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Rédaction

Le Printemps de l'optimisme 2015

By L'actu de Reporters d'EspoirsNo Comments

Comme en 2014, Reporters d’Espoirs est partenaire du Printemps de l’Optimisme – Le festival des énergies positives, qui se tiendra le 21 mars prochain au Conseil Économique, Social et Environnemental (CESE) – Paris 16e.

Grands débats, ateliers pratiquesespace d’exposition et d’animations : cette journée consacrée à l’Optimisme réunira des « experts du bonheur, communicants, médias, psychologues, auteurs et grands patrons autour des valeurs de l’Optimisme et des atouts de la France. »

Grands débats

Un espace de réflexion et d’échanges sur les réponses aux grandes problématiques sociétales et économiques.

  • Face aux crises, l’Optimisme est-il possible ? (le 20 mars à 18h – Participation sur invitation uniquement – Pour tout renseignement : infos@printempsdeloptimisme.com)
  • Toutes les raisons d’être optimistes !
  • 21 réussites, 21 mots pour le dire, 21 propositions le 21 mars pour la trisomie 21
  • Pour un système éducatif plus positif

 Ateliers

Des discussions collectives et des exercices pratiques autour d’experts.

  • Le « Feel Good au Travail », qu’est ce que c’est ?
  • Renforcer le positif et l’optimisme avec la méthode Coué !
  • Apprenez à cultiver votre bonheur !
  • Ne vous préoccupez pas de vos problèmes, occupez-vous en !
  • Estime de soi « Je m’aime, je sème, je s’aime »
  • Rien n’est impossible
  • Le dépassement de soi

Espace d’exposition et d’animations

Activités ludiques et interactives. Tout au long de la journée, les visiteurs pourront découvrir plus de 15 animations développées autour des valeurs de l’optimisme telles que la convivialité, la curiosité, la découverte, l’enthousiasme, la gourmandise, le partage, la solidarité…

Une grande nouveauté par rapport à l’an dernier : l’événement s’internationalise avec une journée à Bruxelles le 23 avril 2015 !

[+] d’infos et inscription sur le site du Printemps de l’optimisme

« Comment j'ai adopté le journalisme constructif », par Cathrine Gyldensted, journaliste et experte associée au Lab Reporters d'Espoirs

By Le LabNo Comments

Cathrine Gyldensted est journaliste, spécialisée dans le « journalisme constructif ». Grand reporter, elle a pendant 15 ans été correspondante de la télévision danoise aux Etats-Unis (Danish Broadcasting Corporation) et productrice d’émissions pour la radio (Radio24syv). Diplômée en journalisme et en psychologie positive de l’University of Pennsylvania (USA), elle est une référence internationale du journalisme constructif qu’elle enseigne à travers le monde  – Danemark, USA, Royaume-Uni, Afrique du Sud, etc. Elle intervient en tant que formatrice auprès des rédactions de médias à travers le monde. Parmi ses références : The HuffPost, BBC radio, Swedens TV/SVT, Swedens Radio/SR, Danish Broadcasting Corporation, Times Media group, de Correspondent, Reporters d’Espoirs…

 

Comment en êtes-vous arrivée au journalisme constructif ?

Tout a commencé aux États-Unis, le jour où j’ai interviewé une femme sans-domicile-fixe à la sortie d’une banque alimentaire. À côté des questions convenues, je me suis mise à lui demander ce que cette expérience lui apprenait, et comment elle avait réussi à trouver une forme de résilience face à sa situation. Ce qui a suivi m’a transformée. Ses réponses étaient vraiment différentes de celles que j’obtenais habituellement. Parce que mes questions étaient différentes. J’ai alors pris conscience que, pendant des années, j’avais involontairement confiné des personnes dans le seul statut de « victimes » par la manière dont je menais mes interviews. Le journalisme constructif débutait pour moi !

Pour poursuivre sur cette voie, j’ai voulu me former auprès des personnes qui s’y connaissaient le mieux sur comment appréhender les choses d’une manière constructive : les spécialistes en psychologie positive.  J’ai alors suivi un Master en Psychologie Positive Appliquée à l’Université de Pennsylvanie (États-Unis) et consacré une thèse au sujet « Innover dans l’information grâce à l’apport de la psychologie positive ».

 

Pourquoi est-il, selon vous, si important que vos collègues journalistes  aient connaissance des développements récents de la psychologie positive ?

