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Revue de presse

La cohabitation solidaire : Jeunes et aînés sous un même toit

By Revue de presse, Société

Faire cohabiter personnes âgées et étudiants : une solution face à la solitude des seniors et à la pénurie de logements.

En France, près de 15 millions de personnes ont plus de 60 ans. Beaucoup se retrouvent seules. De leur côté, les étudiants ont du mal à se loger à un prix abordable. D’où la cohabitation intergénérationnelle. Concrètement, une personne âgée ouvre son logement à un étudiant, en échange d’une présence ou de menus services. Créée en 2006, l’association Ensemble2Générations favorise le lien entre seniors et étudiants. « À ce jour, nous avons mis en place 600 cohabitations et d’ici quelques mois, nous espérons avoir 250 binômes actifs », s’enthousiasme Typhaine de Penfentenyo, fondatrice de l’association. « Avec ce système, finie la notion consumériste du loyer, on passe dans l’échange. »

Marie-Solange, 83 ans, partage cet avis : « Il y a trois ans, mon petit-fils, qui logeait chez moi, est parti à l’étranger. Je n’avais pas très envie de me retrouver seule. » Pour la deuxième année consécutive, elle accueille Alexandre, étudiant en journalisme de 19 ans, dans son appartement de Boulogne-Billancourt.

 L’association propose trois formules d’hébergement différentes. « On peut choisir le logement gratuit contre une présence le soir. Avec la formule économique, on paie uniquement les charges en échange de services. Dernière option, on peut verser un petit loyer », détaille Typhaine de Penfentenyo. Après s’être rencontrés et appréciés, les colocataires signent une convention d’hébergement.

Alexandre a choisi la formule gratuite. « Je suis présent tous les soirs pour dîner et je fais la vaisselle, je descends les poubelles… Nous allons parfois au cinéma ensemble. Et surtout, nous discutons beaucoup. » Sa famille et celle de Marie-Solange sont rassurées de les savoir entourés. Le logement intergénérationnel este encore méconnu. Au début, les amis d’Alexandre trouvaient cette cohabitation ringarde. Aujourd’hui, ils l’envient.

 Reporters d’Espoirs, pour Ouest France – 15/01/2012

Solidaires sur la voie du retour à l'emploi (SNC)

By Economie, Revue de presse
[…] Original dans ses méthodes, SNC s’appuie sur un réseau de 1200 accompagnateurs bénévoles, formés par ses soins, qui fonctionnent en binôme pour épauler un chômeur dans la durée et tenter de lui donner du temps, de l’écoute. Et, une fois la confiance revenue, mettre à sa disposition les outils et le réseau nécessaires pour faire avancer son projet professionnel. « C’est la relation qui compte d’abord », dit Sophie Bonnaure, déléguée générale de SNC. Quant au retour à l’emploi, l’association y pourvoit elle-même par la création de postes dits «de développement» dans le milieu associatif.

Un double bénéfice social qui permet à la fois au chômeur de reprendre pied dans le marché du travail et à une association de bénéficier de cette main-d’œuvre rémunérée, grâce aux 3000 donateurs et partenaires de SNC. Leurs dons ont permis de financer une centaine d’emplois d’accompagnement l’année dernière, à la hauteur maximum d’un Smic, sur un an en moyenne. Et ce, sans aucun appel aux fonds publics. Cette organisation en réseau citoyen militant reste unique.

A Mulhouse, Karine Mebarki travaille depuis deux ans auprès de l’association Justice, Insertion, Droit. […] «Une sacrée expérience», qui devrait enfin permettre à cette ancienne serveuse de 37 ans d’accéder à sa vocation, toujours contrariée, de conseillère en insertion professionnelle. «Ils font un beau travail. A l’écoute des gens. Ils m’ont offert une nouvelle chance, » explique-t-elle.

[…]  SNC s’est donc fixé un objectif : multiplier les emplois de développement par deux en deux ans.

Reporters d’espoirs pour Libération, extrait, 23/12/2011.

