Skip to main content
Category

Revue de presse

Des "lunettes partagées" pour des guichets solidaires

By Revue de presseNo Comments

Un tiers des français est presbyte (difficultés pour voir de près apparaissant à partir de 40 ans), et n’a pas toujours ses lunettes à portée de main. Cela peut poser de véritables problèmes lorsqu’il s’agit de lire des documents au guichet des banques ou à la Poste… Pour répondre à ce besoin, la société SEE’UP a mis au point la « première lunette de lecture en libre-service ».

Ces lunettes – qui se présentent sous la forme d’un face à main – sont conçues selon un processus de production responsable :

– Elles sont fabriquées en France, au sein de la « Plastics Vallée » à Oyonnax dans l’Ain (qui est aussi le berceau de la lunette française) par des industriels spécialistes des métiers de la lunette.

– Elles sont injectées dans un plastique qui est recyclable

– Elles sont ensuite assemblées et conditionnées par des personnes handicapées dans l’ESAT Les Ateliers de Nierme à Oyonnax et par l’Entreprise Adaptée La Tuilerie, à Arbent.

L’entreprise SEE’UP a été créée par trois jeunes entrepreneurs de 24 ans sensibles aux valeurs d’utilité sociale et environnementale.

Le Crédit Coopératif, premier client-partenaire de SEE’UP, a d’ores et déjà décidé de mettre à disposition de ses clients, dans ses agences, ces lunettes de lecture innovantes, dont la production est en adéquation avec ses valeurs. Il s’agit de la première banque à avoir équipé toutes ses agences et ce n’est pas un hasard !

Pour en savoir plus, le site de SEE’UP

"Visite guidée avec un SDF" (22 juin 2011)

By Revue de presseNo Comments

Entre expulsion des trottoirs et hébergement forcé, en passant par le développement d’un mobilier urbain « anti-clochards », les politiques d’aide aux sans-abris peinent à trouver leurs marques. Une association Danoise a eu l’idée de proposer aux SDF volontaires de jouer le rôle de guides touristiques, en faisant découvrir à des groupes de visiteurs leur vision de la ville. Si l’ expérience est valorisante pour les sans-abris, en leur permettant de mettre à profit leur connaissance experte de leur quartier, elle est également très instructive pour les touristes, qui découvrent la ville sous un autre angle et se font une idée de la vie dans la rue.

article paru sur courrierinternational.com

DANEMARK

Visite guidée avec un SDF

A Copenhague, une ONG a eu l’idée de proposer aux touristes une visite guidée de la ville d’un genre un peu particulier. Ce sont des SDF qui la conduisent. Ils relatent leur quotidien à travers les lieux et les habitudes qui jalonnent leur vie, écrit Politiken.

22.06.2011 | Frauke Giebner | Politiken

Le bateau glisse tranquillement devant la boulangerie Lagkagehuset, à Christianshavn. Autrefois, l’emplacement idéal de ce temple de la boulangerie, à proximité immédiate du canal, était occupé par une maison de correction et une prison pour femmes. Même les SDF étaient enfermés ici avant d’être transférés dans des établissements de travaux forcés. “Mais aujourd’hui, la place Christianshavns Torv est l’une des rares places publiques où les SDF sont encore tolérés.

Nous avons depuis longtemps été chassés des places Kultorvet et Halmtorvet, où les cafés ont pris la relève, raconte Frederik Olsen. On considère que les SDF ne font pas bon ménage avec le café-crème. Alors ils appellent la police, qui nous colle des amendes.”

Frederik Olsen est un des guides des Poverty Walks. Ce projet humanitaire propose des visites guidées par des SDF qui racontent leur vie sur le bitume et dans les lieux qui comptent pour eux. Poverty Walks vient de fêter son premier anniversaire. A ce jour, plus de 3 000 personnes ont sillonné la capitale danoise, accompagnées de guides qui vivent dans la rue. L’éventail des visites s’est élargi, avec un circuit dans le port assuré par l’ancien marin et SDF Frederik Olsen. Debout à l’avant du bateau, équipé de chaussures bateau, d’un ciré et d’un micro, il montre “sa » capitale danoise. Lire la suite de l’article sur le site du courrier International

"Un service citoyen pour jeunes délinquants" (21 juin 2011)

By Revue de presseNo Comments

Prisons surpeuplées, violence, suicides, difficultés de réinsertion… l’intérêt pour les alternatives à l’enfermement progresse dans les mentalités. Nicolas Sarkozy soutient l’idée d’un « service citoyen obligatoire » comme alternative à la prison pour les mineurs délinquants récidivistes de plus de 15 ans.  La durée de la peine, d’un à six mois, serait prononcée par le juge.

