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Rédaction

Débat "Médias et solutions" aux Rencontres de l'UDECAM avec Reporters d'Espoirs – RDV le 03/09/2015

By L'actu de Reporters d'EspoirsNo Comments

Reporters d’Espoirs est partenaire des Rencontres de l’UDECAM, qui rassemblent jeudi 3 septembre 2015 à Paris (salle Wagram) 1200 professionnels des médias -journalistes, dirigeants, annonceurs, agences médias, etc. « Les médias pour entrainer la société dans une dynamique de solutions » : c’est le thème de la première table-ronde de la journée. Nous y serons, naturellement.

À une époque où l’accélération des temps de transmission, la profusion des contenus diffusés et la fragmentation des réseaux poussent à l’individualisation et à la perte des repères communs, la responsabilité des médias dans la construction du ciment social est un enjeu essentiel : information vérifiée et distanciée, rassemblement autour de valeurs positives, fédération autour des évènements majeurs. Et si une autre lecture du système médiatique favorisait une nouvelle dynamique sociétale fondée sur l’action, le partage et un journalisme constructif… Un autre atout pour la marque France ?

Un débat animé par Fabrice Lundy, journaliste à BFM Business, avec :

Nonce Paolini, Président de TF1
Christian Courtin-Clarins, Président de Clarins
Alexandre Jardin, écrivain, cofondateur « Les Zèbres »
Gilles Vanderpooten, directeur, Reporters d’Espoirs

> Pour en savoir [+] sur les rencontres de l’UDECAM et vous inscrire à l’événement, c’est ici

Prix de l'Innovation Lecture 2015 de la Fondation du Crédit Mutuel

By Non classéNo Comments

La Fondation du Crédit Mutuel a lancé le 2 juillet dernier la deuxième édition de son Prix de l’Innovation Lecture.

Ouvert aux associations et aux personnes physiques, ce Prix vise à récompenser cette année deux projets innovants pour la promotion de la lecture.

Pour participer au Prix de l’Innovation Lecture, le projet doit :

  • Être porté par une association, en direct ou pour le compte d’un tiers (personne physique)
  • Bénéficier en principe à un large public
  • Répondre aux critères suivants : être un projet innovant et pérenne en matière de promotion de la lecture, être générateur de lien social et impliquer un travail en partenariat.

Dates clés

  • Début juillet 2015 : lancement du Prix
  • 1er novembre 2015 : clôture des candidatures
  • Janvier 2016 : remontée des dossiers à la déléguée nationale et présélection de 6 dossiers par le jury
  • 3 février 2016 : rencontre du Comité de la Fondation du Crédit Mutuel pôle Lecture avec les finalistes et proclamation des lauréats

Les projets les plus remarquables seront récompensés à hauteur de 20 000 € pour le Grand Prix du Jury et 10 000 € pour le Prix Coup de Cœur. Les associations lauréates s’engagent ensuite à lancer leur action avant le 31 décembre 2016.

Pour en savoir plus et télécharger le dossier de candidature, consultez le site de la Fondation du Crédit Mutuel

01/07/2015 : Journée des initiatives territoriales pour l’emploi

By Agenda, L'actu de Reporters d'Espoirs, Les articlesNo Comments

La deuxième édition de la Journée des initiatives territoriales pour l’emploi aura lieu le 1er juillet 2015 sous l’égide du Ministère du Travail, de l’Emploi, de la Formation professionnelle et du Dialogue social, en lien avec le Lab’Europe du Fonds social européen« agitateur d’innovations européennes » et en partenariat avec Reporters d’Espoirs.

Pour 2015, l’accent est mis sur l’insertion professionnelle et l’appui aux ressources humaines des TPE / PME, avec toujours pour idée de valoriser les initiatives existantes et de contribuer à leur essaimage. Ces initiatives peuvent être innovantes dans leurs objectifs ou leurs méthodes, exemplaires ou transférables à d’autres territoires.

