Le groupe Nice-Matin s’associe à la France des solutions, semaine spéciale du 9 au 16 octobre lancée par Reporters d’Espoirs.
Le 10 octobre, des articles “solutions” pourront être consultés, toutes les heures, sur les sites Nice-Matin, Var-Matin et Monaco-Matin et huit pages spéciales paraîtront dans le journal. Cette journée spéciale sera marquée aussi par le lancement de la page web “#solutions” dédiée aux articles et dossiers solutions que la rédaction du groupe a pu traiter et traitera à l’avenir.
L’objectif: mettre en valeur ces contenus et les rendre accessibles facilement.
Les internautes seront invités à participer à ce mouvement puisqu’ils pourront via la page #solutions rendre compte de belles initiatives et de projets positifs dont ils sont les porteurs ou les témoins.
Après le rachat du journal par ses salariés, avec le soutien de nombreux lecteurs et amis, en décembre 2014, Nice-Matin/ Var-matin s’est affirmé plus que jamais comme le journal des habitants des Alpes-Maritimes et du Var. Cette nouvelle page de l’histoire du groupe Nice-Matin a directement nourri la nouvelle stratégie numérique de l’entreprise : devenir un journal solidaire et qui fait bouger les choses dans sa région.
Pour Denis Carreaux, Directeur des rédactions et Directeur Général adjoint du groupe Nice-Matin “il s’agit pour nous de valoriser les gens qui créent, qui innovent, font avancer leur région, mais aussi de mettre en lumière les belles histoires, petites ou grandes, qui font du bien et égayent le quotidien de chacun”.
Le rôle d’un média aujourd’hui n’est pas seulement de rapporter des faits mais aussi de mettre le lecteur en situation de comprendre, de choisir, de participer et de s’impliquer dans la vie de son territoire.
Etre médiateur et mettre en lumière pour ses les initiatives, les envies d’agir d’ici et ailleurs est la ligne éditoriale défendue par Nice-Matin et proposée à ses abonnés numériques. Ces contenus seront ouverts au grand public la journée du 10 octobre.
Communiqué de Nice Matin du 4 octobre 2016, relayé par Reporters d’Espoirs qui salue l’engagement particulier du titre dans le journalisme de solutions et dans l’opération #FRSOL !
Pour la 4e édition, Reporters d’Espoirs organise La France des solutions, événement réservé aux professionnels, dirigeants, influenceurs.
Avec 30 médias partenaires, la Caisse d’Épargne Ile-de-France et Gan Assurances.
Lundi 10 octobre 2016 à 14h au Palais d’Iéna à Paris, siège du Conseil économique social et environnemental.
Entrepreneurs, agriculteurs, industriels, ouvriers, maires, associatifs, citoyens…
Elles et ils expérimentent des initiatives concrètes pour résoudre des enjeux économiques, sociaux et environnementaux. Rejoignez les acteurs de solutions qui font bouger la France !
3 thématiques-phares en 2016 : travail, management et emploi / mutations du monde agricole / culture & démocratie
> Toutes les infos sur le site dédié : www.francedessolutions.fr
> Je suis un professionnel, je souhaite m’inscrire
Engagé aux côtés de Reporters d’Espoirs dans « La France des Solutions », le journal passe à la vitesse supérieure et fait du journalisme de solutions, une réalité sur le papier ou presque… !
C’est l’une des priorités de la nouvelle stratégie numérique du groupe Nice-Matin:« construire un média utile à sa communauté ». Permettre au lecteur de découvrir à proximité de chez lui, des porteurs d’initiatives qui parviennent à répondre aux problèmes quotidiens ; leur proposer une immersion sur le terrain ; financer des projets locaux : tel est le souhait de cette première édition numérique orientée « journalisme de solutions ». En plus d’analyser les enjeux sociétaux actuels, il s’agit de rendre service à ceux qui les vivent, et qui par ailleurs ont contribué à sauver le journal. Un tournant journalistique recherché, assumé, et financé à hauteur de 60 % par Le Fond Google-AIPG pour l’innovation numérique de la presse.