La psychologie positive, ce n’est pas l’étude de choses insignifiantes, ce n’est pas de la « bonheurologie » ; c’est une discipline élaborée, mais surtout un excellent support pour écrire des articles percutants et rigoureux. Des chercheurs ont consacré leur vie à étudier les mécanismes psychologiques sous-jacents à la résilience, à l’endurance, à la renaissance post-traumatique, à la découverte de sens, à l’émerveillement, à l’engagement constructif. Sans cette grille d’analyse en tête, on peut avoir tendance à considérer la plupart des personnes qui traversent des difficultés comme des victimes, alors qu’il faut pouvoir également envisager qu’elles puissent faire preuve de résilience et être dans l’action.

 

Quelles bonnes raisons les journalistes et les professionnels des médias ont-ils de s’intéresser au journalisme constructif ?

Je vois, au moins, quatre arguments-clés :

  • le journalisme constructif permet de dresser un portrait plus juste et plus exhaustif du monde ;
  • il valorise le pouvoir de la volonté et de l’action ;
  • les articles constructifs apportent une valeur ajoutée au lectorat, en élargissant sa vision des choses et en offrant une source d’inspiration ;
  • les expérimentations témoignent que la démarche stimule la croissance des revenus de la presse grâce au surplus d’audience qu’elle génère.

Emballages, médicaments, vêtements : la chasse au gaspi !

By Revue de presseNo Comments

Deux ans après un opus consacré au gaspillage alimentaire, l’émission d’investigation de M6, Capital, poursuit son enquête sur le phénomène de surgénération de déchets dans la société française avec un nouveau volet dédié aux emballages alimentaires, aux médicaments et aux vêtements, bref à l’immense gaspillage du quotidien. Traitement constructif à l’appui, l’équipe de Capital s’est également penchée sur les alternatives existantes à la décharge et à l’incinération, de quoi nous donner quelques pistes pour consommer autrement, jeter moins ou donner une seconde vie à ces objets.

À chaque problème, ses solutions !

1- Les emballages alimentaires

Problème : avec une part de 30% du poids et de 50% du volume des poubelles des ménages français, les emballages alimentaires constituent un poste essentiel de génération de déchets. La mode des emballages individuels y est pour beaucoup, conditionnement d’autant plus problématique que ces petits contenants, le plus souvent en plastique, sont difficilement triables, valorisables et recyclables. L’émission illustre ce phénomène avec les 600 millions de gourdes de compote qui signent, chaque année en France, un aller simple vers l’incinérateur.

Solutions : éviter l’achat de produits alimentaires emballés individuellement et, de manière plus générale, favoriser la vente en vrac associée à des contenants à usages multiples et fabriqués à partir de matières renouvelables et biodégradables (verre, textiles naturels).

2- Les médicaments

Problème : avec 48 boîtes de médicaments achetées en moyenne par chaque Français, l’Hexagone s’affiche en tête du classement européen de la consommation pharmaceutique. Pour autant, beaucoup de ces médicaments viennent remplir inutilement nos armoires à pharmacie et se retrouveront in fine à la poubelle sans même avoir été utilisés. En tout, le gaspillage de médicaments non utilisés représente environ 7 milliards d’euros chaque année et, lorsqu’ils sont jetés avec les ordures ménagères, la garantie de rejets toxiques dans l’environnement – les stations d’épuration ne parvenant pas à les traiter complètement. En cause dans cette surgénération de déchets médicamenteux : les Français traditionnellement soucieux de soins quantitatifs ? Des ordonnances inutilement longues rédigées par les médecins ? Certaines pratiques de l’industrie pharmaceutique ? Les caméras de Capital ont creusé cette dernière piste …

Solutions : vente des médicaments à l’unité, recul des dates limites de péremption, « la liste sage » de médicaments à la Suédoise, entre autres.

3- Les vêtements

Problème : entre, d’une part, l’accroissement du rythme d’obsolescence sociale des vêtements à cause des modes éphémères et, d’autre part, l’augmentation de l’usure des vêtements due à l’achat massif auprès d’enseignes à bas prix rognant sur la qualité des produits, les Français non seulement achètent mais aussi jettent toujours plus vite de plus en plus de vêtements. Cependant, ces déchets textiles ne sont pas toujours triés par les ménages en vue d’être revalorisés, seul 1/4 du volume de vêtements vendus chaque année est, en fait, collecté par les filières de revalorisation. En somme, cela signifie, qu’en France, plus de 450 000 tonnes de vêtements  finissent, quant à eux, annuellement à la benne avant d’être enfouis ou incinérés.

