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Rédaction

Et si on finançait nous-mêmes la création artistique ?

By Non classéNo Comments

Grâce au Web, les créateurs disposent d’outils pour diffuser et promouvoir librement leurs œuvres. Reste à en assurer le financement pour s’affranchir de l’emprise des producteurs. Pourquoi ne pas battre le rappel de ses amis internautes pour financer la création ?

S’il ne garantit pas richesse et gloire, le « crowdfunding » – littéralement « financement par la foule » – est un mode de financement participatif qui permet aux artistes de trouver des mécènes.

Sur Internet, chaque créateur peut présenter son projet et indiquer la somme qui manque pour le réaliser. Les internautes choisissent d’apporter leur obole aux chanteurs, cinéastes, journalistes… Ils donnent à la hauteur de leurs moyens et n’attendent en retour que des contreparties symboliques.

Par leurs recommandations sur les réseaux sociaux, ils peuvent agrandir le cercle des admirateurs et des donateurs. Une communauté de mécènes se crée, les « crowdfunders ».

Sur Kickstarter, 25 000 projets déjà financés

En France, Vincent Ricordeau et deux amis ont lancé, en 2010, le site KKBB pour KissKissBankBank, sur le modèle de l’américain Kickstarter. Il fait les comptes :

« Aux Etats-Unis, 8,7 millions d’euros sont collectés tous les mois sur Kickstarter, et 25 000 projets y ont déjà été réalisés. Environ 45% des projets présentés récoltent la somme nécessaire. »

Pas de risque pour le donateur : le crowdfunding est basée sur la règle du « tout ou rien ». Seul le projet qui atteint la somme escomptée, dans le temps imparti, perçoit les dons. Si la collecte rate, le donateur récupère sa mise.

Photo : General Bye Bye (Thomas Brechignac)

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Reporters d’Espoirs s’installe au Palais d’Iéna

By L'actu de Reporters d'EspoirsNo Comments

Reporters d’Espoirs déménage le 19 septembre 2011 et  s’installe au prestigieux Palais d’Iéna, dans le cadre d’un tout nouveau partenariat avec le Conseil Economique, Social et Environnemental (CESE).

Ce partenariat, qui garantit la totale indépendance éditoriale de Reporters d’Espoirs, nous permet de bénéficier de l’expertise incomparable des 233 membres de cette assemblée consultative de la République, dans les domaines économiques, sociaux et environnementaux. De son côté l’ONG apporte au CESE sa connaissance des acteurs de solutions et ses liens privilégiés avec les journalistes et les médias.

Au cours de nos discussions avec le président du CESE, Jean-Paul Delevoye, Il est apparu que le travail mené par Reporters d’Espoirs auprès de l’opinion et des médias et celui entrepris par le CESE pouvaient parfaitement et utilement se répondre et se compléter. Nos deux structures partagent la conviction que pour « rallumer les espérances »,  dans un monde de plus en plus complexe, concurrentiel et interdépendant, un dialogue fécond doit s’établir entre le politique, les médias et les acteurs de changement que sont le tissu associatif, les entrepreneurs sociaux, le monde de l’économie sociale et solidaire, les entreprises et les citoyens eux-mêmes.

Les manifestations organisées par Reporters d’Espoirs au sein du CESE contribueront par ailleurs à ouvrir plus largement les portes de l’institution, qui souhaite devenir une véritable « Maison des Citoyens ». Ce sera le cas notamment avec le prix Reporters d’Espoirs 2011, qui sera remis à l’occasion d’une grande soirée de rencontres et de débats, dans l’hémicycle même du CESE.

A compter du 19 septembre, notre nouvelle adresse est la suivante :

 

Reporters d’Espoirs

c/o Conseil Economique, Social et Environnemental

9, place d’Iéna

75775 PARIS Cedex 16

 

Le site du Conseil Economique, Social et Environnemental

La Fête de l’insertion dans le Val-de-Marne

By L'actu de Reporters d'EspoirsNo Comments

Une trentaine de Structures d’Insertion par l’Activité Economique (dont Val-Bio Ile-de-France, Approche, la Régie de quartier de Créteil, Andes, Ares Services,etc.) et d’autres associations locales agissant dans le domaine de la lutte contre l’exclusion invitent tous les acteurs du secteur et plus largement tous les citoyens à venir participer àl’évènement.

 Au programme

Rencontres et découvertes des nombreux acteurs qui tiendront une trentaine de stands.

Conférences et débats sur 3 thèmes : la finance solidaire, l’engagement bénévole et les

projets écologiques portés par des structures d’insertion.

Animations festives : musique (un groupe de Batucada, Festival Mus’Ile en France),

ateliers maquillage et recyclage…

Marché et restauration bio : buvette, menu populaire couscous et poulet yassa.

En synthèse

L’idée : se rencontrer, renforcer et dynamiser partenariats et réseaux, valoriser tous les

acteurs solidaires et les nombreux salariés des structures, faire découvrir.

L’ambiance : conviviale, festive, écologique, bucolique et toujours engagée !

