Skip to main content
Category

Société

Au Burkina Faso, un exemple de sauvegarde de l'environnement par l'agriculture

By SociétéNo Comments

La sauvegarde de l’environnement par l’agriculture sahélienne

L’ONG Terre Verte intervient au Burkina Faso depuis 1989 dans la réalisation de périmètres bocagers (wégoubri en langue mooré). Ce concept nouveau d’aménagement rural a été mis au point par la Ferme pilote de Guiè dans les années 90. Il est maintenant repris dans d’autres fermes pilotes burkinabè.

La dégradation du milieu rural sahélien s’est aggravée durant ces dernières décennies, mettant en péril les populations rurales. L’embocagement de l’espace rural permet de résoudre les problèmes liés à cette agriculture extensive.

Par une approche globale du problème, la Ferme pilote de Guiè a réussi à intégrer la sauvegarde de l’environnement dans l’agriculture sahélienne. Le concept repose sur la création de périmètres bocagers en copropriété, comprenant des parcelles individuelles et des communs dont la gestion est organisée autour d’un groupement foncier des bénéficiaires. Il en résulte un milieu totalement restauré où agriculture n’est plus synonyme d’érosion, où élevage n’est plus synonyme de surpâturage et où les arbres et arbustes sont harmonieusement intégrés à l’environnement.

Le site www.eauterreverdure.org

Pour présenter le travail réalisé dans les fermes du Burkina Faso et faire partager son expérience, l’ONG Terre Verte lance donc une vitrine sur Internet : www.eauterreverdure.org. Ce site, consacré au bocage sahélien, vous permettra de mieux comprendre la problématique de l’environnement rural au Sahel et les solutions techniques que TERRE VERTE propose pour y remédier.

Vous pourrez également y faire des dons en ligne pour soutenir les actions de l’ONG.

Et si on finançait des reporters d'images "éthiques" ?

By Revue de presse, SociétéNo Comments

Depuis fin 2009, l’équipe de l’association A (BIO)tiful World parcourt le monde à la découverte d’actions liées au développement durable, ainsi qu’aux initiatives bio, équitables et solidaires.

Tout au long de ces 10 mois de voyage, des reportages photo ont été mis en ligne avec succès sur le site internet www.abiotifulworld.com, au fur et à mesure de leur réalisation.

Aujourd’hui, la greenteam de l’association souhaite prolonger sa démarche en multipliant les canaux de diffusion de ses reportages. A (BIO)tiful World fait donc appel à de nouveaux financements pour :

  • explorer les territoires qui ne l’ont pas encore été (Russie, Polynésie Française et côte ouest des USA),
  • créer une exposition pour mettre en valeur la qualité des photo-reportages,
  • publier un livre pour faire connaître au plus grand nombre les initiatives équitables, écologiques et solidaires découvertes à travers le monde.

Ces actions reflètent tout l’engagement d’A (BIO)tiful World : prouver qu’un « autre » monde est possible et créer des vocations !

Pour permettre à tous ceux qui le souhaitent de soutenir ces nouveaux projets, A (BIO)tiful World a lancé une collecte sur le site de crowdfunding Kisskissbankbank : http://www.kisskissbankbank.com/projects/a-bio-tiful-world.

Plus d’informations sur l’association et ses reportages : http://abiotifulworld.com.

Education à l’environnement vers un développement durable – Région Ile de France

By Environnement, SociétéNo Comments

Impliquée dans une démarche de développement durable depuis de nombreuses années, la Région s’est engagée le 27 juin 2007 en faveur de l’éducation à l’environnement vers un développement durable (EEDD) avec pour principaux objectifs de : diminuer l’empreinte écologique de l’Île-de-France, protéger l’environnement et changer les comportements.

L’EEDD vise tous les publics, toutes générations confondues, elle s’adresse autant aux citoyens dans leur vie quotidienne et qu’aux professionnels dans leurs pratiques. Ainsi, chaque Francilien doit pouvoir redécouvrir sa région, s’approprier son environnement (qu’il soit rural ou urbain), et en comprendre les enjeux pour mieux le protéger.