Solutions : l’équipe de Capital est partie à la rencontre d’une initiative concrète visant à réduire le volume de déchets vestimentaires définitivement éliminés : Le Relais. Cette entreprise d’insertion par l’activité économique du Pas de Calais, créée il y a plus de 30 ans, offre aux vêtements « laissés-pour-compte » une seconde vie. Les salariés en insertion du Relais collectent ainsi chaque jour plusieurs tonnes de vêtements sur le territoire français auprès de bornes dédiées où les particuliers déposent gracieusement les vêtements dont ils ne veulent plus. S’ensuit un grand tri : d’un côté, les vêtements encore propres à l’usage qui viendront alimenter des magasins d’occasion solidaires en France et à l’étranger et de l’autre, les vêtements usés qui seront broyés avant d’être recyclés en matière première pour fabriquer un isolant thermique, le « Métisse ». Grâce à ce diptyque réemploi/recyclage des vêtements, rien de ce qui a été collecté ne termine en déchet, tout est valorisé !

Adopter le mode de vie Zero Waste ? Une française expatriée aux États-Unis l’a fait à l’image de sa ville d’adoption, San Francisco.

« San Francisco la ville zéro gaspi ? À San Francisco, une mère de famille française s’est taillée une certaine notoriété. Béa Jonhson, mariée, deux enfants, revendique de ne produire chaque année qu’un bocal de déchets. Pour cela elle contrôle strictement toutes ses courses : la nourriture et les produits d’hygiène sont achetés en vrac, les vêtements sont renouvelés au compte-goutte et de préférence d’occasion, etc… Cette Française est à l’image de San Francisco, sa ville d’adoption, qui s’est fixée l’objectif de ne produire plus aucun déchet en 2020. Cela se traduit, entre autres, par l’interdiction de vendre des bouteilles d’eau en plastique dans les lieux publics »
(Extrait de la présentation de l’émission « Emballages, médicaments, vêtements : enquête sur le scandale du gaspillage » sur le site de la chaîne)

Revoir l’émission en replay

Artistes, militants, inventeurs : 100 jeunes qui changent le monde !

By Revue de presseNo Comments

Le mensuel l’Étudiant ouvre l’année 2015 et sa nouvelle formule avec un dossier spécial consacré à la jeunesse en action, braquant le projecteur sur 100 jeunes, âgés de 11 à 29 ans, qui ont su allier réalisation personnelle et transformation du monde dans des sphères aussi variées que le sont leur parcours.

Un avant-goût du dossier

Voici quelques portraits qui ont tout particulièrement attiré notre attention :

Côté Artisanat, vous découvrirez Hélène Hoyois & Thibault Gilquin qui ont remplacé la vaisselle jetable en plastique par de la vaisselle comestible en fécule de pommes de terre.

Côté Art, vous serez initiés aux ballets parlé-dansé du chorégraphe Noé Soulier.

Côté Aventure, Anjuli Pandit vous invitera à traverser les frontières.

Côté Recherche scientifique, Noémie Mermet saura trouver les mots pour vous expliquer en quoi sa thèse cherche à soigner l’allodynie.

Côté Numérique, l’application mobile de Bastien Siebman vous incitera peut-être à user vos souliers pour vivifier la sphère associative française.

Côté Écologie, ce sera l’occasion de découvrir l’existence de la première épicerie sans emballage de France ouverte en juillet 2014 à Bordeaux par Jules Rivet et Guillaume de Sanderval.

Côté Engagement citoyen, destination Népal où le premier établissement éducatif gratuit a ouvert ses portes grâce à l’action de Surya Karki.

Côté Militantisme, vous pourrez mettre vos pas dans ceux qui ont conduit Louis de Gouyon Matignon à faire connaître et à défendre la culture tzigane en France et en Europe.

Côté Entrepreneuriat, vous partirez en Tunisie à la rencontre de Sarah Toumi qui agit en faveur de l’émancipation des femmes en leur permettant de vivre de l’exploitation de la gomme arabique.

Côté Invention, Lucie d’Alguerre vous présentera la canne dotée d’un GPS qu’elle a conçue avec ses camarades de promo pour faciliter le déplacement dans l’espace des personnes malvoyantes.

Côté Sport, vous apprendrez, avec Chloé Trespeuch, que le boardercross existe et qu’il s’agit d’un sport olympique dans lequel la jeune française s’est illustrée l’année dernière aux JO de Sotchi.

