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Revue de presse

Oui ! On peut réussir en France – Capital, août 2012

By Revue de presse

Le magazine Capital publie un dossier sur « La France qui réussit » dans son numéro du mois d’août 2012.
Des témoignages et reportages bienvenus en temps de crise, qui témoignent de la richesse des initiatives et de la capacité d’entreprendre et d’innover. Et donnent envie d’agir.

« Découragés par la crise, les Français ? Pas forcément. Notre grande enquête le prouve, beaucoup d’entre eux ont du punch à revendre. »

Un dossier réalisé par Philippe Eliakim, Antoine Caupert, Sandrine Trouvelot, Nathalie Villard, Etienne Gingembre, Coralie Hancok, Tiffany Blandin, Claire Bader et Eric Wattez.

Au sommaire :

  • La génération Facebook a vite appris le business
  • Les pôles de créativité qui donnent du tonus à nos régions
  • L’art de vivre à la française fait toujours recette
  • La Franche-Comté, notre petite Allemagne
  • Ils ont percé en partant de rien
  • Les innovations que la Silicon Valley nous envie
  • Ces inconnus qui font danser le monde entier
  • Les records de nos bâtisseurs
  • Les firmes étrangères plébiscitent l’hexagone
  • Nos hits que la planète copie

« […] Il y a une France inventive, ingénieuse, talentueuse, prête à retrousser ses manches et à relever beaucoup de défis malgré le pessimisme ambiant et les blocages de notre société. Cette France est l’héroïne de notre dossier de couverture. Puissent nos dirigeants ne pas la décevoir. »
François Genthial, rédacteur en chef

 + d’infos : www.capital.fr

Le voilier Zéro Co2

By Environnement, Revue de presse

ENVIRONNEMENT – Le voilier Zéro Co2 va mesurer tout l’été le niveau d’ozone dans les calanques de Marseille. Avec un moteur fonctionnant à l’hydrogène, il préfigure peut-être ce que seront les bateaux de demain…

A Marseille, la pollution ne prend pas de vacances. Les collectivités locales (la région PACA, Marseille Provence Métropole et la ville de Marseille), le Commissariat à l’énergie atomique (CEA), les universités d’Aix-Marseille et de Grenoble, et enfin Airpaca ont mis leurs moyens en commun pour financer une mission scientifique originale: le voilier Zéro Co2. Long de 12 mètres, ce bateau et son équipage sillonneront tout l’été le littoral marseillais pour recueillir et analyser l’air des calanques.

Les polluants se forment sur les zones d’activités industrielles autour de l’étang de Berre, dans les Bouches-du-Rhône, et dans les aires urbaines qui concentrent le trafic routier. Poussés par les vents, ces deux «nuages» finissent par se rencontrer et se mélanger. Se forme alors une «soupe chimique» qui, sous l’effet du rayonnement solaire, donne naissance notamment à de l’ozone. Si la nuit, la brise de terre repousse cette joyeuse mélasse vers la mer, le jour, la brise de mer la ramène vers le littoral, ses habitants… et ses vacanciers.

Pour lire la suite de l’article

20minutes.fr –Mickaël Penverne-16/06/2012

 

Le transport de marchandises à la voile

By Environnement, Revue de presse

Réponse alternative au réchauffement climatique et au défi énergétique depuis 2009, TransOceanic Wind Transport est une société de transport à la voile.

Précurseur, TOWT – Transport à la voile anticipe, dans le domaine du transport maritime, un changement de paradigme énergétique et offre la possibilité à chacun de réduire son bilan carbone avec des produits de provenance lointaine.

L’énergie éolienne s’exploitant, aussi, avec des voiles, elle est appelée à terme à remplacer les sources d’énergie finies. TOWT travaille à une meilleure connaissance du transport à la voile, propre et durable. Le trajet, accompli sans pétrole, ne contracte pas la dette environnementale que les transports classiques creusent chaque jour. Towt – Transport à la voile propose une réponse concrète et immédiate.

Ce projet international contribue à remplir les objectifs fixés par le Traité de Kyoto et Europe 2020. Il s’adresse à des producteurs, des Distributeurs, des clients, des citoyens en mettant à disposition une flotte de voiliers de transport. Il ambitionne un développement de la flotte et du savoir-faire maritime ainsi que la participation à un consortium de constructiondes Eco-Voiliers de demain.

Pour plus d’informations.

