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Rédaction

« Un refuge pour les enfants en fin de vie » (4 mai 2011)

By Revue de presseNo Comments

Cette maison s’appelle « l’Oasis ». Elle vient d’ouvrir à Seysses près de Toulouse. C’est la première fois en France qu’un tel établissement existe. Ici, pour quelques semaines ou quelques mois, de jeunes patients en phase terminale sont accueillis avec leur famille. Véritable avancée en matière de soins palliatifs, cette « maison de répit » devrait accompagner chaque année 40 à 60 enfants.

Cet article est paru dans France-soir du 4 mai 2011

SANTÉ
Midi-Pyrénées : Un refuge pour les enfants en fin de vie

La première « maison de répit » de France est ouverte à Seysses, près de Toulouse.

L’Oasis, inaugurée cette semaine par Roselyne Bachelot, est la première « maison de répit » de France

L’établissement situé à Seysses, près de Toulouse, peut accueillir, pour des séjours allant de plusieurs semaines à plusieurs mois, de jeunes patients en phase terminale avec leurs parents, leurs frères et sœurs. Là, ils sont accompagnés pour vivre paisiblement leur drame. C’est « une réelle avancée en matière de soins palliatifs », a estimé la ministre de la Solidarité et de la Cohésion sociale. Christophe Carpentier, responsable coordinateur du lieu, se félicite pour sa part de l’ouverture « d’une maison représentant une alternative à l’hospitalisation pour des enfants qui n’ont plus rien à faire à l’hôpital parce que leur état est désespéré et dont le domicile n’est pas adapté pour les recevoir ». L’Oasis, créée en partenariat avec la Croix-Rouge française, comprend quatre chambres et une suite familiale au milieu d’un parc arboré de 12 ha. Lire la suite de l’article sur le site de France soir

Après "Le (meilleur) Monde", participez à "El (mejor) País"

By L'actu de Reporters d'EspoirsNo Comments

Pendant trois mois, l’artiste Elvire Bonduelle a épluché le journal le Monde pour n’en garder que le meilleur, les informations positives, constructives, qui donnent de l’espoir dans l’avenir. Elle a composé, imprimé et distribué son journal, compilation du meilleur de l’info. A présent, elle se lance dans un nouveau défi en langue espagnole, dont le résultat sera exposé à Madrid.

Vous pouvez l’aider à réaliser sa performance. Les participants doivent s’engager à parcourir entièrement au minimum un numéro du quotidien « El País » par semaine durant les mois de mai, juin et juillet. L’objectif est de sélectionner les articles qu’ils jugent positifs et de les signaler à l’artiste.

Les participants recevront une œuvre signée de l’artiste (http://www.elvirebonduelle.com/fr/le-meilleur-monde), et selon leur implication un abonnement d’un an au quotidien « El País » .

Compétences attendues : bilingue français – espagnol , intérêt pour les actualités, le journalisme, la sociologie et/ou l’art.
Nb de places : 5

Contact : elvire@elvirebonduelle.com
hello@sabrinaamrani.com

La candidature est possible jusqu’au 15 mai 2011.

Pour en savoir plus sur les oeuvres d’Elvire Bonduelle, cliquez ici

Les Journées de Lancement du Pacte civique

By L'actu de Reporters d'EspoirsNo Comments

Il est temps de réagir aux crises, aux dérives et aux fractures dont souffrent notre société et notre démocratie. C’est pourquoi, une quinzaine d’organisations de la société civile et des responsables associatifs ont adopté une plateforme commune et proposé un « Pacte civique » pour renouveler le vivre-ensemble et rénover la qualité démocratique.

Le lancement officiel du Pacte civique se déroulera les 14 et 15 mai au Palais des Congrès d’Issy-les-Moulineaux. Chacun pourra :
– comprendre la démarche et partager l’ambition du Pacte civique : adhérer à des engagements personnels, d’acteurs de collectivités et de citoyens,
– apporter son avis et commentaires sur la façon de réussir le Pacte civique et d’en favoriser l’adhésion,
– préparer la suite de la démarche, jusqu’à la fin 2013, une étape intermédiaire importante étant l’interpellation des responsables politiques avant les échéances électorales de 2012.

