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L’actu de Reporters d’Espoirs

25e Braderie mode et déco 'Les Créateurs ont du Coeur'

By L'actu de Reporters d'EspoirsNo Comments

Le printemps est bien de retour, le moment pour la Braderie ARCAT de faire son apparition de saison et de suspendre au bout des fils la générosité des Créateurs.
Pendant 4 jours, ARCAT investit l’espace Bastille Design Center avec une grande vente de solidarité mode et décoration au profit des personnes atteintes par le VIH/Sida. Des maisons de couture, des grandes marques de prêt-à-porter et des noms de la décoration et du design soutiennent ainsi les programmes d’accompagnement menés par ARCAT depuis 25 ans en offrant des milliers d’articles qui seront vendus au public à des prix exceptionnels avec des réductions allant de – 30% à – 90%.

L’intégralité de la somme récoltée sera reversée à l’association ARCAT pour soutenir et développer ses actions en faveur des personnes touchées par le VIH/sida.
Chaque année, 6 000 à 7 000 nouvelles infections sont découvertes. En 2010, en France, 35 000 à 40 000 personnes ignorent encore qu’elles sont séropositives.
La lutte contre le sida doit rester plus que jamais une cause mobilisatrice !

Les Créateurs ont du Coeur, Espace Bastille Design Center
74 boulevard Richard Lenoir 75011 Paris, Métro : Richard Lenoir ou St Ambroise

Mercredi 18 mai : 12h – 20h
Jeudi 19 mai : 13h – 21h
Vendredi 20 mai : 12h – 20h
Samedi 21 mai : 12h – 19h
(Entrée 2€)

Rencontres habitat rural – Urbanisme participatif et créatif

By L'actu de Reporters d'EspoirsNo Comments

Des actions créatives et participatives en matière d’urbanisme sont aujourd’hui expérimentées par des acteurs ruraux et périurbains. Ces démarches originales s’inscrivent dans le contexte de profondes mutations des sociétés rurales (perte du lien à la terre comme base économique, perte de vitalité du bourg, pression urbaine, etc), entraînant de nombreux questionnements sur l’urbanisation et le lien social dans les territoires ruraux.

Intégrant le principe d’une gouvernance participative, plusieurs collectivités mettent en oeuvre des projets d’habitat et d’aménagement sollicitant les habitants. Plans Locaux d’Urbanisme intégrant une forte démarche de concertation, projets d’éco-hameaux coconstruits, nombreux sont les exemples où des médiations sociales et parfois culturelles sont mises en place pour des territoires vivants et créatifs. Les rencontres « habitat rural » de RELIER sont un moment de confrontation de pratiques, une occasion de découvrir d’autres acteurs dans un cadre convivial. Cette édition a été initiée par Relier, De l’aire et Pixel qui accueille les rencontres au Quartier Général à Busséol.

L’équipe d’organisation convie les porteurs de programmations alternatives d’habitat, d’urbanisme et d’architecture (techniciens, animateurs, médiateurs culturels, habitants, urbanistes, architectes, sociologues, artistes, élus, chercheurs, etc), à venir présenter leurs expériences et croiser leurs regards afin de faciliter l’émergence d’initiatives innovantes et adaptées à la diversité des territoires.

Pour en savoir plus, cliquez ici

Capitalisme, sortir de l'impasse… entre réformes et révolution

By L'actu de Reporters d'EspoirsNo Comments

Les économies développées ont connu en 2008 une crise dont les effets se font toujours sentir d’un strict point de vue économique. Cette crise a magnifié la remise en cause profonde du système qui l’a permise. Le capitalisme, forme dominante de l’économie de marché, n’est pas en odeur de sainteté. Entre protestations et propositions, qui veut sa peau et comment ?