 

C'est la semaine du développement durable

By Revue de presse
La dixième édition de la semaine du développement durable a lieu jusqu’à samedi. L’Aquitaine multiplie les actions

La semaine du développement durable offre l’occasion de découvrir de manière concrète tout ce qui bouge autour de nous en matière de logements, transports, énergies renouvelables… L’Aquitaine est la région de France qui propose le plus d’actions. Le thème de cette 10e édition est la consommation responsable.

Plus de 700 actions sont proposées dans la semaine dans la région, et ce dans 200 communes.

Parmi celles-ci, on notera l’initiative du CHU de Bordeaux qui met en place des actions de sensibilisation au développement durable pour son personnel. L’IUFM d’Aquitaine, qui forme les futurs professeurs des écoles, met en avant les thématiques de l’eau et de la consommation responsable. L’entreprise Sokoa (Pyrénées-Atlantiques), qui produit des sièges de bureau, organise une manifestation sur les éco labels. La Régie de quartier d’Agen (47) organise un nettoyage de quartier. Voici quelques exemples parmi tant d’autres des très nombreuses manifestations.

Pour lire la suite, rendez-vous sur France3  Aquitaine.

La consommation durable est l’affaire de tous

By Revue de presse

Développement durable : faute de forte volonté des acteurs majeurs, nous prenons du retard. Les tentatives ne manquent pas, mais tout cela manque de coordination et d’efficacité. En pleine campagne présidentielle, il est grand temps que l’Etat, les grandes entreprises, les PME et les citoyens inventent un nouveau modèle de société.

La Semaine du développement durable est l’occasion de faire un point sur un de ses aspects les plus controversés : la consommation durable.

Pour qu’elle prenne tout son sens et remplisse le rôle qui devrait être le sien, c’est-à-dire modifier de façon profonde et pérenne nos comportements afin de consommer mieux et moins, il faut que tous les acteurs impliqués donnent à cette nouvelle façon de consommer les moyens de s’imposer.

Or, si nous faisons aujourd’hui un premier bilan des moyens mis en œuvre, nous sommes encore loin du compte. Au début de la chaîne, industriels et fabricants doivent comprendre que la première étape est de fabriquer mieux, de façon plus respectueuse pour l’environnement, avec des objectifs d’accessibilité des produits au plus grand nombre au travers de politiques tarifaires plus adaptées.

Pour lire la suite, rendez-vous sur le site du nouvel Observateur.

A l'îlot Bon Secours (Arras), seniors, familles et adultes trisomiques vivent ensemble

By Revue de presse

 Dans une clinique désaffectée d’Arras (Pas-de-Calais), une résidence unique prend peu à peu ses marques. L’îlot Bon Secours accueille seniors, familles et personnes trisomiques avec un seul objectif : créer une vie de village.

 

De nombreux Arrageois sont nés à la clinique Bon Secours, une imposante bâtisse de briques située au cœur de la ville d’Arras (Pas-de-Calais). Depuis le printemps dernier, certains y ont élu domicile puisque la clinique, désaffectée, a été réaménagée en lieu de vie intergénérationnel.

Des personnes seules, jeunes ou âgées, des familles avec ou sans enfants mais aussi des adultes handicapés cohabitent dans ce lieu chargé d’histoire.

Une partie des logements est réservée à des foyers modestes tandis que d’autres sont destinés à des locataires disposant de revenus supérieurs à la moyenne. De quoi assurer la mixité sociale voulue par Pas-de-Calais Habitat, bailleur social et gestionnaire de l’îlot Bon Secours.

Pour lire la suite, rendez-vous sur le site de Pèlerin.

 

Un collectif pour lutter contre les contrôles au faciès

By Revue de presseNo Comments

Le 9 décembre 2009, Éric Besson, alors ministre de l’immigration, reconnaissait publiquement la réalité du contrôle au faciès. En 2010, une étude du CNRS venait corroborer les propos de l’ancien ministre en publiant une étude dans laquelle il était révélé que les jeunes noirs ou arabes avaient jusqu’à 11 fois plus de « chances » de faire l’objet de contrôles. 