Crédit photo : Michel Floch – TOWT

40 métiers d'avenir pour la génération Y

By Revue de presse, Société

« Pour ses 40 ans, l’Etudiant se tourne résolument vers l’avenir, et vous fait découvrir 40 métiers en accord avec les valeurs de la génération Y. Des métiers qui ont en commun la quête de sens, l’utilisation des nouvelles technologies, le développement durable, l’économie solidaire et responsable…Autant de domaines dans lesquels vous êtes prêts à vous investir, d’abord dans vos études, puis sur le marché de l’emploi, comme salariés ou…créateurs d’entreprise. »

  • Inventer l’avenir : Thérapie génique, applications pour mobiles, intelligence artificielle, réalité virtuelle : dans tous ces domaines, on recherche des techniciens et des scientifiques pour inventer le futur.
  • Protéger la planète : Pour faire face aux enjeux écologiques, les métiers verts se développent. Une réalité qui concerne tous les niveaux de formation (de bac + 2 à bac + 5) et des spécialités variées, depuis le droit jusqu’à l’ingénierie financière.
  • Prendre soin des autres : Pour répondre aux besoins en soins, en accompagnement, en conseil… qui augmentent sans cesse dans notre société du « care », de nombreux métiers émergent, très divers, de la médecine au coaching.
  • Communiquer, créer des réseaux : L’Internet 2.0 a fait apparaître des métiers totalement nouveaux. Leurs points communs ? Créer du lien entre les internautes, les inciter à participer, à découvrir de nouveaux produits.
  • Exercer un métier solidaire et responsable : Aider les personnes en difficulté, vendre des produits issus du commerce équitable, financer des projets dans des pays pauvres : aujourd’hui, les métiers liés au développement durable sont présents dans tous les secteurs d’activité.

Pour plus d’informations

 

Loin du Sommet de Rio, les femmes de Nova Iguaçu

By Environnement, Revue de presse

La Vie – Olivier Nouaillas – le 20/06/2012

[DIAPORAMA] A 50 km de Rio dans un quartier déshérité de la ville de Nova Iguaçu, loin de l’attention médiatique portée au Sommet de la Terre, notre envoyé spécial est parti à la rencontre d’un groupe de femmes qui cultivent des légumes et des fleurs sur des terres en friche, où passe un oléoduc. Un bel exemple de développement durable local.

Alzoni da Salva Fausto, présidente de la coopérative Univerde

Alzoni da Salva Fausto, présidente de la coopérative Univerde

Retrouvez en bas de l’article notre diaporama des femmes de Nova Iguaçu

Elles s’appellent Alzoni, Joice, Ivonete, Laudiceia ou encore Conceiçao. Mères de famille, elles habitent toutes un quartier déshérité de Nova Iguaçu, une ville de la banlieue de Rio, à 50 km. Ici les routes sont défoncées, le tout-à-l’égout une exception et les ordures jamais ramassées…

Pourtant, l’ère Lula avec son programme « Faim zéro » a amené des améliorations: l’électricité est désormais présente dans chaque foyer, les petits magasins d’alimentation du centre ville sont bien achalandés et les transports publics de bus relativement fréquents. Mais la misère est encore palpable à chaque coin de rue.

Rio + 20 ? Alzoni da Salva Fausto, fille d’agricultrice et la cinquantaine combative, en a entendu parler mais sans plus. « Il ne faut pas que cela soit du papier mais des actes. » Les actes pour elle c’est la coopérative Univerde qu’elle a fondée avec un groupe de femmes en 2008. L’idée en est particulièrement ingénieuse : cultiver des parcelles en maraîchage agroécologique sur des terres en friche, une bande de 50 mètres de large qui recouvre l’oléoduc de Pétrobras, où le pétrole transite du port de Rio à une raffinerie voisine.

Contacté à l’époque, Pétrobras, une entreprise publique, a dit oui et gratuitement à une seule condition : que les plants n’aient pas des racines qui dépassent une profondeur de 30 cm pour ne pas endommager l’oléoduc, creusé à un mètre de profondeur et surveillé en permanence par un monitoring pour éviter toute fuite. Au bout du compte, une dualité environnementale assez osée : en sous-sol, le transport d’une énergie fossile (le XXe siècle) et en surface, l’agroécologie (le XXIe siècle ?).

Pour mener à bien ce projet un peu fou
, la coopérative Univerde a reçu à la fois le soutien de l’AS-PTA, l’association brésilienne pour l’agriculture familiale et agroécologique, et du CCFD Terre Solidaire. « L’agroécologie c’était la méthode de nos parents et de nos grands-parents. L’industrie agroalimentaire, elle, veut nous vendre ses produit chimiques. Mais nous n’avons pas besoin ni d’engrais, ni des pesticides, seulement d’un bon compost ».

Pour lire la suite.

