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Environnement

Fenugreen, une feuille recyclable pour mieux conserver les fruits et légumes.

By Environnement, Revue de presse2 Comments

Tout a commencé en Inde. Après que Kavita Shukla a bu un verre d’eau du robinet (erreur de débutante), sa grand-mère lui administre une décoction à base d’épices et de plantes afin d’éviter qu’elle ne tombe malade. C’est alors qu’elle décide d’exploiter les propriétés de ce fameux remède de grand-mère et, après des années de recherches et de développement, elle découvre que c’est un moyen remarquablement efficace pour garder la nourriture fraîche.

En 2010, elle fonde Fenugreenet commence à commercialiser son FreshPaper sur les foires-expositions et les marchés. Le concept ? Une simple feuille de papier recyclable, bourrée de principes actifs. Il suffit d’envelopper ses fruits et légumes dedans pour augmenter leur durée de conservation de 2 à 4 jours ! Avec sa petite feuille de papier, Fenugreen s’attaque au gaspillage alimentaire (soulignons qu’environs 25% de la production est perdue entre le producteur et le consommateur) en permettant aux nécessiteux n’ayant pas de moyens de réfrigération efficaces ainsi qu’aux banques alimentaires de disposer de produits frais et sains.

Kavita est titulaire de deux brevets (plus quatre en cours) et a reçu plusieurs distinctions internationales y compris la reconnaissance de la Fondation Lemelson – MIT, l’Initiative des femmes Cartier, l’Institut Davidson, le consulat de Suisse et le ministère français des Affaires étrangères. Elle a également été intronisée au National Gallery des jeunes inventeurs de l’Amérique. En 2011, Fenugreen a été reconnue comme l’une des jeunes entreprises les plus innovantes dans le monde au Grand Prix de la Startup Open Competition de la Fondation Kauffman.

Freshpaper est actuellement utilisé dans 35 pays dans le monde.

Récupérer l'urine des passants pour le changer en engrais naturel !

By Environnement, Revue de presseNo Comments

Aux Pays-Bas, faire ses besoins dans la rue participe à l’économie circulaire. La municipalité d’Amsterdam vient d’installer des pissotières urbaines qui récupèrent l’urine… afin d’en faire de l’engrais.

À l’origine du projet : les importants dégâts causés par l’accumulation du phosphore contenu dans l’urine sur les canalisations. « Quitte à l’enlever, nous nous sommes demandés si nous ne pouvions pas en faire quelque chose », raconte Peer Roojiman, responsable du traitement des eaux usagées de la ville. Le phosphore, qui fait partie des éléments de base de la plupart des engrais, est nécessaire à tout ce qui vit sur Terre, mais ses réserves sont limitées, et commencent à s’épuiser.

« Comme tout le monde en rejette chaque jour en allant aux toilettes, nous avons envisagé le récupérer. » Plutôt que de terminer aux égouts, le réseau de traitement installé sur ces urinoirs écologiques passe par un collecteur qui extrait phosphores et nitrates du précieux liquide.

Ces éléments permettent de fabriquer du struvite, un cristal blanc dont les propriétés fertilisantes sont éprouvées depuis le XIXè siècle. L’engrais est ensuite distribué à des fermes locales. La mairie estime que l’équivalent de 10 000 stades de foot de terres agricoles pourrait être fertilisé si la pratique se généralisait dans la ville.

Aller au petit coin sera demain un acte écologique.

Belvas : la chocolaterie équitable

By Economie, Environnement, Partenariat RTL Solutions, Revue de presseOne Comment

Belvas est devenue, en 8 ans, une des rares chocolateries « équitable » d’Europe.

Son chocolat haut de gamme est labellisé « Max Havelaar », ce qui garantit une juste rétribution aux producteurs des matières premières utilisées. Belvas s’est également tournée vers le bio. Ses nouvelles installations ont été conçues pour diminuer drastiquement l’empreinte écologique de sa production destinée pour plus de la moitié à l’exportation. Belvas a réussi a créé 15 emplois fixes en Belgique plus une dizaine de saisonnier :

« La moitié de nos travailleurs était des chômeurs de longue durée, ils sont engagés aujourd’hui en CDI. L’entreprise emploie aussi 4 personnes en situation de handicap de l’entreprise de travail adapté d’Enghien ».

