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Revue de presse

L'agence du don en nature récupère les invendus des industriels et les distibue aux personnes dans le besoin

By Revue de presse, Société

L’Agence du Don en Nature, créée fin 2008 suite à l’explosion de la crise, est une association loi 1901 reconnue d’intérêt général. Elle propose des solutions alternatives et solidaires à l’écoulement des invendus des industriels.

Nous collectons leurs surplus de stock pour les redistribuer aux plus démunis. Pour ce faire, nous nous appuyons sur un réseau de 330 associations, (Samu Social, Secours Catholique, épiceries solidaires, associations de quartiers…). Notre réseau ne cesse de grandir face à la demande : en France désormais, plus de 8,6 millions de personnes vivent sous le seuil de pauvreté.

L’objectif premier est de permettre à des personnes en difficulté financière d’accéder à des produits neufs de consommation courante. Une manière de leur redonner un sentiment de dignité et d’inclusion sociale.

En privilégiant un modèle fondé sur la « récupération » de produits neufs destinés le plus souvent à la destruction, nous plaçons la responsabilité sociale et environnementale au cœur des préoccupations des entreprises partenaires de l’Agence du Don en Nature.

Pour voir la vidéo de « Coup de pouce pour ma planète » sur l’ADN, cliquez ici

A Mulhouse, le REZO! crée un espace de circulation de savoirs

By Revue de presse, Société

Si nous souhaitons coopérativement construire le « vivre ensemble » dans un espace citoyen et paritaire, pourquoi ne pas solliciter les savoirs de tous et essayer de créer, ensemble, un espace de circulation des savoirs ? Nous ne sommes pas propriétaires de nos savoirs, nous ne les avons pas construits tout seuls et aucun savoir n’est plus important qu’un autre. Nous pouvons choisir d’échanger réciproquement nos savoirs parce que chacun a un droit absolu de continuer à se former, comme de transmettre et d’apprendre à transmettre. Le réseau d’échanges réciproques de savoirs de Mulhouse a été initié pour que chacun, quelle que soit sa condition, au-delà des différences qui hiérarchisent et séparent, puisse être reconnu de tous comme porteur de savoirs.

Depuis 2008, le REZO! de Mulhouse, association de droit local, concrétise ce geste solidaire en dynamisant un Réseau d’Echanges Réciproques de Savoirs (RERS) à l’échelle de la ville. Il s’agit d’un projet passerelle, interculturel, intergénérationnel entre et avec tous les habitants, les associations et les institutions. Au cœur de ce projet citoyen : un souci de décloisonnement, d’équité, de restauration de l’estime de soi, de valorisation et de reconnaissance des compétences des citoyens. Le REZO! les Réseaux d’échanges réciproques de Savoirs (RERS) est un espace de reconnaissance de tous, par tous et de tous les savoirs.

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Adoptez une Givebox !

By Revue de presse
Prenez et donnez des objets au coin de la rue dans un espace ouvert et gratuit, construit par et pour les habitants du quartier.

Le concept de Givebox est né à Berlin. Il en existe déjà une cinquantaine en Allemagne.

Le principe est simple : créer un espace de la taille d’une grande cabine téléphonique pour prendre et/ou donner des objets. Ce n’est pas du troc. Chacun peut prendre des choses déposées par d’autres. Chacun est libre de laisser ce qu’il veut quand il en a envie. Le système fonctionne « à la demande », en fonction du besoin de chacun. C’est totalement gratuit et ouvert. Cela marche déjà très bien chez nos voisins allemands. Pourquoi pas à Paris ?

Découvrez la Givebox en vidéo à Montréal ici

Urban Prod : Apprendre l’audiovisuel à des jeunes défavorisés

By Revue de presse, Société

L’association marseillaise Urban Prod est une structure qui apporte son soutien à des jeunes défavorisés, handicapés, bénéficiant de l’aide à l’enfance ou sous main de justice et dont le rôle est d’intégrer ces jeunes en les formant aux technologies de l’information et de la communication, notamment media et vidéo.

Ses champs d’actions sont vastes : l’activité phare d’Urban Prod est la réalisation de reportages avec l’association partenaire Webtrotteurs des Quartiers. Créée en 2000, cette dernière est un réseau coordonné par Urban Prod qui intègre des jeunes de quartiers situés partout en France et leur apprend à réaliser des reportages. Toutes les étapes du processus de création que ce soit ligne éditoriale, prise de son et d’image, montage ou mise en ligne sont réalisés par ces jeunes, âgés de 15 à 25 ans. De la couverture d’évènements culturels à des actions de proximité en passant par des sujets d’enquête et d’actualité, chacun peut proposer un sujet qui lui tient à coeur afin de le partager avec tout le réseau français des webtrotteurs.