Cette étude est le point de départ d’une nouvelle action visant à abroger de telles pratiques : STOP CONTRÔLE FACIÈS. « Ce n’est pas une campagne anti police, rappelle une animatrice,  nous demandons une modification de l’article 78-2. ». Cet article rend légitime un contrôle seulement s’il est jugé plausible, ou si la personne peut donner des renseignements utiles à une enquête en cours. Or, la réalité des faits est toute autre. «J’ai déjà tellement fait l’objet de contrôles d’identité que je ne pourrais pas dire précisément combien il y en a eu», confie Amine qui milite pour la reconnaissance du collectif STOP CONTRÔLE FACIÈS.

Pour endiguer le phénomène, le collectif a mis en place un système simple et audacieux qui permet aux personnes concernées de témoigner. Pour tout contrôle « hors véhicules et sans motif », il suffit d’envoyer « contrôles » par  SMS au 07 60 19 33 81. Pour être inclus dans l’action, le plaignant doit également renseigner la date, l’heure, le lieu, le contexte du contrôle, le motif annoncé, le déroulement et le comportement du policier (respect, politesse, vouvoiement, etc.).   L’organisation s’engage ensuite à recontacter la personne sous 24h pour l’inclure (ou pas) dans la procédure. «Chaque SMS envoyé, c’est une plainte de plus qui va embouteiller les tribunaux, renchérit un membre. Si on atteint nos objectifs, c’est une révolution. » Les responsables recensent déjà « une quinzaine d’appels par semaine ».

Loin de vouloir nuire au travail de la police, le collectif souhaite à terme l’instauration du « reçu de contrôles d’identités ». A l’instar de l’Angleterre, des États-Unis, de l’Espagne et de la Hongrie ou ce procédé a  fait ses preuves. Selon les responsables, la mise en place d’un « justificatif de contrôles » contre signé par la personne contrôlée permettrait une traçabilité du contrôle.

Des rappeurs pour promouvoir l’action

Outre le bouche à oreille, le collectif compte sur d’autres canaux pour étendre la campagne au niveau national. Dernièrement, plusieurs rappeurs ont accepté de tourner dans une web série pour promouvoir l’action de STOP CONTRÔLES FACIÈS. On y retrouve Soprano et Sefyu notamment, évoquer leur premier contrôle.

Retrouvez une nouvelle vidéo le lundi et le jeudi à 18 heures sur le site Internet du collectif.

Investissements d’avenir : lancement de l’appel à manifestations d’intérêt sur les véhicules routiers à hydrogène

By Revue de presseNo Comments

Dans le cadre du Programme d’Investissements d’Avenir, Nathalie KOSCIUSKO-MORIZET, ministre de l’Écologie, du Développement Durable, des Transports et du Logement, François BAROIN, ministre de l’Économie, des Finances et de l’Industrie, Laurent WAUQUIEZ, ministre de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche, Éric BESSON, ministre chargé de l’Industrie, de l’Énergie et de l’Économie numérique, et René RICOL, Commissaire général à l’Investissement annoncent le lancement d’un appel à manifestations d’intérêt piloté par l’Agence de l’Environnement et de la Maîtrise de l’Énergie (ADEME) et dédié aux véhicules routiers à hydrogène.

Le secteur des transports est le secteur le plus consommateur de pétrole en France (70 % de la consommation totale) et le plus grand émetteur de dioxyde de carbone (34 %). Des solutions alternatives sont aujourd’hui nécessaires afin de réduire la dépendance énergétique de la France et de diminuer ses émissions de polluants. L’hydrogène constitue l’une de ces solutions.

La technologie des piles à combustible, en associant de l’hydrogène avec de l’oxygène, permet de produire de l’électricité pour propulser des véhicules électriques ou en prolonger l’autonomie. L’hydrogène peut également être utilisé comme carburant pour des moteurs thermiques à combustion interne.

L’appel à manifestations d’intérêt soutiendra les projets permettant :

· d’augmenter les performances technologiques et économiques des véhicules routiers à hydrogène (par exemple, optimisation du rendement des piles à combustible et des systèmes de stockage, optimisation de la durée de vie et du coût),
· de valider les performances obtenues en conditions réelles de fonctionnement,
· d’optimiser les aspects sécurité et sûreté de fonctionnement des solutions proposées.