Il nous faut se souvenir que le quotidien était en redressement judiciaire jusqu’en novembre 2014, date où il fut autorisé par le tribunal de commerce à être reconnu comme société coopérative d’intérêt collectif. Une mutation pour le groupe Nice Matin en partie réalisée grâce à la campagne de crowdfunding, qui avait permis de récolter en septembre 2014 près de 400 000 euros. Un an plus tard, Nice Matin récidive et met en place un financement participatif pour la création d’un journal en ligne, qui génère 620 pré-abonnements. Nice Matin veut faire honneur à ses contributeurs : experts, pouvoirs publics, société civile, tous sont consultés pour apporter des solutions concrètes, et faire de ce nouveau quotidien régional, un outil social profitable.
L’article sur la cohabitation des loups et des bergers en Italie, est une illustration de cet angle problème + solution. Les journalistes de Nice-Matin montrent comment « Dans la province de Cunéo, où sont recensées 9 à 11 meutes, les années noires de 2001-2002 semblent révolues ». L’enquête insiste sur chaque étape qui a permis aux bergers de poursuivre leur activité sans menacer l’existence des prédateurs.
Cette manière de traiter l’information n’a toutefois pas empêché la rédaction de faire face à quelques obstacles en interne. Si un certain désintérêt a pu se manifester au départ, il était surtout lié à une faible culture du digital, ainsi qu’à la méconnaissance du journalisme de solutions. Longtemps associé à un journalisme de « bonne nouvelle », il est désormais reconnu et mis en avant pour son utilité : chercheur de solutions, moteur de lien social, il permet moyennant 9,90 euros par mois, d’être acteur de la vie locale. Sur chaque abonnement numérique, le groupe a décidé de reverser 1 euro à une cagnotte d’aide au financement de projets solidaires et innovants. Toujours dans une optique de participation, Nice Martin encourage ses lecteurs à voter pour leur projet préféré.
– L’opération «Il faut sauver le petit Kiosque Jeannot » a permis de collecter 7152 euros

Donner l’opportunité d’écrire des tribunes, d’émettre une expertise, de témoigner ou encore de proposer des sujets à la rédaction…Autant d’occasions de rappeler aux abonnés qu’ils ont à faire à un « Journal qui vous appartient ». Et ça marche ! Les articles intégrant des solutions sont vus 2,8 fois plus que les articles posant uniquement les problèmes (4700 pages vues en moyenne pour ceux dit « solutions », contre 1700 pour ceux dit « problèmes »).
Anaïs DEDIEU
Lundi 12 octobre à Paris, à l’invitation de l’association Reporters d’Espoirs et du CESE (Conseil économique, social, environnemental), devant un auditoire de 600 personnes, entrepreneurs, porteurs de projet, patrons de média, sociologue, navigatrice ou écrivain ont rappelé la nécessité d’agir et de faire confiance à l’inventivité française pour faire face aux problèmes écologiques, économiques ou sociaux. Retour sur les temps forts de l’événement.
« Fini le verre à moitié vide, à la fin de la journée, j’ai envie de voir mon verre déborder d’optimisme », a prévenu d’emblée #Nicolas Rossignol, l’un des animateurs pleins de peps de cette 3e édition de La France des #Solutions inventée par Reporters d’Espoirs, l’association qui depuis onze ans diffuse l’envie d’agir et milite pour un #journalisme de solutions. Un souhait exaucé au fil des interventions passionnantes qui ont ponctué cette après-midi dédiée aux initiatives mises en œuvre aux quatre coins de l’Hexagone pour lutter contre les problèmes économiques, sociaux ou environnementaux auxquels notre pays est confronté. Navigatrice, écrivain, sociologue, architecte, chefs d’entreprise, porteurs de projet, journalistes et dirigeants de #médias : ils étaient venus, ils étaient tous là ! Trois heures durant, ils ont défilé sur la scène de l’auditorium du Palais de Iéna pour nous rappeler que si les problèmes sont nombreux, des réponses, des solutions, parfois originales existent.
« Entrer dans l’ère des rebelles »

Les 4 lauréats France des solutions Académie, jeunes entrepreneurs et associatifs de moins de 30 ans.
De droite à gauche : Roxane Julien (Full Mobs), Arnault Martin, (Musique pour tous), Anaïs Barut (Damae Medical), Gaspard Rorh (Wheeliz).