Bref, 100 portraits inspirants, « sur qui vous pouvez compter pour vous donner envie d’agir » !

Extrait de l’édito d’Emmanuel Davidenkoff

« L’Étudiant fait peau neuve ! À partir d’une promesse qui est également une conviction : les jeunes ont de l’avenir. […] Vous êtes capable d’inventer le monde qui vient. Un monde qui traverse une mutation gorgée d’opportunités et de mystères, et que les réflexes anciens, qu’ils soient sociaux, économiques, politiques et industriels, peinent à penser.  Vous le ferez. Cette conviction se fonde sur des faits, comme en témoignent les 100 portraits que nous publions pour célébrer cette nouvelle formule : 50 filles et 50 garçons, âgés de moins de 30 ans, qui inventent un monde meilleur. »

Voir le dossier complet sur le site de l’Etudiant

"La Croix" met en lumière les atouts de la France

By Revue de presseNo Comments

Du 1er au 14 décembre, le journal La Croix est parti à la recherche de ce qui peut redonner confiance aux Français. A travers dix étapes, des PME familiales de Mayenne aux quartiers nord de Bourges, en passant par le Val-de-Loire et le Nord-Pas-de-Calais, le quotidien nous explique pourquoi il ne faut pas désespérer de la France.

VOIR LE DOSSIER COMPLET

L’Edito de Guillaume Goubert

Aucun doute là-dessus : la France est à la peine. Le chômage est endémique, l’industrie en recul, la croissance atone, l’intégration en panne. Les campagnes se vident, les banlieues s’enflamment, la solitude s’étend, la confiance s’évanouit. Les services publics se dégradent, notre rayonnement international ­diminue… Nous sommes abreuvés, jour après jour, de chiffres inquiétants pour l’avenir du pays. Et ces chiffres nourrissent eux-mêmes une foule de commentaires pessimistes, l’autodénigrement étant une sorte de sport national au sein d’une nation hantée par l’idée de déclin depuis au moins cent cinquante ans.

Cependant, ces chiffres et ces commentaires ne disent pas toute la réalité. Ils forment plutôt un écran qui empêche de voir l’ensemble du paysage. À côté de ce qui – indéniablement – va mal, il y a aussi en France beaucoup de choses qui vont bien. Nous connaissons des échecs, nous avons des handicaps. Mais il faut aussi s’intéresser aux réussites et aux atouts qui sont pourtant bien réels. Situation paradoxale : ce pays réputé si cocardier et arrogant ne parvient plus à être fier de lui-même.

La collectivité française ne parviendra pas à repartir de l’avant si elle se complaît dans cette délectation morose. Il lui faut regarder en face ses difficultés mais envisager en même temps sur quoi s’appuyer pour reprendre de l’élan. Voilà pourquoi La Croix a décidé d’aller, pendant deux semaines, du 1 er au 14 décembre, à la recherche de ce qui peut redonner confiance aux Français. Cela prendra la forme d’un tour de France en dix étapes qui évoquera le tissu des PME en Mayenne, le foisonnement culturel en Nord – Pas-de-Calais ou l’innovation rurale sur les hauteurs de la Drôme. Dans ces régions, il se passe des choses qui échappent le plus souvent aux radars de la notoriété. Nous sommes allés y voir de près, et ce que l’on observe est passionnant. La créativité est grande, l’esprit de coopération aussi. Réjouissons-nous  : cela peut être contagieux !

Contre la fatigue d'impuissance, Reporters d'espoirs lance le Solution MediaLab [HuffingtonPost]

By Le LabNo Comments

Serge Tisseron est psychiatre et psychanalyste, docteur en psychologie HDR à l’Université Paris VII Denis Diderot (CRPMS). Il est membre du comité de soutien de Reporters d’Espoirs, et contribue aux analyses du Solutions MediaLab.
Il a publié cette tribune le 15/10/2014, à retrouver en intégralité sur le site du HuffPost.

Ce lundi 13 octobre s’est tenu au Palais d’Iéna le 5e prix « Reporters d’espoirs ». Plusieurs distinctions ont été remises à des journalistes dont les interventions peuvent donner envie d’agir. En même temps, cette rencontre a été l’occasion d’annoncer le lancement du Solution MediaLab, un outil destiné à étudier l’impact des médias sur notre sentiment de pouvoir agir, ou non, sur les événements. Au-delà des contenus, qui peuvent amener par exemple un journaliste a préférer l’image d’un bombardement spectaculaire à celle d’un convoi alimentaire, l’information est en effet aujourd’hui inséparable des technologies numériques qui en modifient profondément la réception, en suscitant trois formes de confusion sans équivalent par le passé.