A l’occasion de la sortie du n°81 d’Interdépendances, rencontre exceptionnelle avec Eve Chiapello co-auteure de « Le nouvel esprit du capitalisme », ouvrage de référence paru en 1999 et réédité cette année en format poche. A ses côtés, plusieurs invités viendront partager avec nous leurs idées pour développer de nouvelles alliances, gérer et dépasser les inévitables tensions entre radicaux et réformateurs sur les sujets qui les animent :

– Pascal Canfin, député européen et initiateur de l’appel « Finance Watch »
– Julie Stoll, coordinatrice de la Plate-Forme pour le Commerce Equitable
– Nayla Ajaltouni, coordinatrice du collectif « L’éthique sur l’étiquette »
– Tarik Ghezali, délégué général du Mouvement des entrepreneurs sociaux, animera cette rencontre

Dire et Agir
Edito d’Eve Chiapello, paru dans Interdépendances 81 (avril-juin 2011), un numéro spécial dont elle est rédactrice en chef invitée :

Comment oeuvrer pour une société plus durable ? Au départ il y a l’indignation, le sentiment que cela ne convient pas, que la vie économique notamment pourrait être plus éthique, plus orientée vers le bien-être social et moins destructrice de l’environnement. Encore faut-il se sentir en droit d’exprimer son insatisfaction même si on n’entrevoit aucune solution, et pour cela, ne pas se sentir seul. En favorisant les comportements individualistes supposés peser moins sur les libertés individuelles (chacun peut avoir l’impression qu’il fait ce qu’il veut), notre société nous fragilise en créant un sentiment d’impuissance. Reconstruire des collectifs passe par des rencontres, des liens construits personne après personne, et donc une pluie d’initiatives sur tout le territoire.

Le changement social suppose aussi une écologie des initiatives. Les forces critiques radicales qui dénoncent et appellent à une transformation considérable stimulent le mouvement et incitent les acteurs à entrer dans des processus de changement qui ne peuvent être que progressifs. Des acteurs inventent de nouveaux dispositifs à la croisée de l’existant et des critiques adressées. Certains imaginent de nouveaux régimes réglementaires, d’autres de nouveaux instruments de gestion. Des entrepreneurs montrent qu’on peut faire autrement. Des consultants font circuler ces innovations. Tous sont nécessaires, les radicaux et les réformistes, ceux qui documentent les dérives, ceux qui donnent de la voix et ceux qui créent de nouvelles pratiques, ceux qui construisent des alternatives et ceux qui veulent changer les grandes institutions. Le changement passe aussi par la coopération entre des acteurs qui ne se rencontreraient pas autrement, venant du public et du privé, des ONG et de l’entreprise, de la sphère politique et du monde de la recherche, du syndicalisme et de la culture.

Bien sûr, dans le chaudron militant, les inimitiés ne sont pas rares, car il faut dire qui on est et ce à quoi on croit, se distinguer du plus proche auquel on pourrait être assimilé. Ceux qui ont choisi la radicalité trouvent les autres mous, les accusent de produire de petits changements à la marge ou pire de favoriser le blanchiment d’un système néfaste. Ceux qui préfèrent aider le système à changer, et « se coltinent la réalité » comme ils disent, trouvent les indignés sans solution au mieux inutiles, au pire nocifs. Pourtant, la visée radicale est un ingrédient indispensable à la réforme, la protestation est un facteur d’action. La critique est nécessaire au changement même si elle n’est pas toujours capable d’être constructive. D’autres acteurs pourront l’être. Là comme ailleurs, il faut envisager une division du travail, des connaissances et des compétences.

Rendez-vous mardi 17 Mai de 19h00 à 20h30
à la Mairie du 3ème Salle des fêtes 2, rue Eugène Spuller 75003 Paris
M° République/Temple

Inscription gratuite mais obligatoire en cliquant ici

Journées de l’Environnement et du Développement durable

By L'actu de Reporters d'EspoirsNo Comments

Jardin Planétaire, 9e Symposium sur l’Environnement et le Développement durable, les 27-29 mai,
à Tapovan, Ferme d’Anneville, à Sassetot le Mauconduit ( 76540)

Un évènement consacré à l’écologie, à l’environnement et au développement durable à la Ferme d’Anneville, en Normandie.
« Que ces journées soient l’occasion pour nous tous d’aller vers un changement dans l’agriculture, dans l’alimentation, dans l’habitat, dans la façon de se soigner, ou encore dans notre manière de penser, et finalement dans la vraie façon de vivre avec une conscience nouvelle. » – Kiran Vyas

Quelques intervenants : Pierre Rabhi, Coline Serreau, Philippe Desbrosses, Patrick Viveret, Michele Decoust…
Au programme : Concerts, tables rondes, danses, débat, repas ayurvédique…

Entrée libre mais inscription nécessaire au 02 35 29 20 21 ou symposium@tapovan.com

Plus dinfos sur le site de Tapovan

Economie sociale et solidaire et logiciels libres

By L'actu de Reporters d'EspoirsOne Comment

La convergence des secteurs du logiciel libre et de l’économie sociale et solidaire (ESS) est en marche. La synergie des valeurs et des modes de production qui s’y expriment est de plus en plus reconnue. Les acteurs qui s’engagent dans des projets de logiciels libres pour l’ESS ou dans des structures d’ESS produisant des logiciels libres sont de plus en plus nombreux.

