogo formule aujourd’hui un souhait à nos confrères de Rue 89 : « J’aimerais que les gens aient le courage de se développer à partir de leurs racines. »

Source :  Nicolas Blain de Courant Positif

Il est des individus dont l’audace et la témérité forcent le respect. Tels des affronts au destin qui repoussent le brouillard de fatalité. Yacouba Sawadogo est l’un d’eux. Alors que dans les années 1970, les populations du Burkina Faso fuient l’avancée du désert et son cortège de terres stériles, ce paysan natif du village de Gourga n’a qu’un objectif en tête : reverdir la région. Autrement dit, réaliser l’impossible aux yeux de beaucoup. Résolu à faire pousser des semences sur un sol en proie à la sécheresse, l’homme va remettre au goût du jour une technique de culture traditionnelle.

Rendements quadruplés

Appelée Zaï, la méthode consiste à creuser des trous d’environ 20 centimètres pour y déposer fumier et compost à côté des graines. Après trois années passées à expérimenter diverses techniques, le trentenaire opiniâtre d’alors croit fermement aux promesses du Zaï. Il verra juste. Dès les premières pluies, le résultat est sans appel. Les rendements sont multipliés par deux, voire quatre. Yacouba réussit là où la machine de l’aide au développement peine depuis des décennies. Loin de s’enorgueillir de ce succès, il prend sa moto et part sillonner les routes du Burkina Faso pour initier les agriculteurs au Zaï.

Planter des arbres

Celui que l’on surnomme « l’homme qui a arrêté le désert » a eu avec Ali Ouédraogo l’ingéniosité d’améliorer la méthode ancestrale en plantant des arbres. Les végétaux permettent de maintenir l’humidité des sols et favorisent l’infiltration naturelle de l’eau. « Les gens pensaient que j’étais fou quand j’ai commencé à planter ces arbres », indique Yacouba Sawadogo, « ce n’est qu’aujourd’hui qu’ils se rendent compte de l’avantage de la forêt ».

Succès dans le Sahel

Tel Elzéard Bouffier de Jean Giono, l’homme aujourd’hui âgé de 66 ans, a ainsi planté 30 hectares de futaies. Un couvert végétal fait d’essences locales. Le Zaï a depuis franchi les frontières du Burkina et fait désormais école dans 8 pays du Sahel. A ce jour, la méthode ancestrale améliorée a permis de réhabiliter plus de 3 millions d’hectares de terres stériles au pays des hommes intègres.

L’amélioration des rendements a généré une hausse des revenus des agriculteurs, freiné l’exode rural et renforcé le niveau d’autosuffisance alimentaire. Soutenu par les experts internationaux, Yacouba Sawadogo formule aujourd’hui un souhait à nos confrères de Rue 89 : « J’aimerais que les gens aient le courage de se développer à partir de leurs racines. »

– See more at: http://www.courantpositif.fr/lhomme-qui-a-arrete-le-desert/#sthash.AFGb959y.dpuf

Cassandra, 10 ans, convertit toute sa ville à l'énergie verte

By Environnement, Revue de presseNo Comments

Dans sa petite ville balnéaire de Westerly, à Rhode Island, Cassandra Lin est une star.

Cette petite fille curieuse et engagée a en effet joué un rôle clé dans l’économie locale. Alors que des familles pauvres n’ont pas de fioul pour se chauffer l’hiver et que les restaurateurs jettent chaque année des tonnes d’huile alimentaire usagée, Cassandra s’est interrogée. Pourquoi ne pas transformer l’huile de cuisine en biodiesel ?

Elle convainc alors la mairie d’installer un nouveau conteneur à la déchetterie, avant de s’attaquer aux habitudes locales. Un travail de longue haleine, fait de porte-à-porte chez les restaurateurs, de sensibilisation à la sortie des supermarchés, d’interventions dans les écoles, qui a porté ses fruits !

Aujourd’hui, la loi oblige les commerces locaux qui utilisent ou vendent de l’huile de cuisine à la recycler ! Un projet économique, social et écologique, puisqu’il permet en outre de limiter l’emploi de fioul polluant. Récemment, ce sont les bus scolaires de la ville de Westerly qui se sont mis à rouler avec ce carburant. Cassandra a l’intention d’étendre TGIF (Turning Grease into Fuel) à d’autres villes de la région et écrit même au Huffington Post pour plaider la cause de ce projet.

« Cassandra et son groupe nous ont ridiculisés ! Tout le monde disait que c’était impossible, trop cher, trop compliqué. Et cette bande de gamins l’a fait sans problème ! » Un homme politique local.

Elle a ainsi pu récupérer près de 80 000 litres d’huiles usagés et aider près de 210 familles.

Plus d’infos ICI

Fenugreen, une feuille recyclable pour mieux conserver les fruits et légumes.

By Environnement, Revue de presse2 Comments

Tout a commencé en Inde. Après que Kavita Shukla a bu un verre d’eau du robinet (erreur de débutante), sa grand-mère lui administre une décoction à base d’épices et de plantes afin d’éviter qu’elle ne tombe malade. C’est alors qu’elle décide d’exploiter les propriétés de ce fameux remède de grand-mère et, après des années de recherches et de développement, elle découvre que c’est un moyen remarquablement efficace pour garder la nourriture fraîche.

