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Gilles Vanderpooten

24-26 novembre : étape du Tour des Reporters d’Espoirs à Bordeaux, 4 rendez-vous au programme

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LE « TOUR DES REPORTERS D’ESPOIRS » FAIT ÉTAPE À BORDEAUX CES 24, 25 ET 26 NOVEMBRE. L’ASSOCIATION INTERVIENT AUX TRIBUNES DE LA PRESSE, A L’IJBA, ET REMETTRA SAMEDI  SON « PRIX REPORTERS D’ESPOIRS DU REPORTAGE 2022 » »

Ce déplacement sera l’occasion pour l’association Reporters d’Espoirs d’animer un atelier sur le journalisme de solutions sur le thème « Récréer de la confiance entre médias et citoyens » à Institut de Journalisme Bordeaux Aquitaine  (IJBA) le 25 novembre.
Le même jour l’équipe de Reporters d’Espoirs rencontrera la rédaction et la direction de Airzen, « 1er groupe de radio à impact en France », 200 salariés, et désormais radio d’information nationale. Mémona Hintermann, administratrice de l’association, animera le 26 novembre une conférence sur le thème “Des journaux inodores, incolores ?”.
Enfin, le Prix presse écrite Reporters d’Espoirs 2022 sera décerné à un journaliste en clôture des Tribunes de la presse. Cet événement, à travers quatre jours de débats, d’ateliers, de rencontres dans quatre lieux de la ville, porte pour sa 12e édition sur « La guerre des identités ». 15 000 participants sont attendus.

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Au programme de l’étape bordelaise du Tour des Reporters d’Espoirs :

« Le journalisme de solutions : récréer de la confiance entre médias et citoyens »

Vendredi 25 novembre de 16h à 17h à l’IJBA.

Mémona Hintermann, journaliste et administratrice de Reporters d’Espoirs, et Gilles Vanderpooten, directeur général.

8 Français sur 10 disent attendre de l’information – jugée trop négative – qu’elle leur fasse connaître des initiatives positives face aux problèmes à résoudre. Pratiqué par un nombre croissant de journalistes partout dans le monde, comment ce journalisme de solutions est-il mis en pratique ? Comment l’appliquer à des enjeux comme le changement climatique ou l’économie, dans un contexte de crises et de quête de sens ?

Reporters d’Espoirs débattra avec notamment les étudiants en journalisme de l’IJBA.

« Des journaux inodores, incolores ? »

Samedi 26 novembre de 11h à 12h au Théâtre national de Bordeaux en Aquitaine (TNBA)

Animation Mémona Hintermann (Reporters d’Espoirs), avec Nicolas BRIMO , Directeur délégué du Canard Enchaîné, Yves HARTÉ ancien directeur éditorial de Sud-Ouest, Aude LANCELIN, Fondatrice de QG et auteure.

La presse écrite a-t-elle perdu son âme ? À l’inverse des journaux d’avant-guerre, les titres nationaux ne se distingueraient plus vraiment l’un l’autre. Sauf exception, ils baigneraient dans un entre-deux idéologique consensuel qui expliquerait en partie la désaffection dont ils sont victimes. Et le succès d’une presse largement présente sur internet, moins soucieuse d’équilibre et n’hésitant pas à s’engager et à ruer dans les brancards.

Qui sera le ou la journaliste lauréate du Prix Reporters d’Espoirs 2022 ?

Suite à la conférence, et en clôture des Tribunes, sera remis le Prix Reporters d’Espoirs du reportage de presse écrite, sélectionné par un Jury de professionnels parmi un large panel de productions journalistiques. Le thème de cette année : « Résistance, résilience ou renaissance dans des situations de conflits ». Cinq reportages sont en finale, issus du Figaro, de SoGood, Le Monde, La Croix et Géo. Quel sera les journaliste et média lauréats ?

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A propos du Tour des Reporters d’Espoirs : après Bordeaux, Strasbourg et Marseille en décembre.

À l’occasion de ce Tour de France des Reporters d’Espoirs, l’association s’entoure et échange autant avec des journalistes déjà établis qu’avec des jeunes en formation. Ces deux dernières années, les animateurs de l’association ont rencontré et formé durant ce Tour 3000 jeunes et journalistes. L’association fera étape, après ce passage à Bordeaux, à Strasbourg (le 5 décembre) puis à Marseille (les 7 et 8 décembre). Les rédactions et écoles intéressées à accueillir une étape dans leur ville sont invitées à contacter Reporters d’Espoirs.

