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Environnement

Extramuros : l'art de la récup' !

By Environnement, Revue de presse

Extramuros l’atelier, entreprise d’insertion créée en 2008 fabrique et distribue des objets, meubles, réalisés à partir des déchets d’entreprises et en partenariat avec ces dernières. Les bâches publicitaires sont ainsi transformées en trousses, sacs de voyage, sacs cabas ; les sacs postaux deviennent autant de besaces, de portes cahiers ou de portes crayons et le bois est récupéré pour faire des armoires murales ou des bancs. Tous les procédés de fabrication et les produits utilisés sont respectueux de l’environnement.

L’entreprise recrute également dans son atelier des personnes éloignées de l’emploi. Elles y apprennent un métier et bénéficient d’un accompagnement socio-professionnel. Après une période d’embauche de 3 à 24 mois, elles partiront vers l’emploi ou la formation durable.

L’entreprise qui se développe  souhaite arriver à une trentaine d’employés d’ici 3 ans.

Regardez la vidéo en cliquant ici et consultez le site d’Extramuros .

 

La lampe qui éclaire grâce à la gravité

By Environnement, Revue de presse

La société londonienne Therefore, spécialiste des appareils électriques de faible puissance, vient de lancer GravityLight, la première lampe alimentée en énergie par la force de la gravité. L’énergie d’un poids descendant lentement au sol offre 30 minutes d’éclairage, sans batterie ! Il suffit de le remonter toutes les demi-heures pour continuer à s’éclairer. Et ainsi de suite.

Cette lampe d’un nouveau genre vient d’entrer en commercialisation, pour moins de 10 $. En Afrique et en Asie, les habitants de certains villages situés dans des zones rurales non-connectées au réseau électrique utilisent déjà ce paliatif aux lampes au kérosène, qui présentent d’importants risques sanitaires et environnementaux.

Le suivi de ces premiers usagers permettra à la société d’affiner la conception de sa lampe, et ainsi de mieux répondre aux besoins des populations.

La Maison Air et Lumière, une maison pleine d'énergie

By Environnement, Revue de presse
La réglementation dans le bâtiment va encore évoluer à partir du 1er janvier 2013. L’objectif est de réduire toujours plus la consommation énergétique. Certains constructeurs voient plus loin et préparent les bâtiments à énergie positive à l’horizon 2020. C’est le cas de Velux qui a lancé un grand programme européen Model Home 2020 . Des expérimentations ont lieu dans 6 pays dont la France. Ainsi, depuis un an une famille teste la Maison Air et Lumière à Verrières-le-Buisson dans l’Essonne.
La famille Pastour, originaire des Antilles a tout de suite été séduite par l’annonce. Pourquoi ne pas tenter l’aventure quand on a envie d’avoir un jour sa propre maison à énergie positive ? Et quand on aime le soleil. Une année dans la maison Air et Lumière, c’est une expérience hors du commun. La maison a des fenêtres de toit partout et un conduit de lumière dans la salle de bains. Le toit en pente permet de renouveler l’air grâce à ce l’on appelle l’effet cheminée et les énergies renouvelables sont utilisées de manière optimale.

Velux, c’est le roi de la fenêtre. Le groupe a donc bien conscience de l’importance de la luminosité dans nos vies (il suffit de voir comment nous déprimons en plein mois de novembre). 70 % des propriétaires placent la lumière naturelle parmi les quatre premiers critères d’achat de leur maison selon une étude GFK. Autre sujet crucial: la qualité de l’air qui est beaucoup plus pollué qu’à l’extérieur. Et on sait à quel point les allergies sont un fléau de ce siècle: 30 % des personnes en souffrent. La ventilation naturelle de la maison est donc idéale. La famille Pastour le sent tout de suite et leur fils Rayan qui est asthmatique, n’a plus besoin de sa ventoline.

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Produire de l'énergie pour sa ville en faisant du sport, c'est possible !

By Environnement, Revue de presse

Remplacer la centrale électrique par le corps humain en mouvement ? C’est le projet mis en oeuvre par Georgie Delaney au Royaume-Uni, et que nous rapporte CNN.

Un nouveau centre de fitness extérieur installé dans la ville d’Hull en Angleterre permet aux habitants de produire de l’électricité dès que l’installation est utilisée.