Les objectifs de cet événement sont de :

  • Témoigner de la capacité d’une multitude d’acteurs à se mobiliser ensemble autour des questions de l’emploi et du développement économique ;
  • Mettre en lumière des démarches territoriales innovantes dans le domaine de l’emploi ;
  • Permettre aux acteurs publics et privés de l’emploi de s’exprimer sur les problématiques de leur territoire ;
  • Renforcer les liens entre entreprises d’un même territoire, petites ou grandes ;
  • Construire des réponses adaptées à la spécificité des besoins territoriaux.

« Ce sont des bonnes nouvelles qui portent une dynamique de solutions qualitatives pour l’emploi. »

Lors de l’édition 2014, des personnalités nationales et une cinquantaine de porteurs d’initiatives (entreprises, associations, partenaires sociaux…) avaient ainsi partagé leur vision et leur expérience.

> Plus d’informations sur la journée du 1er juillet 2015

> 30/06/2015 : la plateforme www.territoires-emploi.fr est ouverte ! Son objectif : diffuser les bonnes pratiques en matière d’emploi entre territoires et faciliter la mise en relation entre porteurs de projets.

Forum Vivre ensemble le changement climatique : Entre subir et agir

By Non classéNo Comments

Le Conseil économique, social et environnemental (CESE) organise au Palais d’Iéna le 4 juin 2015 un Forum sur le thème « Vivre Ensemble le changement climatique : entre subir et agir« , labellisé « COP21 », symbole du soutien institutionnel de l’État à l’événement.

A l’heure du réchauffement climatique, comment adapter nos comportements ? Quelle nouvelle gouvernance peut-être envisagée ? Quelles actions à mener dans les territoires et au niveau national ?
Quelles mesures doivent être engagées pour réduire les effets attendus du changement climatique ?
Comment vivre ensemble le changement climatique : entre agir et subir ?

En partant de cas concrets, d’exemples précis et des nombreux travaux du CESE, ce 5e forum veut approfondir la réflexion, pour proposer de nouvelles idées à la veille de la conférence internationale sur le climat COP21 qui se tiendra à Paris en fin d’année.

Programme complet du Forum

Avec la participation notamment de : Jean Jouzel, Nicolas Hulot, Hubert Reeves, Dominique Bourg, Dominique Méda, Jean-Pierre Dupuy, Sharan Burrow, Jean Claude Ameisen ainsi que de nombreux conseillers du CESE.

Les débats seront animés par Roger-Pol Droit (CNRS, philosophe, et journaliste).

Site internet de l’événement

Les interventions et débats de la journée pourront être visionnés en streaming sur cette page.

"My Positive Impact" : Reporters d'Espoirs partenaire de la Fondation Nicolas Hulot

By L'actu de Reporters d'EspoirsNo Comments

C’est tout naturellement que notre association, spécialiste des initiatives pour faire face aux grands défis contemporains, a été conviée à se joindre au second tour de la campagne « My Positive Impact » lancée en mars dernier à l’initiative de la Fondation Nicolas Hulot. Un engagement cohérent avec les actions de Reporters d’Espoirs en vue de la Conférence Paris Climat 2015 (Cop21).

La menace de l’emballement…

Alors qu’il est désormais confirmé que les changements climatiques engendrés par les sociétés humaines sont à l’aube de s’emballer, de devenir irréversibles et de nous mener tout droit vers des conséquences dramatiques, l’ampleur de la tâche à accomplir pour bifurquer de cette trajectoire peut apparaître, de prime abord, assez décourageante. Le fait que les dérèglements climatiques constituent des phénomènes globaux et complexes impliquant que l’effort de transformation se doit nécessairement d’être collectif et synchronisé pour porter ses fruits n’arrange rien à l’affaire. Individuellement, le sentiment d’impuissance s’impose en même temps que la perception de l’inéluctable. Mais collectivement ?

Et si collectivement la bifurcation avait déjà commencé ?

Des collectifs d’individus, des associations, des entreprises et des collectivités territoriales œuvrent déjà localement à rendre caduque le scénario catastrophe, à réduire les émissions de gaz à effet de serre des activités humaines, à préparer territoires et sociétés à faire face aux évolutions climatiques, à permettre à tous de comprendre et de s’emparer de tels enjeux. Cette énergie transformatrice se saisit déjà, en France et dans le monde, de tous les pans de la vie sociale : alimentation, mobilité, habitat, urbanisme, énergie etc. Elle démontre quotidiennement par l’exemple que des alternatives existent, que la redéfinition est possible, en remodelant pas à pas chacune de nos pratiques usuelles, individuelles et collectives.

