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Economie

« 100 jours pour entreprendre »: plus que quelques jours pour candidater

By Agenda, Economie, Les articlesNo Comments
« 100 jours pour entreprendre » : Le concours est ouvert du 15 janvier au 25 avril
« Tu veux monter ta boîte ? Gagne-là ! ». C’est l’appel que « 100 jours pour entreprendre » lance aux jeunes qui veulent créer leur entreprise. Après Jacques-Antoine Granjon, Augustin Paluel-Marmont, Anne-Laure Constanza, Frédéric Mazzella, Fany Péchiodat et Nicolas Rohr, la marraine de cette édition est la Fondatrice et CEO de Leetchi, Céline Lazorthes.
Ouvert aux jeunes entrepreneurs de 18 à 30 ans

Du 15 janvier au 25 avril 2018, les 18 à 30 ans sont invités à publier une vidéo présentant leur projet de création d’entreprise sur le site www.100jourspourentreprendre.fr et à faire le buzz pour accumuler un maximum de votes. 20 projets seront sélectionnés parmi les 40 ayant le plus de votes et selon la qualité du dossier de candidature. Les jeunes viendront pitcher le 23 mai 2018 devant un jury de professionnels et d’entrepreneurs qui sélectionnera les 10 lauréats 2018. Ils remporteront la « Boîte 100 jours » d’une valeur de 15 000 euros offrant les outils indispensables pour lancer son entreprise.
Les 10 lauréats recevront leur Boîte lors de la « Fête 100 jours » qui se déroulera en juin prochain.

Une campagne de communication TV, radio et affichage sera déployée sur toute la France grâce à nos partenaires : JCDecaux, RATP, TF1 et Virgin Radio.

Nouveautés 2018

Parmi les nouveautés de cette Saison 7 : l’ouverture du concours aux jeunes jusqu’à 30 ans, la création d’un Prix Spécial « Alimentation solidaire » parrainé par la Fondation Carrefour et d’un Prix Spécial « Start-upeuse de l’année », la mise en place de deux après-midi de formation pour tous les candidats les 15 février et 22 mars, notamment pour les jeunes issus des banlieues et de la ruralité.

Les partenaires

Pour l’édition 2018, « 100 jours pour entreprendre » est accompagné par : BNP Paribas, la Fondation Carrefour, la Fondation L’Oréal, Leetchi, GAN Assurances, Vivendi, GSC, Louis Delhaize, Viva Technology, In Extenso, Mangopay, Coriolis Telecom, AAPS Avocats, Ulule, Lame de Fond, KnoxBox, Widoobiz, Day One, Breega Capital, Simple CRM, Escal Consulting, l’Union Des Couveuses d’Entreprise, Estimeo, Le Trèfle, Ça cogite dans la boîte, WeRentrepreneur.
 

À propos de « 100 jours pour entreprendre »
Mouvement national lancé en 2012, «100 jours pour entreprendre» vise à développer une véritable communauté de jeunes qui ont le désir ou le projet d’entreprendre. Une manière pour les entreprises partenaires et les entrepreneurs de s’engager concrètement dans la relance de la création d’entreprises. Le mouvement est porté par les réseaux Esprits d’Entreprises, 100 000 entrepreneurs, CroissancePlus, Réseau Entreprendre, Moovjee, le Centre des Jeunes Dirigeants et la CPME Paris Île-de-France.

16 novembre : Reporters d’Espoirs participe au Press’tiv@l Info

By Agenda, Economie, L'actu de Reporters d'Espoirs, Les articlesNo Comments

Le Press’tiv@l Info organise le 16 novembre une soirée spéciale « Reporters d’Espoirs ».

Il s’agit d’un nouveau moment fort dans l’histoire du Press’tiv@l avec l’immersion au cœur du Team Jolokia et la projection d’un film bluffant qui nous permet d’embarquer à bord d’un bateau de course au large… La réalisation est signée Robert Iseni et Aurélie Saillaud, qui ont été invités à assister à cette soirée afin de nous parler de ce travail  que l’on peut ainsi résumer :  « Deux marins, Eric Bellion et Pierre Meisel, ont recruté un équipage d’amateurs qu’en apparence tout oppose : juniors, seniors, handicapés ou valides, femmes ou hommes, de tous milieux sociaux. Ils les ont entraînés pour participer à des courses d’ordinaire adressées à des professionnels de la voile ».

Pierre Meisel sera présent ainsi que Gilles Vanderpooten, journaliste, écrivain et directeur de Reporters d’Espoirs.

L’objectif de Jolokia est de montrer que la diversité est source de richesse collective, de performance. La différence est une force.

Entrée gratuite sans réservation, ouverture des portes à 19h45.

Découvrez la carte interactive des initiatives positives par Bastamag !

By Economie, Environnement, SociétéNo Comments

Contenu tiré d’un article de Bastamag :

Pendant un an, Basta ! et sept autres médias sont allés à la rencontre de jeunes qui se mobilisent pour inventer d’autres manières de travailler, manger, consommer, habiter, voyager, ou encore étudier. Habitat coopératif, jardins partagés, collocation solidaire, recyclage d’ordinateurs, aide aux migrants ou aux femmes victimes de violence, épicerie participative, café associatif… Autant d’initiatives qui démontrent l’énergie et l’ingéniosité déployées par ces jeunes, dans les espaces ruraux ou les quartiers populaires, dans des territoires relégués et quelque peu oubliés. Découvrez ou redécouvrez l’ensemble de ces reportages sur les alternatives concrètes, en voyageant sur notre carte interactive.