« A ce jour, la communauté a généré quarante kilowatts » explique Georgie Delaney, directeur créatif dans l’entreprise d’équipements sportifs extérieurs The Great Outdoor Gym Company « Le but est qu’une installation comme ça serve une communauté d’environ 5 000 personnes. »

Le dispositif permet actuellement de fabriquer suffisamment de puissance pour alimenter son propre éclairage. Sur le long terme, il pourrait même permettre de produire des surplus d’énergie capables d’alimenter le réseau électrique national, et ainsi, réduire les factures d’électricité des habitants.

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Ne jetez plus vos vélos, des ateliers de L'heureux cyclage les récupérent

By Economie, Environnement, Revue de presse

Le réseau associatif des ateliers de récupération et de réparation L’heureux cyclage, présent dans une cinquantaine de villes, appelle à rapporter les vélos usés et plaide, à l’occasion de la semaine européenne de la réduction des déchets, pour la mise en place d’une véritable filière.
Il est possible qu’un vélo entier soit jeté en déchetterie simplement parce que la chambre à air est crevée, regrette Baptiste Guyomard de l’atelier Dynamo à Nancy, où plus de 1.000 vélos sont collectés par an.

Selon Elodie Chabert du réseau L’heureux cyclage, sur dix vélos récupérés, sept pourront avoir une seconde vie.

Pour éviter que ces deux-roues finissent dans des décharges, les ateliers du réseau les réparent et les revendent à des prix modiques. S’ils sont irréparables, les pièces détachées sont récupérées.

Du 17 au 25 novembre, semaine européenne de la réduction des déchets, ces ateliers participatifs, animés par des salariés et des bénévoles, organisent une campagne Ne jetez plus vos vélos pour sensibiliser le public, mais aussi les collectivités locales pour qu’elles facilitent la récupération des vélos dans les déchetteries.

A Strasbourg, l’atelier Bretzselle a programmé, dans une ambiance festive, une nuit du démontage le 23 novembre pour constituer un stock de pièces détachées.

A Nantes, Vélocamps va organiser, outre ses classiques ateliers de réparation ouverts au public, des ateliers de recyclage de pièces comme les pneus ou les chambres à air et même des ateliers de création de vélos étranges (tall-bikes, tandem, etc.).

Le réseau L’heureux recyclage se fixe pour mission de promouvoir l’usage du vélo, la récupération et le recyclage.

Les premiers ateliers participatifs ont été lancés à Grenoble et Lyon en 1994, il y en avait moins d’une dizaine en 2006, mais aujourd’hui il y en a environ 70 en France, dont une cinquantaine affiliés à notre réseau, explique Elodie Chabert.

Il y a là un enjeu de structuration d’une filière, comme cela s’est fait par exemple pour les déchets électroménagers, ajoute la responsable de projet sur le réemploi des vélos.

Energie : Chauffer sa maison au marc de café

By Environnement, Revue de presse

 

Comme chacun sait, nos poubelles recèlent de l’or… Chaque année, la France importe ainsi 300 000 tonnes de café, qui se transforment après consommation en 600 000 tonnes de marc.

Ces quantités colossales sont le plus souvent jetées, sauf lorsque le résidu, bien connu des jardiniers, rejoint les parterres et pots de fleurs pour servir d’engrais.

Le marc de café a pourtant bien d’autres propriétés, en particulier combustibles, qui permettent de le comparer avantageusement aux bûches et aux granulés de bois.

Eric Fossard, un ancien professeur de biologie a ainsi créé une entreprise unique en France, Rid Solution, spécialisée dans la récupération, le séchage et le conditionnement du marc de café, brûlé ensuite dans les poêles ou chaudières à bois les plus courantes.  « Une tonne de nos granulés, vendue 250 euros, équivaut à la puissance calorifique de cinq stères de bois » explique le chef d’entreprise. Un particulier dont ce serait le seul mode de chauffage en consommerait une tonne et demie pour passer l’hiver. Faites-le compte ! »

Située à Theix dans le Morbihan, Rid Solution collecte le marc de café auprès des  professionnels de la distribution automatique en entreprise. Des bacs de 20 mètres cubes sont installés dans leurs agences, situées en général en périphérie des villes. Une trentaine de bacs sont déjà en place en Bretagne et Pays-de-Loire. Le marc est ensuite séché puis conditionné dans l’atelier de  l’entreprise, mélangé avec une faible proportion de sciure de bois, puis conditionné en granulés ou en barres.