> La suite sur le site du HuffingtonPost

Réclamée par le public, l'information positive n'a pourtant pas la cote [AFP]

By Le LabNo Comments

Hausse du chômage, inondations, faits divers : pour une large majorité des Français, les médias accordent trop de place aux mauvaises nouvelles, mais ces derniers peinent à séduire le public lorsqu’ils s’intéressent aux événements positifs et aux solutions innovantes. (Extrait de la dépêche AFP publiée le 2/12/2014, à retrouver en intégralité sur le site de l’AFP)

Près de deux tiers des Français (64%) reprochent aux médias de ne pas « donner assez d’informations positives », selon un sondage publié mardi et réalisé par Harris Interactive pour ZoomOn auprès de 1.500 internautes français.

En janvier, le baromètre TNS Sofres-La Croix était aussi catégorique: 61% des sondés reprochaient aux journalistes de « faire trop de place aux mauvaises nouvelles ».

[…] depuis dix ans, de nombreux médias se sont emparés du « journalisme de solution », en créant des rubriques, des chroniques ou des hors-séries consacrés aux réponses à donner aux problèmes économiques, sociaux et environnementaux.

[…] « On a développé pas mal de choses ces deux dernières années, notamment +La France des solutions+, avec 25 médias, dont Le Figaro, France Info et TF1 », explique pour sa part Gilles Vanderpooten, directeur de Reporters d’Espoirs, association qui promeut les initiatives de terrain auprès des rédactions.

Depuis sept ans, Reporters d’Espoirs s’associe au journal Libération pour un numéro spécial annuel, « Le Libé des solutions ». Au sommaire, des savons antipalu, des smartphones pour aveugles, des vélos en bambou ou des initiatives citoyennes antimafia ou contre le gaspillage alimentaire.

-‘Noyés dans l’anxiogène’-

L’Express a aussi lancé son hors-série « Du business et du sens », consacré aux « modèles économiques solidaires et profitables ». Fin 2013, La Croix a créé une revue intitulée « Toute l’énergie du monde ». Sur internet, le site Youphil.com est exclusivement consacré au journalisme de solution.

« Il y a de plus en plus de sujets sur les solutions, mais ils sont toujours noyés dans le flot de l’info anxiogène », regrette Gilles Vanderpooten.

[…]

« Le public a une attitude ambivalente : il pointe les manques tout en suivant les médias » sur le terrain des infos alarmistes, commente Jean-Marie Charon, sociologue spécialiste des médias.

[…]

> Lire l’article intégral sur le site de l’AFP

Pourquoi nous aimons surtout les mauvaises nouvelles [LaTribune.fr]

By Le LabNo Comments

D’où nous vient cette fascination pour les catastrophes et autres mauvaises nouvelles ? Serions-nous tous des voyeurs morbides ? Cette curiosité malsaine est indissociable de la nature humaine. par Joël de Rosnay. (Extraits. Article complet à retrouver sur le site de La Tribune)

Joël de Rosnay est un scientifique, prospectiviste, conférencier et écrivain français. Il est membre du comité de soutien de Reporters d’Espoirs.

Les médias sont régulièrement accusés d’abreuver les masses de nouvelles dramatiques. Mais si nous n’étions pas des consommateurs avides des informations qui font peur, ils cesseraient de les diffuser, au lieu de pratiquer cette surenchère permanente. D’où nous vient cette fascination pour les catastrophes et autres mauvaises nouvelles ? Serions-nous tous des voyeurs morbides ? Cette curiosité malsaine, est pourtant indissociable de la nature humaine.

[…]

Force est de constater que les commentaires critiques et négatifs sont plus vite relayés par les journalistes et les personnalités politiques que les avis, décisions ou commentaires positifs. Il se crée une sorte de cercle vicieux et un malaise sociétal, notamment lorsque ce sont les « trolls », les extrémistes et les « haters » qui polluent les réseaux. Comment se libérer d’une telle situation et de ses cercles vicieux ?

