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Revue de presse

L'autonomie est-elle l'avenir de notre société?

By Revue de presseNo Comments

Le capitalisme d’aujourd’hui semble s’être laissé piéger par sa complexité et son obsession du profit. Et nous, citoyens-consommateurs, courons chaque jour derrière la consommation, l’épargne, le travail, la sécu, la retraite… Est-ce vraiment la bonne réponse à notre quête personnelle de sens et de bien-être? Une solution est en marche qui pourrait résoudre une partie de nos difficultés: l’autonomie. 

Chaque homme doit inventer son chemin… mais est-ce véritablement le cas dans nos sociétés modernes? Perdu dans ses finances incontrôlables, ses productions mondialisées et ses entreprises où l’humain et la nature ne pèsent pas bien lourds, le capitalisme d’aujourd’hui semble s’être laissé piéger par sa complexité et son obsession du profit. Et nous, citoyens-consommateurs, courons chaque jour derrière la consommation, l’épargne, le travail, la sécu, la retraite… Est-ce vraiment la bonne réponse à notre quête personnelle de sens et de bien-être? Est-ce la bonne voie pour pérenniser notre économie et réinventer l’imaginaire de notre avenir collectif?

Une solution est en marche qui pourrait résoudre une partie de nos difficultés: l’autonomie. Du grec autos et nomos, l’autonomie est la faculté d’agir par soi-même en se donnant ses propres règles de conduite. C’est par exemple l’histoire du philosophe humaniste Pierre Rabhi qui décide au début des années 60 de s’extraire de la vie urbaine pour s’installer en Ardêche où il devient agriculteur auto-suffisant tout en adoptant une simplicité volontaire -le fameux « retour à la terre » dont les joies et les affres ont été immortalisés avec humour par les BD de Larcenet et Ferri.

Lire la suite sur le site de l’Express.

Crédit GERES

Le crédit coopératif subventionne la construction de 1 000 maisons solaires dans l'Himalaya Indien.

By Revue de presseNo Comments

Le bénéficiaire de la Contribution volontaire sur les transactions de change (CVTC-Change solidaire) a été
désigné par les Administrateurs du Crédit Coopératif, représentants de ses sociétaires.

Il s’agit de l’association GERES (Groupe Energies Renouvelables, Environnement et Solidarités) pour un projet mené dans une zone de grande pauvreté de l’Himalaya Indien. Selon le principe retenu par le Crédit Coopératif, ce projet bénéficiera de ressources de la CVTC pendant 3 ans. Lancée en mars 2011, le montant atteint pour les trois trimestres 2011 est de 82 000 euros.

Dans les hautes vallées himalayennes, les populations connaissent des conditions de vie extrêmes : températures glaciales en hiver, isolement prolongé (cols fermés 6 mois par an), végétation rare. L’ensoleillement y est néanmoins exceptionnel. Débuté en 2008, le projet de construction de 1 000 maisons solaires passives a pour objectif  d’améliorer les conditions de vie des populations rurales.

Pour découvrir le GERES, cliquez ici.

La CAMI: le lien entre Sport et Cancer.

By Environnement, Revue de presse, SociétéNo Comments

La CAMI Sport et Cancer est une association Loi 1901,  fondée en 2000 par Thierry Bouillet, cancérologue à l’Hôpital Avicenne et radiothérapeute et Jean-Marc Descotes, ancien sportif de haut niveau et professeur de karaté.

C’est aujourd’hui une Fédération nationale regroupant des comités départementaux, eux-mêmes associations Loi 1901.

Ses objectifs :
1/ Faire de la pratique sportive spécifiquement conçue et encadrée un allié indispensable dans la lutte contre le cancer
2 / Faire de cette pratique sportive une composante incontournable de la prise en charge des patients

La CAMI Sport et Cancer par l’intermédiaire de ses comités départementaux propose aux patients atteints de pathologie cancéreuse, pendant et après leurs traitements, des cours de pratique sportive spécifiquement conçus et  encadrés par des professionnels.