Article par sur la figaro.fr

ACTUALITÉ > Société

Un service citoyen pour jeunes délinquants

Éric Ciotti, député UMP des Alpes-Maritimes, a remis au président de la République, le 7 juin dernier, un rapport sur le renforcement des peines.

INFO LE FIGARO – Séduit par le rapport Ciotti, Nicolas Sarkozy soutient l’idée d’une proposition de loi, dès juillet, sur cette alternative à la prison pour les grands adolescents récidivistes.

Le rapport Ciotti visant à «renforcer l’efficacité de l’exécution des peines» prend un tour concret. Séduit par les 50 propositions du député UMP des Alpes-Maritimes, Éric Ciotti, le président de la République, Nicolas Sarkozy, veut provoquer, dès le 1er juillet, une réunion interministérielle pour hâter sa mise en application. Parmi les mesures imaginées, le «service civique obligatoire» pour les mineurs délinquants les plus durs devient même une priorité. Avant la fin de la session parlementaire le 13 juillet, l’élu niçois déposera à l’Assemblée une proposition de loi sur la question. En concertation bien sûr avec le garde des Sceaux, Michel Mercier, chef d’orchestre de l’ensemble des réformes judiciaires en cours. Le texte sera débattu dès la rentrée. Lire la suite de l’article sur le figaro.fr

« A la recherche du bitume silencieux » (20 juin 2011)

By Revue de presseNo Comments

A Paris, sur et le long du périphérique, les nuisances sonores sont très importantes. Difficiles pour les riverains de vivre dans ce bruit dont les niveaux atteints dépassent souvent les normes européennes admises. Les élus doivent voter aujourd’hui le lancement d’un marché pour tester les producteurs de bitume « silencieux ».

Article paru dans le Parisien, édition de Paris

A la recherche du bitume silencieux

SÉBASTIEN RAMNOUX | Publié le 20.06.2011, 07h00

Nom de code : « enrobé phonique ». Derrière ce vocable un rien barbare se dissimule peut-être une partie de la solution au cauchemar que vivent des centaines de milliers de Parisiens : le bruit de la circulation, surtout celui du périphérique.

Les élus parisiens doivent voter aujourd’hui le lancement d’un marché allant de 2,9 M€ à 7 M€ sur dix-huit mois, destiné à tester auprès des producteurs des bitumes aux vertus acoustiques renforcées, les « enrobés phoniques », permettant d’absorber une partie du bruit du roulement des véhicules.

« Aujourd’hui, les grands fabricants de bitume ont tous dans leur panoplie de tels produits, mais ils n’ont pas les mêmes capacités, explique-t-on au service de la voirie de la mairie de Paris. Certains sont performants sur l’acoustique mais pas assez résistants, d’autres sont bons pour drainer la pluie… L’objectif de ce marché de dix-huit mois est de faire le tour des fournisseurs pour se faire une idée de ce qu’on pourrait retenir. » Lire la suite de l’article sur le site du Parisien

« Sans domicile et papa malgré tout » (16 juin 2011)

By Revue de presseNo Comments

Assumer sa paternité, nouer et conserver des relations avec son fils ou sa fille  quand on n’a pas de logement relève le plus souvent de la mission impossible. Et pourtant c’est essentiel pour l’adulte comme pour l’enfant. Une association lilloise offre à des pères en grande précarité la possibilité de partir avec leur enfant, le temps d’un week-end, le temps de tisser les liens filiaux.

Article paru dans le Pèlerin de cette semaine, pages 24 à 26

Cliquez ici pour vous rendre sur le site du Pèlerin

« Il suffira d’un signe » (13 juin 2011)

By Revue de presseNo Comments

Plus de 4 millions de personnes en France sont malentendantes. Et pourtant seulement 300 000 utilisent la langue des signes. Impossibilité de communication, incompréhension, exclusion, marginalisation… Les dangers de la déficience auditive sont bien connus. Alors pour faire en sorte que tout le monde puisse vivre ensemble, s’entendre et se comprendre, plusieurs associations parisiennes inventent des lieux conviviaux où la langue des signes se parle et s’apprend. Des espaces de liberté où le handicap se dépasse

Lire l’article sur anous.fr (page 16)

« Bill Drayton, l’homme qui veut changer l’entreprise » (15 juin 2011)

By Revue de presseNo Comments

L’Association Ashoka, réseau mondial d’entrepreneurs sociaux va fêter dans quelques jours ses 30 ans à Paris. Le fondateur de cette ONG, l’américain Bill Trayton  en est persuadé « Chacun peut-être acteur de changement ». Portrait d’un homme généreux dont les idées visionnaires et solidaires ont déjà servies plus de 3000 entrepreneurs dans 70 pays.