Avant un déploiement à grande échelle de ces technologies, une phase préindustrielle est nécessaire. Ainsi les projets présentés devront notamment :

· s’assurer de la faisabilité technique et économique des solutions en les testant en situation réelle,
· confirmer leurs bénéfices énergétiques et environnementaux,
· préparer la phase d’industrialisation en travaillant en particulier sur les coûts de conception et de fabrication des piles à combustible,
· structurer les compétences des acteurs industriels sur le territoire en vue d’un déploiement international.

Sont inclus dans cet Appel à Manifestions d’Intérêt (AMI) :

· les véhicules routiers, du cyclomoteur jusqu’au camion,
· les véhicules équipés d’une pile à combustible,
· les travaux portant sur le système de piles à combustible dédié au véhicule ainsi que sur les composants nécessaires à son alimentation en hydrogène (réservoirs, conduites, vannes, connectiques, etc.),
· la production embarquée d’hydrogène,
· les travaux portant sur les moteurs à combustion interne utilisant l’hydrogène comme combustible, ainsi que sur leur environnement (réservoirs, alimentation, etc.).

Cet AMI complète et prolonge deux AMI déjà lancés par l’ADEME :
· l’AMI Hydrogène et piles à combustible, dont l’axe thématique n°2 concerne l’expérimentation de flottes captives (loueurs, grandes entreprises et sociétés de services) utilisant l’hydrogène comme source énergétique (permet de minimiser les coûts d’infrastructures d’approvisionnement),
· l’AMI Chaîne de traction électrique, dont l’axe thématique n°1 concerne l’utilisation de piles à combustible comme prolongateur d’autonomie.

La date limite de dépôt des dossiers est fixée au 12 juillet 2012.

Télécharger l’appel à manifestations d’intérêt :
investissement-avenir.gouvernement.fr
ademe.fr

Pour en savoir plus sur les investissements d’avenir :
investissement-avenir.gouvernement.fr

Lancement du projet "Coeur de Forêt Bolivie"

By Revue de presseNo Comments

Depuis 2001 l’Association Cœur de Forêt se mobilise pour régénérer la biodiversité et venir en aide aux populations forestières menacées.

En janvier 2012, l’association s’est implantée en Bolivie pour y développer un projet visant à enrayer le déboisement de la région provoqué par la conversion des cultures fruitières et de la forêt en culture de coca.

Le projet Cœur de Bolivie se situe dans l’Ouest de la Bolivie, dans les Yungas. Un « hot spot », c’est à dire une région caractérisée par une diversité biologique très forte, mais qui se trouve menacée par la déforestation et la pollution. Des parcelles sont défrichées au profit de monocultures dont celle de coca. Cette monoculture, outre ses relations avec les narcotrafiquants, nécessite de grosses quantités d’intrants chimiques qui ont considérablement appauvri les sols et pollué les nappes phréatiques.

Coeur de Forêt Bolivie travaille avec les populations de Cedro Mayo et de Tocaña, villages peuplés de communautés Aymaras et Afro-Boliviennes. Les Afro-Boliviens constituent une minorité oubliée qui pourtant possède un patrimoine culturel important. A travers ce projet, Coeur de forêt souhaite leur offrir une alternative de développement.

D’ici fin 2013, Coeur de Forêt vise à :

  • Planter 10 000 arbres afin de réhabiliter les milieux dégradés et de permettre un système d’exploitation durable des ressources naturelles forestières.
  • Mettre en place des potagers familiaux afin d’assurer une certaine souveraineté alimentaire des populations participantes et leur transmettre ces connaissances.
  • Extraire des huiles essentielles afin de valoriser la pharmacopée traditionnelle.
  • Créer deux jardins botaniques et un sentier botanique.

L’association travaille par ailleurs avec « Santa Verde » , un refuge bolivien qui recueille des animaux issus du trafic illégal, afin de lui permettre d’être auto-suffisant en termes d’alimentation. Avec ce refuge, Coeur de Forêt souhaite étudier un nouvel angle dans ses projets : l’automédication des animaux. En effet, ces derniers possèdent leur propre façon de se soigner avec une connaissance des plantes inouïe qu’il sera intéressant d’étudier et de valoriser.

Pour en savoir plus sur Cœur de Forêt, cliquez ici.