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La première voiture pliable !

By Environnement, Revue de presse
Hirico, la première voiture électrique pliable est l’oeuvre de l’homme d’affaire Carlos Fernandez, l’un des « pionniers » du site Shamengo, qui a réalisé son portrait. Son véhicule compact fonctionne à l’énergie électrique et n’occupe, à l’arrêt, qu’un tiers de la place d’une voiture standard ! Un réponse au problème du stationnement, qui pourait favoriser la décongestion des centres urbains.
Développé au Pays-Basque, Hirico est le fruit de la collaboration de huit entreprises, qui ont fabriqué chacune un module du véhicule. Parmi ces derniers, les roues, qui permettent à la voiture de pivoter sur elle-même, faisant de ce prototype la première voiture à géométrie variable. Les villes de Berlin et San Francisco ont déjà manifesté leur souhait de devenir les lieux production et d’utilisation du véhicule, dont la commercialisation est prévue courant 2013.
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Des containers à bateaux relookés en épiceries de quartier

By Economie, Environnement, Revue de presse

Pas toujours facile quand on est citadin d’avoir accès à des produits frais directement issus de la ferme, qui plus est quand on habite des zones reculées ou défavorisées. Œuf, viande, lait, fruits et légumes frais, tous ces produits sont accessibles dans la plupart des magasins, mais ceux-ci ne sont pas implantés partout. C’est pourquoi en août 2012, deux étudiantes américaines ont lancé Stockbox, une épicerie-container implantée dans le quartier de South Park à Seattle, aux Etats-Unis. Cette zone urbaine est qualifiée de désert alimentaire, phénomène largement répandu outre-Atlantique, et qui contraint les habitants à prendre leur voiture ou faire de longs trajets en bus pour faire leurs courses et se rendre dans des points de vente souvent éloignés de leur domicile. En centre-ville, certains habitants à faibles revenus se nourrissent de chips, sodas, conserves et confiseries, plus faciles d’accès. L’idée de Stockbox est d’ouvrir un endroit familier où se rendre pour redonner du lien à la communauté locale, tout en proposant des légumes du potager, des œufs frais, de la viande et des produits d’épicerie livrés directement par les producteurs locaux. Pour implanter facilement ces points de vente, les deux américaines ont choisi de réutiliser des containers à bateaux, pouvant se déplacer et s’installer assez facilement au cœur des déserts alimentaires, tout en donnant une seconde vie à ces vieux matériaux voués à la décharge. Le voisinage est séduit et le concept marche, puisque l’ouverture d’une deuxième boutique est également prévue dans un autre quartier de Seattle.

Pour consommer local, direction internet

By Environnement, Revue de presse

Pour éviter d’acheter des fruits et légumes chers, sans saveur et cultivés à des milliers de kilomètres, de plus en plus de consommateurs se tournent vers les producteurs locaux. Une tendance favorisée par la prise de conscience écologique mais aussi par les nouvelles technologies, qui facilitent la mise en relation entre consommateurs et petits agriculteurs.

Les « locavores » peuvent par exemple utiliser l’application Facebook 200 Kilomètres à la Ronde pour trouver les producteurs les plus proches de chez eux. Sur les sites Bienvenue à la Ferme ou Ecopousse, ils pourront directement commander des produits, à venir chercher sur place ou livrés dans un commerce.

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À Londres, un supermarché fait la chasse au gaspillage

By Economie, Environnement, Revue de presse

Outre-manche, People’s Supermarket, une coopérative alimentaire, propose de consommer des produits locaux en les recyclant durablement pour éviter tout gaspillage.

«Éviter les déchets et tout recycler», telle pourrait être la devise de People’s Supermarket, un supermarché coopératif situé dans le quartier de Holborn, à Londres. «Une de nos ambitions est la réduction des déchets alimentaires générés par la grande distribution et qui finissent dans les décharges», peut-on lire sur le site. L’objectif est double: protéger l’environnement et générer des profits en prolongeant la vie des aliments.

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