Conditions d’éligibilité
Pourront prétendre à ces aides :

les associations oeuvrant dans le domaine de l’environnement
les groupements associatifs oeuvrant dans le domaine de l’environnement
les entreprises agricoles à vocation de fermes pédagogiques,
les collectivités territoriales
les établissements publics.
Les projets financés visent tous les publics francilien (scolaires, collégiens, apprentis, universitaires, salariés, demandeurs d’emploi, en insertion, personnes âgées, personnes handicapées, familles, élus…).

Les subventions régionales sont attribuées sous réserve que les projets présentés à la Région obéissent aux critères suivants en matière de qualité :
Les acteurs : animateurs et intervenants qualifiés et expérimentés
Le contenu de l’action : étude préalable des besoins et des attentes ; progression pédagogique (réflexion partenariale préalable sur des objectifs précis, ingénierie du dispositif) ; outils utilisés (variété, reproductibilité, pédagogie novatrice, etc.) ; adaptation aux publics visés (âge, culture, milieu rural ou urbain, etc.).
Le travail sur le suivi et l’évaluation : dès le début de l’action ; tout au long de l’action et en fin d’action

Démarches à entreprendre
Seront financés dans le cadre de ce dipositif :
le soutien aux manifestations
l’organisation de concours
le soutien aux têtes de réseaux
la conduite de projets pédagogiques
la création et / ou la diffusion d’outils pédagogiques

Le Comité technique éducation à l’environnement vers un développement durable
Le Comité Technique Education à l’Environnement vers un Développement Durable (Cteed) examine les projets avant que ceux-ci soient proposés au vote des élus. Il est composé de représentants des institutions franciliennes, membres du Collectif d’éducation à l’environnement francilien (Ceef), oeuvrant dans le domaine de l’EEDD. Des agents des différentes directions de l’administration régionale apportent également leur éclairage lors de ces comités.

Pour en savoir plus…

New CITYzens : des actions citoyennes pour vivre la ville autrement

By SociétéOne Comment

Le projet New CITYzens est né d’un constat simple : 50% de la population mondiale vit aujourd’hui dans les villes et 70% y vivra en 2050. Aussi, si les défis sociaux, économiques et environnementaux s’y multiplient, les villes sont également devenues un concentré de solutions et le berceau d’une nouvelle génération de citoyens, indispensables au bien vivre des villes d’aujourd’hui et de demain, que nous avons baptisés « les New CITYzens ».

L’association New CITYzens vise à promouvoir ces citoyens et leurs initiatives et à encourager les nouvelles générations, par ces exemples, à agir pour améliorer les conditions de vie dans les villes.

Paris, Berlin, Pékin, New York, Bogota, Sao Paolo… Notre plongée dans 15 des plus grandes métropoles du monde nous permettra de mettre en regard les enjeux et solutions identifiés dans ces ensembles urbains et proposer ainsi de nouvelles manières de vivre la ville de demain.

Une approche multimédia pour découvrir les nouveaux acteurs du changement urbain

Pour rendre compte de ces expériences, nous réaliserons un grand reportage multimédia autour d’une quarantaine de projets inspirants.

En tant que CITYzen reporters, nous proposerons ainsi des portraits vidéo de ces New CITYzens. Ces portraits nous permettront de mieux connaître leur personnalité et leur projet, de comprendre les motivations qui les ont poussés à s’investir pour le mieux vivre ensemble dans la ville et de recueillir les clés de réussite de tels projets  pour permettre à d’autres de suivre leur exemple.

Afin de s’immerger pleinement dans les villes et de mieux en comprendre les enjeux, ces portraits seront complétés par des diaporamas photo sur les différents modes de vie urbains (et plus spécifiquement les lieux de rencontre urbains) mais également par des micros-trottoirs improvisés dans la rue, au pied des immeubles, ou encore dans le métro afin d’échanger avec les citadins sur la vie dans leur ville aujourd’hui et sur celle dont ils rêvent pour demain…

Des clés pour comprendre et s’investir

Permettre aux jeunes de mieux appréhender les enjeux autour de la citoyenneté, leur donner l’envie de s’investir et les aider à s’engager dans l’action… l’ensemble de la production multimédia New CITYzens constituera le socle d’un dispositif pédagogique visant plus précisément les collégiens et lycéens (11-18 ans).

Pour ce faire, nous proposons aux établissements scolaires ou aux associations intervenant auprès des jeunes la mise en place de partenariats combinant une double approche :

–      une approche pratique via des interventions directes auprès des jeunes (conférences/exposés avec rediffusion de nos films, ateliers de réflexion sur la mise en œuvre d’initiatives dans la ville…)

–      une approche théorique via une plateforme web dédiée proposant des outils de compréhension sur les enjeux urbains et sur les notions clés de la citoyenneté, de solidarité et d’engagement.