Afin de propager sa démarche, Belvas permet à des chocolatiers concurrents de visiter son usine et leur transmet le nom de ses fournisseurs bio. La chocolaterie sensibilise également 300 jeunes par an à l’écologie et organise des visites de l’entreprise, préparées en amont avec les professeurs.

La présentation sur RTL belgique

Le site web de l’initiative

Beauvent : la coopérative produisant de l’énergie renouvelable et partageant ses bénéfices à ses associés

By Economie, Environnement, SociétéNo Comments
Des familles du Westhoek cherchaient à construire une maison permettant de faire des économies d’énergie, sans pour autant faire de concessions au niveau du confort.
Le premier pas consistait à acheter des matériaux durables ; les panneaux solaires et l’énergie éolienne viendraient ensuite compléter le tableau. En découvrant que les petites turbines éoliennes n’étaient pas rentables, les familles se sont associées et ont commencé à convaincre leur entourage d’investir ensemble dans des turbines plus grandes. Cette démarche a marqué la naissance d’une coopérative qui compte aujourd’hui plus de 1850 associés.
BeauVent investit dans l’énergie éolienne, les panneaux solaires et le colza.
L’asbl ZonneWinDT se consacre quant à elle à la sensibilisation et au conseil en matière d’économies d’énergie.
BeauVent donne aussi l’exemple : la société a transformé un bateau-logement en bureau basse énergie, et ses employés se déplacent en train, en vélo, en scooter électrique ou en voiture d’entreprise roulant à l’huile de colza.
BeauVent est une société rentable qui crée les conditions financières permettant d’investir dans l’énergie renouvelable. L’asbl veille à ce que les bénéfices obtenus grâce à la production d’énergie boostent l’économie locale plutôt que d’alimenter de grands groupes aux capitaux étrangers. Une démarche qui crée des emplois et du savoir–faire locaux dans un secteur qui a de belles perspectives d’avenir. De plus, les associés ont également leur mot à dire dans la gestion de BeauVent.
Tous ont une voix à l’assemblée générale, quelque soit le nombre d’actions qu’ils possèdent. Ils sont régulièrement invités à participer à la prise de décisions ou à assister à des ateliers de réflexion sur des sujets spécifiques. On dit parfois que pour améliorer le monde, il faut commencer par soi-même. BeauVent nous en livre la preuve absolue!
BeauVent produit 5 500 000 kWh par an grâce à l’énergie éolienne et 2 000 000 kWh grâce à l’énergie solaire. « Aujourd’hui, nous avons une capacité qui nous permet de fournir du courant vert à 2142 ménages. Si nous réussissions à réduire de 25% la consommation de nos associés, nous pourrions garantir la consommation annuelle de 2800 ménages, explique Niko Deprez.
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Val bio Centre : tous dans le même panier

By Environnement, Revue de presseNo Comments

Val Bio Centre est une association de loi 1901 qui regroupe des adhérents maraîchers et arboriculteurs biologiques de la région Centre.

Cette association a pour objectif de structurer la filière fruits et légumes biologiques en Région Centre. L’association Val Bio Centre compte désormais 37 producteurs de fruits et légumes bio, dont 8 jardins d’insertion, 1 Établissement et service d’aide par le travail, 1 lycée horticole et 27 fermes familiales, cultivant un total de 242 ha de plein champ et 10,70 ha sous serres en région Centre.

L’innovation de ce regroupement a été la mise en place d’un circuit de distribution à grande échelle de paniers de fruits et légumes bio, afin de conforter un modèle de production en agriculture locale (producteurs paysans), solidaire (insertion) et bio.  Ainsi, n’importe quel particulier peux commander au niveau national, par l’intermédiaire d’un abonnement, des paniers de fruits bio à l’année.

Près de 124.200 paniers ont été livrés en 2012, représentant un volume de 491 tonnes de fruits et légumes bio.  Elle a aussi permis de sauver des poubelles 630 tonnes de poissons depuis 2004, pour les redistribuer à des centaines de milliers de bénéficiaires de l’aide alimentaire et former 500 personnes en insertion.