En 2010, elle fonde Fenugreenet commence à commercialiser son FreshPaper sur les foires-expositions et les marchés. Le concept ? Une simple feuille de papier recyclable, bourrée de principes actifs. Il suffit d’envelopper ses fruits et légumes dedans pour augmenter leur durée de conservation de 2 à 4 jours ! Avec sa petite feuille de papier, Fenugreen s’attaque au gaspillage alimentaire (soulignons qu’environs 25% de la production est perdue entre le producteur et le consommateur) en permettant aux nécessiteux n’ayant pas de moyens de réfrigération efficaces ainsi qu’aux banques alimentaires de disposer de produits frais et sains.

Kavita est titulaire de deux brevets (plus quatre en cours) et a reçu plusieurs distinctions internationales y compris la reconnaissance de la Fondation Lemelson – MIT, l’Initiative des femmes Cartier, l’Institut Davidson, le consulat de Suisse et le ministère français des Affaires étrangères. Elle a également été intronisée au National Gallery des jeunes inventeurs de l’Amérique. En 2011, Fenugreen a été reconnue comme l’une des jeunes entreprises les plus innovantes dans le monde au Grand Prix de la Startup Open Competition de la Fondation Kauffman.

Freshpaper est actuellement utilisé dans 35 pays dans le monde.

Récupérer l'urine des passants pour le changer en engrais naturel !

By Environnement, Revue de presseNo Comments

Aux Pays-Bas, faire ses besoins dans la rue participe à l’économie circulaire. La municipalité d’Amsterdam vient d’installer des pissotières urbaines qui récupèrent l’urine… afin d’en faire de l’engrais.

À l’origine du projet : les importants dégâts causés par l’accumulation du phosphore contenu dans l’urine sur les canalisations. « Quitte à l’enlever, nous nous sommes demandés si nous ne pouvions pas en faire quelque chose », raconte Peer Roojiman, responsable du traitement des eaux usagées de la ville. Le phosphore, qui fait partie des éléments de base de la plupart des engrais, est nécessaire à tout ce qui vit sur Terre, mais ses réserves sont limitées, et commencent à s’épuiser.

« Comme tout le monde en rejette chaque jour en allant aux toilettes, nous avons envisagé le récupérer. » Plutôt que de terminer aux égouts, le réseau de traitement installé sur ces urinoirs écologiques passe par un collecteur qui extrait phosphores et nitrates du précieux liquide.

Ces éléments permettent de fabriquer du struvite, un cristal blanc dont les propriétés fertilisantes sont éprouvées depuis le XIXè siècle. L’engrais est ensuite distribué à des fermes locales. La mairie estime que l’équivalent de 10 000 stades de foot de terres agricoles pourrait être fertilisé si la pratique se généralisait dans la ville.

Aller au petit coin sera demain un acte écologique.

Belvas : la chocolaterie équitable

By Economie, Environnement, Partenariat RTL Solutions, Revue de presseOne Comment

Belvas est devenue, en 8 ans, une des rares chocolateries « équitable » d’Europe.

Son chocolat haut de gamme est labellisé « Max Havelaar », ce qui garantit une juste rétribution aux producteurs des matières premières utilisées. Belvas s’est également tournée vers le bio. Ses nouvelles installations ont été conçues pour diminuer drastiquement l’empreinte écologique de sa production destinée pour plus de la moitié à l’exportation. Belvas a réussi a créé 15 emplois fixes en Belgique plus une dizaine de saisonnier :

« La moitié de nos travailleurs était des chômeurs de longue durée, ils sont engagés aujourd’hui en CDI. L’entreprise emploie aussi 4 personnes en situation de handicap de l’entreprise de travail adapté d’Enghien ».

Afin de propager sa démarche, Belvas permet à des chocolatiers concurrents de visiter son usine et leur transmet le nom de ses fournisseurs bio. La chocolaterie sensibilise également 300 jeunes par an à l’écologie et organise des visites de l’entreprise, préparées en amont avec les professeurs.

La présentation sur RTL belgique

Le site web de l’initiative

Beauvent : la coopérative produisant de l’énergie renouvelable et partageant ses bénéfices à ses associés

