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Société

Globactif, un tour du monde d'étudiants motivés à la recherche de solutions concrètes

By SociétéNo Comments

La Terre, qui héberge notre civilisation, est aujourd’hui sujette à de grandes modifications : un dérèglement climatique de plus en plus visible, des ressources qui viennent à manquer.

Une sonnette d’alarme  entendue, qui a fait réaliser à des étudiants que cette Terre a besoin d’un coup de pouce. De là est né le projet Globactif.

Dans chaque pays du globe, des entreprises, des politiques, des gens comme vous et nous, trouvent des solutions pour réduire l’impact humain sur notre planète. Ces étudiants souhaitent aller à la rencontre de ces acteurs du développement durable, analyser leurs initiatives,  et pouvoir regrouper toutes ces informations dans un livre, pour apporter leur contribution à cette « lutte » contre les excès de l’humanité.

C’est donc 5 jeunes étudiants (Benjamin Vergnaud, Antoine Sebastianutti, Amaury Jaskowiec, Alexis Perrochin et Nicolas Blanc-Veisse) de Nantes et Angers qui sont partis depuis le 28 octobre 2013 juqu’à mi-août 2014 pour un tour du monde à la recherche de solutions de développement durable.

Leur voyage passera par L’Inde, le Népal, la Thaïlande, le Vietnam, le Laos, la Malaisie, l’Indonésie et les Philippines pour L’Asie. Ensuite ils s’envoleront pour le Guatemala, le Nicaragua, le Honduras, le Salvador et d’autres pays d’Amérique latine. Enfin ils finiront par la Bolivie, le Brésil, l’Argentine, l’Uruguay et de finir par le Chili pour l’Amérique du sud.

« C’est une étude globale : nous rencontrerons les utilisateurs mais aussi les fabricants et regarderons ce qui se fait en matière de recyclage. »

Le budget est de 35000 euros environ et ils recherchent encore des subventions à travers leur page de financement participatif : Globactif

A leur retour ils comptent écrire un livre, monter des ateliers dans leurs écoles et mettre en place des conférences sur le même thème.

Plus d’infos sur leurs site ICI

Eveil enfance : Lutter contre l'echec scolaire dès la maternelle

By Revue de presse, SociétéNo Comments

Dans les quartiers défavorisés, de nombreux enfants sont en échec scolaire,et ce dès la primaire.

Ce constat, réalisé il y a quinze ans par l’ensemble du tissu associatif, a poussé l’enseignement catholique et le Secours catholique à créer une structure destinée à un public d’ordinaire laissé de côté dans la ville des Mureaux.

Au cœur d’un quartier défavorisé de cette ville, l’association Éveil Enfance œuvre dès la maternelle pour offrir aux enfants une chance de réussite scolaire. Depuis 1999, elle se mobilise ainsi au quotidien auprès des enfants âgés de 4 à 6 ans. Chaque année, l’association accueille chaque jour 32 enfants de maternelle pour leur offrir une à deux heures d’activité éducative et ludique.
L’équipe, composée de trois animatrices salariées et d’une quinzaine de bénévoles, agit pour compléter et appuyer le programme des écoles. Et une fois par semaine, dans une démarche de responsabilisation , ce sont les mamans qui animent les séances. Pour ces dernières, principalement originaires du Mali et du Sénégal, l’association propose également des cours de français et d’alphabétisation.
L’association recherche par ailleurs des bénévoles, plus d’informations ICI.

Ecomalin, le magasin qui prône une autre manière d’acheter futé

By Economie, Revue de presse, SociétéNo Comments
On gaspille on gaspille… existe t-il des solutions pour ne plus jeter autant de notre nourriture et de nos produit quotidiens, sans pour cela prendre des risques pour notre santé ? Il semble bien que certaines méthodes de distribution, complémentaires à la grande distribution, offre maintenant des possibilités raisonnables et raisonnées. Parfois on le sait, les surproductions sont tout simplement jetées. Il ne s’agit pourtant pas de mettre à la vente des produits périmés. La DLC c’est une date limite de consommation. Passée cette date, le produit doit être retiré de la vente. Plus souvent, c’est la DLUO ou date limite d’utilisation optimale qui va être atteinte. Le produit restera propre à la consommation.
C’est ainsi qu’un entrepreneur Ecomalin propose depuis 2009 ces produits à la vente en Charente Maritime.
Le panier moyen, comparé à un panier identique en grande surface, est à un prix inférieur d’au moins 30 pour cent (Parfois jusqu’à 80 pour cent). Le gérant doit donc faire avec ce que les industries ou grossistes lui proposent. Pas la peine de venir avec une liste de courses précise, la déception pourrait être grande ! Nicolas Verdavainne se veut « complémentaire » aux grandes surfaces, pas en concurrence directe.
« Il faut venir là sans idée précise, on fait des repas avec ce qu’on trouve, et parfois il y a de bonnes surprises », indique une habituée.
En revanche, Nicolas Verdavainne est clair : « Nous ne vendons pas de périmé ! » Parfois, la date sur les paquets de pâtes ou de miel est dépassée, mais le gérant goûte le produit avant la mise en vente. Et le client est prévenu, et peut privilégier les produits dont la date demeure valide. « Ici aussi on jette de la nourriture, comme tout le monde, mais on tente de trouver des solutions », note le créateur et gérant d’Ecomalin. Comme le 30 mars dernier, où il a pu sauver 100 kilos de saucisses : arrivées à échéance, elles auraient dû filer à la poubelle, mais à l’aide d’un cuisinier et d’une cliente engagée, un repas « anti-gaspi » à base de saucisse-lentilles a été offert.

