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Revue de presse

« Devenir écocitoyen est un vrai jeu d’enfant ! » (10 juin 2011)

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Tout part d’un constat simple : les enfants apprennent mieux en jouant. L’association Econexiones Unidas  a imaginer  un outil éducatif et ludique pour familiariser les enfants aux questions de l’environnement.

Article paru dans Sud Ouest, édition de Saintes

10 juin 2011 06h00 | Par BENOÎT POMMIERS
Saintes

« Devenir écocitoyen est un vrai jeu d’enfant ! »

Une association a créé un jeu éco-éducatif pour sensibiliser les enfants au développement durable.

La Pachamama, ou la Terre Mère, est la déesse terre dans la religion des Amérindiens d’Amérique du Sud. C’est donc le nom que l’association Econexiones Unidas a logiquement donné au jeu qu’elle a créé.

Outil éducatif ludique, attractif et participatif, ce jeu met en scène une histoire invitant les participants à en devenir les protagonistes. Ils se retrouvent en quête d’une « éco-conscience » afin de résoudre les grands problèmes de la planète par des gestes simples et concrets.

Le PachaMama

Le jeu vise à se familiariser avec les valeurs, le savoir-être et le savoir-faire en faveur de l’environnement. Il transmet de manière simple et accessible les concepts et mots clés autour de la thématique du développement durable et stimule les initiatives et micro-projets environnementaux. Selon Eva-Maria Dautry, « le jeu est un prétexte. L’objectif est, vraiment, de sensibiliser les enfants aux enjeux de l’écologie. » Lire l’article sur SudOuest.fr

« Le covoiturage devient l’auto-stop du XXIème siècle » (9 juin 2011)

By Environnement, Revue de presse, SociétéOne Comment

Le covoiturage permet de partager les frais d’un déplacement et de réduire le nombre de véhicules sur les routes. Le phénomène n’est pas nouveau, mais il se développe à grande vitesse. Les sociétés d’autoroute doivent s’adapter. Vinci vient d’ouvrir un parking à l’entrée de l’A7, au péage de Valence-Nord (Drôme) pour les adeptes du covoiturage.

article paru dans le Parisien-Aujourd’hui en France :

Vivre mieux

TRANSPORT.

Le covoiturage devient l’auto-stop du XXIe siècle

Economique et convivial, le covoiturage sur les longs trajets fait de plus en plus d’adeptes. A tel point que les réseaux autoroutiers vont créer des aires de stationnement spécialement dédiées.

GRÉGORY PLESSE ET MATTHIAS GALANTE | 09.06.2011, 07h00

Sur le bord d’une petite route de campagne, un joli brin de fille souriante lève le pouce. Après une seconde d’hésitation, vous vous arrêtez car vous allez dans la même direction. Sauf qu’au moment où elle ouvre la portière de votre voiture, ses trois copains avinés sortent du fossé où il s’étaient cachés… Non, l’auto-stop n’a jamais eu très bonne réputation. En revanche, le covoiturage, qui se prépare à l’avance et dont les coûts sont partagés, attire de plus en plus.
Ainsi, Covoiturage.fr, le premier site Web dédié en France, compte désormais plus de 1 million d’utilisateurs, dont 600 000 nouveaux inscrits au cours des douze derniers mois. Grâce à ce seul site (il en existe de nombreux autres), entre200 000 et 250 000 personnes sont transportées chaque mois. Autant que le feraient 500 TGV complets ! Avec l’envolée des prix de l’essence, les conducteurs sont aujourd’hui plus enclins à accepter des passagers pour partager avec eux les frais du voyage. Et, dans la plupart des cas, ces frais sont pour lesdits passagers moins élevés que le prix d’un billet de train. Ainsi, pour un Paris-Clermont le vendredi 24 juin au matin, le premier prix est de 42,50 €. Le même trajet en covoiturage oscille entre 22 et 30 €. Des économies substantielles qui expliquent en grande partie l’engouement pour le covoiturage. Lire l’article sur le parisien.fr

Et si les ONG ne recrutaient que des personnels locaux ?