Inaugurée par Jean-Paul Delevoye, président du Conseil Économique, Social et Environnemental (Cese), Laurent de Cherisey, co-fondateur de Reporters d’Espoirs, et Didier Patault, président du directoire de la Caisse d’Épargne Île-de-France, l’événement a réuni quelque 600 personnes désireuses elles aussi de lutter contre la morosité ambiante. Fidèle à son image d’homme à l’écoute, le Président du Cese a d’emblée invité les participants à entrer dans l’ère des rebelles ». Avant d’encourager les « #faiseux » à agir, à retrouver une énergie citoyenne qui permette de retrouver l’estime de soi. Dans ce lieu de la République « où l’on peut parler, être écouté et respecter », l’architecte #Odile Decq et le sociologue #Jean Viard ont invité eux aussi à nourrir le rêve français. Après un « oubliez tout ce que vous savez », la fondatrice, à Lyon Confluence, de l’Institut pour l’innovation et les stratégies créatives en architecture, a milité pour « le devoir de rêver ». Une recommandation reprise par le sociologue qui a rappelé qu’à l’heure où les Français sont si déprimés, un réenchantement est nécessaire.
La magie, elle a opéré tout au long des interventions des acteurs d’initiatives prometteuses et impactantes qui se sont succédé sur la scène, animées par des journalistes de la télévision – #Sophie Jovillard (Echappées Belles sur France 5), #Sylvia Amicone (LCI-TF1) et #Audrey Racine (France24). Thierry Bourgeois, directeur industriel et de la RSE (Responsabilité sociale et environnementale) de Léa Nature, leader français des produits naturels et biologiques basé à La Rochelle, co-fondateur de Biotop, une structure qui, au cœur de la zone industrielle de Périgny, veille à la gestion des déchets et à leur réutilisation dans un écosystème d’économie circulaire. « Désormais, les flux sortant deviennent entrant », s’est félicité l’entrepreneur. Hormis le recyclage de 75 tonnes de déchets et la réutilisation de 108 tonnes, le projet a permis la création de cinq emplois et l’invention de nouveaux produits, comme Melting Pot, un substrat pour les toitures végétalisées, à base de marc de café et de coquilles de moules.
Des « diseux » aux « faiseux »

Jean Viard, sociologue, et Odile Decq, architecte, ont ouvert la journée sur le thème « Nourrir le rêve français ».
L’écrivain #Alexandre Jardin, fondateur de l’association Bleu Blanc Zèbre, s’y est mis aussi. « Cessons d’écouter les « diseux » et soyons attentifs aux « faiseux » afin de capitaliser le génie français et de lutter contre la montée des extrémismes », a-t-il proclamé. Avant de rappeler : « On ne parle jamais de joie en politique, or c’est le moteur du changement. Ce n’est pas un hasard si c’est toujours le plus joyeux qui embarque la fille ! » Embarqué, l’auditoire l’a été par le témoignage de Gilbert Pinteau, ex-SDF et fondateur de l’association Collectif des SDF de Lille qui, en deux ans et sans financement a relogé 180 personnes. Un parcours qui devrait inciter les pouvoirs publics à « voir les individus comme une ressource et pas comme un problème », a ajouté Alexandre Jardin. Considérer les concitoyens comme des ressources, c’est ce à quoi s’applique l’équipe municipale de Saillans, un village de 1200 âmes situé dans la Drôme qui pratique activement la démocratie participative. Expérimentation, confiance, éducation populaire… tels sont les ingrédients qui font la part belle à « l’intelligence collective », comme en témoigne Sabine Girard élue à l’environnement et à l’énergie, et Vincent Beillard, le maire.
Un peu plus tard, une nouvelle vague d’espoirs a submergé l’auditorium du Cese. Emporté par l’enthousiasme de la navigatrice Catherine Chabaud, initiatrice du Tour de France des Solutions pour le Climat, qui nous a rappelé qu’avec ses 11 millions de kilomètres carrés, la France possède le deuxième domaine maritime mondial. Un atout qui génère des initiatives originales, comme en a témoigné Pierre Meisel, fondateur de Team Jolokia (Morbihan), un bateau qui, avec ses 25 coéquipiers issus d’horizons différents, confirme que la diversité favorise la complémentarité des talents. Une démarche partagée par Hélène Rochet, directrice de la Fédération nationale des Paniers de la mer (Finistère) qui forme des personnes éloignées de l’emploi aux métiers du mareyage tout en luttant contre le gaspillage des ressources halieutiques. Jean Ballandras, secrétaire général d’Akuo Energy (Paris), entreprise initiatrice de Nemo, une centrale flottante située au large de la Martinique qui utilise l’énergie thermique des mers, a lui aussi attesté du formidable potentiel de nos ressources marines.