Journaliste et entrepreneure à la fois : rencontre avec Irène Inchauspé

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Spécialiste de l’éducation puis de l’environnement à L’Opinion, après avoir été grand-reporter à Challenges et journaliste économique au Point, Irène Inchauspé a fait de ses domaines de prédilection une aventure entrepreneuriale. Avec Innocress, elle veut contribuer à dynamiser la filière du cresson, une production menacée de disparition en France qui comporte pourtant de nombreux atouts. Rencontre avec une journaliste entre deux mondes professionnels.

Aux côtés de François de Closets, infatigable vulgarisateur économique, essayiste et polémiste, elle signait il y a dix ans L’échéance : La France à reconstruire (Fayard, 2011). Les deux journalistes s’inquiétaient des menaces que marchés financiers et surendettement font peser sur notre pays et proposaient des mesures pour y remédier. Pourfendeuse du principe de précaution, de l’abondance de normes et de l’aquabonisme, elle dénonçait dans son livre suivant intitulé C’est pas ma faute (Éd. du Cerf, 2014) le « mal français » de la déresponsabilisation du politique et prônait une sortie de « l’infantilisation collective ». Polémiste, Irène Inchauspé peut l’être. Constructive, aussi. « Je ne prône ni l’optimisme ni l’idée contraire selon laquelle on irait dans le mur. Il faut se dire que l’on peut améliorer les choses, à l’image de la fameuse légende du colibri : chacun sa part ».

Depuis 2017 la journaliste s’intéresse aux enjeux environnementaux. Métaux rares, réindustrialisation, sobriété ou transition énergétique : la docteure en économie tâche d’approcher ces questions en conciliant l’approche de la chercheuse qu’elle était durant ses études avec la pédagogie journalistique. Mêlant décryptage technique, économique et politique, elle ne s’interdit aucun sujet. « On peut même faire un portrait positif des évolutions de Greta Thunberg dans un journal comme L’Opinion ! » témoigne-t-elle.

Plus entrepreneure qu’activiste, elle décide en 2019 de prendre un congé sabbatique pour créer une entreprise avec son mari. Il se trouve que le moulin à eau que le couple a acheté à Bresles dans l’Oise jouxte une cressiculture. « Le propriétaire des champs était malade, et ne trouvait aucun repreneur pour son exploitation. Ce qu’il nous racontait du cresson, de ses vertus, de l’état de la production en France, a aiguisé notre curiosité. » La journaliste, qui s’est souvent questionnée dans ses ouvrages sur « le défi aventureux de la mondialisation » et l’étiolement de l’industrie qui l’accompagne, est frappée par le manège qu’elle observe depuis sa fenêtre : « On voyait des camions passer devant chez nous pour acheminer la production en Allemagne. Pourquoi exporter ce qui pourrait être valorisé sur place ? Alors nous avons décidé de racheter la parcelle. »

Le couple se rapproche de l’école d’ingénieurs agronomes du coin, l’Institut UniLaSalle de Beauvais, et débauche deux personnes, associées au capital à hauteur de 17%. L’une ingénieure agronome pour travailler sur la recherche et le développement, l’autre sur le marketing. Objectif de l’équipe : « donner une nouvelle vie au cresson ». Trois raisons au moins guident cette entreprise : « Le cresson est la plante qui offre la meilleure densité nutritionnelle de tous les fruits et légumes ; il peut être cultivé partout et sans serres ; par ailleurs la filière française est en déclin alors qu’elle fonctionne très bien par exemple au Royaume-Uni. Le cresson a même obtenu de la part de la Commission européenne le statut de ‘spécialité traditionnelle garantie’ (STG) : il n’y a donc pas de raison à se résoudre à ce qu’il périclite en France ! ».

© Kak

Si le cresson est moins répandu et consommé qu’il ne l’était par nos aïeux, c’est parce qu’il traverse une période d’incertitude dans les années soixante. On accuse alors le cresson sauvage exposé aux ovins et bovins d’être porteur d’un parasite dangereux pour le foie. Aujourd’hui, c’est plutôt sa conservation qui fait obstacle : « Plante fragile, elle ne reste fraiche que dans les trois jours suivant sa récolte. Il fallait innover. Le procédé de zéodratation que nous avons expérimenté permet d’en conserver la saveur et les nutriments sur la durée. Alors nous avons travaillé sur une nouvelle manière de le produire et consommer : en poudre ! ». Et en circuit court, sans additif ni conservateur. Récolté dans trois exploitations et lavé sur place en Picardie, le cresson est séché, réduit en poudre et conditionné en Centre-Val de Loire, puis commercialisé comme complément alimentaire.