La troisième révolution industrielle : « l’Energie positive »

By Revue de presseNo Comments

La Troisième Révolution industrielle. Comment le pouvoir latéral va transformer l’énergie, l’économie et le monde, de Jeremy Rifkin. Edition Les Liens qui libèrent, 415 pages, 24 euros.

L’uranium et le pétrole, « c’est fini », s’exclame Jeremy Rifkin. Trop rares, trop coûteux, trop dangereux. La ville du futur est déjà en marche : son « indépendance énergétique » repose désormais sur un modèle de « croissance économique durable et sur des marchés interconnectés ». L’homme du XXIe siècle ne sera pas seulement énergivore, mais aussi revendeur d’énergies. Il faudra une « vingtaine d’années » pour que l’Europe tourne la page de l’ère carbone. Mais ensuite, « ce sera très rapide ».

En six ans, l’Allemagne a déjà converti un million de ses bâtiments en édifices à basse consommation, créé 250.000 emplois… et le potentiel est énorme. L’Europe compte 190 millions de structures, qui pourraient toutes devenir des centrales de production énergétique : le surplus d’énergies générées, « l’énergie positive », serait alors revendu aux réseaux de distribution.

A terme, « 70% des besoins européens pourraient être issus des énergies renouvelables » : solaire, géothermie, éolien, hydroélectricité et transformation des déchets. A condition de généraliser de « nouvelles capacités de stockage, via l’hydrogène » et de « pouvoir ensuite transporter » ces énergies induites, grâce à de nouveaux réseaux dits « intelligents ».

L’installation de ces nouveaux réseaux électriques devra s’appuyer sur les réseaux déjà existants, en l’occurrence la technologie internet. « Utilisée en source ouverte, elle pourrait permettre à tous les usagers de se connecter partout et de ne payer que ce qu’ils consomment ». Réciproquement, une voiture en stationnement, par exemple, pourrait revendre son électricité résiduelle au réseau numérique local et en fonction du meilleur tarif/horaire. Les investissements nécessaires seront ainsi compensés par les gains réalisés sur les factures. Depuis mardi matin, l’Allemagne teste ce dispositif dans six régions.

« La troisième révolution industrielle ne sera ni politique, ni climatique, ni énergétique. Elle sera économique ». Elle ne fonctionnera que si l’ensemble du dispositif joue le jeu « du dégroupage total ». Les marchés ne seront plus nationaux, mais continentaux et communautaires. « L’économie verte correspond en fait à une nouvelle matrice de communication »… Utrecht, aux Pays-Bas, Rome, en Italie, ont commencé leur mutation écologique, avec le soutien de l’Union européenne. Et c’est souvent en période de crise que l’économie se réinvente le plus et le plus vite.

Olympia Nemet.

Jeremy Rifkin est en France du 6 au 9 Février. Pour en savoir plus, cliquez ici.

Christophe Chevalier, PDG du groupe Archer, élu "Entrepreneur Social de l'Année 2011"

By Revue de presseNo Comments

Soutenu par Reporters d’Espoirs et organisé dans une trentaine de pays, ce Prix distingue un entrepreneur ayant su associer un enjeu social à des objectifs économiques. En France, il a été décerné le 1er février par le Boston Consulting Group (BCG) et la Fondation Schwab pour l’Entrepreneuriat social. Le choix du jury de cette 5ème édition, présidé par Martin Hirsch, directeur de l’agence du service civique et fondateur du revenu de solidarité active (RSA), s’est porté sur Christophe Chevalier, président du Groupe Archer.

Archer est une structure composée d’entreprises commerciales et d’associations, créée en 1987 pour contribuer à l’insertion des personnes éloignées du travail. Elle travaille également au maintien d’activités menacées de délocalisation ou de liquidation, par l’achat d’une part de leur production. Elle a ainsi permis le maintien d’une activité artisanale de fabrication de chaussures à Romans, où le groupe est implanté.

Face aux délocalisations d’entreprises, l’association devient un acteur majeur du territoire de la Drôme. Elle comptabilise quelques quinze pôles d’activités au service de l’insertion professionnelle, représentant 310 salariés équivalents temps plein. Archer est le premier employeur du quartier « difficile » de la commune de Romans.

Pour en savoir plus sur le prix, cliquez ici.