By Revue de presse, SociétéNo Comments

Pour s’approcher de l’idée selon laquelle l’aide au développement ne doit plus être « imposée » aux populations bénéficiaires, les ONG du « Nord » cherchent à redéfinir leurs relations avec associations du « Sud » à travers notamment le « renforcement des capacités » des populations bénéficiaires. Concrètement, cette conception peut se caractériser par le recrutement de personnels nationaux.

Depuis sa création en 2001, l’association de solidarité internationale Elevages sans frontières travaille sur le terrain uniquement avec des équipes nationales. Ce choix n’est pas anodin : il implique une manière concrète de penser l’aide au développement. Il participe à la volonté de valoriser les capacités des populations nationales et répond aux besoins de réussite et d’éthique de l’ONG.

Dans ce cas de figure, c’est ce personnel local qui assure le contact avec la population environnante. Il fournit les informations pertinentes mais, au-delà de la gestion courante, il participe à la pérennité de la structure et constitue la mémoire vivante des projets là où les expatriés se succèdent. Autrement dit, de par son « savoir faire » et son « savoir être », il permet à l’ONG de s’intégrer plus facilement et positivement sur son terrain d’action.

Au quotidien, le choix d’équipes uniquement nationales implique un exercice permanent de travail collectif et une adaptation de la part de tous, tant au siège que dans les antennes. La gestion de cette interculturalité à distance consiste à multiplier les échanges directs et les déplacements.

Ainsi, Elevages sans frontières cherche de plus en plus à développer les échanges directs et les rencontres pour valoriser le travail et les idées de chacun. L’association instaure ainsi cette année une rencontre annuelle entre les équipes nationales. Ce rendez-vous permettra à tous de mieux prendre conscience de la dépendance des uns vis-à-vis des autres, de mettre en commun les expériences et de renforcer la cohésion entre les pays. L’enjeu est important alors que l’association marque ses 10 ans d’activités et souhaite faire participer ses équipes à l’élaboration du nouveau plan stratégique. La première rencontre a eu lieu à Lille du 4 au 9 avril 2011.

Cliquez ici pour en savoir plus sur le site d’Elevage sans frontieres

« la vie à sac » : sortir de l'ombre (8 juin 2011)

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A l’occasion de ses 30 ans, Médecins du monde a voulu montrer la réalité de ses actions . A travers 4 portraits (une mère de famille Rom à Nantes, un SDF à Toulouse, Un réfugié afghan à calais, une mère seule mal- logée en région parisienne), le film expose la vie quotidienne de ces personnes démunies qui bénéficient de l’action de l’ONG. Une réalisation simple et  directe, des interviews précises et respectueuses… Un web docu marquant.

Cliquez ici pour voir le webdocumentaire sur le site de toutelhistoire.com

 

"Un train à énergie solaire sillonne le nord de la Belgique" (7 juin 2011)

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Pour réduire les émissions de CO2 tout en diminuant le nucléaire, prenez-donc le train solaire ! Les infrastructures ferroviaires sont riches en toits ou terrains vagues inutilisés, lesquels peuvent rapidement être convertis en centrales solaires. Cette ligne à grande vitesse près d’Anvers disposait d’une dalle de béton de 50 000 m² en recouvrement d’un tunnel, désormais recouverts de panneaux photovoltaïques.

Le Point.fr

Un train à énergie solaire sillonne le nord de la Belgique

À bord, rien ne le distingue des autres convois, mais la motrice utilise l’électricité produite par 16 000 panneaux photovoltaïques.