Via ces interventions, nous tenterons de faire naître l’étincelle chez certains et de favoriser la naissance des New CITYzens de demain !

Contact: newcityzens@gmail.com

 

Telemadre.com, des « mamans » qui cuisinent pour vous

By Revue de presse, SociétéNo Comments

Par Elena Despatureaux | ESJ

Pour tous ceux qui en ont marre des pizzas, des sushis au faux thon rouge ou des lasagnes surgelées, voici la solution : la « telemadre ». Le principe ? Des mères au foyer ou retraitées mitonnent de bons petits plats pour des jeunes qui n’ont ni le temps ni l’envie de se faire à manger.

Une idée originale venue d’Espagne. A la tête du projet, Alberto Alarcon, Eva Marquez Salmeron et leurs frères respectifs, Emilio et Ciro. Quatre trentenaires las de dépenser de l’argent pour des sandwiches bas de gamme, avalés sur le pouce le midi.

Ils demandent alors à la mère de deux d’entre eux de leur préparer des Tupperware de paella ou de lentilles, en échange d’un salaire mensuel.

« La “telemadre” utilise les meilleurs produits de saison »

L’arrangement fonctionne à merveille et, quelques repas plus tard, les quatre amis décident de populariser le concept. Ils créent un site Internet qui met en contact des femmes au foyer avec des jeunes désireux de bien manger. Au menu : poisson, viande, fruits et légumes. Des produits frais, achetés au marché bien sûr.

Eva Salmeron, l’une des fondatrices, explique : « La “telemadre” sait très bien où dénicher les meilleurs produits en fonction de la saison. » Lire la suite de l’article sur Rue89.com

« Le covoiturage devient l’auto-stop du XXIème siècle » (9 juin 2011)

By Environnement, Revue de presse, SociétéOne Comment

Le covoiturage permet de partager les frais d’un déplacement et de réduire le nombre de véhicules sur les routes. Le phénomène n’est pas nouveau, mais il se développe à grande vitesse. Les sociétés d’autoroute doivent s’adapter. Vinci vient d’ouvrir un parking à l’entrée de l’A7, au péage de Valence-Nord (Drôme) pour les adeptes du covoiturage.

article paru dans le Parisien-Aujourd’hui en France :

Vivre mieux

TRANSPORT.

Le covoiturage devient l’auto-stop du XXIe siècle

Economique et convivial, le covoiturage sur les longs trajets fait de plus en plus d’adeptes. A tel point que les réseaux autoroutiers vont créer des aires de stationnement spécialement dédiées.

GRÉGORY PLESSE ET MATTHIAS GALANTE | 09.06.2011, 07h00

Sur le bord d’une petite route de campagne, un joli brin de fille souriante lève le pouce. Après une seconde d’hésitation, vous vous arrêtez car vous allez dans la même direction. Sauf qu’au moment où elle ouvre la portière de votre voiture, ses trois copains avinés sortent du fossé où il s’étaient cachés… Non, l’auto-stop n’a jamais eu très bonne réputation. En revanche, le covoiturage, qui se prépare à l’avance et dont les coûts sont partagés, attire de plus en plus.
Ainsi, Covoiturage.fr, le premier site Web dédié en France, compte désormais plus de 1 million d’utilisateurs, dont 600 000 nouveaux inscrits au cours des douze derniers mois. Grâce à ce seul site (il en existe de nombreux autres), entre200 000 et 250 000 personnes sont transportées chaque mois. Autant que le feraient 500 TGV complets ! Avec l’envolée des prix de l’essence, les conducteurs sont aujourd’hui plus enclins à accepter des passagers pour partager avec eux les frais du voyage. Et, dans la plupart des cas, ces frais sont pour lesdits passagers moins élevés que le prix d’un billet de train. Ainsi, pour un Paris-Clermont le vendredi 24 juin au matin, le premier prix est de 42,50 €. Le même trajet en covoiturage oscille entre 22 et 30 €. Des économies substantielles qui expliquent en grande partie l’engouement pour le covoiturage. Lire l’article sur le parisien.fr

Et si les ONG ne recrutaient que des personnels locaux ?