Les Etats généraux de l’ESS, qui se tiennent les 17, 18 et 19 juin prochains, sont un moment intéressant pour dire haut et fort ce rapprochement, faire un bilan de l’usage du libre dans l’ESS et esquisser les enjeux à venir.

Réunissant des acteurs engagés dans des actions concrètes (structures de l’ESS et communautés de développeurs), la conférence est organisée autour de deux tables rondes. La première porte sur les enjeux pratiques de l’utilisation de logiciels libres dans l’ESS ; la seconde sur les enjeux de gouvernance et de financement de logiciels libres pour l’ESS.

Informations pratiques

Date : le jeudi 9 juin 2011 de 14h à 18h
Lieu : auditorium de la Macif, 17/21 place Etienne Pernet, 75015 Paris
Site internethttp://www.liesse.info

Inscriptions gratuites sur le site internet (le nombre de places de l’auditorium est limité)

Programme : http://www.liesse.info/?page_id=2

ReWorld.com lance la 1ère journée nationale de l’entraide

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Avec le lancement de la « journée nationale de l’entraide » ReWorld.com souhaite permettre aux acteurs responsables (particuliers, associations et entreprises) de prendre conscience de leur pouvoird’entraide pour le développer et l’utiliser.

Cette journée inédite s’inscrit dans le prolongement de l’année européenne du bénévolat. En appelant le grand public à la mobilisation et à l’action, ReWorld.com veut favoriser les initiatives et fédérer un maximum d’acteurs solidaires désirant s’engager davantage mais ne sachant ni comment agir, ni à qui s’adresser.

Qu’est ce que la journée nationale de l’entraide ?

La journée nationale de l’entraide est un rendez-vous citoyen fondé sur l’entraide et la solidarité pour aider et être aidé. Elle vise à vaincre l’anonymat et la solitude, à changer les états d’esprit (ne plus avoir peur de l’autre et oser aller à sa rencontre) en stimulant et développant des initiatives qui donnent l’occasion d’agir et de le faire savoir.

Ce moment unique riche et porteur de valeurs est avant tout un état d’esprit. Le principe est simple et repose sur trois idées :
– remercier ceux qui nous ont déjà aidés,
– s’ouvrir aux autres pour développer de nouvelles relations d’entraide,
– bâtir son réseau solidaire pour aider et être aidé tout au long de l’année !

Les actions de la journée nationale de l’entraide :

Les particuliers sont invités à :
– remercier les membres de leur entourage qui les ont déjà aidés,
– construire de nouvelles relations d’entraide,
– oser proposer leur aide et demander de l’aide à de nouvelles personnes.

Les associations sont invitées à :
– remercier tous leurs donateurs, bénévoles, mécènes et parrains,
– organiser un événement pour faire découvrir les missions de l’association le 23 juin 2011,
– solliciter le soutien de nouveaux acteurs.

Les entreprises responsables sont invitées à :
– tous leurs salariés, prestataires, partenaires …,
– organiser un projet solidaire interne et fédérer leurs équipes

Pour en savoir plus, le site de la journée de l’entraide

Dessinez l’écologiste de 2050 !

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Vous êtes étudiant ? Envoyez vos dessins décalés et drôles sur les écologistes du futur. Les créations les plus réussies recevront un encouragement financier et seront publiées dans Valeurs vertes, le journal du développement durable.

Ce concours parrainé par Cabu est organisé par l’association Rirenvert.

Faire connaître celles et ceux qui font rimer écologie et humour qu’ils soient dessinateurs ou comédiens, jeunes pousses ou professionnels aguerris, c’est le but de Rirenvert, association liant talents et engagements. Leur recette : un site participatif, un concours national étudiant de dessins, une équipe à l’envie inaltérable d’aérer ses zygomatiques dans un environnement non pollué.