30 médias engagés

Denis Carreaux, directeur de la rédaction de Nice Matin, avec la Une « On avance » du 12 octobre, avec Reporters d’Espoirs.
Puisque les solutions existent, les diffuser et donner l’envie d’agir s’impose ! Un engagement pris par 30 médias partenaires de La France des Solutions qui s’engagent pendant cette semaine lancée par l’événement, à se faire l’écho d’initiatives constructives. Ainsi des directeurs des rédactions, et rédacteurs en chef, présents : Stéphane Bijoux, de France Ô, Antoine Guélaud, de TF1, Denis Carreaux de Nice Matin, Isabelle de Gaulmyn de La Croix ou Olivier de Lagarde de France Info… Tous on rappelé leur envie d’être – aussi – des rapporteurs d’initiatives « qui témoignent du monde qui avance » pour « diffuser le sentiment que l’on peut avoir prise sur les événements, et créer une dynamique de solutions dans la société française » ainsi que l’a rappelé Gilles Vanderpooten, directeur de Reporters d’Espoirs. L’association, avec ses 30 médias partenaires, a ainsi touché plus de 15 millions de français entre le 12 et le 18 octobre 2015.
Voir leur initiative reprise par les médias, c’est tout ce que l’on souhaite aux quatre acteurs de solutions âgés de moins de 30 ans qui, en deux minutes chrono, ont « pitché » leur initiative dans le cadre de « La France des Solutions Académie« . Musique pour Tous en faveur de la culture et de la solidarité ; Wheeliz pour l’aide aux personnes à mobilité réduite ; Damae Medical pour la prévention des cancers de la peau et Fullmobs, pour trouver son engagement bénévole. Le choix fut difficile. C’est Damae Medical, représentée par Anaïs Barut, qui a remporté le vote du jury et du public de La France des Solutions. Une récompense bien méritée, attribuée de manière participative. Chacun était invité à voter en s’emparant des consoles de votes habituellement dédiées aux membres du CESE. « Citoyens, entrepreneurs, associatifs, maires, reprenez le pouvoir sur l’événement ». C’est l’esprit qui se dégage de cette journée, dont on repart avec idées nouvelles, approche complexe d’enjeux collectifs, et le sentiment que nous avons, malgré les nuages noirs qui s’accumulent au-dessus de nos têtes, de bonnes raisons de croire en l’avenir.
Malika SOUYAH, journaliste, octobre 2015.
Reporters d’Espoirs est partenaire des Rencontres de l’UDECAM, qui rassemblent jeudi 3 septembre 2015 à Paris (salle Wagram) 1200 professionnels des médias -journalistes, dirigeants, annonceurs, agences médias, etc. « Les médias pour entrainer la société dans une dynamique de solutions » : c’est le thème de la première table-ronde de la journée. Nous y serons, naturellement.
À une époque où l’accélération des temps de transmission, la profusion des contenus diffusés et la fragmentation des réseaux poussent à l’individualisation et à la perte des repères communs, la responsabilité des médias dans la construction du ciment social est un enjeu essentiel : information vérifiée et distanciée, rassemblement autour de valeurs positives, fédération autour des évènements majeurs. Et si une autre lecture du système médiatique favorisait une nouvelle dynamique sociétale fondée sur l’action, le partage et un journalisme constructif… Un autre atout pour la marque France ?
Un débat animé par Fabrice Lundy, journaliste à BFM Business, avec :
Nonce Paolini, Président de TF1
Christian Courtin-Clarins, Président de Clarins
Alexandre Jardin, écrivain, cofondateur « Les Zèbres »
Gilles Vanderpooten, directeur, Reporters d’Espoirs
> Pour en savoir [+] sur les rencontres de l’UDECAM et vous inscrire à l’événement, c’est ici