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Les collocations solidaires

By Revue de presse, Société

Le projet Kaps, « Koloc’ A Projets Solidaires », propose aux étudiants des colocations qui leur permettent également de participer à des activités solidaires.

Créée il y a près de 20 ans, l’Association de la fondation étudiante pour la ville (Afev) a pour objectif de lutter contre les inégalités dans les quartiers populaires. Mobilisant actuellement 7500 bénévoles qui interviennent deux heures par semaine auprès de jeunes en difficulté, dans le cadre d’un accompagnement individualisé, l’Afev est aujourd’hui présente dans 280 collectivités territoriales et une soixantaine d’établissements universitaires. Spécialisée dans les domaines du développement local et de la jeunesse, l’Afev se lance désormais vers de nouveaux terrains d’engagement à travers la question du « logement solidaire ».
Aujourd’hui, l’Afev met son expérience au service de la colocation solidaire. L’idée est de faire coïncider le besoin de logement chez les étudiants et leur volonté de participer à la vie citoyenne sur un territoire donné, comme les quartiers populaires.

Le projet Kaps, « Koloc’ A Projets Solidaires », propose ainsi aux étudiants des colocations qui leur permettent également de participer à des activités solidaires dans les quartiers centrées sur l’éducation, la santé, la culture ou encore le développement durable… des thématiques qui répondent aux problématiques locales.

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Ne jetez plus vos vélos, des ateliers de L'heureux cyclage les récupérent

By Economie, Environnement, Revue de presse

Le réseau associatif des ateliers de récupération et de réparation L’heureux cyclage, présent dans une cinquantaine de villes, appelle à rapporter les vélos usés et plaide, à l’occasion de la semaine européenne de la réduction des déchets, pour la mise en place d’une véritable filière.
Il est possible qu’un vélo entier soit jeté en déchetterie simplement parce que la chambre à air est crevée, regrette Baptiste Guyomard de l’atelier Dynamo à Nancy, où plus de 1.000 vélos sont collectés par an.

Selon Elodie Chabert du réseau L’heureux cyclage, sur dix vélos récupérés, sept pourront avoir une seconde vie.

Pour éviter que ces deux-roues finissent dans des décharges, les ateliers du réseau les réparent et les revendent à des prix modiques. S’ils sont irréparables, les pièces détachées sont récupérées.

Du 17 au 25 novembre, semaine européenne de la réduction des déchets, ces ateliers participatifs, animés par des salariés et des bénévoles, organisent une campagne Ne jetez plus vos vélos pour sensibiliser le public, mais aussi les collectivités locales pour qu’elles facilitent la récupération des vélos dans les déchetteries.

A Strasbourg, l’atelier Bretzselle a programmé, dans une ambiance festive, une nuit du démontage le 23 novembre pour constituer un stock de pièces détachées.

A Nantes, Vélocamps va organiser, outre ses classiques ateliers de réparation ouverts au public, des ateliers de recyclage de pièces comme les pneus ou les chambres à air et même des ateliers de création de vélos étranges (tall-bikes, tandem, etc.).

Le réseau L’heureux recyclage se fixe pour mission de promouvoir l’usage du vélo, la récupération et le recyclage.

Les premiers ateliers participatifs ont été lancés à Grenoble et Lyon en 1994, il y en avait moins d’une dizaine en 2006, mais aujourd’hui il y en a environ 70 en France, dont une cinquantaine affiliés à notre réseau, explique Elodie Chabert.

Il y a là un enjeu de structuration d’une filière, comme cela s’est fait par exemple pour les déchets électroménagers, ajoute la responsable de projet sur le réemploi des vélos.

Energie : Chauffer sa maison au marc de café

By Environnement, Revue de presse

 

Comme chacun sait, nos poubelles recèlent de l’or… Chaque année, la France importe ainsi 300 000 tonnes de café, qui se transforment après consommation en 600 000 tonnes de marc.

Ces quantités colossales sont le plus souvent jetées, sauf lorsque le résidu, bien connu des jardiniers, rejoint les parterres et pots de fleurs pour servir d’engrais.

Le marc de café a pourtant bien d’autres propriétés, en particulier combustibles, qui permettent de le comparer avantageusement aux bûches et aux granulés de bois.