Envoyez vos oeuvres avant le 31 mai 2011 à :
concours@rirenvert.org ou 2 rue Primatice 75013 Paris

Pour en savoir plus, cliquez ici

Forum d'action Modernité On/Off

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Se transformer les uns les autres, une voie pour l’avenir de l’humanité
La thématique de cette soirée animée par Philippe Lemoine avec la complicité artistique de Jean-Michel Ribes est directement inspirée du dernier livre d’Edgar Morin, La Voie.

« La grande Voie n’a pas de porte. Des milliers de routes y débouchent » dit un proverbe zen que cite Edgar Morin.Dans tous les continents, dans tous les pays, portés par une pluralité d’initiatives et le bouillonnement créatif d’une intelligence collective, une multitude de chemins ouvrent la voie vers la métamorphose du monde.
Poser aujourd’hui la question de la transformation de la relation des hommes entre eux (individus, groupes, peuples), c’est poser la question vitale du XXIe siècle et celles des réformes de vie, de société, de politique, de civilisation…

Avec comme intervenants autour d’Edgar Morin : Claude Alphandéry, Jean-Marc Borello, Emmanuelle Cosse, Doudou Diène, Tarik Ghezali, Stéphane Hessel, Kent Hudson, Sakina M’sa, Patrick Viveret, …

« Se transformer les uns les autres », par Philippe Lemoine

Les enjeux auxquels l’humanité doit faire face sont gigantesques : l’impuissance d’une des principales nations industrielles face à l’accident de Fukushima est là pour nous le rappeler. Depuis un siècle, les capacités de destruction se sont tellement accrues qu’on peut parfois penser que ce qui se joue actuellement est une question de survie. Ce sentiment de catastrophe imminente est d’autant plus prégnant que nous assistons parallèlement à une crise des grandes logiques d’action.
Durant les trente Glorieuses, la compétition Est/Ouest mettait en scène la réalité de l’économie de marché et de la planification centralisée autour de deux même finalités : la croissance et la paix. A partir des années 70, la balance s’est mise à pencher et, avec l’effondrement du bloc soviétique, on crut à la victoire définitive du marché sur l’Etat. Durant près de 20 ans, l’ultra libéralisme marqua des points et étala ses certitudes jusqu’à ce que la crise des subprimes annonce le début d’une crise économique profonde et durable.
Face à des périls hors norme, nous sommes désormais orphelins et du tout Etat et du tout marché. Les partis de gouvernement font mine de ne pas voir cette cassure et voudraient espérer qu’une légère inflexion du curseur entre le public et le privé suffirait à restaurer la confiance. Rares sont pourtant les citoyens qui, en leur for intérieur, peuvent encore y croire. Sommes-nous condamnés à l’impuissance ? Allons-nous droit à la catastrophe ? Ou, pouvons-nous suivre Edgar Morin qui écrit dans La Voie, « Quand un système est incapable de traiter ses problèmes vitaux, il se dégrade, se désintègre ou bien se révèle capable de susciter un méta système à même de traiter ces problèmes : il se métamorphose ». Pour l’avenir de l’humanité, pouvons-nous croire à la métamorphose ? Lire la suite

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Crise des Outre-Mer : deux ans après ?

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Janvier 2009 : la crise antillaise éclate. Une longue grève générale à l’appel du LKP (Comité contre l’exploitation outrancière) bloque la Martinique et la Guadeloupe. La métropole découvre, stupéfaite, l’immense difficulté économique et sociale des départements d’Outre-Mer. Février, le président de la République convoque les Etats généraux de l’Outre-Mer dont l’ambitieux rapport préconisera une série de mesures… très peu appliquées. Dans la foulée, l’Elysée décrète 2011, année de l’Outre-Mer. Tout ça pour quoi ? Deux ans plus tard, alors que l’attention de la métropole s’est assoupie, retour sur cette colère sociale et ses conséquences concrètes en présence de Françoise Vergès, politologue et présidente du Comité pour la Mémoire et l’Histoire de l’esclavage, Carpanin Marimoutou, auteur et professeur à l’Université de la Réunion, Georges-Pau Langevin, députée du XXème arrondissement de Paris et de Serge Romana, généticien et président du Comité Marche du 23 mai 1998. Attention, ce 41ème Alter mardi : Parlons Solutions aura exceptionnellement lieu… un jeudi ! … dans le cadre d’un week-end créole avec concerts, bal et animations organisé par le Parc de la Villette.