Actuellement, il travaille avec des industriels et grossistes de Paris ou Marseille, mais il souhaiterait privilégier un partenariat avec les acteurs et producteurs locaux, dans une démarche plus rationnelle. Deux salariés travaillent au magasin de Rochefort. Un deuxième a  été  créer à Saint-Jean-d’Angély en 2012.

L’asbl Grain de Vie prend en charge des personnes handicapées gràce à une boulangerie.

By Partenariat RTL Solutions, Revue de presse, SociétéNo Comments

L’asbl Grain de Vie, fondée en 1997, prend en charge des personnes handicapées en vue de promouvoir leur intégration sociale.

Pour atteindre ces objectifs, les activités suivantes sont proposées:

  • produire du pain, de la pâtisserie et viennoiserie ;
  • vendre les produits fabriqués en magasin ;
  • faire de la cuisine simple.

La vidéo de la chronique radio sur le site RTL Bel

Les infirmières de rue : Pionnières d’une solution de sortie pour les sans-abri

By Revue de presse, SociétéNo Comments
En 2006, Sara et Emilie créent leur asbl infirmiers de rue avec une idée toute simple : Proposer des soins aux sans-abri dans la rue.
6 ans plus tard, leur idée a fait du chemin et l’équipe s’est agrandie tandis que l’asbl a fait naître bien de nouvelles vies.
Lorsque Sara et Emilie reviennent en 2005 de séjours humanitaires en Afrique, elles sont frappées par un constat. Malgré le nombre impressionnant d’associations qui viennent en aide aux sans-abris, peu réussissent à s’en sortir.
Après des années de travail dans le social, elles lancent l’asbl infirmiers de rue dans l’idée de venir en aide aux sans-abri directement dans la rue.
Matériel médical sur le dos, les deux amies partent à la rencontre des plus fragiles de notre société convaincues de leur bonne méthode. Leur philosophie ? Au-delà des soins de premiers secours, réinsérer les SDF par le biais de l’hygiène et la valorisation de la personne. Redonner confiance et estime de soi à la personne qui vit dans la rue pas à pas par des petits gestes. Amorçer un dialogue, et au premiers signes de déprime, lui mentionner ce qu’il aime, ce en quoi il est doué, au moyen de petits fiches sur chacun personne rencontrée, voilà la clé pour dérouiller le processus.
« Et ça marche toujours, raconte fièrement Emilie, on est convaincus que tous peuvent s’en sortir, même après 15-20 ans dans la rue. Le tout, c’est d’y croire et de leur redonner confiance ! ».
En 2012, 56 patients ont pu être suivis après 6725 démarches. 267 personnes ont pu prétendre aux soins tandis que 233 personnes ont bénéficié d’accompagnements. De plus, 100 travailleurs du secteur social et 12 agents de sécurité ont été formé à l’Hygiène et à la Précarité, essentiellement en France, à Bruxelles et en Wallonie. Plusieurs sessions de sensibilisation sur le travail de terrain en Flandres ont également été réalisées pour des étudiants et des professionnels du secteur. Chaque année, 250 élèves de 3ème année en soins infirmiers et en médecine tropicale ont été sensibilisés à la problématique de l’hygiène et aux soins pour un public précarisé. Enfin, une formation « personnalisée » de trois jours a été organisée, pour une infirmière de l’Association de soutien de Dordogne, France.
Plus d’infos ICI

L' armoire des petits : Les garde-robes d'enfants se troquent sur internet

By Economie, Revue de presse, SociétéNo Comments
Deux Bas-Rhinois ont imaginé un bon plan sur Internet, pour la garde-robe des plus jeunes (de 0 à 10 ans), qui devrait plaire aux papas et mamans.
Avec L’armoire des petits, Valérie Lacroix et Charles Galtier ont créé une plateforme communautaire qui propose aux parents d’échanger entre eux des vêtements devenus trop petits pour leurs bambins. Pratique, lorsqu’on pense « que lors de ses deux premières années, un enfant passe par 8 tailles de vêtements différentes », constate Charles Galtier.
« L’originalité ici, c’est que le troc se fait par lots », explique-t-il.
Composés de plusieurs vêtements du même sexe et de même taille, chaque lot vaut entre 80 et 100 €, mais les utilisateurs ne payent que les frais de port, s’ils choisissent de se faire expédier la marchandise. « La seule règle, c’est que pour choisir un lot, il faut en avoir donné un », soulignent les deux créateurs.
Ceux qui n’auraient rien à donner peuvent toujours acheter les lots, proposés à moins de quinze euros. « Ils sont certifiés. C’est-à-dire qu’on a nous-même contrôlé la qualité des vêtements puisque c’est souvent ce qui fait peur aux mamans », indique Valérie Lacroix, estimant que cette plateforme est dans l’air du temps : « Les gens sont à la recherche d’économies. On ne veut pas forcément d’habits d’occasion pour ses enfants, mais j’ai pas mal d’amis qui vont sur les bourses à vêtements… ».
Le site est ouvert depuis décembre et 300 lots sont aujourd’hui en ligne… en attendant de trouver de nouvelles armoires à remplir.
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Anticafé : le café parisien qui facture au temps passé et pas à ce qui est consommé

