Pourquoi la biodiversité est-elle absente des discussions sur les élections municipales ? Les journalistes ont un rôle clé à jouer pour mettre en lumière cet enjeu écologique crucial pour les politiques locales.
Pourquoi la biodiversité est-elle absente des discussions sur les élections municipales ? Les journalistes ont un rôle clé à jouer pour mettre en lumière cet enjeu écologique crucial pour les politiques locales.
Actrice, elle vous a fait rire dans La Crise, Cuisine et dépendances, ou A votre écoute, coûte que coûte.
Réalisatrice, elle vous a ému avec Se souvenir des belles choses pour lequel elle a reçu le César de la meilleure première œuvre.
Metteuse en scène, elle vous a séduit avec son film d’animation Les Hirondelles de Kaboul, ses adaptations des pièces de Feydeau, ou son incarnation de Dorothy Parker…
… et bien d’autres créations à son arc : Zabou Breitman nous fera le plaisir de sa présence à la soirée La France des solutions, nation créative !
Quand ? mercredi 15 décembre à 19h
Où ? Chez Radiofrance, 116 avenue Kennedy, 75016 Paris
Comment s’inscrire ?
> Le programme est ici
> Pour vous inscrire, c’est là
Communiqué dimanche 11 octobre 2020
Il y a 16 ans, l’ONG Reporters d’Espoirs lançait le « journalisme de solutions ». Une démarche qu’elle a analysée, documentée, structurée, et qui a depuis fait mouvement en France et dans le monde. Loin de l’idée d’un journalisme « gentillet, naïf ou positif » qui a pu être entretenue un temps, c’est bien une méthode dont se revendique aujourd’hui un nombre croissant de journalistes et professionnels de l’information. Elle apparait d’autant plus incontournable dans la période d’incertitude que nous traversons.
Identifier des réponses concrètes à des problèmes économiques, sociaux, écologiques ; les diffuser tout en portant un regard journalistique critique sur des « solutions » parfois autoproclamées, n’est plus une idée, un concept, ou une hypothèse : c’est une réalité et une nécessité.
Journalistes de médias locaux régionaux et nationaux, reporters de terrains de guerres et de conflits, personnalités du monde des médias, psychologues, médecins, sociologues et historiens des médias… Nombreux sont les acteurs et observateurs des médias à s’accorder sur la nécessité et les bénéfices « d’offrir aux citoyens une information qui leur permette de reprendre le pouvoir sur les événements » ; « des outils de résilience » ; « des pistes pour comprendre et pour agir » ; « de donner à voir la reconstruction après la destruction », ou encore des « récits pour se projeter au-delà du spectacle de l’immédiat et de la catastrophe ».
Reporters d’Espoirs les rassemble régulièrement dans ses événements, ateliers, jurys, groupes de travail, et leur donne la parole notamment dans « Imaginer le monde de demain. Le rôle positif des médias », livre paru aux éditions Actes Sud en juillet dernier, sous la plume de Gilles Vanderpooten, directeur général de l’ONG, avec la postface d’Eric Fottorino, qui fait le point sur les expériences, cas d’études, succès et échecs en France et à l’étranger.
Au-delà de la nécessité pour l’écosystème médiatique et journalistique –dans lequel seuls 26% des Français disent avoir confiance[1]– de regagner l’estime des citoyens, le journalisme de solutions apparait comme une réponse à la demande de plus en plus explicite des citoyens : « 32 % des personnes disent éviter les actualités, invoquant en premier lieu l’impact négatif sur leur humeur (58 %) et le sentiment d’impuissance qu’elles éprouvent (40%) »[2] ; « 82 % des Français veulent que les médias rendent davantage compte des initiatives positives »[3].
« Mettre la plume dans la plaie comme le disait Albert Londres dont nous nous réclamons tous, tout en contribuant à « penser et panser les plaies », telle est la mission du journalisme de solutions que nous défendons avec Reporters d’Espoirs » explique Christophe Agnus, président de l’association
Pour répondre au défi, Reporters d’Espoirs a depuis 16 ans mis en œuvre une série d’actions ambitieuses, au service à la fois des journalistes, des médias et des citoyens.
Son programme est aujourd’hui structuré autour de 3 ambitions et actions :
Programme de la journée et de l’émission : www.reportersdespoirs.org / www.francedessolutions.fr
Pour aller plus loin :
POUR CONTACTER REPORTERS D’ESPOIRS :
Etienne Hidier, Chargé de relations médias
07 83 75 64 38 – eh@reportersdespoirs.org
Gilles Vanderpooten, Directeur général
01 42 65 20 94 – gv@reportersdespoirs.org
[1] Ipsos MORI Veracity Index, Trust in Professions.