Au terme de quatre années de recherche, Innocress a procédé en 2019 à sa première levée de fonds, auprès de la BPI et de la région Hauts-de-France. Le produit est commercialisé l’année suivante, sur le site Internet qui compte 2000 clients réguliers, sur le marché de Beauvais, au Salon du Made in France à Paris, ou encore via un partenariat avec les résidences Sénioriales. Principaux clients : « les seniors qui connaissent la plante et apprécient son goût ; les actifs urbains qui n’ont pas le temps de cuisiner ; et les sportifs en phases de préparation et récupération ». La boite de 30 sachets est vendue 29 euros, ce qui correspond à une cure d’un mois.

L’ambition de l’équipe emmenée par Irène Inchauspé et son mari est de construire une petite usine, créer 10 emplois, et continuer d’investir dans la recherche et développement. Car le cresson, outre ses propriétés nutritionnelles – « 12 fois plus de vitamine C que dans le jus d’orange, 39% de protéines, 25 % de fibres » –  pourrait aussi offrir des perspectives médicales intéressantes. Une campagne d’investissement participatif est ouverte jusqu’au 15 décembre 2022 sur le site Sowefund avec pour objectif de lever 300 000 euros pour consolider le déploiement commercial.

Comment la journaliste appréhende-t-elle le sort médiatique réservé à son projet ? « Encourageant, notamment en radio : notre passage dans l’émission La France bouge sur Europe 1 a généré 150 ventes, et Carnets de campagne sur France Inter plus encore : 1000 commandes ! ».

Une du Pèlerin du 25 août 2022

[Série ESS750] Sur le chemin de Compostelle, un père et son fils rencontrent les acteurs de l’Economie Sociale et Solidaire. Reporters d’Espoirs x Pèlerin suivent leur périple.

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Le Pèlerin et Reporters d’Espoirs s’associent pour vous faire découvrir le périple de Thierry et Martin Sibieude pendant 2 mois.

Chaque semaine, du Puy-en-Velay à la frontière pyrénéenne, suivez les aventures et les rencontres des deux baroudeurs sur nos sites internet et dans Le Pèlerin. Ce jeudi 25 août, Le Pèlerin, magazine hebdomadaire, leur consacre un article et sa Une pour présenter le parcours et les raisons de cette aventure.

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Leur complicité saute aux yeux. Thierry et Martin Sibieude sont assis à l’ombre des parasols, à la table d’un café. Les paroles fusent et trahissent l’enthousiasme qui anime père et fils. Mardi 23 août, ce duo à l’énergie contagieuse s’est lancé sur les routes avec un projet ambitieux: marcher 750 kilomètres au départ du Puy-en-Velay (Haute-Loire) sur le chemin de Saint-Jacques-de-Compostelle, à la rencontre des acteurs de l’économie sociale et solidaire. Malgré une préparation physique digne d’athlètes professionnels, Martin est songeur: « Tant de kilomètres, c’est encore abstrait, c’est fou de se dire que nous allons fouler chaque centimètre de cet itinéraire. »


> Pour lire l’intégralité de l’article de Thérèse Thibon dans Le Pèlerin, cliquez ici

29-30 août # RDV sur notre stand aux Rencontres des Entrepreneurs de France, Paris

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L’équipe de Reporters d’Espoirs vous attend aux Rencontres des Entrepreneurs de France organisées par le MEDEF, lundi 29 et mardi 30 août 2022 à Paris.
Venez nous rencontrer sur le stand AÉSIO mutuelle qui nous accueille fort aimablement et où nous serons à votre disposition :
👉 Pour parler médias et information porteuse de solutions
👉 Pour vous présenter en avant-première nos actions à venir notamment la Revue Reporters d’Espoirs
👉 Pour parler économie sociale et solidaire et innovation sociale, en vous dévoilant en avant-première le programme #jinvESStigue qui sera lancé en octobre.

Le programme de l’événement : https://www.laref.org

12/01/2022 . Télés, visions publiques, Rencontres sur l’avenir des télévisions publiques en Europe

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France Télévisions a organisé le 12 janvier à l’occasion de la présidence française du Conseil de l’Union européenne, un colloque professionnel sur l’avenir de la télévision publique en Europe, animé par les journalistes Leïla Kaddour et Marjorie Paillon.