[…]

La pensée positive, ce n’est pas le déni de réalité, ni l’exagération des faits positifs. C’est une mise en perspective des informations, qui permet de rétablir l’équilibre entre perception et réalité, entre faits négatifs et positifs.[…] Plutôt que de s’enfermer entre optimisme ou pessimisme, il faut avoir l’audace de la pensée positive afin de donner envie de construire ensemble l’avenir et motiver les jeunes à retrouver l’enthousiasme de la création et du partage.

> Lire l’article complet sur le site de La Tribune

L'édito de Serge Tisseron : « Contre la fatigue d'impuissance »

By Le LabNo Comments

Ce lundi 13 octobre s’est tenu au Palais d’Iéna le 5e prix « Reporters d’Espoirs ». Plusieurs distinctions ont été remises à des journalistes dont les interventions peuvent donner envie d’agir. En même temps, cette rencontre a été l’occasion d’annoncer le lancement du Solution MédiaLab, un outil destiné à étudier l’impact des médias sur notre sentiment de pouvoir agir, ou non, sur les événements. Au-delà des contenus, qui peuvent amener par exemple un journaliste a préférer l’image d’un bombardement spectaculaire à celle d’un convoi alimentaire, l’information est en effet aujourd’hui inséparable des technologies numériques qui en modifient profondément la réception, en suscitant trois formes de confusion sans équivalent par le passé.

Une triple confusionLa première de ces confusions est temporelle. Traditionnellement l’information nous arrivait quand nous décidions de lire notre journal ou d’allumer la radio ou la télévision. Mais aujourd’hui, avec les écrans partout présents, l’information nous arrive en tout lieu et à tout moment sans que nous puissions nous y préparer. Nous devenons les otages de l’info.

La seconde confusion provoquée par l’information est spatiale. Traditionnellement, les images des catastrophes étaient saisies par des journalistes qui arrivaient sur place en même temps que les pompiers et les sauveteurs. Nous étions invités à découvrir ensemble la souffrance et la solidarité. Mais aujourd’hui, les images que nous voyons ont très souvent été filmées au téléphone mobile par les protagonistes même du drame. Nous ne sommes plus devant l’action, mais dans l’action.

Enfin, la façon dont l’information nous arrive aujourd’hui provoque une confusion d’intimité. Alors que le travail traditionnel des journalistes relevait d’un regard sur des événements publics, l’utilisation des smartphones et des réseaux sociaux nous plonge dans l’intimité des victimes, et parfois dans celle des agresseurs. Leur intimité fait irruption dans la nôtre.
Ces trois confusions provoquent chez beaucoup d’entre nous une souffrance psychique que je propose d’appeler la fatigue d’impuissance.

Lire la suite sur Le Huffington Post

Reporters d'Espoirs ouvrira la Conférence Internationale des ONG à l'Unesco

By L'actu de Reporters d'EspoirsNo Comments

« Ré-enchanter le monde avec l’agenda pour le développement de l’après 2015 » sera le thème de la prochaine Conférence Internationale des ONG qui se tiendra à l’UNESCO à Paris (France) du 15 au 17 décembre 2014. Reporters d’Espoirs aura l’honneur d’introduire cette réunion.

La Conférence internationale des ONG, ouverte cette année par Reporters d’Espoirs, réunit tous les deux ans toutes les ONG partenaires de l’UNESCO et constitue un des éléments de la coopération collective prévu par les Directives concernant le partenariat de l’UNESCO avec les ONG.

La Conférence 2014 aura pour thème de réflexion « Ré-enchanter le monde avec l’agenda pour le développement de l’après 2015 » et sera articulée autour de quatre sous-thèmes :

  • L’engagement des ONG pour la promotion d’une éducation de qualité dans l’agenda de l’après 2015
  • L’eau et le développement durable : de la prise de conscience à la prise de décision
  • Valoriser le patrimoine culturel et favoriser la diversité des expressions culturelles
  • Le changement climatique : agir maintenant
Seront notamment présentes de nombreuses organisations non-gouvernementales œuvrant dans le domaine des médias :
  • Association interaméricaine de la presse
  • Distripress – Association pour la promotion de la diffusion internationale de la presse
  • Comité international des télécommunications de presse
  • Communications de presse
  • Comité mondial pour la liberté de la presse
  • CNS
  • Comité pour la protection des journalistes
  • Fédération internationale de la presse périodique
  • Institut international de la presse
  • Union internationale de la presse francophone
  • Mediacult – institut international de recherche sur les médias, la communication et le développement culturel
  • Organisation chrétienne internationale des médias
  • Association des médias des îles du pacifique
  • Association mondiale des journaux et des éditeurs de médias d’information…