Pour 2013, l’association a l’intention de poursuivre le développement de la production bio : appui technique renforcé, installation de nouvelles serres. L’activité « Colis Bio » va être développée afin de valoriser l’ensemble des productions, et aussi de créer de nouveaux emplois en insertion et pérenniser l’activité des structures d’insertion partenaires. Val Bio Centre souhaite créer davantage de partenariats avec ses points de dépôt, afin de contribuer à faire vivre leur activité à travers la sienne. L’association aspire aussi à créer plus de liens avec les consommateurs, à travers des supports ou évènements originaux et vivants… qu’il reste à inventer.

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Plastic Bank: Le plastique des océans au service des plus pauvres

By Environnement, Revue de presseOne Comment

L’organisation The Plastic Bank invite les populations les plus pauvres à récolter le plastique polluant les océans afin de l’échanger contre des « crédits » qui visent à améliorer la vie de ces communautés.

The Plastic Bank, projet de l’entrepreneur canadien David Katz, invite en effet les populations les plus pauvres à ramasser des déchets de plastique recyclable récoltés dans les océans et sur les plages, et à les rapporter aux points de collectes de l’organisation, situés le plus souvent dans des zones en bordure de mer et dans des secteurs plus affectés par la pauvreté.

En échange de ce plastique, un crédit est offert, pouvant être utilisé comme une monnaie: ce crédit permet en outre d’accéder à des formations, à des prêts bancaires ou encore à des ateliers d’impression 3D où le plastique récolté sert à produire des articles ménagers, des produits d’usage quotidien, des outils, etc.

L’organisation dit ainsi miser sur l’éducation et l’autonomisation des populations locales tout en nettoyant l’océan et créant des opportunités entrepreneuriales via la transformation du plastique.

The Plastic Bank prévoit aussi déployer prochainement des efforts supplémentaires consacrés à des projets communautaires de collecte afin d’augmenter le niveau de vie général des communautés d’accueil. David Katz, un entrepreneur de Vancouver, s’est lancé dans le projet après avoir regardé la vidéo du photographe américain Chris Jordan, qui documente la situation des albatros sur l’île de Midway, au large des côtes d’Hawaï. La vidéo montre comment les oiseaux meurent en s’étouffant à cause de débris de plastique provenant de l’océan et qui envahissant l’île.

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Eqosphère : Revaloriser les produits pour mettre fin au gaspillage!

By Economie, Environnement, Revue de presseNo Comments

Les diverses formes de gaspillage, alimentaires et non-alimentaires, sont l’envers de notre société de consommation… aux sens propre et figuré. Mais ces volumes passifs, détruits, enterrés ou incinérés n’attendent que des solutions simples et efficaces pour être revalorisés et transformés systématiquement en « gisements »!

Il est nécessaire que les contraintes et coûts perçus du traitement du gaspillage deviennent inférieurs au coût du gaspillage lui-même. C’est pourquoi la plateforme collaborative en ligne Eqosphere propose aux émetteurs de surplus et d’invendus -de la grande distribution aux services publics, ainsi qu’aux associations et aux filières du réemploi et du recyclage, de se connecter sur sa plateforme web et mobile intelligente pour maximiser, en permanence, les possibilités de revalorisation.

Eqosphere sort en mi-juin 2013 une application mobile pour Smartphone, EQO Dons, soutenue par le Conseil régional d’Ile-de-France, qui permettra aux particuliers  de faire un don de temps, de services ou de produits non alimentaires et aux associations de se rapprocher efficacement des particuliers en exprimant leurs besoins, comme elles le font sur la plateforme avec les entreprises.

Eqosphere convainc actuellement les plus grandes enseignes que sont Auchan (pionnier de l’expérimentation), mais aussi Leclerc, Carrefour, et des fabricants du textile par exemple. Ces entreprises y voient, en plus d’un débouché commercial pertinent, une vraie valeur ajoutée en terme de démarche RSE (Responsabilité Sociale des Entreprises). Côté récepteurs associatifs : Emmaüs, le Secours catholique, des antennes de La Croix rouge, des Restos du cœur, des associations du groupe Aurore et de nombreuses épiceries solidaires et bien d’autres ont déjà adopté l’outil.

Il répond à leurs besoins et leur permettent de connaitre la quantité et la variété des produits avant l’opération de récupération : une révolution ! Grâce à cette, plateforme l’entreprise contribue  par ailleurs, à la mise en œuvre des politiques publiques de l’environnement et de la solidarité.