Gilles Vanderpooten, directeur de Reporters d’Espoirs, a participé à la table-ronde « Singularités, pluralisme et exigences de la télévision publique »  aux côtés de :

• Katja Wildermuth, présidente de l’ARD (Allemagne)
• Clara Dupont-Monod, écrivaine
• Caroline Fourest, essayiste et réalisatrice
• Gilles Vanderpooten, directeur général de Reporters d’espoirs
• Bruno Patino, président d’Arte
• Mehdi Kerkouche, chorégraphe et metteur en scène

Cet événement à l’initiative de Delphine Ernotte Cunci, a accueilli également les présidents des sociétés de l’audiovisuel public européen, Marie-Christine Saragosse Présidente de France Médias Monde, Hervé Brusini, président du prix Albert-Londres, Abd Al Malik, Renaud Le Van Kim, producteur, fondateur de Brut, Tim Davie, directeur général de la BBC ou encore Teddy Riner.

 

  • Le programme de la journée :

-10h : accueil par Delphine Ernotte Cunci et les présidents des sociétés de l’audiovisuel public européen

-10h30 – 11h45 : le besoin d’un bien télévisuel commun

-11h45 – 12h30 : cartes blanches « 5 minutes pour convaincre »

Interlude : Alex Vizorek

-12h30 – 13h : Intervention de Roch-Olivier Maistre, président de l’Arcom

-13h – 14h15 : déjeuner libre

-14h30 – 15h30 : singularités, pluralisme et exigences de la télévision publique

-15h30 – 15h45 : intervention de Roselyne Bachelot-Narquin, ministre de la Culture

-15h45 – 16h45 : et demain, la télévision publique ?

-16h45 : clôture et conclusion de Delphine Ernotte Cunci

 

Pour voir ou revoir les temps forts de ces rencontres :

Introduction de Delphine Ernotte Cunci

Face au dérèglement médiatique qui menace aujourd’hui les démocraties européennes, les médias publics sont la meilleure réponse d’avenir !

 

Première table ronde : le besoin d’un bien télévisuel commun

 

Seconde table ronde: singularités, pluralisme et exigences de la télévision publique

 

Troisième table ronde : et demain, la télévision publique ?

15 décembre, 16h-18h, atelier : Journalistes, venez jouer avec le futur de l’information !

By Agenda, FDS2021, Le LabNo Comments

[SUR INSCRIPTION, PLACES LIMITÉES] Making Tomorrow s’associe à Reporters d’Espoirs pour vous proposer de 16h à 18h un atelier-exercice de créativité à l’occasion de l’événement « La France des solutions, nation créative » qui suivra de 19h à 21h (sur le même lieu : la Maison de la Radio et de la Musique, Paris 16e).

Parce que ce qui va arriver n’est jamais tout à fait ce à quoi on s’attend. Nous vous aidons à imaginer des versions de l’avenir du journalisme, de votre avenir, qui se démarquent des visions dominantes, pour en éprouver les limites et décider quelle direction choisir concrètement ensemble.

Alors que nous journalistes avons souvent le nez dans le guidon de l’actualité, et si nous prenions 2 heures pour regarder ce que les imaginaires nous racontent ?

Les scénarios que l’on projette sur notre métier peuvent être dystopiques –un monde de l’information hacké, en proie aux fake news, en rupture avec les citoyens… Dans ce demain-là, notre métier de journaliste quel sera-t-il ?

Que faire pour ne pas laisser les autres choisir le futur de l’information à notre place ?
Quels petits (ou grands !) pas effectuer pour améliorer les choses ?

Nous vous proposons de venir utiliser les imaginaires pour nous projeter dans des mondes extrêmes et imaginer la mission des journalistes dans ce cadre.

 

Animé par Making Tomorrow, collectif de designers, de makers, d’anthropologues, d’auteurs de science-fiction, de prospectivistes et d’économistes qui jouent avec le futur.

Nicolas Minvielle

Nicolas Minvielle, cofondateur de Making Tomorrow et professeur de design et de stratégie à Audencia Nantes, a été précédemment responsable de marque chez Philippe Starck. Il travaille notamment avec l’Armée de Terre, pour laquelle il coordonne la «Red Team», groupe d’auteurs de science-fiction qui mettent leur imagination au service du ministère des Armées pour plancher sur des scénarios souvent dystopiques… pour susciter l’imagination de scénarios alternatifs, de mise en mouvement, pour que le pire ne se produise pas, mais bien le meilleur possible.