L’électricité produite est injectée dans « l’infrastructure ferroviaire » (éclairage, panneaux de signalisation…) et dans l’alimentation des trains, tant classiques qu’à grande vitesse, qui circulent sur l’axe nord-sud d’Anvers. © Dirk Waem / AFP

Les trains qui effectuent la traversée d’Anvers, dans le nord de la Belgique, circulent depuis lundi grâce à l’électricité produite localement par 16 000 panneaux solaires, ont expliqué les responsables de ce projet pionnier en Europe. Un premier « train vert » a quitté la ville portuaire flamande dans la matinée en direction du nord et de la frontière avec les Pays-Bas. À bord, rien ne le distingue des autres convois, remplis d’étudiants ou de fonctionnaires. Pourtant, sur une dizaine de kilomètres, la motrice électrique ne puise pas son énergie dans la production des centrales nucléaires ou au gaz du royaume, mais utilise l’électricité produite par 16 000 panneaux photovoltaïques récemment installés sur le toit d’un tunnel ferroviaire, rebaptisé « tunnel du soleil ». Le nord d’Anvers, une région très plate, et les caractéristiques de son réseau ferroviaire se prêtaient particulièrement à l’expérience. Lire la suite de l’article sur Lepoint.fr

« L’Adie veut doubler ses micro crédits d’ici à 2015 » (6 juin 2011)

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Demain, débute la semaine du microcrédit en France. L’Association pour le Droit à l’Initiative Economique (ADIE) annonce son nouvel objectif : doubler le nombre de ses prêts d’ici à 2015 . Les bénéficiaires sont des chômeurs, des titulaires du RSA ou des personnes en difficulté d’emploi  exclus du système bancaire traditionnel.

Article paru dans Le Parisien-Aujourd’hui en France :

PRÊTS.

L’Adie veut doubler ses microcrédits d’ici à 2015

La Semaine du microcrédit s’ouvre demain. L’association spécialiste du financement de micro-entreprises ambitionne de soutenir davantage de créateurs.

BÉNÉDICTE ALANIOU | 06/06/2011, 07:00 | Mise à jour : 05:51

Avec 72000 entreprises et 92000 emplois générés depuis sa naissance en France, en 1989, l’Adie (Association pour le droit à l’initiative économique) n’a pas à rougir de son bilan. Alors que débute… Lire l’article sur le site du Parisien (accès abonnés)

"Sécheresse: ces agriculteurs qui ont des réserves" (semaine du 1er juin 2011)

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La sécheresse est un réel problème pour les agriculteurs. Pour irriguer ses récoltes, Christophe Cautier et 50 autres agriculteurs auvergnats entretiennent un dispositif de récupération des eaux usées unique en France. L’eau potable consommée par les particuliers est traitée par la station d’épuration de Clermont-Ferrand. Débarrassée de ses bactéries, elle est ensuite réutilisée pour arroser les cultures. Un système qui permet de limiter la pénurie d’eau.

Article paru dans l’Express du 1er juin 2011

Sécheresse: ces agriculteurs qui ont des réserves

De notre envoyé spécial Libie Cousteau
LEXPRESS.fr

54 départements ont pris des arrêtés limitant l’usage de l’eau et Bruno Le Maire vient de lancer un processus d’indemnisation. L’été aride qui se profile n’en menace pas moins les récoltes. Une fatalité? Pas si sûr.

Le soleil cogne sans indulgence sur les champs de betteraves des plaines de la Limagne noire, en Auvergne. En cette journée de la mi-mai, pas un souffle de vent ne vient alléger l’atmosphère. Une lumière crue s’abat sur les pousses encore chétives des cultures de Thierry Arnaud, agriculteur à Riom, dans la région de Clermont-Ferrand (Puy-de-Dôme). En plein coeur de l’après-midi, à l’ombre de son hangar, le maître des lieux a fort à faire pour remettre en état l’enrouleur de son système d’irrigation. Mise en route d’ordinaire au mois de juin, la machine est de sortie dans les champs depuis le début de mai pour pallier le manque d’eau. La veille, le paysan a constaté que l’une des deux roues tournait mal. Alors, ce matin, il a foncé en ville chercher une pièce de rechange pour dépanner l’outil devenu si précieux par ces temps de sécheresse. Avec l’aide d’un voisin, il a réparé l’engin et s’apprête à le rapporter au milieu de ses terres. Aux alentours de 18 heures, il a pu enfin l’arrimer au tracteur. Maintenant, le chargement s’ébranle lentement en direction de la départementale. Une heure de manutention sera encore nécessaire avant que le canon ne commence à cracher l’eau, abreuvant les plantes assoiffées. Lire la suite de l’article sur le site de l’Express

« ATD révèle le savoir-faire des mamans » (1er juin 2011)

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ATD Quart Monde a créé  un centre de promotion familiale à Noisy-le-Grand, en Seine Saint Denis (93). Deux matinées par semaine, le centre accueil des enfants de moins de trois ans et leurs familles. Cette « pré-école» permet de recréer un lien entre les parents et les enfants autour de l’éveil au jeu. 35 familles profitent de ce dispositif.