Le nom « CAMI » vient du terme japonais « Kami » qui signifie « divinité ». C’est le sens des idéogrammes qui s’imposent sur le « crabe » et forment le logo de l’association.
En 2012

• 13 ans d’expérience

• Plus de 2000 adhérents depuis sa création

• Présence, à travers une vingtaine de sites intra-hospitaliers et/ou extra-hospitaliers, dans 15 départements, dont 5 en Ile de France.

Pour en savoir plus sur sur La CAMI Sport et Cancer, cliquez ici.

Sky, la micro-assurance santé pour tous au Cambodge.

By Revue de presse, SociétéNo Comments

En dépit d’une croissance économique rapide depuis 4 ans (>10% par an), plus de 30% de la population du Cambodge vit encore en deçà du seuil de pauvreté. Malgré des progrès certains, le Cambodge reste l’un des pays au monde où les conditions de santé sont les plus mauvaises et où les familles investissent le plus dans les soins, souvent avec des conséquences dramatiques sur les économies familiales (surendettement, vente de l’outil productif, etc.).

Pour moins de 5 dollars par personne et par an, Sky offre, depuis plus de 10 ans, une assurance santé qui couvre les soins les plus simples au dispensaire jusqu’à la chirurgie complexe à l’hôpital. Avec ce projet, le pari que fait le Gret est de permettre de sécuriser la situation économique des familles cambodgiennes tout en améliorant leur accès à des soins de qualité contrôlée.

Sky en 2011, c’est :

–          15 000 familles adhérentes et 74 000 personnes couvertes

–          199 771 consultations et 6 221 hospitalisations par an

–          95 centres de santé et 13 hôpitaux agréés, 8 districts sanitaires couverts

–          une équipe de 136 cambodgiens à Phnom et Penh et dans 3 provinces

Sky est reconnu par le ministère cambodgien de la Santé comme un opérateur de micro-assurance remplissant une véritable mission de protection sociale santé. En attendant la mise en place de l’agence de protection sociale cambodgienne, qui pourrait à terme le contractualiser et en assurer la pérennité, Sky doit aujourd’hui se transformer en une structure de micro-assurance de droit cambodgien.
Pour vous engager et soutenir l’action de SKY, rendez vous sur son site internet.

 

Quartiermeister: la bière sociale

By Revue de presse, SociétéNo Comments

En à peine deux siècles, la ville s’est imposée comme le nouveau mode de vie à l’échelle de l’humanité. Ce constat est le point de départ d’un tout nouveau projet : les « New CITYzens ». Présidents d’associations, directeurs d’ONG ou chefs d’entreprise, ils ont décidé de parcourir le globe à la rencontre de citadins citoyens qui changent la vie dans les villes.

Aujourd’hui ils nous emmènent à la rencontre de Quartiermeister, la « bière sociale ».

Sebastian Jacob est originaire de Kreuzberg, cet ex-faubourg ouvrier du Berlin Ouest est très mixé socialement et on y retrouve une importante concentration d’immigrés, dont une majorité de Turcs. Les problèmes sociaux y sont importants : illettrisme, chômage, éducation des enfants qui ne parlent pas allemand, etc.  Le jeune homme, qui termine sa formation d’avocat, s‘est toujours senti concerné par cette situation et réfléchissait souvent aux moyens d’aider les populations défavorisées locales.

Fin 2010, il eut l’idée de se servir de la bière, produit convivial et très consommé dans cette zone de sortie des jeunes Berlinois, pour récupérer des fonds afin de financer les associations du quartier qui œuvrent pour retisser du lien social entre les habitants. C’est ainsi qu’il créa la bière Quartiermeister.

En Septembre 2010, il commercialise la première bouteille de cette bière sociale dont 100% des bénéfices sont reversés aux associations. Produite localement, la bière Quartiermeister est vendue aux bars du quartier et se veut être un produit  « socialement responsable ».

Aujourd’hui, Quartiermeister  c’est plus de 30 bars distributeurs, plus de 80 000 bouteilles vendues en 1 an et plus de 10 000€ collectés pour financer 10 projets. Pour le moment, la bière est commercialisée à Berlin et Francfort seulement, mais Sebastian  espère rapidement étendre la distribution de sa bière à d’autres villes Allemandes, et pourquoi pas à d’autres villes Européennes sur un modèle de franchise.

