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Société

La socio-esthétique permets de méler beauté et handicap avec le CODES

By Revue de presse, SociétéNo Comments

Permettant d’échapper aux seules considérations de soin et de santé, le prisme esthétique se fraye peu à peu un chemin dans des univers qui auraient pu, a priori, en être très éloignés, tels que le handicap ou la maladie.

De plus en plus d’initiatives osent mêler beauté et handicap (défilés de mode, campagnes de pub, expos photo, concours de beauté (lire articles en lien)), qui laissent augurer une nouvelle façon de percevoir les différences… et de se percevoir aussi soi-même.

LE CODES est une association unique qui, depuis 1978, a pour mission d’aider les souffrants à dépasser leur mal-être en les réconciliant avec leur corps et leur image grâce aux soins esthétiques. Depuis plus de 30 ans, ses deux principales actions sont la formation au titre d’Etat de « socio-esthéticien(ne) » et la promotion de la socio-esthétique comme discipline transversale et métier complémentaire dans le cadre de l’accompagnement médical et social.

« Le passage de la socio-esthéticienne a toujours été ressenti comme un moment de calme, de construction, de reprise de confiance par le patient, explique le professeur Le Floch, cancérologue et président du Codes. La maladie ne signifie plus un abandon ; l’image de soi dans le miroir ou dans les yeux de ses proches devient un reflet d’espoir et de sérénité suscitant un nouvel élan de courage.»

Dès 1979, le CODES met en place la première formation en France de « socio-esthéticien(ne) », titre reconnu par l’Etat depuis 2007 et inscrit au répertoire national des certifications professionnelles. En 35 ans, 1 100 professionnels y ont été formés.

Le CODES est devenu le référent en matière de socio-esthétique en France mais s’ouvre également à l’international depuis neuf ans, une première antenne ayant été créée au Japon en 2004 (41 Japonais ont été accueillis au cours de ces trois dernières années à Tours. Ils ont suivi les cours du CODES pour en comprendre l’organisation et la collaboration avec les professionnels de santé).

A son initiative, le 2ème Congrès national de socio-esthétique a lieu le 15 avril 2013, au sein de l’Institut Pasteur, à Paris. En 2012, lors de sa première édition, il avait réuni près de 450 participants.

Un article à retrouver ICI

(Source : Handicap.fr/Emmanuelle Dal’Secco)

SOS Meite meite : La jeunesse à l'aide des plus démunis

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Des milliers d’hommes et de femmes (entre 2000 à 5000) vivent et dorment dans les rues et les recoins de l’espace public parisien, exposés aux intempéries, à l’insécurité et aux maladies.

SOS MEITE MEITE est une association créée depuis août 2011 regroupant 300 bénévoles (pour la plupart entre 18 et 30 ans). Ces personnes accordent un peu de leur temps pour une cause juste : la solidarité entre humains.

Venant en aide aux plus démunis d’Île-de-France, ils distribuent de la nourriture et des vêtements aux sdf, réalisent des travaux tout corps de métier gratuitement ou à prix symbolique.

« SOS Meite Meite » est un cri du cœur lancé par Ahmed Meite. Ce jeune artisan peintre de vingt et un ans a fondé son association pour venir en aide, à sa façon, aux sans-domicile fixe.

Son éducation lui a appris la générosité. « Ma mère me disait d’aller donner une pièce aux plus démunis, nous raconte-t-il. Je voulais donc monter un projet humanitaire lorsque j’aurai trente ans. »

Mais pourquoi attendre ? Le décès de son cousin le fait réagir. « La vie est trop courte. Il faut agir maintenant. » Un autre déclic survient. Alors qu’il se trouve au supermarché, Ahmed prend conscience que donner un euro ou une bouteille d’eau revient au même. L’aventure commence !

Le 19 août 2011, il crée la marque SOS Meite Meite. Pour récolter des fonds, il vend des tee-shirts. L’acteur Fred Testot en possède un. Ahmed ne rencontre aucun obstacle. « Ce n’est pas de la chance, c’est du travail. Je peux travailler de minuit à minuit. »

Il lance sa page Facebook, qui compte déjà 6 900 abonnés. Sur ce réseau social, beaucoup de jeunes organisent des aides. Une étudiante a créé un collectif, Aido Sansabris. Une ancienne bénévole d’Ahmed a fondé Unicité, oeuvrons dans le bien et un groupe de jeunes hommes, Au coeur de la précarité. Sur ces pages : appels aux dons et création d’événements. « Il ne faut pas être pressé. »

La patience est une vertu et Ahmed le sait. Il dépense 5 000 euros avant de demander le statut d’association, un an plus tard. Une ou deux fois par semaine, tout au long de l’année, ses jeunes équipes distribuent des paniers-repas et des couvertures. Mais Ahmed veut se distinguer des grandes organisations. Il souhaite que tous les fonds soient dépensés pour les SDF. Et il veut créer un lien avec eux. « On les appelle par leurs prénoms. Ils partagent avec nous leurs bons et mauvais moments. » Ces jeunes se mobilisent en fonction de leurs moyens. À tous ceux qui n’osent pas franchir le pas et se disent : « Ça ne changera pas le monde », nous répondons « ça agira au moins sur votre ville. Eux l’ont bien compris ! ».