Article paru dans La Croix du 1er juin 2011

Cliquez ici pour en savoir plus sur le centre de promotion familiale ATD Quart Monde de Noisy

« Le Klub Terre réinvente le monde… » (31 mai 2011)

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Du lundi au vendredi,  sur France Info, Lucie Montchovi  dans sa chronique Initiatives présente une infosolution.
Aujourd’hui, elle annonce la création par le géographe et aventurier français Eric Julien du Klub Terre. Soutenu par Stéphane Hessel et Edgar Morin, ce club refuse que les hommes et femmes politiques soient les seuls à décider de notre avenir. « Changez le Monde ! » exhorte Eric Julien, pour « retrouver la coopération, le faire-ensemble dans notre société ». Chaque adhérent verse une somme. Les fonds ainsi recueillis seront affectés à des projets choisis lors d’un grand forum participatif.

Chronique diffusée sur France Info

Le « Klub terre » réinvente le monde…

LUCIE MONTCHOVI – 06:47

C’est un club qui a pour ambition d’inventer un autre monde

Vaste ambition pour le Klub terre « changez le monde ».

Une initiative lancée par l’aventurier et géographe français Eric Julien. De retour en France, après de nombreux périples à travers le monde, cet aventurier, fou d’écologie est parti du constat que les politiques ne devaient pas être les seuls à décider des orientations des pays.

Et oui, le citoyen a aussi son mot à dire. Leur voix compte lorsqu’il s’agit d’emploi, d’environnement, de santé ou d’éducation.

Alors question comment va s’organiser ce Klub ? Et bien sur le même modèle que les bonnes vieilles mutuelles selon Eric Julien. Ecouter la chronique sur le site de France Info

"Acheter groupé pour acheter plus écolo et moins cher" (30 mai 2011)

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On connaissait déjà les magasins bio, les AMAP, les marchés de producteurs, les ventes directes à la ferme, les paniers de légumes d’insertion… Il y a mille façons d’acheter autrement. Certains vont même jusqu’à organiser leurs propre circuit de distribution en se fournissant en gros chez des producteurs choisis collectivement. Avec un peu d’organisation, il est possible de faire de belles économies par rapport au supermarché, avec des produits de meilleure qualité.

TÉMOIGNAGE

Acheter groupé pour acheter plus écolo et moins cher, vraiment ?

Par Pictulo

« Trouver des plans pour acheter de la bonne bouffe moins cher. » Quand j’entends un copain me parler du collectif qu’il a créé avec trois amis, à première vue, je rigole. Présentée comme ça, l’affaire ressemble à un trafic illicite.
J’ai rejoint le groupe il y a deux ans. Au début, on était une petite dizaine : des copains, puis des copains de copains, d’un peu tous les horizons : artisans, artistes, enseignants, chômeurs.

On se rencontre le soir chez les uns et les autres. On aurait pu adhérer à une Amap, mais on veut garder une liberté dans le choix des produits : les paniers plus ou moins imposés, c’est pas notre truc. Ce qu’on voulait, c’est reprendre la chaîne depuis le départ en s’organisant nous-mêmes.

Tout de suite, les plans les plus efficaces concernent légumes, œufs, pain, fromage et vin. Question de territoire : le nôtre propose des maraîchers, des petits producteurs. Donc, très vite, c’est la valse des cagettes, du pain bio et du pinard, la monnaie passe d’une main à l’autre, chacun tient sa petite liste et la coche. Lire la suite de l’article sur rue89.com