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Environnement

Oui, la lingerie écolo, ça peut être sexy

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Quatre jeunes entrepreneures françaises lancent Olly, une marque de lingerie responsable et jolie.

Du 10 au 14 octobre, Konbini s’associe à l’opération “La France des solutions” de Reporters d’espoirs pour parler d’initiatives positives qui donnent envie d’agir. Aujourd’hui, focus sur Olly : de la lingerie sexy qui respecte la planète.

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Pleins feux sur les 6 propositions de ces Azuréens pour réduire la pollution lumineuse – Var-Matin

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La solution de 8h. Toute la journée, le groupe Nice-Matin met à l’honneur les initiatives de ceux qui veulent améliorer la vie à l’occasion de l’opération « La France des solutions. »

Economies d’énergie, préservation d’espèces menacées par l’excès d’éclairage… Ces trois Azuréens livrent bataille sur plusieurs fronts pour diminuer le halo lumineux. Premier angle d’attaque: la sensibilisation.

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Terre de liens fait pousser les jeunes agriculteurs bio – SudOuest.fr #FRSOL

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L’association achète du foncier pour aider des maraîchers bio à s’installer. Exemple dans l’agglomération de Périgueux.

Comment faire pour permettre aux jeunes agriculteurs d’avoir de la terre, d’y cultiver du bio et d’en dégager un revenu permettant de vivre correctement ? C’est la question à laquelle a voulu répondre, il y a dix ans, un agriculteur sur le point de céder sa ferme, dans la Drôme. Terre de liens…

Source : Terre de liens fait pousser les jeunes agriculteurs bio – SudOuest.fr

« Nous n’avons pas demandé l’autorisation des grands de ce monde pour agir »

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15 pays, 39 groupes de transition, 21 actions et 3 objectifs : l’autonomie intellectuelle, l’autonomie énergétique et la souveraineté alimentaire. Avant la COP21, Rob Hopkins, fondateur du mouvement des villes et villages en transition est allé à la rencontre de ces groupes citoyens qui ont décidé de mettre les paroles en actes et de vivre la transition. Ces rencontres ont fait naître un livre, « 21 histoires de transition » pensé comme une contribution citoyenne aux négociations de la COP21 et dont la visée est d’inspirer et d’engendrer d’autres groupes de transition.

 

21 histoires de transitionD’Est en Ouest et du Nord au Sud, et sans concertation préalable, des initiatives modestes et géniales émergent. Le Royaume-Uni est fortement représenté (Rob Hopkins est britannique) mais les histoires venues d’Australie, d’Afrique du Sud et d’Outre-Atlantique (Brésil, Etats-Unis) apportent le
témoignage de l’autre face du globe, le récit de leurs projets de transition.

 

Un constat partagé, des idées et une envie d’agir, il n’y avait pas besoin de demander « la permission des grands de ce monde pour agir », selon la formule de Rob Hopkins.

 

La France trouve aussi sa place dans ce mouvement avec la contribution de 2 histoires sur 21. Le groupe de Transition de Salies est à l’origine du jardin partagé « Lo Casau » dont l’un des objectifs est la protection de la biodiversité et l’échange de semences anciennes.

A Ungersheim, c’est le village même qui est labellisé « en transition ». En effet, Ungersheim n’est pas l’histoire d’une mais de plusieurs actions de transition mises en place les unes après les autres grâce au soutien durable du maire, Jean-Claude Mensch.

La piscine municipale et les habitations individuelles chauffées au solaire, les potagers excédentaires qui alimentent le marché, la centrale photovoltaïque, la monnaie locale « le radis », entre autres, ont suscité l’intérêt de la réalisatrice Marie-Monique Robin et font l’objet de son prochain documentaire « Sacré village ! » dont la sortie en avant-première est prévue le 21 avril 2016. Une version plus longue est en préparation pour les salles de cinéma.

 

Yacouba Sawadogo, l’homme qui stoppa le désert

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Il est des individus dont l’audace et la témérité forcent le respect. Tels des affronts au destin qui repoussent le brouillard de fatalité. Yacouba Sawadogo est l’un d’eux. Alors que dans les années 1970, les populations du Burkina Faso fuient l’avancée du désert et son cortège de terres stériles, ce paysan natif du village de Gourga n’a qu’un objectif en tête : reverdir la région. Autrement dit, réaliser l’impossible aux yeux de beaucoup. Résolu à faire pousser des semences sur un sol en proie à la sécheresse, l’homme va remettre au goût du jour une technique de culture traditionnelle.

Rendements quadruplés

Appelée Zaï, la méthode consiste à creuser des trous d’environ 20 centimètres pour y déposer fumier et compost à côté des graines. Après trois années passées à expérimenter diverses techniques, le trentenaire opiniâtre d’alors croit fermement aux promesses du Zaï. Il verra juste. Dès les premières pluies, le résultat est sans appel. Les rendements sont multipliés par deux, voire quatre. Yacouba réussit là où la machine de l’aide au développement peine depuis des décennies. Loin de s’enorgueillir de ce succès, il prend sa moto et part sillonner les routes du Burkina Faso pour initier les agriculteurs au Zaï.