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Ecovative : les champignons, l'alternative aux produits à base de pétrole

By EnvironnementNo Comments
Enjeux et objectifs: 
Les produits Ecoactive sont entièrement compostables et représentent une alternative à des produits conçus à base de pétrole tels que les mousses de plastique.
Les mycéliums, cultivés à partir de sous-produits agricoles, créent un réseau de filaments intimement liés, tels une colle naturelle, ils prennent ainsi la forme désirée. Eben Bayer et Gavin McIntyre, les co-fondateurs d’Ecovative Design, ont trouvé leur source d’inspiration en regardant des champignons pousser sur des copeaux de bois !
De cette observation est née une nouvelle méthode de production des matériaux susceptibles de remplacer certains plastiques expansés fabriqués à partir de pétrole ou panneaux de particules réalisés à partir de formaldéhyde cancérigène. La matière première utilisée est d’origine agricole. La conception repose sur l’utilisation de plantes ou de parties de plantes impropres à la consommation et ayant par conséquent une très faible valeur économique. Après avoir été nettoyée, cette matière première sert de substrat au mycélium qui la digère, formant entre 5 à 7 jours un réseau de filament à la forme désirée, et ce sans ajout d’eau ni de lumière. Au terme du processus, la matière recueillie passe par une étape de déshydratation et de chauffage afin d’arrêter la croissance et de s’assurer qu’il n’y a pas d’agents allergènes ou de bactéries. “C’est un biopolymère différent des autres car nous utilisons l’ensemble du matériau de base, c’est un excellent rendement environnemental” explique Eben Bayer.
Ce procédé induisant un minimum de transformation réduit le coût final et le rend économiquement viable. En fin de vie, le produit peut être facilement composté sans aucn équipement nécessaire.
Résultats: 
En 2010, Ecoactive a lancé un gamme d’emballage appelé EcoCradle®, Steelcase, une entreprise internationale de fourniture de bureau et Dell computer corporation, leader en systèmes informatiques, ont été les premiers à l’adopter. Depuis, Ecoactive fournit ses emballages à un nombre croissant d’entreprises d’envergure mondiale. À l’heure actuelle, Ecoactive explore d’autres débouchés possibles pour ses biomatériaux tels que la fabrication de matériau d’isolation. Demarré à deux il y a 6 ans, l’entreprise compte aujourd’hui près de 70 employés, elle a ouvert une usine l’année dernière et envisage la création de nouvelles unités en Europe et aux Etats-Unis.
Plus d’informations sur leur site web ICI

windowfarms : Le potager vertical à faire chez soi

By Economie, Environnement, Revue de presseNo Comments
Enjeux et objectifs: 
Qui a dit qu’il fallait forcément un jardin pour cultiver ?
En fait, vous n’avez même pas besoin de terre ! De nombreuses solutions existent et nous allons aujourd’hui nous pencher sur celle développée par une start-up New-Yorkaise : le windowfarming.
Windowfarms a été fondée en 2009 par Britta Riley comme une communauté open-source et un projet artistique notamment inspiré par les écrits de Michael Pollan et Clay Shirky. Le principe : faire pousser n’importe quoi à la maison, rien qu’avec de la lumière solaire.
À l’exception des légumes-racines et de plantes céréalières comme le maïs et le blé, qui sont trop grands pour les petits pots, beaucoup de cultures sont possibles.
La solution se présente comme un potager vertical dans lequel chaque pot dispose de sa propre solution nutritive, qui est géré automatiquement par une pompe à air doté d’un minuteur.
Les éléments nutritifs descendent de pot en pot, nourrissant chaque plante. Le système permet ainsi d’utiliser moins d’eau que l’arrosage classique.
Une Windowfarm est très simple d’utilisation, mais son ingénierie est plutôt sophistiquée. C’est pourquoi, la start-up propose aujourd’hui des kits pré-préparés : ils ont l’avantage d’être très simple à l’installation mais également plutôt bien soignés côté design.
Résultats: 
Véritable effet viral, une communauté virtuelle de plus de 39.000 membres dans le monde entier s’est alors constituée autour de ce projet afin d’échanger entre jardiniers enthousiastes souhaitant améliorer le concept.
Le projet à suivre ICI