Cette mission est rythmée les samedis, par nos maraudes solidaires, au cours desquelles plusieurs panier-repas sont distribués (entre 40 et 60) du café du thé des gâteaux, ainsi que de vêtements.

Plus d’infos ICI.

Un objet perdu, un hasard et deux rencontres… un conte de printemps [Le Monde]

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Un objet perdu, un hasard et deux rencontres… un conte de printemps

LE MONDE | 04.04.2013 | Par Pascale Robert-Diard

Une pochette oubliée dans le panier d’un vélo en filant à un rendez-vous. Dans la pochette, un iPad et un clavier. Dans l’iPad, des pans entiers de ma vie professionnelle et personnelle. Le tout – négligence, inconscience – non verrouillé. On est mercredi. Déclaration de perte au commissariat, signalement des quelques numéros « sensibles », récapitulation mentale de tout ce qui est peut-être entre les mains d’un inconnu. Désagréable sentiment. Passe jeudi. Arrive vendredi. Coup de téléphone d’une consoeur du journal. Elle vient de recevoir un appel d’une personne qu’elle ne connaît pas et qui me cherche. Il a ma pochette. Il a laissé un numéro de portable, il s’appelle Patrice. […]

On a discuté de ce qu’ils faisaient. Le bénévolat, c’est tous les jours, ou presque. Ils ont fondé une association qui organise des sorties pour les handicapés. […]

> La suite sur LeMonde.fr

Comment faire d’un mauvais collège le collège du bonheur

By Revue de presse, SociétéNo Comments

Le taux de réussite au brevet de ce collège est passé de 64% à 95%. Nouveau principal, confiance dans les profs, transmission de valeurs, et surtout, plaisir.

La salle des profs jouxte le bureau du principal. Elle est très grande et claire. Il y a des éclats de rire à l’heure du déjeuner. Les profs sont beaux, ou beaux d’être heureux, impossible à dire (sauf pour l’assistante d’espagnol, qui est objectivement une bombe atomique).

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Un restaurant pour la paix entre les peuples

By Revue de presse, SociétéNo Comments

Sur fond d’enjeux géopolitiques, une formule de restauration à emporter pour le moins inédite est née à Pittsburgh (Pennsylvanie). Le principe : servir de la « cuisine d’ailleurs », mais pas de n’importe où… Les plats et sandwichs vendus chez Conflict Kitchen sont originaires des pays avec lesquels les États-Unis sont en conflit !

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TrottMyWorld quitte l'Afrique et débarque en Amérique Latine

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Nos deux amis de TrottMyWorld ont quitté le continent africain pour se rendre en Amérique Latine. Arrivés en Argentine à la mi-décembre, ils y ont rencontré des nombreux entrepreneurs sociaux :
  • AnaClara qui a créé, il y a 3 ans, la fondation Huellas Digitales, qui  forme de manière intensive des jeunes en situation de crise aux outils numériques.
  • Sebastian Lagorio, jeune diplômé en BioTechnologie qui a fondé en 2010 Mamagarande, entreprise sociale visant à nettoyer les eaux usées, grâce à l’action d’algues et de bactéries.
  • Jorge Gronda et sa famille qui développent depuis 2005, le Sistema SER: un système de santé direct. Les personnes paient un abonnement par an de 4 dollars pour lequel elles reçoivent une carte. Cette carte leur donne accès à un réseau de médecins de toutes les spécialités, chez qui elles recevront des soins médicaux pour un prix moindre.
Pour suivre les aventures de nos deux trotteurs – désormais en Bolivie – consultez leur site internet.

L'entreprise qui donne une seconde vie aux livres

By Environnement, Revue de presse, SociétéNo Comments

Les livres s’achètent, sont lus, prêtés, donnés, relus, du chevet à la bibliothèque, de la bibliothèque au vide-grenier parfois, au bouquiniste sinon, et souvent prennent la poussière sur une étagère, s’accumulent dans l’oubli. Ou pire, terminent à la poubelle (jaune). Pour tous ces bouquins, la SAS RecycLivre fondée en 2008, œuvre à une autre destinée.

Lire la suite de l’article sur le site WE DEMAIN

Où les Roms cultivent leur terre d’accueil

By Revue de presse, SociétéNo Comments

Créé à Montreuil, le projet insolite Ecodrom permet à une communauté rom de six familles de vivre en autosubsistance, après avoir résisté aux demandes d’expulsion.

