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Rédaction

La semaine Ashoka des acteurs de changement

By L'actu de Reporters d'EspoirsNo Comments

«Tout le monde peut être acteur de changement», telle est la vision dʼAshoka. LʼAshoka Changemakersʼ City, qui consiste en trois journées dʼévénements animés par des grands acteurs de lʼentrepreneuriat social, vise ainsi à vous faire découvrir leur univers, à vous inspirer et à vous donner les clés pour à votre tour devenir un acteur de changement et ainsi participer à lʼaccélération du changement social !
Gratuit et ouvert à tous

16-19 JUIN : TROIS JOURS POUR DÉCOUVRIR LʼENTREPRENEURIAT SOCIAL…
Participer à lʼAshoka Changemakers’ City, cʼest arpenter pendant trois jours entiers les rues de la capitale et participer à un ensemble dʼévénements et de manifestations inédits !
Passionné(e) par lʼentrepreneuriat social ? Simplement curieux(-se) dʼen savoir un peu plus sur ces hommes et ces femmes qui changent le monde ?
Rejoignez-nous à lʼoccasion de ces journées ouvertes à tous qui constituent une opportunité unique de mieux comprendre ce quʼest lʼentrepreneuriat social, dʼen rencontrer les principaux acteurs, dʼen mieux cerner les enjeux majeurs et pourquoi pas dʼapporter votre pierre à lʼédifice dès le 16 juin prochain !

…AUTOUR DʼÉVÉNEMENTS QUI MÊLERONT RENCONTRES, INSPIRATION ET DÉCOUVERTE !
Portes ouvertes dʼentreprises sociales, films et expositions sur lʼentrepreneuriat social, rencontres/débats autour dʼentrepreneurs sociaux de premier plan, concours de création dʼ entreprise sociale, brainstorming autour de projets de «jeunes pousses» : voici un petit avant-goût des événements qui marqueront ces trois jours !

Pour en savoir plus…

"Un train à énergie solaire sillonne le nord de la Belgique" (7 juin 2011)

By Revue de presseNo Comments

Pour réduire les émissions de CO2 tout en diminuant le nucléaire, prenez-donc le train solaire ! Les infrastructures ferroviaires sont riches en toits ou terrains vagues inutilisés, lesquels peuvent rapidement être convertis en centrales solaires. Cette ligne à grande vitesse près d’Anvers disposait d’une dalle de béton de 50 000 m² en recouvrement d’un tunnel, désormais recouverts de panneaux photovoltaïques.

Le Point.fr

Un train à énergie solaire sillonne le nord de la Belgique

À bord, rien ne le distingue des autres convois, mais la motrice utilise l’électricité produite par 16 000 panneaux photovoltaïques.

L’électricité produite est injectée dans « l’infrastructure ferroviaire » (éclairage, panneaux de signalisation…) et dans l’alimentation des trains, tant classiques qu’à grande vitesse, qui circulent sur l’axe nord-sud d’Anvers. © Dirk Waem / AFP

Les trains qui effectuent la traversée d’Anvers, dans le nord de la Belgique, circulent depuis lundi grâce à l’électricité produite localement par 16 000 panneaux solaires, ont expliqué les responsables de ce projet pionnier en Europe. Un premier « train vert » a quitté la ville portuaire flamande dans la matinée en direction du nord et de la frontière avec les Pays-Bas. À bord, rien ne le distingue des autres convois, remplis d’étudiants ou de fonctionnaires. Pourtant, sur une dizaine de kilomètres, la motrice électrique ne puise pas son énergie dans la production des centrales nucléaires ou au gaz du royaume, mais utilise l’électricité produite par 16 000 panneaux photovoltaïques récemment installés sur le toit d’un tunnel ferroviaire, rebaptisé « tunnel du soleil ». Le nord d’Anvers, une région très plate, et les caractéristiques de son réseau ferroviaire se prêtaient particulièrement à l’expérience. Lire la suite de l’article sur Lepoint.fr

Au Salvador, un modèle de développement local à reproduire.

By L'actu de Reporters d'EspoirsOne Comment

Le Secours Populaire organise une soirée d’échanges et de témoignages sur son expérience au Salvador.