Lieu

Le Parc départemental de la Plage bleue
Rue du 11 Novembre à Valenton  (94)

Plan d’accès et autres informations détaillées
Une navette sera mise en place depuis la gare de Boissy-Saint-Léger.

Consulter le communiqué de presse

Et si on rapportait nos bouteilles à la consigne ?

By Non classéNo Comments

En France, jusqu’au début des années 80, les bouteilles de verre étaient consignées. Mais on parle là d’un temps que les moins de 30 ans ne peuvent pas connaître… Aujourd’hui, nous jetons les récipients en verre dans des containers prévus à cet usage. Pourquoi recycler des bouteilles qui lavées peuvent-être réutilisées de nombreuses fois ?

L’idée

La consigne est une petite somme d’argent de l’ordre de 10 à 30 centimes que l’on paye lors de l’achat d’un bien. Cette somme est restituée lorsque l’on rapporte le contenant vide : bouteilles, fûts de bière…

A partir des années 70, l’arrivée dans les rayons des bouteilles en plastique à usage unique, symbole de modernité, a sonné le glas de la consigne. Non sans susciter des interrogations, comme le montre cette archive de l’Ina qui date de 1972, « Vie moderne : les ordures ». (Voir la vidéo)

Aujourd’hui la consigne est toujours en vigueur chez nos voisins allemands et belges. En France, ce n’est plus le cas (sauf dans quelques régions), comme l’explique Sylvain Pasquier, animateur du secteur emballages au service filières REP et recyclage de l’Ademe :

« Alors que dans la restauration plus d’un tiers des bouteilles de boissons en verre sont consignées, chez les particuliers elle n’est pratiquée que dans quelques régions, pour des boissons de fabrication locale. »

En Alsace, par exemple : « Sur les 100 000 hectolitres que je mets en bouteille sous ma marque, 40 000 sont consignés », revendique avec fierté Michel Haag, patron de la brasserie indépendante Météor et président du syndicat des Brasseurs d’Alsace. Les bouteilles de Kronenbourg et Ancre ainsi que celles de deux producteurs d’eaux minérales locales sont toujours récupérées dans la plupart des grandes surfaces de la région.

Photo : des bouteilles de verre éparpillées (James Cridland/Flickr/CC).

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New CITYzens : des actions citoyennes pour vivre la ville autrement

By SociétéOne Comment

Le projet New CITYzens est né d’un constat simple : 50% de la population mondiale vit aujourd’hui dans les villes et 70% y vivra en 2050. Aussi, si les défis sociaux, économiques et environnementaux s’y multiplient, les villes sont également devenues un concentré de solutions et le berceau d’une nouvelle génération de citoyens, indispensables au bien vivre des villes d’aujourd’hui et de demain, que nous avons baptisés « les New CITYzens ».

L’association New CITYzens vise à promouvoir ces citoyens et leurs initiatives et à encourager les nouvelles générations, par ces exemples, à agir pour améliorer les conditions de vie dans les villes.

Paris, Berlin, Pékin, New York, Bogota, Sao Paolo… Notre plongée dans 15 des plus grandes métropoles du monde nous permettra de mettre en regard les enjeux et solutions identifiés dans ces ensembles urbains et proposer ainsi de nouvelles manières de vivre la ville de demain.

Une approche multimédia pour découvrir les nouveaux acteurs du changement urbain

Pour rendre compte de ces expériences, nous réaliserons un grand reportage multimédia autour d’une quarantaine de projets inspirants.

En tant que CITYzen reporters, nous proposerons ainsi des portraits vidéo de ces New CITYzens. Ces portraits nous permettront de mieux connaître leur personnalité et leur projet, de comprendre les motivations qui les ont poussés à s’investir pour le mieux vivre ensemble dans la ville et de recueillir les clés de réussite de tels projets  pour permettre à d’autres de suivre leur exemple.

Afin de s’immerger pleinement dans les villes et de mieux en comprendre les enjeux, ces portraits seront complétés par des diaporamas photo sur les différents modes de vie urbains (et plus spécifiquement les lieux de rencontre urbains) mais également par des micros-trottoirs improvisés dans la rue, au pied des immeubles, ou encore dans le métro afin d’échanger avec les citadins sur la vie dans leur ville aujourd’hui et sur celle dont ils rêvent pour demain…

Des clés pour comprendre et s’investir

Permettre aux jeunes de mieux appréhender les enjeux autour de la citoyenneté, leur donner l’envie de s’investir et les aider à s’engager dans l’action… l’ensemble de la production multimédia New CITYzens constituera le socle d’un dispositif pédagogique visant plus précisément les collégiens et lycéens (11-18 ans).

Pour ce faire, nous proposons aux établissements scolaires ou aux associations intervenant auprès des jeunes la mise en place de partenariats combinant une double approche :

–      une approche pratique via des interventions directes auprès des jeunes (conférences/exposés avec rediffusion de nos films, ateliers de réflexion sur la mise en œuvre d’initiatives dans la ville…)

–      une approche théorique via une plateforme web dédiée proposant des outils de compréhension sur les enjeux urbains et sur les notions clés de la citoyenneté, de solidarité et d’engagement.