 

Pour en savoir plus sur la bière sociale, rendez-vous sur le site de « new CITYzens ».

 

Le CCFD -Terre Solidaire, acteur de la lutte contre les paradis fiscaux

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Le CCFD -Terre Solidaire considère le processus de liste du G20 comme trop laxiste et, en lien avec la société civile internationale, les ONG mettent en avant leur propre liste qui identifie 60 paradis fiscaux, en les classant en fonction de leur dangerosité. Selon cet indice d’opacité financière, parmi les 20 paradis fiscaux les plus dangereux dans le concert de la finance internationale, il n’y en a plus qu’un (Panama) qui apparaisse sur la liste de l’OCDE !

Les paradis fiscaux comme les Iles Caïmans, les Bermudes mais aussi Luxembourg, la Suisse, la City de Londres, etc. sont des centres financiers qui organisent l’opacité, cultivent le secret et ne font pratiquement pas payer d’impôts aux particulier et aux entreprises. Les multinationales y enregistrent des sociétés, parfois complètement fictives – une boîte aux lettres ! – pour faire émerger leurs profits dans ces filiales non imposées.

Pour en savoir plus sur les travaux de CCFD -Terre Solidaire, cliquez ici.

 

Tadeo, créateur d'emplois et de liens entre sourds et entendants.

By Revue de presse, SociétéNo Comments

Revitaliser les zones rurales en perte d’attractivité économique et faire bénéficier les demandeurs d’emploi de la région de nouveaux métiers du numérique, c’est le pari que la société française Tadeo est en passe de réussir grâce à une forte mobilisation de ses entreprises partenaires, dans le cadre d’un partenariat Grandes Entreprises / PME Innovante, et des acteurs locaux concernés.

 

Tadeo est une plateforme de technologies et de services qui délivre des prestations de Transcription Instantanée de la Parole et de visio-interprétation en Langue des Signes.

Elle permet la communication professionnelle entre les entendants et les sourds ou malentendants notamment au téléphone, en réunion, en formation… et offre ainsi à tous une solution de communication universelle, réactive et spontanée.

Tadeo a donné naissance à une toute nouvelle activité, la e-transcription®, soit la transcription à distance des conversations entre personnes entendantes et sourdes. En raison de sa nouveauté, cette activité, basée sur des nouvelles technologies, ne peut pour l’instant bénéficier des dispositifs de financement de la formation. Traitée en ruralité, l’équation trouve sa solution grâce à des acteurs locaux particulièrement engagés.

Les élus du Jura ont été les premiers à faciliter l’implantation d’une plateforme Tadeo dans le Village de Bellecombe. Dans le cadre d’un Accord Public/Privé, Tadeo va créer 20 emplois dans ce village très reculé qui compte aujourd’hui 90 habitants. Pendant presque 2 ans, ces personnes recevront une formation au métier d’e-transcripteurs et pourront à terme permettre à des milliers de salariés, clients, administrés, usagers ou bénéficiaires entendants et sourds de communiquer ensemble en toute autonomie.

 

Pour en savoir plus sur Tadeo, cliquez ici.

 

Les aveugles en piste pour la Saintélyon

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Handicap Lors de la 58e Saintélyon, huit étudiants en Staps guideront quatre coureurs non-voyants

Cette course un peu folle, ils ne la manqueraient pour rien au monde. Tôt dimanche matin bien avant que le soleil ne se lève, Pierre et François, étudiants en troisième année de sports à Lyon s’élanceront sur des routes escarpées avec pour objectif, relier Saint-Etienne à Lyon, en relais. La particularité de leur équipe : courir avec des athlètes mal ou non-voyant. François et l’un de ses camarades de promotion par exemple encadreront François, mal-voyant de naissance qui a pratiquement perdu la vue aujourd’hui. Le jeune homme, qui ne pourra se servir de sa canne blanche, sera alors guidé tout au long du parcours. « Nous sommes attachés par un lien au poignet, précise François. Mais je lui donnerai aussi des informations sur les obstacles au sol ou changements de niveau ». « On ne se contente pas seulement de courir ensemble au même rythme, c’est aussi une belle rencontre humaine », poursuit Pierre.

 

Lisez la suite sur le site de 20 minutes.