[2] Etude Reuters Institute, réalisée sur un échantillon de 75 000 personnes interrogées dans 38 pays.
[3] D’après l’enquête Radio France – France Télévisions menée auprès de 127 000 personnes “Ma télé et ma radio demain, les résultats !”,
radiofrance.fr, 6 février 2019.
Journalistes, responsables de rédactions, dirigeants de médias, influenceurs du web, producteurs de contenus… vous savez combien les informations anxiogènes, répétées, martelées, peuvent compromettre notre santé mentale comme notre capacité à nous projeter. Face à cela, beaucoup d’entre vous saluent la mobilisation du personnel soignant, l’entraide de voisinage, les initiatives qui, ici et là, contribuent à l’effort collectif et à la solidarité de proximité. Soyez-en remerciés !
Dans la situation inédite que nous subissons tous, nous pourrions céder sous le poids des nouvelles anxiogènes : décompte quotidien du nombre de victimes, situation dramatique au sein des hôpitaux et maisons de retraites, entreprises en difficulté, pénuries en cours ou à venir…
Cette crise pourrait générer peur, désintégration et repli sur soi, alimentés par le spectacle du pire.
Pour que les élans de solidarité, de résilience, de construction, soient plus puissants que les forces de destruction, nous avons besoin de vous, plus que jamais.
Oui, les médias peuvent être des acteurs essentiels de l’amélioration de notre société !
Alors continuez de vous faire les porte-voix, dans ce moment de crise comme tout au long de l’année, des citoyens de tous horizons, associations, entreprises, collectivités, qui font jaillir des réponses nouvelles en faveur du vivre et du faire ensemble. Ils constituent autant de contenus à porter à la connaissance des citoyens, pour que chacun résiste psychologiquement, se sente inspiré et puisse agir à son tour.
Pendant que les Français, responsables et solidaires, sont confinés chez eux, nous appelons à amplifier la mobilisation de celles et ceux qui fabriquent et diffusent l’information : titres de presse, chaînes de radio et de télévisions, nouveaux médias, influenceurs, youtubeurs, instagramers…
Soyez les témoins permanents de cette société qui refuse la fatalité, se réinvente dans la crise, et propose de nouveaux modèles pour l’avenir !
Rassemblez-vous autour de cette “France des solutions” qui nourrit la fierté collective, la confiance en vous et en la société.
Par Reporters d’Espoirs
« pour une information et des médias qui donnent envie d’agir »
Association d’intérêt général créée en 2004
www.reportersdespoirs.org
Portés par la Chaire de Grenoble Ecole de Management, les Trophées de la Paix économique tentent de renouveler la relation entreprise-société, en essaimant les initiatives innovantes et en récompensant leurs auteurs. Lors de la soirée de remise des Prix, trois dimensions de la paix économique ont été distinguées : le développement de la personne ; le développement des relations et des styles de management, et le développement et l’épanouissement des parties prenantes.
1er Prix – Développement de la personne / Organisation de 1 à 249 salariés
// VILLE DE KINGERSHEIM un laboratoire de la bienveillance
Kingersheim est une commune de 13 000 habitants de la banlieue de Mulhouse, dans le département du Haut-Rhin en région Grand-Est (Alsace). Son maire, Jo Spiegel, s’est interrogé sur la meilleure façon d’associer les citoyens aux décisions et aux projets communs, porteurs de sens.
1er Prix – Développement des relations et des styles de management / Organisation de plus de 5000 salariés
// ENGIE imagine 2030, via l’intelligence collective
Groupe mondial référent dans l’énergie bas carbone, Engie table sur le leadership mondial de la transition zéro carbone, en particulier pour les entreprises et les collectivités territoriales.
1er Prix ex-aequo – Développement des relations et des styles de management / Organisation de 250 à 5000 salariés
// VEOLIA Centre-Est ose un modèle « GLocal »
Présent sur les 5 continents, Veolia conçoit et déploie des solutions durables pour la gestion optimisée de l’eau, des déchets et de l’énergie. Veolia Eau France, la branche dédiée à la gestion de l’eau, est organisée en neuf régions, dont la région Centre-Est qui porte le projet d’une entreprise « GLocale »
1er Prix – Développement des parties prenantes / Organisation de 250 à 5000 salariés
// VALS DU DAUPHINÉ impulse le dispositif Liberté
Une communauté de communes – Les Vals du Dauphiné -, l’État -, la sous préfecture de La Tour-du-Pin -, une représentation patronale locale, le GICOB – Groupement Interprofessionnel de coordination, réunissant plus de 300 entreprises de Nord-Isère, et des entreprises locales, se sont fédérés pour porter une dynamique de pacification sur l’ensemble du territoire.