Celui que l’on surnomme « l’homme qui a arrêté le désert » a eu avec Ali Ouédraogo l’ingéniosité d’améliorer la méthode ancestrale en plantant des arbres. Les végétaux permettent de maintenir l’humidité des sols et favorisent l’infiltration naturelle de l’eau. « Les gens pensaient que j’étais fou quand j’ai commencé à planter ces arbres », indique Yacouba Sawadogo, « ce n’est qu’aujourd’hui qu’ils se rendent compte de l’avantage de la forêt ».

Succès dans le Sahel

Tel Elzéard Bouffier de Jean Giono, l’homme aujourd’hui âgé de 66 ans, a ainsi planté 30 hectares de futaies. Un couvert végétal fait d’essences locales. Le Zaï a depuis franchi les frontières du Burkina et fait désormais école dans 8 pays du Sahel. A ce jour, la méthode ancestrale améliorée a permis de réhabiliter plus de 3 millions d’hectares de terres stériles au pays des hommes intègres.

L’amélioration des rendements a généré une hausse des revenus des agriculteurs, freiné l’exode rural et renforcé le niveau d’autosuffisance alimentaire. Soutenu par les experts internationaux, Yacouba Sawadogo formule aujourd’hui un souhait à nos confrères de Rue 89 : « J’aimerais que les gens aient le courage de se développer à partir de leurs racines. »

Source :  Nicolas Blain de Courant Positif

Il est des individus dont l’audace et la témérité forcent le respect. Tels des affronts au destin qui repoussent le brouillard de fatalité. Yacouba Sawadogo est l’un d’eux. Alors que dans les années 1970, les populations du Burkina Faso fuient l’avancée du désert et son cortège de terres stériles, ce paysan natif du village de Gourga n’a qu’un objectif en tête : reverdir la région. Autrement dit, réaliser l’impossible aux yeux de beaucoup. Résolu à faire pousser des semences sur un sol en proie à la sécheresse, l’homme va remettre au goût du jour une technique de culture traditionnelle.

Rendements quadruplés

Appelée Zaï, la méthode consiste à creuser des trous d’environ 20 centimètres pour y déposer fumier et compost à côté des graines. Après trois années passées à expérimenter diverses techniques, le trentenaire opiniâtre d’alors croit fermement aux promesses du Zaï. Il verra juste. Dès les premières pluies, le résultat est sans appel. Les rendements sont multipliés par deux, voire quatre. Yacouba réussit là où la machine de l’aide au développement peine depuis des décennies. Loin de s’enorgueillir de ce succès, il prend sa moto et part sillonner les routes du Burkina Faso pour initier les agriculteurs au Zaï.

Planter des arbres

Celui que l’on surnomme « l’homme qui a arrêté le désert » a eu avec Ali Ouédraogo l’ingéniosité d’améliorer la méthode ancestrale en plantant des arbres. Les végétaux permettent de maintenir l’humidité des sols et favorisent l’infiltration naturelle de l’eau. « Les gens pensaient que j’étais fou quand j’ai commencé à planter ces arbres », indique Yacouba Sawadogo, « ce n’est qu’aujourd’hui qu’ils se rendent compte de l’avantage de la forêt ».

Succès dans le Sahel

Tel Elzéard Bouffier de Jean Giono, l’homme aujourd’hui âgé de 66 ans, a ainsi planté 30 hectares de futaies. Un couvert végétal fait d’essences locales. Le Zaï a depuis franchi les frontières du Burkina et fait désormais école dans 8 pays du Sahel. A ce jour, la méthode ancestrale améliorée a permis de réhabiliter plus de 3 millions d’hectares de terres stériles au pays des hommes intègres.

L’amélioration des rendements a généré une hausse des revenus des agriculteurs, freiné l’exode rural et renforcé le niveau d’autosuffisance alimentaire. Soutenu par les experts internationaux, Yacouba Sawadogo formule aujourd’hui un souhait à nos confrères de Rue 89 : « J’aimerais que les gens aient le courage de se développer à partir de leurs racines. »

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Cassandra, 10 ans, convertit toute sa ville à l'énergie verte

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Dans sa petite ville balnéaire de Westerly, à Rhode Island, Cassandra Lin est une star.

Cette petite fille curieuse et engagée a en effet joué un rôle clé dans l’économie locale. Alors que des familles pauvres n’ont pas de fioul pour se chauffer l’hiver et que les restaurateurs jettent chaque année des tonnes d’huile alimentaire usagée, Cassandra s’est interrogée. Pourquoi ne pas transformer l’huile de cuisine en biodiesel ?

Elle convainc alors la mairie d’installer un nouveau conteneur à la déchetterie, avant de s’attaquer aux habitudes locales. Un travail de longue haleine, fait de porte-à-porte chez les restaurateurs, de sensibilisation à la sortie des supermarchés, d’interventions dans les écoles, qui a porté ses fruits !