By Economie, Revue de presse, Société2 Comments

Anticafé : c’est ainsi que l’on désigne en Russie un lieu de restauration inhabituel… et c’est aussi le nom qu’a choisi un espace partagé pas comme les autres, situé 79 rue Quincampoix, au Centre de Paris.

Son fondateur, venu d’Ukraine, bouscule les codes des cafés parisiens, lorgne du côté de concepts comme ceux de Starbucks où l’on vient autant travailler sur son portable ou sa tablette que boire un café, en s’inspirant des « tsiferblat » (littéralement « cadran de la montre ») de son pays natal, qui proposent boissons et nourriture à volonté, avec une facturation au temps passé.

Qu’il s’agisse de réfléchir à votre future start-up ou simplement de réviser des examens, d’avancer sur un travail en équipe ou juste de bavarder avec vos amis voire de jouer à des jeux de société, l’AntiCafé est donc fait pour vous et propose des espaces séparés pou chacune de ces activités.

L’originalité ? Contrairement à ce qui se produit dans beaucoup de bistrots, où l’on vous signifie assez vite que vous êtes déjà resté suffisamment longtemps compte-tenu de ce que vous avez consommé, l’AntiCafé vous facture le temps passé (entre 2 et 4 euros de l’heure) et ensuite, vous êtes libre de consommer à volonté thé, café, snacks, fruits … et naturellement le wifi très haut débit mis à la disposition des clients.

En prime, vous avez accès si vous le souhaitez à un projecteur, à une imprimante et à un scanner,… Et comme l’objectif avoué des initiateurs du lieu est que vous vous sentiez comme chez vous, vous pouvez aussi déplacer les tables selon vos besoins, emprunter des livres dans la petite bibliothèque et même amener de quoi manger ou une bouteille de votre vin préféré !

Soucieux d’animer la communauté de ses clients, l’AntiCafé propose aussi des ateliers, des conférences, des débats informels autour de personnalités stimulantes… mais aussi des projections de films d’auteur, des tournois de jeux de société et naturellement des événements personnalisés, pour toute occasion personnelle ou professionnelle.

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Ca me regarde : Des salariés en immersion solidaire

By SociétéNo Comments

Sur bien des aspects, notre Société se déshumanise et montre une crise profonde de sens. De plus en plus de personnes ressentent le besoin de trouver et d’exprimer leur utilité. Dans ce contexte, l’entreprise a un rôle à jouer, au-delà de sa vocation économique : elle peut entrainer la Société vers plus de lien social, d’entraide, de compréhension mutuelle.

Depuis début 2012, « Ça me regarde » rapproche des entreprises désireuses de s’impliquer dans des actions solidaires avec des associations locales. Créée par Ségolène Delahalle et Arnaud Fimat, la coopérative « Ça me regarde» organise pour les salariés des journées d’immersion dans des associations locales et des «chantiers solidaires ».

Ciblées autour des problématiques de l’environnement ou de la précarité, les actions proposées sont des RTT solidaires mais aussi des formations sur les questions touchant les ressources humaines ou encore des séminaires, à destination d’entreprises qui souhaitent développer leur implication solidaire. S’adaptant aux demandes de l’entreprise, « Ça me regarde» cherche l’association et l’action qui conviendrait, soit dans son réseau d’associations partenaires soit avec des initiatives locales.

« J’ai l’impression que les entreprises ont vraiment envie d’organiser ce type de journées, très bénéfique pour l’entreprise : les collaborateurs se rencontrent, la direction découvre ses équipes sous un jour nouveau, découvrent de nouvelles compétences. Les entreprises commencent à se rendre compte de ce bénéfice. Elles ont envie d’organiser des journées de cohésion d’équipe qui aient un peu plus de sens, qui soient un peu moins dépensière, outrancière, et qui montrent qu’on peut aussi travailler la cohésion d’équipe en faisant quelque chose d’utile pour la société. » nous dit Ségolène Delahalle, co-fondatrice de Ça me regarde .

  L’entreprise fédère ainsi ses salariés autour d’un projet. Pour l’employé, ces journées permettent de se sentir utile autrement et de rompre l’isolement en nouant de nouveaux liens.
Depuis sa création, une centaine de séminaires ont ainsi été menés.
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