Le projet du Secours populaire français, réalisé dans le département d’Ahuachapán en partenariat avec l’association locale d’agronomes FUNDESYRAM (Fondation pour le développement socio-économique et la protection de l’environnement), a démarré en 2002. L’objectif de réduire l’extrême pauvreté et la précarité des communautés rurales bénéficiaires du projet, à 90% d’origine indienne, est désormais atteint.

L’objectif principal du projet qui était d’améliorer la situation et la sécurité alimentaire de paysans totalement démunis, a été atteint et même dépassé. Le projet mené dans une petite région montagneuse déshéritée a débouché sur un véritable développement des conditions de production et de vie de la population, au point de limiter l’exode rural.

Ce développement local s’est appuyé sur la mise en culture de lopins de terre et l’élevage d’animaux de basse-cour. Une assistance technique avec la formation de formateurs issus des communautés bénéficiaires a été organisée.

L’autonomie des paysans a été une priorité, avec une approche écologique: semences locales, compost, insecticides et pesticides naturels auto-produits. Chaque famille s’est vu attribuer une dotation en intrants et en petits animaux d’élevage lui permettant de démarrer son exploitation, à charge pour elle de les restituer dès que la production le lui permettrait afin d’en faire bénéficier une autre famille. Une vision de la solidarité, propre au SPF. L’implication d’une équipe dédiée au projet, aussi bien en France qu’au Salvador assure le succès du projet.

rendez-vous mercredi 15 juin à 18h, au siège du Secours populaire français.

En présence de Jean-Michel Fouillade, chef de projet du Secours populaire au Salvador, et de Francis Roudière, ancien Ambassadeur de France au Salvador, et avec la participation de l’ambassade de France au Salvador.

Un documentaire sur le programme mené à Ahuachapan sera diffusé en avant-première.

Merci de confirmer votre présence auprès de Stéphanie Prouvost

stephanie.prouvost@secourspopulaire.fr ou 01 44 78 21 29

Pour en savoir plus sur l’action du SPF au Salvador cliquez ici

« L’Adie veut doubler ses micro crédits d’ici à 2015 » (6 juin 2011)

By Revue de presseNo Comments

Demain, débute la semaine du microcrédit en France. L’Association pour le Droit à l’Initiative Economique (ADIE) annonce son nouvel objectif : doubler le nombre de ses prêts d’ici à 2015 . Les bénéficiaires sont des chômeurs, des titulaires du RSA ou des personnes en difficulté d’emploi  exclus du système bancaire traditionnel.

Article paru dans Le Parisien-Aujourd’hui en France :

PRÊTS.

L’Adie veut doubler ses microcrédits d’ici à 2015

La Semaine du microcrédit s’ouvre demain. L’association spécialiste du financement de micro-entreprises ambitionne de soutenir davantage de créateurs.

BÉNÉDICTE ALANIOU | 06/06/2011, 07:00 | Mise à jour : 05:51

Avec 72000 entreprises et 92000 emplois générés depuis sa naissance en France, en 1989, l’Adie (Association pour le droit à l’initiative économique) n’a pas à rougir de son bilan. Alors que débute… Lire l’article sur le site du Parisien (accès abonnés)

"Sécheresse: ces agriculteurs qui ont des réserves" (semaine du 1er juin 2011)

By Revue de presseNo Comments

La sécheresse est un réel problème pour les agriculteurs. Pour irriguer ses récoltes, Christophe Cautier et 50 autres agriculteurs auvergnats entretiennent un dispositif de récupération des eaux usées unique en France. L’eau potable consommée par les particuliers est traitée par la station d’épuration de Clermont-Ferrand. Débarrassée de ses bactéries, elle est ensuite réutilisée pour arroser les cultures. Un système qui permet de limiter la pénurie d’eau.

Article paru dans l’Express du 1er juin 2011

Sécheresse: ces agriculteurs qui ont des réserves

De notre envoyé spécial Libie Cousteau
LEXPRESS.fr

54 départements ont pris des arrêtés limitant l’usage de l’eau et Bruno Le Maire vient de lancer un processus d’indemnisation. L’été aride qui se profile n’en menace pas moins les récoltes. Une fatalité? Pas si sûr.