By Revue de presse, SociétéNo Comments

Pour s’approcher de l’idée selon laquelle l’aide au développement ne doit plus être « imposée » aux populations bénéficiaires, les ONG du « Nord » cherchent à redéfinir leurs relations avec associations du « Sud » à travers notamment le « renforcement des capacités » des populations bénéficiaires. Concrètement, cette conception peut se caractériser par le recrutement de personnels nationaux.

Depuis sa création en 2001, l’association de solidarité internationale Elevages sans frontières travaille sur le terrain uniquement avec des équipes nationales. Ce choix n’est pas anodin : il implique une manière concrète de penser l’aide au développement. Il participe à la volonté de valoriser les capacités des populations nationales et répond aux besoins de réussite et d’éthique de l’ONG.

Dans ce cas de figure, c’est ce personnel local qui assure le contact avec la population environnante. Il fournit les informations pertinentes mais, au-delà de la gestion courante, il participe à la pérennité de la structure et constitue la mémoire vivante des projets là où les expatriés se succèdent. Autrement dit, de par son « savoir faire » et son « savoir être », il permet à l’ONG de s’intégrer plus facilement et positivement sur son terrain d’action.

Au quotidien, le choix d’équipes uniquement nationales implique un exercice permanent de travail collectif et une adaptation de la part de tous, tant au siège que dans les antennes. La gestion de cette interculturalité à distance consiste à multiplier les échanges directs et les déplacements.

Ainsi, Elevages sans frontières cherche de plus en plus à développer les échanges directs et les rencontres pour valoriser le travail et les idées de chacun. L’association instaure ainsi cette année une rencontre annuelle entre les équipes nationales. Ce rendez-vous permettra à tous de mieux prendre conscience de la dépendance des uns vis-à-vis des autres, de mettre en commun les expériences et de renforcer la cohésion entre les pays. L’enjeu est important alors que l’association marque ses 10 ans d’activités et souhaite faire participer ses équipes à l’élaboration du nouveau plan stratégique. La première rencontre a eu lieu à Lille du 4 au 9 avril 2011.

Cliquez ici pour en savoir plus sur le site d’Elevage sans frontieres

Un cinéma à moto pour les villages africains

By SociétéNo Comments

Depuis lundi 9 mai, 7 triporteurs mobiCINE quadrillent Dakar, 7 autres à Bamako dans un mois.
mobiCINE teste sur 2 capitales un système novateur de projection de films pour les publics populaires. Alors que (presque) tous les cinémas légaux ont fermé en Afrique de l’Ouest, 14 cinés-à-moto inventent la guérilla vidéo urbaine. Les gens ne vont plus au cinéma, alors le cinéma va vers les gens.

Chaque semaine, les 14 unités mobiles mobiCINE assurent 200 à 300 projections de quartier dans des lieux municipaux, associatifs et scolaires. Le public paie 300 FCFA (0,45€) ou assiste gratuitement quand la séance est sponsorisée par un annonceur ou une ONG.

Une programmation exceptionnelle grâce au soutien des producteurs africains et français : mobiCINE privilégie les productions africaines, privées de publics et de revenus par le piratage de masse. Plus de 30 contrats ont été signés en Afrique de l’Ouest, complétés par l’appui enthousiaste de grands noms du cinéma français et belge.
Plus de 200 fictions, dessins animés et documentaires africains et européens pour tous les publics. Priorité aux jeunes : 400 séances scolaires dès mai-juin, en partenariat avec la Ville de Dakar.

Chaque triporteur est équipé d’une « boîte noire » (caisson abritant un vidéoprojecteur 1.300 lumens + un PC portable), d’enceintes auto-amplifiées, d’un écran de 2,40m et d’un groupe électrogène.

Les projectionnistes ont un statut de franchisés et ont intérêt à maximiser leur recette : ils gagnent ce qu’il en reste après s’être acquittés de la location du matériel et d’un forfait revenant à l’ayant-droit. L’objectif est de valider un modèle économique « 3 tiers », où chaque partie trouve son compte : un revenu d’environ 200€ pour le franchisé, des royautés équitables pour les producteurs de films, l’autofinancement sans subvention pour mobiCINE.