La campagne « My Positive Impact » pour déployer démocratiquement cette énergie transformatrice à grande échelle !

Pas à pas parce que souvent elle bute : elle bute sur les habitudes, le quotidien étourdissant, le manque de temps, elle bute sur le scepticisme qui entoure encore la croyance en la possibilité de tout changer mais aussi sur la difficulté à se faire connaître et à se faire aimer.

Or le temps est compté, le sablier s’écoule, le délai climatique se rétrécit tandis que l’urgence s’accentue. La Fondation Nicolas Hulot a donc décidé d’accélérer les choses, de donner un coup de pouce à cette énergie transformatrice qui pétrit notre française contrée pour mettre de son côté toutes les chances de se démultiplier. Comment ?

La solution est la même que celle qui a justifié la création de Reporters d’Espoirs : donner aux initiatives en faveur du climat une large visibilité médiatique pour que ceux ayant l’âme créatrice en contaminent leur territoire, que ceux qui ne savaient pas comment s’engager concrètement dans cette lutte en contaminent leur quotidien et le quotidien d’autrui et enfin pour que la conscience écologique commune s’étende jusqu’à irriguer toutes les échelles d’action et de pouvoir.

Mais la méthode de cette campagne de mobilisation est au moins aussi intéressante que son but : pour la première fois à propos des enjeux climatiques, il est donné aux « citoyens-internautes » la possibilité de choisir dans quel chemin la transition climatique doit s’engager, vers quel nouveau modèle de société il est souhaitable de s’orienter ! En effet, les 10 initiatives qui bénéficieront des récompenses médiatiques – de mai à octobre prochain – sont, en fait, les 10 lauréates d’une bataille électorale qui a lieu en deux temps :

  • Un 1er tour, du 11 mars au 19 avril 2015, a déjà soumis au vote du public 50 solutions ayant un impact positif sur le climat, vote qui en a retenu 5.
  • Un 2ème tour qui se déroulera du 25 mai au 5 juillet 2015 et en fera de même avec 50 nouveaux projets en lice.

Pour en savoir encore plus sur la campagne, c’est par ici, et pour comprendre comment fonctionne le processus électoral, c’est par là !

Et Reporters d’Espoirs dans tout ça ?

Notre association est heureuse d’avoir participé à l’organisation du second tour de « My Positive Impact » aux côtés de la Fondation : de l’identification sur le terrain d’actions innovantes et ambitieuses à même de faire refluer la présente crise climatique, à la contribution au jury extérieur ayant présélectionné, le 7 mai dernier, les 50 solutions qui seront soumises au vote des internautes à partir de la semaine prochaine !

À partir d’une première présélection d’initiatives protéiforme et sérieuse, nous avons pris plaisir à en débusquer les plus prometteuses à nos yeux à la fois en termes de :

  • capacités effectives à agir sur les enjeux climatiques ;
  • autres bénéfices écologiques, économiques et sociaux ;
  • besoin de médiatisation ;
  • potentiel de dissémination au-delà de leur berceau territorial.

La tentation est grande de vous dévoiler ici nos petites favorites, celles qui ont récolté l’unanimité dans l’équipe mais… motus et bouche cousue jusqu’au 25 mai 2015, date à laquelle nous ne manquerons pas de vous les souffler ! Qui sait, une argumentation convaincante vous amènera peut-être à nous aider à en faire des pièces du puzzle composant nos modes de vie de demain ?