Le soleil cogne sans indulgence sur les champs de betteraves des plaines de la Limagne noire, en Auvergne. En cette journée de la mi-mai, pas un souffle de vent ne vient alléger l’atmosphère. Une lumière crue s’abat sur les pousses encore chétives des cultures de Thierry Arnaud, agriculteur à Riom, dans la région de Clermont-Ferrand (Puy-de-Dôme). En plein coeur de l’après-midi, à l’ombre de son hangar, le maître des lieux a fort à faire pour remettre en état l’enrouleur de son système d’irrigation. Mise en route d’ordinaire au mois de juin, la machine est de sortie dans les champs depuis le début de mai pour pallier le manque d’eau. La veille, le paysan a constaté que l’une des deux roues tournait mal. Alors, ce matin, il a foncé en ville chercher une pièce de rechange pour dépanner l’outil devenu si précieux par ces temps de sécheresse. Avec l’aide d’un voisin, il a réparé l’engin et s’apprête à le rapporter au milieu de ses terres. Aux alentours de 18 heures, il a pu enfin l’arrimer au tracteur. Maintenant, le chargement s’ébranle lentement en direction de la départementale. Une heure de manutention sera encore nécessaire avant que le canon ne commence à cracher l’eau, abreuvant les plantes assoiffées. Lire la suite de l’article sur le site de l’Express

Christine Kelly lance l’opération « 2000 femmes pour 2012 »

By L'actu de Reporters d'EspoirsNo Comments

Aider « 2000 femmes pour 2012 », c’est le projet de la fondation K d’urgences. Il s’agit de cibler des femmes qui élèvent seules leurs enfants. Un axe est visé pour cette opération : la garde d’enfant. Les problèmes rencontrés par ces femmes se regroupent principalement autour de cet axe.

Déroulé de l’opération
L’opération commence début 2011 et dure 2 ans. Elle aura lieu en métropole comme en Outremer. Le projet consiste à avancer sur l’axe de la garde d’enfant avec trois parties prenantes, une privée, l’autre publique et la troisième associative. La fondation K d’urgences travaillera avec ces trois partenaires de la façon suivante :

Le premier partenaire est le monde associatif. C’est la première étape de l’opération. Les associations dans les villes qui font parties de l’opération, transmettent les cas auxquels elles font face, et la fondation peut renvoyer également à l’association adéquate les cas transmis par les mairies afin de poursuivre le suivi des familles. La fondation K d’urgences a déjà commencé à travailler en ce sens. Lire la suite sur le site de K d’urgences

« ATD révèle le savoir-faire des mamans » (1er juin 2011)

By Revue de presseNo Comments

ATD Quart Monde a créé  un centre de promotion familiale à Noisy-le-Grand, en Seine Saint Denis (93). Deux matinées par semaine, le centre accueil des enfants de moins de trois ans et leurs familles. Cette « pré-école» permet de recréer un lien entre les parents et les enfants autour de l’éveil au jeu. 35 familles profitent de ce dispositif.

Article paru dans La Croix du 1er juin 2011

Cliquez ici pour en savoir plus sur le centre de promotion familiale ATD Quart Monde de Noisy

« Le Klub Terre réinvente le monde… » (31 mai 2011)

By Revue de presseNo Comments

Du lundi au vendredi,  sur France Info, Lucie Montchovi  dans sa chronique Initiatives présente une infosolution.
Aujourd’hui, elle annonce la création par le géographe et aventurier français Eric Julien du Klub Terre. Soutenu par Stéphane Hessel et Edgar Morin, ce club refuse que les hommes et femmes politiques soient les seuls à décider de notre avenir. « Changez le Monde ! » exhorte Eric Julien, pour « retrouver la coopération, le faire-ensemble dans notre société ». Chaque adhérent verse une somme. Les fonds ainsi recueillis seront affectés à des projets choisis lors d’un grand forum participatif.

Chronique diffusée sur France Info

Le « Klub terre » réinvente le monde…

LUCIE MONTCHOVI – 06:47

C’est un club qui a pour ambition d’inventer un autre monde

Vaste ambition pour le Klub terre « changez le monde ».