Lire le numéro en ligne

 

Telemadre.com, des « mamans » qui cuisinent pour vous

By Revue de presse, SociétéNo Comments

Par Elena Despatureaux | ESJ

Pour tous ceux qui en ont marre des pizzas, des sushis au faux thon rouge ou des lasagnes surgelées, voici la solution : la « telemadre ». Le principe ? Des mères au foyer ou retraitées mitonnent de bons petits plats pour des jeunes qui n’ont ni le temps ni l’envie de se faire à manger.

Une idée originale venue d’Espagne. A la tête du projet, Alberto Alarcon, Eva Marquez Salmeron et leurs frères respectifs, Emilio et Ciro. Quatre trentenaires las de dépenser de l’argent pour des sandwiches bas de gamme, avalés sur le pouce le midi.

Ils demandent alors à la mère de deux d’entre eux de leur préparer des Tupperware de paella ou de lentilles, en échange d’un salaire mensuel.

« La “telemadre” utilise les meilleurs produits de saison »

L’arrangement fonctionne à merveille et, quelques repas plus tard, les quatre amis décident de populariser le concept. Ils créent un site Internet qui met en contact des femmes au foyer avec des jeunes désireux de bien manger. Au menu : poisson, viande, fruits et légumes. Des produits frais, achetés au marché bien sûr.

Eva Salmeron, l’une des fondatrices, explique : « La “telemadre” sait très bien où dénicher les meilleurs produits en fonction de la saison. » Lire la suite de l’article sur Rue89.com

"Une campagne choc contre le viol conjugal" (14 juin 2011)

By Revue de presseNo Comments

C’est la première fois qu’une campagne nationale milite contre le viol conjugal. Chaque année, 75000 femmes affirment être victimes de viol. Une fois sur trois leur agresseur est leur conjoint ou concubin. Les chaînes de télé hertziennes vont diffuser gratuitement le spot réalisé à l’initiative du Collectif Féministe contre le viol. Pour que les victimes sortent enfin du silence.

Article paru sur leparisien.fr

Actualité > Société

Une campagne choc contre le viol conjugal

Pour la première fois, une campagne télé et Internet alerte sur le drame du viol conjugal, qui frappe plusieurs milliers de victimes chaque année en France. Explications en avant-première.

Anne-Cécile Juillet | Publié le 14.06.2011, 07h00

Un viol sur trois est commis par le conjoint ou concubin. Afin de briser le silence, pour la première fois, un collectif féministe lance une campagne de grande envergure.

«Une femme, elle doit répondre à toutes les envies de son mari. C’est ça, le devoir conjugal. Et puis, elle ne peut rien dire, avec les enfants qui dorment à côté. Où elle irait se plaindre? J’ai été violée par mon mari! T’imagines! Une femme sans son mari, c’est rien… Et le sexe, c’est humain… »

La voix est grave, le ton se fait de plus en plus terrifiant alors qu’apparaît à l’écran une femme, seule, désespérément seule, comme brisée par la douleur la plus vive qui puisse être au sein du couple : le viol conjugal.

Chaque année, en France, 75000 femmes affirment être victimes de viols (mais ce ne sont là que les chiffres des plaintes, certains spécialistes affirment qu’elles sont autour de 120000 victimes), commis dans huit cas sur dix par des hommes qu’elles connaissent, et une fois sur trois par leur conjoint ou concubin.

Aujourd’hui, pour la première fois à la télévision, le Collectif féministe contre le viol (CFCV) lance une campagne choc que « le Parisien »- « Aujourd’hui en France » a pu voir en avant-première. Un film de trente secondes, diffusé aux heures de grande écoute sur les grandes chaînes hertziennes, mais aussi sur Internet, qui espère encourager les femmes victimes à sortir du silence, par un numéro vert*, et sensibiliser le grand public. Lire la suite de l’article sur le site du parisien.fr

L'entreprise sociale (aussi) a besoin d'un business plan

By Revue de presseOne Comment

Par Marie Trellu-Kane et Thierry Sibieude,
20 euros, 320 pages, parution le 23 juin 2011

Cet ouvrage propose une méthodologie d’élaboration d’un business plan adaptée à des projets à finalité sociale. Véritable manuel pour agir, il permet aux porteurs de projets et aux étudiants de développer leurs compétences en management, de comprendre les cadres théoriques et les modèles d’intervention dans le champ de l’entrepreneuriat social. Il constitue un outil utile pour concevoir une stratégie de mise en oeuvre efficace et pérenne, et met en évidence les éléments spécifiques à un projet à finalité sociale — comme les indicateurs d’évaluation de l’impact social.
Synthèse de nombreuses années de pratique pédagogique auprès d’entrepreneurs sociaux en herbe, ce manuel bénéficie également de l’expérience acquise par les deux auteurs au sein d’Antropia.

Voir la fiche de cet ouvrage sur le site de la maison d’édition Rue de l’Echiquier