Global Bioenergies, la start-up qui rêve d’une essence sans pétrole !

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Créée en 2009, la jeune pousse française Global Bioenergies développe un procédé innovant, transformant le sucre en isobutène. Une petite révolution qui intéresse au plus haut point les chimistes et les pétroliers…

Lire la suite : Global Bioenergies, la start-up qui rêve d’une essence sans pétrole, Innovation et Recherche – Les Echos Business

Discrètement, cette startup est en train de révolutionner la redistribution alimentaire en France…

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Comerso combine plateforme numérique et transport logistique pour connecter supermarchés et associations d’aide alimentaire. Résultat : 20 tonnes de nourriture, soit 40 000 repas, sauvés chaque jour de la poubelle…

Lire la suite : Discrètement, cette startup est en train de révolutionner la redistribution alimentaire en France – ConsoCollaborative

Energiculteurs de l’Oust, une innovation collective

By Economie, FRSOLNo Comments

Douze agriculteurs et la Société Bretonne de Galvanisation (SBG) se sont regroupés pour donner naissance à l’unité de méthanisation agricole de La Chapelle-Caro.

Il aura fallu 5 ans d’études, d’interrogations, de longues heures de travail pour que l’unité de méthanisation agricole, de douze agriculteurs et de SBG, sorte de terre.

Après un an de construction, l’ensemble est sur le point d’être mis en service afin d’y recueillir les intrants (lisier de porc, vache et canard, fumier de vaches et de poulets, fientes de poules, tontes de pelouses,…). Des produits qui viennent des douze exploitations agricoles, un système d’auto-approvisionnement. Le site pourra accueillir également des tontes de pelouses de particuliers.

« Une panse de vache géante »

Ces intrants, liquides et solides, vont être mélangés afin d’atteindre la température de 38 °C. « La fermentation de ce mélange va produire du biogaz : du méthane. En fait, c’est comme une panse de vache géante », explique Pierre Daniel, président de la SAS qui a construit l’unité.

Le méthane récupéré alimente un gigantesque moteur qui produit de l’électricité qui sera revendue à EDF. En plus de cette énergie électrique, l’unité de méthanisation va également produire une énergie thermique : de l’eau chaude. Une partie de cette eau servira aux agriculteurs et une autre sera utilisée par SBG pour certains de ses travaux.

Si le biogaz est ainsi valorisé, « le processus de méthanisation va également produire du digestat qui lui aussi va être valorisé. Il sera épandu comme fertilisant sur nos propres cultures. Ça limitera nos achats d’engrais », confie Pierre-Giles Chedaleux, vice-président de la SAS.

2 500 000 € d’investissement

Cette innovation collective offre donc de multiples avantages. « Les objectifs de ce projet sont d’ordre économique, social et environnemental », rappelle Pierre Daniel.

Économique car ces nouveaux énergiculteurs, après plusieurs années, vont avoir un retour sur investissement et ainsi la possibilité de diversifier leurs revenus. « Mais tous les associés sont d’abord des éleveurs qui doivent vivre de leur production. Cette unité de méthanisation est un complément de revenus. »

La naissance du site permet la création d’un emploi. Le fonctionnement des exploitations ne sera donc pas perturbé. Les études prouvent un impact positif sur la réduction de gaz à effet de serre.

Le coût de l’investissement est de 2 500 000 € dont 33 % sont couverts par des subventions du conseil départemental, du conseil régional et de l’Ademe.

Source : Energiculteurs de l’Oust, une innovation collective

Et si on bradait des paniers alimentaires de produits moins beaux au lieu de tout jeter? – Var-Matin

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Dans les magasins primeurs Vert Tendre, on ne jette pas. Les fruits et légumes déclassés sont vendus dans des paniers variés, pas chers, qui partent comme des petits pains.

4,90 € les 5 kilos de légumes ou de fruits haut de gamme. Alléchant! C’est vrai, ils sont moins beaux que ceux des étales, un peu défraîchis, mais tout à fait consommables. Si cette enseigne de primeurs n’avait pas choisi de les brader en paniers variés, ils seraient partis à la poubelle.

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EcoRéseau | La France des Solutions – Portrait de Christophe Osmont, agri-preneur

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A partir de ses 50 vaches, Christophe Osmont, qui a repris la ferme de ses parents, a su développer plusieurs activités. Une orientation intéressante, alors que la crise de la viande bat son plein…

«Je me présente aux gens comme étant agriculteur, mais j’ai surtout l’impression d’être chef d’entreprise. Bien sûr je me consacre aux travaux quotidiens de la ferme avec mon ouvrier et mes parents qui continuent de m’aider, mais j’organise des événements, m’occupe de la promotion, de la communication, définis des stratégies pour développer de nouvelles activités. En réalité je suis très souvent devant mon ordinateur à manier des chiffres », analyse Christophe Osmont, nerveux, qui garde un œil sur ses vaches gravissant un terrain accidenté pour aller paître dans une parcelle plus éloignée, imbriquée dans celles des voisins.

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