Une initiative lancée par l’aventurier et géographe français Eric Julien. De retour en France, après de nombreux périples à travers le monde, cet aventurier, fou d’écologie est parti du constat que les politiques ne devaient pas être les seuls à décider des orientations des pays.

Et oui, le citoyen a aussi son mot à dire. Leur voix compte lorsqu’il s’agit d’emploi, d’environnement, de santé ou d’éducation.

Alors question comment va s’organiser ce Klub ? Et bien sur le même modèle que les bonnes vieilles mutuelles selon Eric Julien. Ecouter la chronique sur le site de France Info

Et si on faisait de la philosophie dès la maternelle ?

By Les opérations médiasOne Comment

Initier les tout-petits à la philosophie est une pratique éducative élaborée à la fin des années 60 par Matthew Lipman. Ce philosophe américain et chercheur en éducation postule que la philosophie devrait être enseignée « avant que les structures psychologiques et linguistiques du raisonnement soient déjà trop ancrées et donc trop immuables ». En d’autres termes, les enfants, par leurs questionnements spontanés et incessants seraient plus disponibles aux questions philosophiques.

L’idée

Philosopher ne peut se résumer à disserter sur des textes savants. L’enseignement de la philosophie aux enfants ne fait d’ailleurs pas mention des grands auteurs. Il s’agit d’initier l’enfant à penser par et pour lui-même.

Dés la moyenne section de maternelle, l’enseignant peut inviter les enfants à réfléchir à une question pratique : « C’est quoi grandir ? Pourquoi on aime ? A quoi servent les parents… ? » Cette réflexion doit leur permettre d’apprendre à argumenter, conceptualiser et émettre un jugement qui leur est propre.

Michel Tozzi, ancien prof de philo et actuel enseignant des sciences de l’éducation, à Montpellier III, souligne l’importance de la philosophie dans la construction de la pensée rationnelle et la capacité d’analyse :

« La discussion philosophique contribue à la maîtrise du langage et éduque à la citoyenneté – s’écouter, se respecter – elle est donc amenée à se développer ! »

En apprenant à cultiver un esprit critique, une réflexion et un jugement autonomes, l’enseignement de la philosophie initie les enfants à l’exercice de leur libre-arbitre.

Lire la suite de l’article sur le site de Rue89

En savoir plus sur les Passages à l’acte

"Acheter groupé pour acheter plus écolo et moins cher" (30 mai 2011)

By Revue de presseNo Comments

On connaissait déjà les magasins bio, les AMAP, les marchés de producteurs, les ventes directes à la ferme, les paniers de légumes d’insertion… Il y a mille façons d’acheter autrement. Certains vont même jusqu’à organiser leurs propre circuit de distribution en se fournissant en gros chez des producteurs choisis collectivement. Avec un peu d’organisation, il est possible de faire de belles économies par rapport au supermarché, avec des produits de meilleure qualité.

TÉMOIGNAGE

Acheter groupé pour acheter plus écolo et moins cher, vraiment ?

Par Pictulo

« Trouver des plans pour acheter de la bonne bouffe moins cher. » Quand j’entends un copain me parler du collectif qu’il a créé avec trois amis, à première vue, je rigole. Présentée comme ça, l’affaire ressemble à un trafic illicite.
J’ai rejoint le groupe il y a deux ans. Au début, on était une petite dizaine : des copains, puis des copains de copains, d’un peu tous les horizons : artisans, artistes, enseignants, chômeurs.

On se rencontre le soir chez les uns et les autres. On aurait pu adhérer à une Amap, mais on veut garder une liberté dans le choix des produits : les paniers plus ou moins imposés, c’est pas notre truc. Ce qu’on voulait, c’est reprendre la chaîne depuis le départ en s’organisant nous-mêmes.

Tout de suite, les plans les plus efficaces concernent légumes, œufs, pain, fromage et vin. Question de territoire : le nôtre propose des maraîchers, des petits producteurs. Donc, très vite, c’est la valse des cagettes, du pain bio et du pinard, la monnaie passe d’une main à l’autre, chacun tient sa petite liste et la coche. Lire la suite de l’article sur rue89.com