En janvier dernier, les vœux à l’Outre-Mer du président Sarkozy ont rappelé combien le malaise était toujours présent aux Antilles. Les avancées mineures sur les questions de pouvoir d’achat1 peinent toujours à masquer d’autres difficultés : chômage, formation, logement, transports, gestion de l’eau, soutien aux PME, exploitation touristique… De l’accord Bino2, aux nombreux dispositifs prévus par les Etats généraux, aucune mesure n’a semble-t-il vu le jour. « Mais on ne peut pas faire de bilan, depuis neuf mois nous demandons en vain une réunion avec les présidents du Conseil général et du Conseil régional, et le préfet nous ignore », assure Elie Domota, porte-parole du LKP. Le dialogue est également particulièrement tendu avec les organisations patronales, qui accusent le LKP d’être responsable de la situation économique catastrophique de l’île. « Dix mille chômeurs en plus pointent aux guichets de Pôle Emploi », dénonce Willy Angel, président du Medef-Guadeloupe qui ajoute : « Fallait-il bloquer à ce point toute l’économie guadeloupéenne pour régler les problèmes ? ». Aux difficultés d’instaurer un vrai dialogue social s’ajoutent des conflits identitaires : « A compétences égales, les postes à responsabilités ne vont pas en priorité aux ultramarins » souligne Patricia Blafran-Trobo, spécialiste des conflits sociaux aux Antilles. « 1% de la population détient 50% des terres, ce sont des intérêts puissants qui sont en jeu et dont la remise en question reste difficile », rappelle l’Historien François Durpaire.

En dépit de la mobilisation historique de 2009, la situation n’a aujourd’hui pas vraiment changée. Les promesses non tenues ont fini de semer la zizanie localement, si bien qu’aujourd’hui, le gouvernement ne sait plus par quel bout prendre la question ultramarine. Nos invités du soir ont quelques idées concrètes pour faire bouger les choses. Tous les quatre se mobilisent pour mettre un coup de projecteur sur la situation des Antilles, et rappeler que, deux ans après les événements, tout reste à faire.

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1Les prix alimentaires pratiqués dans la grande distribution restent 84% plus élevés en Martinique qu’en métropole selon une enquête du magazine Linéaires de janvier 2011.
2Accord salarial interprofessionnel sur l’augmentation des plus bas salaires de l’ordre de 200€

En présence de :
• Georges-Pau Langevin, députée du XXème arrondissement de Paris
• Carpanin Marimoutou, auteur et professeur à l’Université de la Réunion
• Serge Romana, généticien et président du Comité Marche du 23 mai 1998
• Françoise Vergès, politologue et présidente du Comité pour la Mémoire et l’Histoire de l’esclavage
Rencontre animée par Respect Mag.

jeudi 12 Mai de 19h00 à 20h30
à la Grande Halle de La Villette
Auditorium Boris Vian 75019 Paris
M° Porte de Pantin

Inscription gratuite mais obligatoire en cliquant ici

Des ateliers pour une économie plus équitable

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L’association Minga organise chaque mois des ateliers thématiques sur les enjeux et les connaissances nécessaires à tou(te)s celles et ceux qui veulent créer une activité économique (entreprise, association) ou nourrir leur curiosité. Au programme selon les saisons : Découvrir le fret et les formalités douanièresFinancer une activité économique par l’épargne militante et citoyenneUn développement durable sans labels est-il possible ?Une étude de marché au service de son projet économique… Attention il est nécessaire de s’inscrire (centrederessources@minga.net) pour participer aux ateliers.

Les prochaines dates d’Ateliers
- Lundi 2 Mai 2011 : « Fret et formalités douanières »
- Lundi 16 mai 2011 : « financer une activité économique par l’épargne militante et citoyenne »
- Lundi 23 mai 2011 : « Une étude de marché au service de son projet économique »
- Lundi 30 mai 2011 : « Un développement durable sans labels est-il possible ? »

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