***

En attendant, nous vous invitons à découvrir les 5 initiatives qui ont d’ores et déjà été sélectionnées grâce au vote du public, en avril dernier, pour incarner cette soutenabilité climatique et propulser la dynamique transformatrice au-delà de ses frontières actuelles :

  • Par ici, une technique de construction d’un habitat écologique et économique en terre déployée en Afrique par l’association « Les Voûtes Nubiennes » ;
  • Par là, la production et mise à disposition dune électricité 100% renouvelable et participative par la coopérative « Enercoop » ;
  • Par ici, le projet « Bardzour » porté par l’entreprise « Akuo Energy » à La Réunion qui allie réinsertion sociale de détenus, agriculture et énergie renouvelable dans une même « ferme agrisolaire » ;
  • Par là, une technologie made in France, développée par la société « Exoes », permettant de réinjecter dans le moteur des poids lourds une partie de l’énergie inutilement dissipée sous forme de chaleur par le pot d’échappement et ainsi de réduire la consommation de carburant desdits véhicules ;
  • Et pour finir, une micro-exploitation maraîchère en permaculture, installée par l’association « Fermes d’avenir », qui a pour vocation de donner à voir la multiplicité des effets positifs engendrables par ce mode de production agricole ainsi que d’éclairer les bienfaits de l’agriculture à petite échelle.

***

Reporters d’Espoirs a participé à la présélection, c’est maintenant à vous de faire le reste à partir du 25 mai 2015 en vous rendant sur le site de la campagne et en parlant des solutions qui vous ont inspirés autour de vous !

Tania D.

3 étudiantes défendent les couleurs de Reporters d'Espoirs au Tocqueville Challenge

By L'actu de Reporters d'EspoirsNo Comments

Reporters d’Espoirs est engagée depuis mars 2015 dans le Tocqueville Challenge, concours inter-universitaire qui met à l’épreuve des équipes d’étudiants de Master présentant chacune un projet pour le compte d’une association partenaire.
Chaque « Team » rassemble étudiants, association – Reporters d’Espoirs, représentée par Gilles Vanderpooten – et entreprise mentor – ici la Fondation KPMG, représentée parBouchra ‎Aliouat et Marine Coat.

Trois étudiantes en échange international à Sciences Po Paris – Silvia Campo Villamizar (Colombie), Kátia Fenyves (Brésil) et Chaitanya Kanuri (Inde), planchent dans ce cadre pour Reporters d’Espoirs sur un projet de formations au journalisme de solutions. Et non sans succès ! L’équipe Reporters d’Espoirs figure en effet parmi les 6 équipes (sur 18) à avoir passé avec succès la première phase de sélection. Le jury se réunira jeudi 21 mai à la Philarmonie de Paris, pour distinguer l’équipe lauréate, qui recevra une dotation permettant d’initier le financement du projet.

Tous nos encouragements à nos trois étudiantes !

Reporters d'Espoirs à New York cette semaine

By L'actu de Reporters d'EspoirsNo Comments

Reporters d’Espoirs s’envole vers New York City, à la rencontre de journalistes et confrères américains et francophones engagés dans le monde des médias.

L’occasion notamment de rencontrer nos confrères du Solutions Journalism Network, organisation lancée il y a deux ans et qui œuvre, elle aussi, à une information qui donne envie d’agir, sur le territoire des États-Unis.

Lancement du Grand Prix des Bonnes Nouvelles des Territoires 2015-2016

By L'actu de Reporters d'EspoirsNo Comments

Le 15 mars dernier, a eu lieu le lancement de l’édition 2015-2016 du Grand Prix de la Fondation MMA des Entrepreneurs du Futur (anciennement Grand Prix des Bonnes Nouvelles des Territoires).

Pour cette 7ème édition,  les organisateurs ont voulu « garder le caractère opérationnel en faisant remonter des initiatives et actions de terrain réussies et exemplaires, notamment en matière d’emploi et de cohésion sociale ».

Porté par la Fondation d’entreprise MMA des Entrepreneurs du Futur, avec l’appui de la Fondation Prospective & Innovation, ce Grand Prix vise à récompenser les meilleures initiatives en octroyant des prix d’un montant de 5.000 € et de 2.000 €. Toute initiative primée est médiatisée, notamment grâce à la publication d’un article rédigé par un professionnel des médias.

L’appel à projet concerne des initiatives dans le secteur privé, public, mutualiste ou associatif. Les candidats ne doivent pas être membres du jury.