La maison des parents pour vivre malgré le cancer

By Revue de presseNo Comments

En ce mercredi après-midi, Anne s’est lancée dans un atelier pâtisserie. Armée d’une spatule, elle travaille une pâte au chocolat. « Avec moi, il y a toujours des gâteaux », claironne cette bénévole bavarde et chaleureuse en versant le mélange dans des moules en forme de cœur. « Quand les parents rentrent de l’hôpital, ils ont une douceur qui les attend. » Anne est en outre convaincue des vertus thérapeutiques de la pâtisserie. « Ça fait effet confessionnal. Pour les mamans, c’est plus facile de venir parler à quelqu’un qui a l’air occupé, ça désacralise. » Voilà comment fonctionne la Maison des parents de Villejuif. Une vingtaine de bénévoles s’efforcent, l’air de rien, d’atténuer la peine des familles d’enfants malades du cancer. C’est ici qu’a été en partie tourné la Guerre est déclarée, film événement de la rentrée qui, après avoir rassemblé plus de 800 000 spectateurs, est désormais en lice pour l’oscar du meilleur film étranger.

La pièce incontournable de la maison, c’est la cafétéria, un endroit lumineux, avec une cuisine-bar ouverte sur la salle à manger. Là, les mamans et quelques papas se retrouvent le soir après une journée passée à l’hôpital. Des fenêtres, on peut apercevoir l’institut Roussy. Cette tour grise de 15 étages accueille les enfants atteints de tumeurs rhabdoïdes, les plus résistantes aux traitements de chimiothérapie. Les enfants qui y sont hospitalisés ont déjà subi des soins dans un hôpital proche de chez eux. Pour le « traitement de la dernière chance », ils viennent parfois de très loin. Dans les couloirs, on croise des familles originaires de Soissons ou de Lille, mais aussi d’Italie, de République dominicaine, de Roumanie. Chaque année, ce sont en moyenne 750 familles qui franchissent le seuil de la Maison. Céline, la grande blonde et Albane, la petite brune, discutent devant un café. Elles ont à peu près le même âge, leurs enfants aussi. Elles se sont rencontrées à l’hôpital de Lille quand leurs bébés ont été opérés. Quelques mois plus tard, elles se sont retrouvées à la Maison des parents. « On est des amies de galère », plaisante Céline, qui réconforte sa copine aux yeux rougis. « À l’époque, c’est elle qui m’avait aidée. Maintenant, c’est mon tour. Je lui fais à manger, sinon elle ne le ferait pas. Ça fait du bien de se sentir utile, après avoir passé la journée impuissante sur un banc d’hôpital », confie la jeune maman.

 

Lisez la suite de l’article sur le site de la vie.

Les semences paysannes font de la résistance

By Revue de presseOne Comment

En Loire-Atlantique, des paysans s’attellent à la sélection d’une variété locale de maïs. En Anjou, le public est convié à une bourse aux graines et à une démonstration de triage à façon.

Une trentaine d’agriculteurs se faufilent, seau en main, entre les rangs de maïs. Nous sommes chez Christian et Ghislain David, éleveurs laitiers à Couëron (Loire-Atlantique). Sur cette petite parcelle de 20 ares, à flanc de coteau, les pieds n’ont pas été ensilés. Leurs silhouettes desséchées ne paient pas de mine. Mais dissimulent un trésor. Vincent, Dominique, Annie, Gildas et les autres progressent dans l’enchevêtrement du feuillage. Ils décortiquent les « poupées », remplissent leur seau d’épis.

Dans la benne du tracteur, en bout de champ, leur moisson étale une étonnante diversité génétique. Épis jaunes, orangés, rouges, blancs, bariolés… « Ce champ a été semé avec la variété rustique lavergne joly, façonnée par les agriculteurs du Périgord et de la Vienne. Elle est issue du brassage génétique de sept ou huit variétés, dont une originaire du Guatemala, aux épis rouges », explique Jérémy Renaud, animateur de la Fédération départementale des Civam (Centres d’initiatives et de valorisation de l’agriculture et du milieu rural) de Loire-Atlantique.

 

Lisez la suite de l’article sur le site de Ouest France.