 

Eco-Sol : Le premier centre commercial éco solidaire en Ile-de-France

By Economie, Revue de presse

Un article de Jean Pierre Gonguet, La Tribune, paru le 27/06/2012

La première épicerie éco responsable mêlant « riches » et « pauvres » ou chacun paie en fonction de ses moyens sans que quiconque sache qui paie quoi . C’est dans le Val de Marne que va s’ouvrir ce projet innovant au milieu d’un ancien centre commercial truffé d’entreprises d’insertion.

Depuis 2008, avec une infinie patience, dalle par dalle, magasin par magasin, Stéphane Bayet a pratiquement achevé son projet. : le premier centre commercial éco responsable et solidaire d’Ile de France. Il ne lui reste plus que l’épicerie a ouvrir cet automne et, à Limeil Brevannes une grosse commune de 20 000 habitants du Val de Marne, Eco-sol pourra enfin fonctionner à plein. En 2013 on lui adjoindra peut être une auto école, mais il y a déjà des deux friperies, un café solidaire, un atelier de cuisine, un salon de coiffure, une entreprise d’entretien et de nettoyage urbain. Toutes ces structures sont des entreprises d’insertion. Toutes ont but social […]
 

Vers d'autres mondes : les 26, 3 et 10 juillet à 21h30

By Economie, Revue de presse

Tristan Lecomte, jeune entrepreneur diplômé d’HEC, fondateur d’Alter Eco, une entreprise pionnière spécialisée dans l’importation et la distribution de produits du Commerce Equitable, développe depuis 15 ans un réseau d’échanges commerciaux avec plus de 60 organisations de petits producteurs dans plus de 30 pays. Aujourd’hui Tristan Lecomte s’engage dans des projets de reforestation et de compensation carbone à travers une nouvelle structure collective « Pur Projet ».

Avec la série documentaire Vers d’autres mondes, Tristan part à la découverte de la face cachée du commerce international, non sans risques, et de ses conséquences sur le plan social, économique et environnemental. Son regard d’expert permet de décrypter les mécanismes à l’œuvre dans les secteurs conventionnels de la production agricole. Il met en lumière des modes d’organisation alternatifs qui donnent à la fois de meilleurs rendements et sont plus respectueux de la nature et des hommes.

Gros plan sur trois filières :

– le sucre

– le riz

– le cacao.

Trois pays :

– les Philippines

– la Thaïlande

– le Pérou

Rencontre avec des personnages apparemment ordinaires qui prouvent que d’autres schémas sont possibles.

Pour en savoir plus.

 

200 km à la ronde

By Economie, Revue de presse

Isabelle Ducrocq

Cinq familles toulousaines ont accepté de vivre une expérience inédite : pendant trente jours, elles ne consommeront plus que des aliments provenant de 200 kilomètres autour de chez elles. Elles ont accepté de vider leurs réfrigérateurs et de débarrasser leurs placards de toutes les denrées fabriquées au-delà de la limite autorisée. Finis le sel, le sucre, le chocolat, le café ; terminés le beurre de Normandie, les jus d’orange de Floride, la moutarde de Dijon… Les produits les plus incontournables de leur alimentation seront bannis. Les Amand, les Mombrun Chaumette, les Guillot, les Sauvage et les Morlet s’apprêtent à devenir des locavores, préparant leurs repas quotidiens sans utiliser de produits importés. Ils vont ainsi prendre conscience des richesses de leur région, encourager les petits producteurs qui travaillent autour de chez eux, mais également réduire leur bilan carbone. Les cinq familles vont-elles changer leurs habitudes alimentaires ? Vont-elles saisir cette opportunité pour modifier leur mode de consommation ? Réussiront-elles à consentir les sacrifices qui leur ont été imposés pendant toute la durée de l’aventure ? Et quels bénéfices vont-elles tirer de ces trente jours intensifs et éprouvants ? Réponse au terme de ce feuilleton documentaire de six épisodes en compagnie d’Eglantine Eméyé.

Finance : traversée en solidaire

By Economie, Revue de presse

 

Enquête : Écœurés par la crise, de plus en plus d’épargnants préfèrent miser sur des projets à forte utilité sociale plutôt qu’en Bourse.

Par ANNE-CLAIRE GENTHIALON – 24 juin 2012 à 19:06

La finance solidaire peut-elle se développer, voire prospérer sur les décombres de la crise ? Ses promoteurs y croient. Selon l’association Finansol, l’encours des placements dits «solidaires» a déjà été multiplié par 12 en dix ans, passant de 300 millions d’euros en 2002 à plus de 3,55 milliards aujourd’hui. Longtemps cantonnée à un cercle de militants, elle compte désormais 800 000 épargnants. Des Français écœurés par l’argent fou et la crise financière ou simplement échaudés par les placements à risque proposés par les grandes banques. Ces nouveaux épargnants solidaires ne veulent plus que leur bas de laine serve à alimenter la Bourse, mais plutôt qu’il aide à monter des projets «à forte utilité sociale».