Pour être évalué, un projet doit répondre aux critères suivants :

  • Avoir un caractère novateur, ambitieux, réussi, reproductible et / ou inspirant
  • Avoir un impact en termes économique, social et environnemental
  • Constituer un apport en efficience, à la vie locale, à la cohésion sociale et à la solidarité

Le Prix 2014 a ainsi sélectionné 11 bonnes nouvelles parmi 120 projets présentés, notamment :

  •  En Île-de-France : une innovation face à Alzheimer avec le réseau Mémoire Aloïs
  • En Ardèche : Odette & Co, rurale mais pas ringarde, un réseau de femmes qui défraie la chronique
  • Dans les Pyrénées-Orientales : Diam Bouchage, l’innovation au secours des bouchons de liège avec Dominique Tourneix

Informations utiles

Les candidatures sont à envoyer :

Fondation d’entreprise MMA des Entrepreneurs du Futur
14 boulevard Marie et Alexandre Oyon
72030 Le Mans Cedex 9

Pour tous renseignements complémentaires : fondation-mma-des-entrepreneurs-du-futur@groupe-mma.fr

  • Date limite de candidature : 8 janvier 2016
  • Date de remise du Prix : 2 juin 2016

En savoir plus

Télécharger le formulaire d’inscription

Le Green Up Film Festival : une visibilité décuplée pour les alternatives écologiques !

By Revue de presseNo Comments

Reporters d’Espoirs a embarqué à bord de la 3ème édition du Green Up Film Festival,  qui a lieu en ce moment et ce jusqu’au 15 avril 2015, l’occasion cette semaine de vous en présenter les raisons et puis, qui sait, de vous insuffler peut-être l’envie d’en faire de même.

1ère raison : un festival de documentaires sur les enjeux écologiques résolument constructifs

Accélération du temps jusqu’à l’oppression des corps ? Artificialisation galopante des sols due à l’étalement urbain ? Erosion de la biodiversité sauvage et cultivée ? Raréfaction des terres arables du fait de l’intensification de l’agriculture et de l’élevage ? Industries minières polluantes et créatrices d’inégalités environnementales ? 7ème « continent » de déchets plastiques au large du Pacifique ? Obsolescence programmée ? Conséquences sociales et environnementales dévastatrices du mode de vie « discount » et de sa course au prix le plus bas ?

Oui … mais pas que !

Nous connaissions la force du documentaire pour témoigner des symptômes des crises sociales et écologiques actuelles et pour nous en détricoter les causes. Dans ce festival, les documentaristes s’illustrent aussi et avant tout dans l’art de faire parvenir aux spectateurs les pistes qui s’offrent à eux – à nous – pour transformer notre mode d’habiter sur la Terre en vue de le rendre pérenne et respectueux de ses éléments constitutifs, hommes y compris. C’est, en effet, tout le dessein de ce festival, organisé à l’initiative d’une association belge « Wake Up ! » depuis 2013, que de sensibiliser le public aux enjeux écologiques sans qu’il ne se sente dépassé et impuissant face à l’immensité des problématiques en jeu. Le pari : dévoiler, par l’image et le son, et promouvoir, par le festival, les initiatives individuelles et collectives qui défrichent, aux quatre coins du monde, de nouveaux chemins, écologiques et solidaires, pour réorienter nos sociétés.

2ème raison : un festival dont vous choisissez la sélection officielle

Enfin, en guise de nouveaux chemins, le festival propose plus qu’il n’impose. L’équipe organisatrice s’est chargée d’une présélection de 24 documentaires parmi les meilleures réalisations francophones et étrangères ayant marqué ces dernières années, mais c’est aux internautes qu’il revient de choisir la programmation définitive du festival à partir d’un aperçu de la bande-annonce de chaque film.

Vous avez ainsi jusqu’au 31 mars pour élire la bande-annonce qui aura captivé le plus votre attention, suscité votre curiosité et votre envie de voir le film partager aux yeux et à l’esprit de tous. Principe démocratique majoritaire oblige, la sélection officielle représentera les 7 films ayant recueilli le plus large nombre de votes, soit un par thématique :  Prise de conscience, Biodiversité, Agriculture & Alimentation, Déchets & Pollution, Eau, Economie, Energie.