Tiré à quatre épingles, les cheveux luisants et l’air étonnement apathique, Alex*, 29 ans, chasse les deux molosses qui surveillent l’entrée du camp  : « Bienvenue chez nous  ! », sourit-il. A deux pas du périphérique, dans le Haut-Montreuil, difficile de rater l’écriteau peint en vert  : « Ecodrom 93 ». Littéralement, le mot signifie « le chemin de l’écologie »

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Living School : une école du renouveau éducatif par le « savoir-être »

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Catherine Jourdan, contributrice associée – Reporters d’Espoirs

Une école innovante, en partie bilingue, qui met l’accent, en plus des savoirs et savoir-faire enseignés dans l’Education nationale, sur le « savoir-être » des élèves. C’est ce qu’a fondé en 2007 Caroline Sost qui fut pendant des années responsable des Ressources Humaines dans un groupe international de jeux vidéo. Refusant de cautionner des contenus éditoriaux de plus en plus violents à destination des jeunes adultes et ayant découvert que son vrai désir l’appelait vers l’éducation, elle a décidé de créer Living School.

Ce fut un chemin long et difficile pour trouver des fonds et bénéficier des autorisations officielles, mais son rêve a fini par se réaliser à Paris dans deux locaux lumineux, en matériaux écologiques, qui abritent des classes maternelles et élémentaires.

Qu’est-ce que le « savoir-être » au cœur de la pédagogie de cette école ?

L’école traditionnelle est centrée sur la seule dimension intellectuelle de l’esprit et elle pratique plus en épinglant les limites et les erreurs de l’élève (compétition, hiérarchisation, punition) qu’en mettant au premier plan ce qui est le meilleur en lui. A Living School, on vise le développement global de l’enfant et la valorisation de son potentiel singulier: en repérant ses dispositions de base, ses qualités et ses défauts, ses croyances sur lui-même et le monde, son niveau de conscience, on amène l’enfant à sentir ce qui fait sa richesse propre et à se faire confiance. A être « bien dans sa tête, son corps et son cœur », dit Caroline Sost, à développer intuition et créativité. Mais il s’agit aussi de savoir-être avec les autres en apprenant à prendre sa place sans être envahissant ni se laisser dominer, à résoudre les conflits de manière constructive.

Si ce savoir-être fait partie du cursus scolaire des élèves (reconnaître ses émotions et se recentrer, prendre soin des autres, apprendre la responsabilité etc.), c’est surtout à travers « le pari de l’exemplarité » de l’équipe éducative qu’il est mis en œuvre : impossible de prétendre apprendre la confiance en soi et la non-violence si soi-même, on n’a pas travaillé sur ses propres problèmes personnels et relationnels afin d’éviter de les projeter dans son rapport aux enfants. Ainsi, dans cette école, les enseignants ont tous à cœur de faire un travail sur eux. Les parents, quant à eux, sont invités à participer sous forme d’ateliers à des jeux de rôles où ils apprennent à résoudre sur cas réels les difficultés qu’ils vivent au quotidien avec leurs enfants.

Mais le savoir-être n’a de valeur que parce qu’il ouvre au monde et à la joie de donner du sens à sa vie en aidant les autres. Il se prolonge naturellement dans l’apprentissage à « l’éco-citoyenneté » : les enfants sensibilisés aux défis du monde contemporain, aux actions menées pour y faire face, ont une forte envie d’agir et l’école invite des ONG qui les dirigent dans l’élaboration de projets concrets sur des sujets comme la faim, la disparition d’espèces animales, la déforestation. C’est ainsi que WWF, Forest and Life ou le chef Raoni leur ont déjà rendu visite.

Cette école privée payante (maternelle : 6500 euros/an, primaire : 6900), sa fondatrice refuse qu’elle soit réservée à une élite. Elle s’attelle à développer le système des bourses pour que toute famille puisse s’y inscrire.

Et l’enthousiasme de Caroline Sost à diffuser sa pédagogie la rend ambitieuse : après l’ouverture d’un collège dans deux ou trois ans, elle mise sur la création, en 20 ans, de 150 écoles de type Living School en France et dans le monde !

Pour tout savoir sur Living School, cliquez ici

Avec Monique, les élèves décrocheurs forment les vieux à Internet

By Revue de presse, SociétéNo Comments

Les collégiens en rupture scolaire d’un côté, les personnes très âgées de l’autre: de ces deux populations souvent exclues, Monique Argoualc’h, enseignante à Brest, fait de l’or. Depuis 2003, les adolescents décrocheurs aident les anciens à maîtriser Internet. Et les anciens, soudain, se sentent utiles aux jeunes…

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