«Humaine». «La crise a créé un électrochoc dans l’esprit des épargnants, constate Sophie des Mazery, directrice de Finansol. Il y a un besoin de donner du sens à leur capital, l’envie d’une finance plus humaine.» Que ce soit via un livret de partage, qui reverse une partie ou tous les intérêts, un plan d’épargne salariale ou par la prise de participation directe au capital d’une coopérative, les épargnants solidaires investissent dans des structures non cotées qui œuvrent sur le terrain pour le logement, l’insertion sociale, l’aide au développement ou encore l’économie durable.

En dix ans, la finance solidaire a permis à plus de 80 000 entreprises de se développer avec 200 000 emplois à la clé. Plus de 33 000 personnes ont trouvé un habitat grâce aux acteurs du logement très social et un millier de projets de solidarité internationale soutenus. «C’est une finance patiente mais réelle, souligne Amélie Artis, docteure en sciences économiques et auteure d’un livre sur le sujet (1). L’épargne solidaire apporte des réponses concrètes. Des gens en bénéficient tous les jours

Le financement solidaire permet, par exemple, à la boulangerie parisienne Farinez’ vous d’employer 60% de salariés en insertion, ou au complexe résidentiel la Chrysalide, à Bobigny (Seine-Saint-Denis), d’offrir un logement stable à une vingtaine de jeunes mères SDF. Grâce à la souscription d’actions solidaires, la foncière Terre de liens rachète des terrains agricoles pour permettre l’installation de jeunes agriculteurs bio : ils sont 150 installés ou en cours d’installation.

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La leçon de vie des autistes sur les planches

By Revue de presse, Société

LE MONDE | 19.06.2012 à 14h14

Par Hélène Delye

Un peu avant le filage du spectacle, elle avait prévenu : « Pour moi, le chant c’est… ça me fait revivre ! » Avec son grand regard vert et décidé, Patricia, une jeune femme autiste de 31 ans, se prêtait à l’exercice de l’interview avec vivacité mais cherchait ses mots. En la voyant sur scène incarner Chérubin et entonner, en italien, un air célèbre du Mariage de Figaro, de Mozart, tout est devenu limpide. Soutenue dans le chant par Bénédicte, son éducatrice, Patricia est allée chercher des notes très hautes, sans casser sa voix, ouvrant ses bras vers la comédienne Lori Armenia, à qui elle donnait la réplique, et aussi vers le public. C’était un beau solo de chant lyrique, puissant.

Cette force, on la retrouve tout au long des Amants de Séville, l’opéra-bouffe présenté cette semaine au Théâtre Monfort, à Paris, à l’occasion du Festival du futur composé, parrainé par les chanteurs Natalie Dessay et Laurent Naouri, avec la journaliste Anne-Sophie Lapix. Imaginé par le psychiatre Gilles Roland-Manuel et mis en scène par Tristan Petitgirard, ce spectacle a la particularité de réunir sur scène de jeunes handicapés mentaux et des chanteurs, comédiens, musiciens et danseurs non handicapés comme Benjamin Penamaria ou Anas Seguin. Une distribution mixte, pour un opéra créé « sur mesure » par un psychiatre passionné de chant lyrique et animé par l’envie de valoriser les qualités artistiques de ses patients.

« En écrivant le livret de ce spectacle, j’ai voulu faire se rencontrer le Don Juan de Mozart et Carmen, de Bizet : deux héros sévillans. J’ai aussi ajouté le personnage de Chérubin et des airs du Mariage de Figaro, qui est également sévillan ! », explique Gilles Roland-Manuel. A la fois imaginatif et cohérent, cet opéra iconoclaste baigne également dans l’atmosphère du flamenco et même de la tauromachie. « J’avais envie de composer quelque chose pour ces jeunes, que je vois tous les jours dans des circonstances très différentes. Ni eux ni moi ne sommes formatés pour nous lancer dans un projet pareil. Mais l’idée est justement de se dire qu’à titre exceptionnel nous allons faire quelque chose d’impossible. Car il y a chez ces jeunes des énergies, des possibilités parfois gigantesques, qui ne sont pas toujours les mêmes que celles de la plupart des gens », poursuit ce psychiatre charismatique de 65 ans, connu aussi pour avoir créé avec Dris El- Kesri et ses patients autistes d’Antony le journal Le Papotin.

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