Pédagogique, poétique, humoristique ou d’anticipation, il y en a vraiment pour tous les goûts. Pour en juger par vous-même, visionner les bandes-annonces et participer à la programmation, c’est par ici.

3ème raison : un festival accessible à tous

Toutefois, pour tous ceux qui arrivent après la clôture du scrutin, pas d’inquiétude ! Vous êtes également conviés à la suite du festival : la projection des heureux élus !

Et pour cause. Voulant justement élargir l’accès, pour ce type de manifestations, à un public ne résidant pas exclusivement dans les grandes agglomérations ou ne bénéficiant pas d’horaires aisément flexibles, les organisateurs du festival ont pris le parti du numérique et de la gratuité. Aussi, du 1er avril au 15 avril, où que vous soyez et à quelque heure du jour et de la nuit qui vous sied le mieux, vous pourrez visionner en ligne et gratuitement les films de la sélection officielle et égayer d’alternatives écologiques les journées pluvieuses de ce début de l’hiver de printemps.

C’est ici d’ailleurs l’occasion d’un second tour électoral : les internautes sont rappelés aux urnes pour décerner le « Prix du Public » au documentaire qui l’aura emporté dans leur cœur.

4ème raison : un festival conçu comme passerelle entre la prise de conscience et l’action

Alors que le festival a déjà vocation à mettre en lumière des actions incarnant la transition écologique en marche dans nos sociétés et mise sur le documentaire comme format à même de susciter, chez les spectateurs, l’envie de s’engager à leur tour dans cette dynamique transformatrice, l’équipe organisatrice a décidé de pousser un cran plus loin la stimulation du lien de cause à effet entre sensibilisation et action en créant une plateforme d’informations qui compile, autour des 7 grandes thématiques traitées par les films, ressources et astuces nécessaires pour transformer, à l’échelle individuelle, ses pratiques quotidiennes à la lumière de l’écologie.

S’il est évident que la réduction de l’empreinte écologique individuelle ne constitue pas la panacée en matière de sortie de la crise écologique, il n’en demeure pas moins que la modification des pratiques de consommation vers des comportements éco-responsables n’est pas une piste anecdotique en termes d’impact écologique global et reste celle la plus directement et facilement accessible par le citoyen. Il serait donc absurde de s’en priver. Et la plateforme dédiée par le Green Up Film Festival a pour elle le double mérite de réussir à expliquer et à rendre concrètes les déclinaisons pratiques et opérationnelles des grandes orientations écologiques.

… ce qui n’est pas son seul mérite ! Tout en apprenant comment augmenter la durée de vie de votre lave-linge en vous réconciliant avec un nettoyage régulier du filtre, vous pourrez en retour transmettre à la communauté vos conseils pour décrypter les étiquettes des produits ou encore vos dernières trouvailles en matière d’isolants thermiques efficaces et naturels, puisque la plateforme est collaborative.

Pour aller y jeter un coup d’oeil, c’est par ici.

Bref, un festival de documentaires sur les enjeux écologiques 100% numérique, participatif, constructif et gratuit, que Reporters d’Espoirs vous recommande vivement !

Pour plus d’informations, rendez-vous sur le site du Green Up Film Festival

Des initiatives pour un juste accès à la terre des paysans : petit tour du monde

By Revue de presseNo Comments

Alors que l’année 2014 s’achevait et, avec elle, l’Année internationale de l’agriculture familiale définie par les Nations-Unies, Altermondes a décidé de se pencher sur la question et de dédier son dix-huitième hors-série à l’une de ses dimensions : l’accès à la terre des paysans.

Ce numéro spécial de 80 pages, paru en novembre 2014 (et encore disponible en kiosque), dresse un état des lieux constructif de la situation en France et dans le monde. Sont analysées :

  • les causes du creusement des inégalités d’accès au foncier agricole en la défaveur de la paysannerie, qui demeure aujourd’hui la première forme d’agriculture mondiale ;
  • les mobilisations luttant pour le maintien de cette agriculture à échelle humaine ;
  • les actions existantes et les transformations à accomplir pour faire du modèle familial et paysan une vision agricole d’avenir.