By Economie, Environnement, SociétéNo Comments
Des familles du Westhoek cherchaient à construire une maison permettant de faire des économies d’énergie, sans pour autant faire de concessions au niveau du confort.
Le premier pas consistait à acheter des matériaux durables ; les panneaux solaires et l’énergie éolienne viendraient ensuite compléter le tableau. En découvrant que les petites turbines éoliennes n’étaient pas rentables, les familles se sont associées et ont commencé à convaincre leur entourage d’investir ensemble dans des turbines plus grandes. Cette démarche a marqué la naissance d’une coopérative qui compte aujourd’hui plus de 1850 associés.
BeauVent investit dans l’énergie éolienne, les panneaux solaires et le colza.
L’asbl ZonneWinDT se consacre quant à elle à la sensibilisation et au conseil en matière d’économies d’énergie.
BeauVent donne aussi l’exemple : la société a transformé un bateau-logement en bureau basse énergie, et ses employés se déplacent en train, en vélo, en scooter électrique ou en voiture d’entreprise roulant à l’huile de colza.
BeauVent est une société rentable qui crée les conditions financières permettant d’investir dans l’énergie renouvelable. L’asbl veille à ce que les bénéfices obtenus grâce à la production d’énergie boostent l’économie locale plutôt que d’alimenter de grands groupes aux capitaux étrangers. Une démarche qui crée des emplois et du savoir–faire locaux dans un secteur qui a de belles perspectives d’avenir. De plus, les associés ont également leur mot à dire dans la gestion de BeauVent.
Tous ont une voix à l’assemblée générale, quelque soit le nombre d’actions qu’ils possèdent. Ils sont régulièrement invités à participer à la prise de décisions ou à assister à des ateliers de réflexion sur des sujets spécifiques. On dit parfois que pour améliorer le monde, il faut commencer par soi-même. BeauVent nous en livre la preuve absolue!
BeauVent produit 5 500 000 kWh par an grâce à l’énergie éolienne et 2 000 000 kWh grâce à l’énergie solaire. « Aujourd’hui, nous avons une capacité qui nous permet de fournir du courant vert à 2142 ménages. Si nous réussissions à réduire de 25% la consommation de nos associés, nous pourrions garantir la consommation annuelle de 2800 ménages, explique Niko Deprez.
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Val bio Centre : tous dans le même panier

By Environnement, Revue de presseNo Comments

Val Bio Centre est une association de loi 1901 qui regroupe des adhérents maraîchers et arboriculteurs biologiques de la région Centre.

Cette association a pour objectif de structurer la filière fruits et légumes biologiques en Région Centre. L’association Val Bio Centre compte désormais 37 producteurs de fruits et légumes bio, dont 8 jardins d’insertion, 1 Établissement et service d’aide par le travail, 1 lycée horticole et 27 fermes familiales, cultivant un total de 242 ha de plein champ et 10,70 ha sous serres en région Centre.

L’innovation de ce regroupement a été la mise en place d’un circuit de distribution à grande échelle de paniers de fruits et légumes bio, afin de conforter un modèle de production en agriculture locale (producteurs paysans), solidaire (insertion) et bio.  Ainsi, n’importe quel particulier peux commander au niveau national, par l’intermédiaire d’un abonnement, des paniers de fruits bio à l’année.

Près de 124.200 paniers ont été livrés en 2012, représentant un volume de 491 tonnes de fruits et légumes bio.  Elle a aussi permis de sauver des poubelles 630 tonnes de poissons depuis 2004, pour les redistribuer à des centaines de milliers de bénéficiaires de l’aide alimentaire et former 500 personnes en insertion.

Pour 2013, l’association a l’intention de poursuivre le développement de la production bio : appui technique renforcé, installation de nouvelles serres. L’activité « Colis Bio » va être développée afin de valoriser l’ensemble des productions, et aussi de créer de nouveaux emplois en insertion et pérenniser l’activité des structures d’insertion partenaires. Val Bio Centre souhaite créer davantage de partenariats avec ses points de dépôt, afin de contribuer à faire vivre leur activité à travers la sienne. L’association aspire aussi à créer plus de liens avec les consommateurs, à travers des supports ou évènements originaux et vivants… qu’il reste à inventer.

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Plastic Bank: Le plastique des océans au service des plus pauvres

By Environnement, Revue de presseOne Comment

L’organisation The Plastic Bank invite les populations les plus pauvres à récolter le plastique polluant les océans afin de l’échanger contre des « crédits » qui visent à améliorer la vie de ces communautés.

The Plastic Bank, projet de l’entrepreneur canadien David Katz, invite en effet les populations les plus pauvres à ramasser des déchets de plastique recyclable récoltés dans les océans et sur les plages, et à les rapporter aux points de collectes de l’organisation, situés le plus souvent dans des zones en bordure de mer et dans des secteurs plus affectés par la pauvreté.

En échange de ce plastique, un crédit est offert, pouvant être utilisé comme une monnaie: ce crédit permet en outre d’accéder à des formations, à des prêts bancaires ou encore à des ateliers d’impression 3D où le plastique récolté sert à produire des articles ménagers, des produits d’usage quotidien, des outils, etc.

L’organisation dit ainsi miser sur l’éducation et l’autonomisation des populations locales tout en nettoyant l’océan et créant des opportunités entrepreneuriales via la transformation du plastique.

The Plastic Bank prévoit aussi déployer prochainement des efforts supplémentaires consacrés à des projets communautaires de collecte afin d’augmenter le niveau de vie général des communautés d’accueil. David Katz, un entrepreneur de Vancouver, s’est lancé dans le projet après avoir regardé la vidéo du photographe américain Chris Jordan, qui documente la situation des albatros sur l’île de Midway, au large des côtes d’Hawaï. La vidéo montre comment les oiseaux meurent en s’étouffant à cause de débris de plastique provenant de l’océan et qui envahissant l’île.

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