Aujourd’hui, la loi oblige les commerces locaux qui utilisent ou vendent de l’huile de cuisine à la recycler ! Un projet économique, social et écologique, puisqu’il permet en outre de limiter l’emploi de fioul polluant. Récemment, ce sont les bus scolaires de la ville de Westerly qui se sont mis à rouler avec ce carburant. Cassandra a l’intention d’étendre TGIF (Turning Grease into Fuel) à d’autres villes de la région et écrit même au Huffington Post pour plaider la cause de ce projet.

« Cassandra et son groupe nous ont ridiculisés ! Tout le monde disait que c’était impossible, trop cher, trop compliqué. Et cette bande de gamins l’a fait sans problème ! » Un homme politique local.

Elle a ainsi pu récupérer près de 80 000 litres d’huiles usagés et aider près de 210 familles.

Plus d’infos ICI

Fenugreen, une feuille recyclable pour mieux conserver les fruits et légumes.

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Tout a commencé en Inde. Après que Kavita Shukla a bu un verre d’eau du robinet (erreur de débutante), sa grand-mère lui administre une décoction à base d’épices et de plantes afin d’éviter qu’elle ne tombe malade. C’est alors qu’elle décide d’exploiter les propriétés de ce fameux remède de grand-mère et, après des années de recherches et de développement, elle découvre que c’est un moyen remarquablement efficace pour garder la nourriture fraîche.

En 2010, elle fonde Fenugreenet commence à commercialiser son FreshPaper sur les foires-expositions et les marchés. Le concept ? Une simple feuille de papier recyclable, bourrée de principes actifs. Il suffit d’envelopper ses fruits et légumes dedans pour augmenter leur durée de conservation de 2 à 4 jours ! Avec sa petite feuille de papier, Fenugreen s’attaque au gaspillage alimentaire (soulignons qu’environs 25% de la production est perdue entre le producteur et le consommateur) en permettant aux nécessiteux n’ayant pas de moyens de réfrigération efficaces ainsi qu’aux banques alimentaires de disposer de produits frais et sains.

Kavita est titulaire de deux brevets (plus quatre en cours) et a reçu plusieurs distinctions internationales y compris la reconnaissance de la Fondation Lemelson – MIT, l’Initiative des femmes Cartier, l’Institut Davidson, le consulat de Suisse et le ministère français des Affaires étrangères. Elle a également été intronisée au National Gallery des jeunes inventeurs de l’Amérique. En 2011, Fenugreen a été reconnue comme l’une des jeunes entreprises les plus innovantes dans le monde au Grand Prix de la Startup Open Competition de la Fondation Kauffman.

Freshpaper est actuellement utilisé dans 35 pays dans le monde.

Récupérer l'urine des passants pour le changer en engrais naturel !

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Aux Pays-Bas, faire ses besoins dans la rue participe à l’économie circulaire. La municipalité d’Amsterdam vient d’installer des pissotières urbaines qui récupèrent l’urine… afin d’en faire de l’engrais.

À l’origine du projet : les importants dégâts causés par l’accumulation du phosphore contenu dans l’urine sur les canalisations. « Quitte à l’enlever, nous nous sommes demandés si nous ne pouvions pas en faire quelque chose », raconte Peer Roojiman, responsable du traitement des eaux usagées de la ville. Le phosphore, qui fait partie des éléments de base de la plupart des engrais, est nécessaire à tout ce qui vit sur Terre, mais ses réserves sont limitées, et commencent à s’épuiser.

« Comme tout le monde en rejette chaque jour en allant aux toilettes, nous avons envisagé le récupérer. » Plutôt que de terminer aux égouts, le réseau de traitement installé sur ces urinoirs écologiques passe par un collecteur qui extrait phosphores et nitrates du précieux liquide.

Ces éléments permettent de fabriquer du struvite, un cristal blanc dont les propriétés fertilisantes sont éprouvées depuis le XIXè siècle. L’engrais est ensuite distribué à des fermes locales. La mairie estime que l’équivalent de 10 000 stades de foot de terres agricoles pourrait être fertilisé si la pratique se généralisait dans la ville.

Aller au petit coin sera demain un acte écologique.

Belvas : la chocolaterie équitable

By Economie, Environnement, Partenariat RTL Solutions, Revue de presseOne Comment

Belvas est devenue, en 8 ans, une des rares chocolateries « équitable » d’Europe.

Son chocolat haut de gamme est labellisé « Max Havelaar », ce qui garantit une juste rétribution aux producteurs des matières premières utilisées. Belvas s’est également tournée vers le bio. Ses nouvelles installations ont été conçues pour diminuer drastiquement l’empreinte écologique de sa production destinée pour plus de la moitié à l’exportation. Belvas a réussi a créé 15 emplois fixes en Belgique plus une dizaine de saisonnier :

« La moitié de nos travailleurs était des chômeurs de longue durée, ils sont engagés aujourd’hui en CDI. L’entreprise emploie aussi 4 personnes en situation de handicap de l’entreprise de travail adapté d’Enghien ».

Afin de propager sa démarche, Belvas permet à des chocolatiers concurrents de visiter son usine et leur transmet le nom de ses fournisseurs bio. La chocolaterie sensibilise également 300 jeunes par an à l’écologie et organise des visites de l’entreprise, préparées en amont avec les professeurs.

La présentation sur RTL belgique

Le site web de l’initiative