Comment sécuriser l’accès au foncier agricole des paysans ?

De deux choses l’une : tous les agriculteurs ne sont pas des paysans – l’agriculture paysanne constituant un modèle parmi d’autres, concurrent de l’agriculture industrielle – et tous les propriétaires de foncier agricole ne sont pas des exploitants agricoles. Par contre, comme tout agriculteur, les paysans doivent disposer d’une terre cultivable comme préalable indispensable à leur activité.

Dans ce numéro d’Altermondes, vous découvrirez que cette logique implacable est à l’origine d’un reflux de l’agriculture paysanne au Nord comme au Sud. À l’heure de l’accaparement des terres, de la concentration des exploitations agricoles, de l’orientation systématique de la production vers l’export sur des marchés mondialisés de denrées alimentaires, de la spéculation foncière, de l’artificialisation des terres agricoles (etc.), il est, en effet, de plus en plus difficile pour les petits exploitants familiaux de conserver leur droit d’usage sur le foncier et, pour les apprentis-paysans, d’obtenir un tel droit ouvrant la voie à leur installation agricole.

Face à ces inégalités d’accès au foncier subies par le monde paysan, garant de la sécurité alimentaire des populations, de l’indépendance économique des producteurs et de la préservation de la biodiversité, des initiatives ont fleuri d’horizons divers pour, en fonction des zones géographiques concernées, freiner l’exode rural des exploitants familiaux, empêcher leur (re)conversion en tant que salariés agricoles sans terre ou renouveler les pratiques culturales dans nos campagnes. En voici quelques-unes, extraites du dossier :

  • À Madagascar et en Mauritanie, des « guichets fonciers » et des processus d’«entente foncière» alignent le régime foncier officiel sur la reconnaissance des ayants-droits – individuels ou collectifs – localement reconnus par la coutume et la concertation et restituent ainsi aux paysans l’assurance d’un usage sécurisé de leurs terres là où l’incertitude bloquait, auparavant, l’exploitation familiale du foncier agricole.
    cf. article de Christophe Trehet & Philippe Revelli, « Sécuriser l’accès et l’usage du foncier agricole »
  • Au Rwanda et en Tanzanie, des titres de propriété partagés entre mari et femme permettent de réduire (et non de supprimer, les femmes n’étant des ayant-droits potentiels qu’en leur qualité d’épouse dans ces politiques foncières rénovées) les inégalités, liées au sexe, d’accès à la propriété de la terre, particulièrement flagrantes dans le monde paysan africain et asiatique où entre 70 et 80% des actifs agricoles sont des femmes quand seulement 2% d’entre elles disposent d’un titre de propriété foncière.
    cf. article de Cécile Leuba, « Accès à la terre. Pour les femmes aussi »
  • En France, la « Foncière » Terre de Liens réinvestit l’épargne des Français dans le rachat de fermes agricoles. Elles sont ensuite louées à prix avantageux à de jeunes agriculteurs souhaitant pratiquer une agriculture durable (dont l’agriculture paysanne est partie intégrante). L’objectif : faire sauter le verrou foncier qui entrave nombres de nouvelles installations faute de terrains disponibles et financièrement accessibles. En guide d’illustration, l’article retrace le parcours de Christophe Gaudry, paysan en maraîchage bio, un parcours épineux mais réussi.
    cf. article d’Andrea Paracchini, « L’épargne solidaire fait pousser des fermes »

Pour aller plus loin

Feuilleter quelques pages du Hors-Série n°18 d’Altermondes

Visionner en ligne notre coup de cœur : « Le prix de la terre », un reportage dessiné très pédagogique sur la pratique illégale du « pas-de-porte » en Nord-Pas de Calais et son rôle comme frein à l’installation de jeunes agriculteurs, sans héritage familial, dans le métier et, le plus souvent, partisans d’une agriculture durable.

Et, pour aller plus loin encore, lire sur le site du magazine une sélection d’articles consacrés à l’accès au foncier des paysans.