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Pourquoi nous aimons surtout les mauvaises nouvelles [LaTribune.fr]

By 10 décembre 2014janvier 13th, 2021No Comments

D’où nous vient cette fascination pour les catastrophes et autres mauvaises nouvelles ? Serions-nous tous des voyeurs morbides ? Cette curiosité malsaine est indissociable de la nature humaine. par Joël de Rosnay. (Extraits. Article complet à retrouver sur le site de La Tribune)

Joël de Rosnay est un scientifique, prospectiviste, conférencier et écrivain français. Il est membre du comité de soutien de Reporters d’Espoirs.

Les médias sont régulièrement accusés d’abreuver les masses de nouvelles dramatiques. Mais si nous n’étions pas des consommateurs avides des informations qui font peur, ils cesseraient de les diffuser, au lieu de pratiquer cette surenchère permanente. D’où nous vient cette fascination pour les catastrophes et autres mauvaises nouvelles ? Serions-nous tous des voyeurs morbides ? Cette curiosité malsaine, est pourtant indissociable de la nature humaine.

[…]

Force est de constater que les commentaires critiques et négatifs sont plus vite relayés par les journalistes et les personnalités politiques que les avis, décisions ou commentaires positifs. Il se crée une sorte de cercle vicieux et un malaise sociétal, notamment lorsque ce sont les « trolls », les extrémistes et les « haters » qui polluent les réseaux. Comment se libérer d’une telle situation et de ses cercles vicieux ?

[…]

La pensée positive, ce n’est pas le déni de réalité, ni l’exagération des faits positifs. C’est une mise en perspective des informations, qui permet de rétablir l’équilibre entre perception et réalité, entre faits négatifs et positifs.[…] Plutôt que de s’enfermer entre optimisme ou pessimisme, il faut avoir l’audace de la pensée positive afin de donner envie de construire ensemble l’avenir et motiver les jeunes à retrouver l’enthousiasme de la création et du partage.

> Lire l’article complet sur le site de La Tribune

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