Eric Fossard, un ancien professeur de biologie a ainsi créé une entreprise unique en France, Rid Solution, spécialisée dans la récupération, le séchage et le conditionnement du marc de café, brûlé ensuite dans les poêles ou chaudières à bois les plus courantes.  « Une tonne de nos granulés, vendue 250 euros, équivaut à la puissance calorifique de cinq stères de bois » explique le chef d’entreprise. Un particulier dont ce serait le seul mode de chauffage en consommerait une tonne et demie pour passer l’hiver. Faites-le compte ! »

Située à Theix dans le Morbihan, Rid Solution collecte le marc de café auprès des  professionnels de la distribution automatique en entreprise. Des bacs de 20 mètres cubes sont installés dans leurs agences, situées en général en périphérie des villes. Une trentaine de bacs sont déjà en place en Bretagne et Pays-de-Loire. Le marc est ensuite séché puis conditionné dans l’atelier de  l’entreprise, mélangé avec une faible proportion de sciure de bois, puis conditionné en granulés ou en barres.

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La première voiture pliable !

By Environnement, Revue de presse
Hirico, la première voiture électrique pliable est l’oeuvre de l’homme d’affaire Carlos Fernandez, l’un des « pionniers » du site Shamengo, qui a réalisé son portrait. Son véhicule compact fonctionne à l’énergie électrique et n’occupe, à l’arrêt, qu’un tiers de la place d’une voiture standard ! Un réponse au problème du stationnement, qui pourait favoriser la décongestion des centres urbains.
Développé au Pays-Basque, Hirico est le fruit de la collaboration de huit entreprises, qui ont fabriqué chacune un module du véhicule. Parmi ces derniers, les roues, qui permettent à la voiture de pivoter sur elle-même, faisant de ce prototype la première voiture à géométrie variable. Les villes de Berlin et San Francisco ont déjà manifesté leur souhait de devenir les lieux production et d’utilisation du véhicule, dont la commercialisation est prévue courant 2013.
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Des containers à bateaux relookés en épiceries de quartier

By Economie, Environnement, Revue de presse

Pas toujours facile quand on est citadin d’avoir accès à des produits frais directement issus de la ferme, qui plus est quand on habite des zones reculées ou défavorisées. Œuf, viande, lait, fruits et légumes frais, tous ces produits sont accessibles dans la plupart des magasins, mais ceux-ci ne sont pas implantés partout. C’est pourquoi en août 2012, deux étudiantes américaines ont lancé Stockbox, une épicerie-container implantée dans le quartier de South Park à Seattle, aux Etats-Unis. Cette zone urbaine est qualifiée de désert alimentaire, phénomène largement répandu outre-Atlantique, et qui contraint les habitants à prendre leur voiture ou faire de longs trajets en bus pour faire leurs courses et se rendre dans des points de vente souvent éloignés de leur domicile. En centre-ville, certains habitants à faibles revenus se nourrissent de chips, sodas, conserves et confiseries, plus faciles d’accès. L’idée de Stockbox est d’ouvrir un endroit familier où se rendre pour redonner du lien à la communauté locale, tout en proposant des légumes du potager, des œufs frais, de la viande et des produits d’épicerie livrés directement par les producteurs locaux. Pour implanter facilement ces points de vente, les deux américaines ont choisi de réutiliser des containers à bateaux, pouvant se déplacer et s’installer assez facilement au cœur des déserts alimentaires, tout en donnant une seconde vie à ces vieux matériaux voués à la décharge. Le voisinage est séduit et le concept marche, puisque l’ouverture d’une deuxième boutique est également prévue dans un autre quartier de Seattle.

Garages solidaires, la mécanique du cœur

By Revue de presse, Société

Une solution intelligente pour réparer sa voiture à moindre coût et en toute convivialité.

Posséder une voiture est souvent indispensable pour décrocher un emploi. Alors quand Titine débloque, il n’y a pas seulement les roues qui grincent. De 1990 à 2010, le budget moyen de l’automobiliste est passé de 4717 euros à 5753 euros par an, soit une hausse de 22%, selon une étude de DrivePad, un site dédié aux propriétaires d’automobiles. Cette augmentation pénalise les plus modestes et met en danger leur sécurité: en France, une voiture sur cinq roule avec un retard d’au moins quatre mois sur la date du passage au contrôle technique.

Dans ce contexte, il existe des garages où l’on peut venir effectuer soi-même des réparations sous l’égide d’un professionnel, moyennant le prix de la location de l’emplacement et du matériel.

Vous avez le choix entre les garages traditionnels, avec un volant de leur activité en libre-service (aussi appelés « selfgarages »), et les garages associatifs, financés pour la plupart grâce à des subventions. Il y aurait en France une bonne cinquantaine d’établissements de cette grande famille des « garages solidaires », selon l’annuaire en ligne selfgarage.

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