Martin Lauquin

Martin Lauquin, entrepreneur récidiviste, cofondateur du collectif Making Tomorrow, coordonne le cours "Design Fiction for Sustainable Future" à l'ESCP Europe. Il est le coauteur avec Nicolas Minvielle de plusieurs ouvrages dont Maquetter - Ces entreprises qui innovent avec les mains et de Are you design ? Du design thinking au design doing (éditions Pearson).

L’actrice Sara Mortensen (« Astrid et Raphaëlle ») sera des nôtres mercredi 15 décembre à La Maison de la Radio, et vous ?

By Agenda, FDS2021No Comments

Comédienne et trapéziste à ses heures perdues, avant de jouer sous l’œil de la caméra, Sara Mortensen est une artiste multifacette.

Elle vous a étonné dans la série Engrenages, vous a fait rire dans la comédie Il a déjà tes yeux, et vous a touché dans la série Plus belle la vie, Sara Mortensen a su séduire le cœur du public.

Artiste multidisciplinaire, rayonnante en enquêtrice autiste Asperger dans la série aux 3 millions de téléspectateurs Astrid et Raphaëlle (France2)… Sara Mortensen nous fait le plaisir de sa présence mercredi 15 décembre à « La France des solutions, nation créative ». Rendez-vous à 18h30 à la Maison de la Radio et de la Musique. Pour vous inscrire, c’est ici.

RDV aux Assises du journalisme de Tours cette semaine, du 28/9 au 2/10

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Nous sommes heureux de vous retrouver aux Assises du journalisme de Tours, le rendez-vous incontournable de la profession, du mardi 28 septembre au samedi 2 octobre.

Le thème de cette édition 2021 : « Urgence climatique et responsabilités journalistiques »

Reporters d’Espoirs sera présent et interviendra notamment dans deux ateliers-conférences où nous serons heureux de vous rencontrer :

  • JEUDI 30 SEPTEMBRE : MÉDIAS, CLIMAT ET PANDÉMIE : QUATRE INITIATIVES EN EUROPE
    9H15 – 10H45 – Salle Gonzague
    Avec Ségolène ALLEMANDOU, rédactrice en chef de EntR (France Médias Monde) ; Gwenaelle DEKEGELEER, journaliste à la RTBF ; Hanna LUNDQUIST, journaliste et spécialiste des médias à Journalisten (Suède) ; Gilles VANDERPOOTEN, directeur de Reporters d’espoirs.
    Animé par Véronique AUGER, présidente de l’Association des Journalistes Européens.  
  • VENDREDI 1er OCTOBRE : CLIMAT : QUELLE APPROCHE POUR LE JOURNALISME DE SOLUTIONS ?
    11H00 – 12H30 – Salle Marie-Laure
    Avec Christophe AGNUS, président de Reporters d’espoirs ; Sandra de BAILLIENCOURT, Directrice générale SPARKNEWS ; Sophie ROLAND, journaliste-réalisatrice et formatrice pour Solutions Journalism Network ; Camille SARAZIN, journaliste de EntR (France Médias Monde) ;
    Animé par Sophie MASSIEU, journaliste et membre du bureau de l’Association des Journalistes de l’Information Sociale (AJIS).

 

Jeudi 23 septembre/événement : « Faire de la France l’une des plus belles marques au monde » avec Arnaud Montebourg, Saran Diakité-Kaba, Jacques Aschenbroich

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L’association Reporters d’Espoirs, son président Christophe Agnus et son directeur général Gilles Vanderpooten, en coopération avec STRATE, sont heureux de vous proposer un événement sur « la marque France » le jeudi 23 septembre 2021, autour des travaux réalisés par les étudiants de l’école de design, et de recevoir des personnalités de choix.

14h-17h Visite de l’exposition des étudiants de STRATE + de l’exposition AD Matières d’Art. Entrée libre et gratuite.

17h Accueil des participants à la soirée (sur inscription – événement complet)

18h Conférence (sur inscription – événement complet)

  • Arnaud Montebourg, entrepreneur du « made in France »
  • Saran Diakité-Kaba, directrice générale de STRATE école de design
  • Jacques Aschenbroich, président de Valéo
  • dans une discussion introduite par Franck Riester Ministre délégué auprès du ministre de l’Europe et des Affaires étrangères, chargé du Commerce extérieur et de l’Attractivité.

Animation : Sylvain Arnulf, journaliste et rédacteur en chef adjoint du magazine L’Usine Nouvelle.

Ouverture : Christophe Agnus, président de Reporters d’Espoirs.

Où ? Au Conseil économique social et environnemental, 9 place d’Iéna 75116 Paris.