Débats et tables rondes donneront notamment la parole à :
Jean-Baptiste de Foucauld (président de Démocratie et Spiritualité)
Pierre-Yves Madignier (président d’ATD Quart Monde)
Jean-Paul Delevoye (président du Conseil économique, social et environnemental)
Jacques Delors (ancien président de la Commission européenne)
Marcel Grignard (secrétaire général adjoint de la CFDT)
Edgar Morin (sociologue et philosophe)
Maria Nowak (présidente de l’Association pour le droit à l’initiative économique)
Patrick Braouezec (député de Seine-Saint-Denis)
Patrick Viveret (philosophe)

Pour en savoir plus et s’inscrire, cliquez ici

La quinzaine du commerce équitable

By L'actu de Reporters d'EspoirsOne Comment

Initiée en 2001 par les membres de la Plate Forme pour le Commerce Equitable, la Quinzaine du Commerce Equitable est une période clé du calendrier de la consommation responsable et de la solidarité internationale. C’est pour tous un moment fort de sensibilisation au commerce équitable à ne pas manquer!

Aujourd’hui tout le monde ou presque a entendu parler du commerce équitable. Mais il reste beaucoup à faire pour que la consommation responsable devienne majoritaire ! Les organisations de commerce équitable souhaitent donc développer et renforcer leurs alliances avec les autres acteurs de la consommation responsable (commerce solidaire, circuit courts, produits bio, finance éthique etc.). Il s’agit ici de promouvoir les spécificités du commerce équitable tout en affichant et en affirmant son appartenance à un mouvement plus large basé sur la promotion d’une consommation plus citoyenne et de modes de production durables.

Les crises économiques, financières et environnementales que traverse le monde actuellement viennent confirmer les impasses dans lesquelles le modèle de développement des pays industrialisés nous emmène. Mais elles sont également l’occasion pour un nombre croissant de citoyens de rechercher des alternatives. Plus que jamais, les acteurs de commerce équitable veulent réaffirmer leurs valeurs et promouvoir les alternatives qu’ils proposent.

Par ailleurs, ces crises viennent fragiliser nos sociétés et entrainent parfois des réactions de repli sur soi auxquelles il est important de résister. C’est donc un enjeu pour le mouvement du Commerce Equitable de rappeler que les différentes démarches de la consommation responsable ne s’opposent pas, mais qu’au contraire, elles sont complémentaires et se renforcent les unes et les autres. C’est ce message que souhaite faire passer la Quinzaine du Commerce Equitable 2011, en développant des actions en partenariat avec d’autres acteurs de la consommation responsable.

En savoir plus sur la quinzaine du commerce équitable

La Fair Pride, premier carnaval éthique et solidaire

By L'actu de Reporters d'Espoirs2 Comments

La Fairpride est un défilé festif, multi-acteur, et solidaire réunissant les acteurs du commerce équitable, de la mode éthique, et du secteur de la solidarité au sens large. Le cortège de la Fairpride débutera de le 20ème arrondissement de Paris, place de la Mairie (Métro Gambetta) et déambullera dans les rues de Paris en laissant sur son passage un message de solidarité, d’équité et de citoyenneté. Le cortège prendra fin sur la place Baudoyer (face à la Mairie du IVème arrondissement) autour d’une dégustation au ‘Village Bio-équitable’.

Venez découvrir des modes de consommation durables et alternatifs au ‘Village Bio-équitable’ :
– Nouveaux modes de développement
– Nouveaux rapports Nord-Sud
– Nouvelles relations Producteurs – Consommateurs

Initié par Artisans du Monde, cet événement rassemble de nombreux acteurs du commerce équitable et de la consommation responsable au beau milieu de la Quinzaine du commerce équitable qui a lieu du 14 au 29 mai dans toute la France.

En savoir plus sur le site de la Fair Pride

Entreprendre dans les quartiers : comment booster un développement en berne ?

By L'actu de Reporters d'EspoirsNo Comments

Elles ne se posent pas en victimes. Les banlieues ont la peau dure, les idées qui bouillonnent et comptent bien le prouver. Mardi 3 mai, pour ce 39ème « Alter Mardis : Parlons Solutions », il était justement question de ces quartiers en difficulté qui prennent leur destin en main. Le développement entrepreneurial constitue un nouvel espoir pour les populations de ces zones trop souvent stigmatisées et abandonnées en marge du développement économique. Si le taux de créations d’entreprises y est d’ailleurs deux fois supérieur à la moyenne nationale, il n’en demeure pas moins que leur survie à 5 ans reste 30 fois inférieure. La question du développement se positionne donc au cœur du débat. Animée par Abderzak Sifer, directeur d’investissements chez BAC partenaire, cette table ronde a soulevé les dysfonctionnements propres au dynamisme économique et les solutions pour les surmonter.