Via ces interventions, nous tenterons de faire naître l’étincelle chez certains et de favoriser la naissance des New CITYzens de demain !

Contact: newcityzens@gmail.com

 

Et si on faisait la sieste au travail (pour mieux travailler, hein) ?

By Non classéNo Comments

Lutter contre le sommeil est un combat difficile. Souvent, perdu d’avance. Quand les paupières s’alourdissent, que les bâillements s’enchaînent, difficile de résister. Le problème c’est que ce besoin physiologique se manifeste sept jours sur sept. Et plus particulièrement après le déjeuner, à l’heure où il faut retourner travailler.

L’idée

Enfants, nous avons tous fait la sieste. Nous n’aurions jamais dû arrêter ! Ingénieur de l’Ecole polytechnique, Bruno Comby, fait « L’Eloge de la sieste » : « La sieste représente un outil extraordinaire pour gérer sa santé. La pratiquer régulièrement permet de prévenir insomnie, stress et nervosité. »Pour l’auteur, l’idéal serait de dormir une vingtaine de minutes pour « recharger les batteries en évitant le sommeil profond. »

James B. Maas, professeur de psychologie, réfléchit autour du thème sommeil-travail. Ce chercheur américain en est sûr : une petite sieste renforce notre productivité en nous rendant plus alertes et donc plus efficaces. Ce que confirme Eric Mullens, somnologue français, médecin spécialiste des troubles du sommeil : « Rester éveillé plus de quinze heures d’affilée, c’est comme avoir 0,5 g d’alcool dans le sang ! Dégradation de la concentration, de la vigilance, perte d’efficacité, prise de poids, diabète… Sans la rendre obligatoire au travail, il faut savoir que la sieste est naturelle et souvent nécessaire. » 

Dormir au travail n’a que des avantages. En réduisant la somnolence, la sieste fait chuter le nombre des accidents du travail et le salarié supporte mieux la longueur de sa journée. En conséquence, il y a moins d’absentéisme et moins de congés maladie.

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« Enfin libérés » (30 juin 2011)

By Revue de presseNo Comments

A la Une, la bonne nouvelle est en très grosses lettres. Enfin libres, Hervé Ghesquière et Stéphane Taponier sont arrivés en France. La détention en Afghanistan, des journalistes de France3 aura duré 547 jours.

MONDE 30/06/2011 À 00H00

La liberté retrouvée pour Ghesquière et Taponier

RÉCIT

Capturés le 30 décembre 2009, les deux journalistes de France 3 retenus en otage en Afghanistan sont attendus ce matin en France. Retour sur une interminable attente.

Par JEAN-PIERRE PERRIN

Des portraits d’Hervé Ghesquière et Stéphane Taponier, lors d’un rassemblement marquant les un an et demi de leur détention, le 29 juin. (Jacky Naegelen / Reuters)

En annonçant vendredi à Bruxelles que la France allait retirer d’ici la fin de l’année «plusieurs centaines» de soldats d’Afghanistan dans la foulée du retrait américain, Nicolas Sarkozy s’adressait-il aussi aux talibans ? La question mérite d’être posée dès lors que la Lire la suite de l’article sur liberation.fr (accès payant)

En accès libre sur liberation.fr : Hervé Ghesquière et Stéphane Taponier sont libres

"L'Italie va introduire une taxe sur les transactions financières" (30 juin 2011)

By Revue de presseOne Comment

Inventée en 1972 par un économiste libéral américain, réclamée depuis des années par les milieux altermondialistes avant d’être récemment soutenue par Nicolas Sarkozy ou par la Commission Européenne, l’idée d’une taxation sur les transactions financières fait son chemin. L’Italie prend un peu d’avance sur la commission européenne et doit introduire aujourd’hui la nouvelle taxe.

MONDE

L’Italie va introduire une taxe sur les transactions financières

Publié le 30/06/2011 à 09:28

Le gouvernement italien doit approuver jeudi l’instauration d’une taxe de 0,15% sur les transactions financières dans le cadre de son nouveau plan d’austérité, a-t-on appris de source gouvernementale.

Une taxe de ce type a existé par le passé en Italie mais elle avait été définitivement supprimée en 2007, selon le quotidien Il Sole 24 Ore.

Cette mesure, qui permettra de dégager de nouvelles recettes afin de réduire le déficit italien, s’inscrit dans le cadre de la volonté européenne d’instaurer une telle taxe, a noté la source gouvernementale.

La Commission européenne a décidé mercredi de proposer l’introduction d’une taxe sur les transactions financières afin d’alimenter le futur budget de l’UE.

Le gouvernement italien, qui se réunit à partir de 13H00 GMT pour adopter son plan d’austérité, doit également approuver une hausse de la taxe sur les bénéfices tirés par les banques de leurs activités sur les marchés financiers, a ajouté cette source. Lire la suite de l’article sur lepoint.fr