Après 6-9 mois de test, les statistiques intégrales seront visées par un Comité de pilotage qui statuera sur la viabilité du modèle et l’équité du partage des recettes. En cas de succès, mobiCINE envisagera une extension à d’autres villes et d’autres pays, en appui sur le micro-crédit.

mobiCINE est proposé par IDmage (Paris – Enrico CHIESA) et SOON (Dakar – Vincent LAGOEYTE), en partenariat avec SARAMA FILMS (Bamako – Salif Traoré) et STUDIO SANKARA (Dakar – Didier Awadi). mobiCINE est développé en synergie avec le portail de téléchargement www.AfricaFilms.tv

mobiCINE est présent au Festival de Cannes du 11 au 20 mai – Pavillon des cinémas du Sud, Village international, tous les jours 10h-12h / Présentation 16 mai 10h30
Contact / Béatrice Boursier catalogue@idmage.fr Tél +33(0) 6 60 66 55 10

Aina forme les Afghans aux outils du journalisme

By Revue de presse, SociétéNo Comments

« Celui à qui on ne donne pas d’armes intellectuelles retournera à son unique référence : la guerre. »

C’est ainsi qu’Aina a été créée en Afghanistan. ONG de nouvelle génération fondée en 2001 par le photojournaliste Reza, Aina forme les populations aux métiers de l’information et de la communication, avec une attention particulière portée aux femmes et aux enfants. Aina soutient la création d’outils éducatifs adaptés pour atteindre le plus grand nombre de bénéficiaires, afin que ceux-ci contribuent à la reconstruction immatérielle des pays en situation de crise et à la restauration d’un climat de paix.

Depuis 2001, Aina a permis la création de :
• 1 unité de production et de formation vidéo
• 9 principales publications du pays
• 1er cinéma itinérant éducatif
• 1ère école de photojournalisme et 1ère agence photo afghanes
• 1ère radio par et pour les femmes
• 1ère agence afghane de communication humanitaire
• 1er et unique livret éducatif pour les familles « Parvaz »

Aujourd’hui, 90% de ces structures sont autonomes.

Plus d’informations sur : www.ainaworld.org

Aina figure parmis les 15 lauréats sélectionnés pour participer à la première édition des Trophées de l’Entreprise Sociale organisés par la Tribune et l’Essec.

La vidéo des trois finalistes de la catégorie International :

Le premier forum tuniso-français de la société civile

By Revue de presse, SociétéNo Comments

Les associations tunisiennes « Sawty », « Amal » et « Enda inter-arabe » ainsi que le collectif « Randet » organisent le premier « Forum tuniso-français de la société civile », qui se tiendra à Tunis les 20 et 21 mai 2011.

La Tunisie traverse un moment décisif de son histoire. La société civile peut enfin s’exprimer librement et s’engager activement en faveur de la citoyenneté, de la solidarité et de l’environnement. Le prochain « Forum tuniso-français de la société civile », les 20 et 21 mai 2011, donnera un aperçu de sa vitalité.

Ce forum est organisé en partenariat avec l’Institut français de coopération et l’Agence française de développement.

Objectifs

Le « Forum tuniso-français de la société civile » a pour objectif de permettre la rencontre et le dialogue entre associations et organisations non-gouvernementales (ONG) tunisiennes et françaises dans un triple but :

- favoriser le partage de valeurs,
- promouvoir l’échange d’expériences et le transfert d’expertises,
- encourager les projets communs et les soutiens financiers.

Programme

Cette rencontre, dont les participants attendent des résultats concrets et pratiques, prendra la forme d’ateliers thématiques autour de trois grands volets :

- la citoyenneté, coordonnée par « Sawty« , une association de jeunes issue de la Révolution ;

- l’environnement, supervisé par le collectif « Randet« , un réseau de plusieurs associations et organisations non-gouvernementales œuvrant pour la protection de l’environnement et le développement durable en Tunisie ;

- la solidarité qui mettra en avant deux thèmes :

  • « femmes et santé », piloté par l’association « Amal pour la famille et l’enfant » qui vient en aide, notamment, aux mères célibataires ;
  • « micro-crédit », coordonné par « Enda inter-arabe », une association pionnière dans le domaine en Tunisie.

Parallèlement à ces ateliers, des stands seront aménagés où des associations et ONG, des bailleurs de fonds, des entreprises, des institutions publiques tunisiennes et françaises présenteront leur action.

Pour en  savoir plus sur ce forum, cliquez ici