Le constat est désolant. Rien qu’en Ile de France, les Zones Urbaines Sensibles (ZUS) sont au nombre de 251, sur 700 au niveau national. Elles représentent 1,5 millions d’habitants, soit 11% de Franciliens, contre 7% en France. En 2009, le taux de chômage a atteint 18,6 % contre 9,5 % pour l’ensemble du territoire (France y compris DOM). Les jeunes sont tout particulièrement touchés par le chômage, 1 jeune sur 2, et par le manque de qualification. Comment justifier un tel grand écart ? Le réseau demeure souvent le premier obstacle. Les débouchés commerciaux restent faibles et irréguliers. Malgré les besoins monumentaux de biens, de services et autres prestations des grandes entreprises, les entrepreneurs des quartiers ne parviennent pas à se positionner. La problématique d’accès aux commandes et la perte d’appels d’offre est une constante, souvent inhérente à la trop petite taille des entreprises des zones sensibles face à la visibilité des grands groupes. 90 % des entreprises françaises comptent moins de 10 salariés, encore plus dans les quartiers. Autre obstacle à la création et au développement d’entreprises ? L’aide financière. 92% des entrepreneurs en ZUS investissent avec leurs propres deniers ! Et n’allez pas croire que le chômage les pousse à créer. 75% d’entre eux avaient déjà un emploi au moment de monter leur entreprise, qui se positionne pour une large majorité dans le même secteur d’activité dans lequel ils évoluaient.

Dans un contexte aussi rude, comment développer une économie compétitive et pérenne ? Pour Abdellah Aboulharjan, directeur de La Nouvelle PME: « Le réseau est souvent le premier obstacle, aussi nous proposons des rencontres régulières entre entrepreneurs et des ateliers 2 fois par mois pour renforcer leurs capacités, identifier leurs besoins et répondre à certaines problématiques ». Majid El Jarroudi s’attaque au manque de visibilité grâce à l’Adive : « On identifie les besoins des grands groupes, les fournisseurs potentiels en banlieue et on les met en relation. On a jeté des ponts, créé des liens intelligents et un nouvel écosystème dans lequel s’établissent des relations gagnant/gagnant ». Alors qu’il n’est plus à démontrer que les PME jouent un rôle moteur dans la croissance économique et la création de valeur et d’emplois, Laurence Mehaignerie présidente de Citizen Capital, fonds de capital investissement indépendant, cherche les leviers de croissance dans les segments peu financés par le capital investissement, du point de vue de l’implantation géographique, du profil ou du parcours du dirigeant ou encore de l’impact positif de l’activité sur la société. « On a vocation à faire 3 ou 4 capital-investissements par an, avec 2,5 millions par société ». Elle propose de s’inspirer du modèle américain et de sa politique pour faire entrer les TPE/PME sur le marché. Pour Jamila Jaaidane, chargée de mission développement économique des territoires en difficulté de la Région Ile-de-France : « Ca n’est pas tant un manque de subvention, car la région investit énormément en capital risque, qu’un manque d’accès à l’information et à la formation. A titre d’exemple, seulement 2% des jeunes issus des ZUS accèdent à l’alternance contre 4% en Ile de France ». Abdellah Aboulharjan conclut : “C’est en augmentant l’activité des entreprises issues et implantées dans les quartiers, qu’on va créer de l’emploi. Il ne faut pas chercher à tout prix à créer des entreprises, mais se concentrer sur ce qui existe déjà ».

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Shampoing, coloration : et si on passait au bio et à l'écolo ?

By Partenariat Rue89No Comments

Dix-sept colorations permanentes pour cheveux vendues dans le commerce contiennent des substances chimiques potentiellement toxiques, selon une étude de 60 millions de consommateurs. Les effets nocifs de ces produits sont déjà connus : chez les coiffeurs, les maladies respiratoires et les dermatoses (maladies de peau) sont reconnues comme maladies professionnelles.
Cependant, une femme sur deux et un homme sur dix continuent de se teindre les cheveux. Le souci esthétique prime encore sur les risques de réactions allergiques et sur les considérations environnementales.