Prix spécial du Jury / Organisation de 1 à 249 salariés
// L’Institut de l’Engagement. Un tremplin vers la formation et l’emploi
Crée en 2012, l’Institut de l’Engagement permet aux jeunes, qui ont révélé leur potentiel dans une période d’engagement citoyen, de se construire un avenir. Sa vocation est de promouvoir l’engagement de ses « lauréats » auprès d’écoles, d’employeurs et d’incubateurs. L’initiative permet ainsi de s’affranchir des barrières académiques, culturelles, sociales et financières. Avec un budget de 3,2 M€ l’association est exclusivement financée par des dons et subventions, dont 85% proviennent du secteur privé.
Crédit photo : Bruno Moyen
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Vendredi, cheminant sur les routes du massif des Vosges, nous approchons la banlieue de Mulhouse pour rencontrer Jo Spiegel, maire de Kingersheim.
A l’occasion de la sortie du livre « 20 initiatives qui font bouger la France » aux éditions Librio avec l’explorateur Jean-Louis Etienne, Reporters d’Espoirs et 1083 (les jeans et baskets made in France produits à moins de 1083km de chez vous) vous invitent à une rencontre informelle à Paris. Rendez-vous mercredi 13 février à 18h dans la toute nouvelle boutique 1083 au 114 rue de Turenne, Paris 3e.
VENEZ
Découvrir le nouveau livre
« 20 initiatives qui font bouger la France »
autour d’un apéro
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Échanger avec les équipes
de Reporters d’Espoirs, 1083, Librio
& des acteurs de solutions du livre
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Partager en avant-première le programme
La France des solutions 2019
pour diffuser l’envie d’agir dans la société française
> Pour vous inscrire, c’est ici (inscription requise, places limitées !)
Gilles Vanderpooten intervient ce lundi 21 janvier sur sur Europe 1, en tant que coach de l’émission « La France Bouge » de Raphaëlle Duchemin.
A 13h, dans “La France bouge”, Raphaëlle Duchemin et la rédaction d’Europe 1 font le tour de France des initiatives positives et novatrices. Travail, éducation, santé… ils œuvrent aux quatre coins du pays pour faire bouger les lignes et casser les codes : qui sont ces citoyens, ces entreprises, ces collectivités qui s’engagent et inventent le monde de demain ? Des portraits et des témoignages inspirants.
Sujet du jour : « Promotions, soldes, destockage : les acteurs français qui animent le secteur »
Nous recevrons :
Réécouter/revoir l’émission :
FIGARO DEMAIN – Philippe Starck estime que, demain, l’homme sera bionique et les objets intégrés dans le corps. Le célèbre designer livre ses réflexions sur son métier et l’avenir.
Dans 10 ans, l’homme sera bionique! C’est en tout cas l’une des prévisions de Philippe Starck. «Grâce au passage au bionisme, c’est-à-dire au service directement intégré dans le corps, demain sera moins», imagine le célèbre designer qui pressent un futur sans objet. «Il y a des choses qui vont disparaitre, le design va disparaitre», presume celui qui a récemment conçu un voilier futuriste, un téléphone pour le marché chinois, une bouteille de champagne, des parfums, une bouteille de bière…
En attendant, le concepteur visionnaire estime que le design est conciliable voire indissociable de l’écologie. «Il est presque anormal de parler d’écologie, cela devrait déjà être intégré tout comme le design (…) aujourd’hui on ne remarque plus un objet bien dessiné mais un objet mal dessiné ce qui veut dire qu’on a plus besoin de nommer le design. Avec l’écologie, ça devrait être la même chose».
Celui qui a remis le prix Reporters d’Espoirs, qui récompense les initiatives de ceux qui construisent le monde de demain, estime qu’il «faut faire connaitre toutes les belles entreprises». Aux yeux de Philippe Starck, «il faut passer à l’action». À bon entendeur…
Source : Le Figaro, «Dans 10 ans, le design va disparaître, les produits seront dématérialisés»