Lorem ipsum dolor sit amet, consectetur adipiscing elit. Morbi vitae dui et nunc ornare vulputate non fringilla massa. Praesent sit amet erat sapien, auctor consectetur ligula. Lorem ipsum dolor sit amet, consectetur adipiscing elit. Sed non ligula augue. Praesent imperdiet magna at risus lobortis ac accumsan lorem ornare. In aliquam, sapien ac vehicula vestibulum, arcu magna aliquet velit,
Voici l’histoire digne d’un conte ou d’une vieille légende indienne. C’est celle de Payeng, un homme qui n’a jamais voulu renoncer. Depuis plus de 30 ans, il fait pousser des arbres sur un simple banc de sable. Devenu une véritable arche de Noé, le petit havre de paix de Johrat s’est transformé en refuge pour plusieurs animaux, dont des tigres du Bengale et des rhinocéros menacés d’extinction.
Lire la suite de l’article ici
Pour sa 5e édition, le festival Effet de CER qui aura lieu les 22, 23 et 24 mars 2013 à l’Ile Saint Denis, vous propose deux problématiques d’écologie populaire :
– Qu’en est-il du recyclage des déchets et du réemploi des matériaux ?
– Comment rendre la ville vivrière ?
Le festival proposera la projection de 14 films (Prêt à jeter, Ma poubelle est un trésor, Les mauvaises herbes, Nourrir la ville etc.) et 7 débats seront animés par les partenaires de l’événement: Rue 89, Politis et EcoRev’.
Des invités de renom tels que Serge Latouche, Camille Lecomte, Olivier Bonjean, Fabienne Giboudeaux etc. seront présents ainsi que des représentants de divers mouvements, collectifs, organisations : Villes en transition, La ruche qui dit oui, Guerilla gardening, Terra vitae, Incroyables comestibles, ActLab etc.
Vous pourrez également assister à divers ateliers de recyclage et de compost, des expositions, des projections-débats et des forums ouverts seront proposés.
Infos pratiques :
Pass 3 jours = 3€ gratuit pour les moins de 15 ans
Lieu: l’École Samira Bellil – L’Ile-Saint-Denis (93450) – Tél. : 01 49 22 11 01 –
Pour plus d’infos sur le festival et le programme, cliquez ici
Hackers, codeurs, disco-soupeurs, tricoteurs et autres brasseurs de bière se sont retrouvés au Fac Lab de Gennevilliers, ce samedi 16 février, pour la deuxième édition de l’Open bidouille camp.
L ’ambiance est conviviale et musicale ; un jeune à perruque afro épluche fruits et légumes ; des robots Lego déboulent de tous côtés ; un jardinier d’un jour nous accueille les mains terreuses… Aucun doute, nous sommes bien à l’Open bidouille camp (OBC) !
Lire la suite ici
Güssing, c’est avant tout l’histoire d’une reconversion. Il y a vingt ans, cette ville de 4 300 habitants de l’Est de l’Autriche comptait deux tiers de sa population active au chômage. Une situation d’autant plus difficile à gérer du fait du coût élevé des énergies fossiles. Mais grâce à l’aide financière de l’UE et à l’impulsion du maire Peter Vadasz, la création d’un Centre Européen des Energies Renouvelables en 1995 a marqué le tournant de la politique énergétique de Güssing.
Lire la suite de l’article ici
« Faites le bien par petit bout, là où vous êtes, car se sont les petits bouts de bien, une fois assemblés, qui transforment le monde ». C’est par ces mots de Desmond Tutu – prix Nobel de la paix en 1984 – que commence « Sababou », premier long métrage documentaire de Samir Benchikh. Le réalisateur pose sa caméra à Abidjan (Côte d’Ivoire) et y suit quatre ivoiriens déterminés à changer les choses dans le domaine de l’éducation, la justice, la culture. Tous sont portés par l’espoir d’une Afrique plus juste et plus humaine.
Alors que Rosine Bangali, lycéenne et présidente de l’association Droits des Enfants en Cote d’Ivoire (DECI) se mobilise pour interdire les violences et humiliations faites en milieu scolaire, Diabson Tere, artiste musicien, soutient la création artistique à travers l’association « Maroci culture » dont il est président. De son coté, Michel Yao, membre de la Ligue Ivoirienne des Droits de l’Homme (LIDHO) porte assistance aux personnes en détresse juridique et notamment aux détenus non jugés de la prison d’Abidjan. A travers son combat, Michel souhaite humaniser les prisons au sein desquels le nombre de détenus ne cesse de croitre – jusqu’à 7000 détenus dans des prisons ayant une capacité d’accueil de 1500 personnes – et améliorer les conditions de détention. Enfin, Tiken Jah Fakoly, chanteur de reggae reconnu dans le monde entier, devenu le porte-parole d’une Afrique qui espère, démontre qu’au-delà de ses textes engagés, son engagement est un combat quotidien, sur le terrain. Ainsi, en 2010, à quelques jours des élections Guinéennes, alors que le pays connait de nombreuses violences, il décide de participer à un « concert pour la paix ». Pour apaiser les tensions, il souhaite réunir sur scène les deux candidats du deuxième tour…
Malgré les difficultés et les manques de moyen, les quatre protagonistes de « Sababou » font preuve de détermination et nous éblouissent par leur courage et leur volonté. Une force collective prenant en main son destin émerge en Afrique. Dès lors, l’espoir est permis !
Sababou sort en salle le 6 mars. Reporters d’Espoirs soutient ce documentaire qui célèbre une Afrique du courage et de l’espoir.
Voir la bande-annonce ici
- AnaClara qui a créé, il y a 3 ans, la fondation Huellas Digitales, qui forme de manière intensive des jeunes en situation de crise aux outils numériques.
- Sebastian Lagorio, jeune diplômé en BioTechnologie qui a fondé en 2010 Mamagarande, entreprise sociale visant à nettoyer les eaux usées, grâce à l’action d’algues et de bactéries.
- Jorge Gronda et sa famille qui développent depuis 2005, le Sistema SER: un système de santé direct. Les personnes paient un abonnement par an de 4 dollars pour lequel elles reçoivent une carte. Cette carte leur donne accès à un réseau de médecins de toutes les spécialités, chez qui elles recevront des soins médicaux pour un prix moindre.
Les livres s’achètent, sont lus, prêtés, donnés, relus, du chevet à la bibliothèque, de la bibliothèque au vide-grenier parfois, au bouquiniste sinon, et souvent prennent la poussière sur une étagère, s’accumulent dans l’oubli. Ou pire, terminent à la poubelle (jaune). Pour tous ces bouquins, la SAS RecycLivre fondée en 2008, œuvre à une autre destinée.
Lire la suite de l’article sur le site WE DEMAIN