L’idée

Les grandes marques proposent dans leurs gammes de produits de coiffure quelques préparations à base de matières premières végétales. Ces formules contiennent jusqu’à dix fois moins d’ammoniac. Mais, confrontée aux artifices du « marketing vert », l’écologie se devait de couper les cheveux en quatre !

Désormais, des produits de coiffure et même des salons de coiffure labellisés « développement durable » existent. Les cosmétiques certifiés naturels ou bio contiennent un maximum de 5% d’ingrédients de synthèse, hors parabènes, colorants chimiques, peroxydes et ammoniac.

En outre, 10% minimum du total des ingrédients doivent être issus de l’agriculture biologique pour être labellisés bio et 5% minimum pour être labellisés cosmétique écologique.

Comment la mettre en pratique ?

La charte française Cosmebio (éco et bio), certifiée par l’organisme Ecocert et l’association allemande BDIH, sont les deux principaux labels bio en coiffure. De nombreux shampoings ont la précieuse estampille mais très peu de colorations, à l’exception notable de l’allemand Logona, labellisé BDIH.

Lire la suite de l’article sur le site de Rue89

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« De nouvelles alliances pour réduire la pauvreté » (3 mai 2011)

By Revue de presseNo Comments

« Le Monde Economie », supplément du Monde est consacré à l’économie sociale et solidaire. « De nouvelles alliances pour réduire la pauvreté » titre la Une.
Analyses économiques, données chiffrées issues du premier baromètre de l’entrepreneuriat social, tribunes et décryptages d’initiatives font de ce supplément une lecture indispensable.

Lire l’article sur le Monde.fr

Entrez dans le débat avec le Crédit Coopératif !

By EconomieNo Comments

Habitat écologique, empreinte carbone de l’argent, coopération et circuits courts… Du 3 au 18 mai, le Crédit Coopératif organise plus de 20 débats dans toute la France, afin de faire avancer les idées pour bâtir une nouvelle société.

Ces débats s’inscrivent dans le cadre des Assemblées générales régionales de cette banque de l’économie sociale et solidaire, et sont l’occasion d’échanger avec ses clients, sociétaires et partenaires.

Cette année, vous pouvez suivre ces débats en direct sur Internet, sur les pages Twitter et Facebook du Crédit Coopératif, et grâce au widget présent sur le site de Reporters d’espoirs :


Du 3 au 18 mai, faites entendre votre voix !

Un manuel pour construire le social-business, par Muhammad Yunus

By Revue de presseNo Comments

Intitulé Pour une économie plus humaine – Construire le social-business, le dernier ouvrage de Muhammad Yunus aurait toutefois pu s’appeler : « Social business, mode d’emploi ». Il vient de paraître en France aux éditions JC Lattès.

Le social-business, qu’est ce que c’est ?

C’est un modèle économique que développe depuis quelques années la Grameen Bank, fondée par Muhammad Yunus, en association avec d’autres entreprises. Monter un social-business peut aussi bien être l’affaire d’un individu, que celle d’une petite, moyenne ou grande entreprise. « Il s’agit de créer une entreprise dans le but non pas de maximiser ses profits mais de résoudre un problème de santé publique ou d’environnement », a rappelé mercredi le pionnier du microcrédit, venu à Paris pour la sortie en français de son livre « Pour une économie plus humaine. Construire le social-business ». Le principe est simple : pas de perte ni de dividende. Autrement dit, il faut que l’entreprise soit suffisamment rentable pour être durable et ne pas dépendre des aléas de l’aide extérieure des ONG ou des organisations internationales. Mais il faut aussi qu’elle soit libérée de la pression actionnariale et donc de l’exigence de maximisation des profits pour pouvoir offrir des prix abordables. Comme le résume son ami Michel Rocard, « le social business, c’est la logique d’économie marchande et capitaliste mais sans la distribution de dividendes ». Pour l’ancien premier ministre, ce modèle est la preuve que « l’on peut vivre dans une économie de marché de manière non cupide ».

Lire la suite de l’article de David Naulin posté sur Cdurable.info