Skip to main content
Category

Les opérations médias

Resto : et si on nous disait ce qu'il y a vraiment dans notre assiette ?

By Les opérations médiasNo Comments

Y a-t-il (encore) un chef pour faire la cuisine ? La patrie de la gastronomie réserve quelques déceptions côté fourneaux : nombre de restaurateurs semblent avoir perdu la recette et trop rares sont ceux qui peuvent, sans rougir ni mentir, se vanter de cuisiner une majorité d’aliments frais et mitonnés sur place.

Pourquoi ne pas afficher clairement le menu pour s’assurer que le « fait maison » n’ait pas le goût du plat industriel ?

L’idée

Denis Peltier, propriétaire du Brandevin à Paris (XVIe), assure faire depuis vingt ans « tous ses achats à Rungis, deux ou trois fois par semaine ». Il note :

« Sur mes trente copains restaurateurs, il y en a deux qui vont se fournir à Rungis en produits frais. »

Autant l’avouer, par facilité, les cuisiniers ont pris la fâcheuse habitude d’aller traîner leurs toques blanches dans les centrales d’achat, jetant leur dévolu sur des haricots verts surgelés, une blanquette de facture industrielle vendue sous-vide, et des fondants au chocolat standardisés, vendus en barquette de 5 kg.

Par souci de transparence pour le consommateur, les politiques se sont sobrement emparés du sujet : un amendement est passé le 3 octobre dernier à l’Assemblée nationale, dans le cadre du projet de révision de la loi sur la protection et l’information des consommateurs. Il propose que les produits frais soient signalés sur la carte des restaurants par un astérisque, comme cela se fait déjà ailleurs en Europe, en Italie et en Grèce notamment.

Pour séparer le bon grain de l’ivraie, les principales organisations professionnelles de la restauration ont signé en 2007 la mise en place par l’Etat du titre de « maître-restaurateur ». Objectif : mettre en valeur « les meilleurs professionnels de la restauration traditionnelle », ceux qui cuisinent sur place et s’engagent « en faveur de la qualité ». Des cuisiniers dignes de ce nom, en substance…

Comment la mettre en pratique ?

Pour recevoir le titre de maître, les restaurateurs doivent en faire la demande et s’engager à respecter un cahier des charges bien précis :

  • cuisiner sur place « à partir de produits bruts majoritairement frais » ;
  • ne pas recourir à des plats préparés ;
  • justifier de leurs qualifications professionnelles et de celles de leur personnel ;
  • soigner l’aménagement du restaurant, la relation client, l’hygiène et la sécurité…

Ces critères sont soumis à un audit réalisé par un organisme certificateur indépendant de l’Etat, et la décision finale d’attribution revient au préfet de chaque département. Le président de l’association française des maîtres-restaurateurs, Francis Attrazic, lui-même restaurateur, résume :

« Le titre de maître-restaurateur met en avant ceux qui font le mieux leur travail. C’est une image de marque. »

Des cuisiniers prestigieux comme Anne-Sophie Pic ou Jean-François Piège ont déjà apposé la plaque dorée sur la devanture de leurs maisons, à côté de leurs nombreux macarons. Denis Peltier l’a obtenu en 2009. Il le considère comme « une reconnaissance » de son travail.

Ce qu’il reste à faire

Mais la sauce ne prend pas : sur les quelques 80 000 restaurateurs traditionnels en France, seuls 2 000 établissements l’ont réclamé. Le manque de notoriété du titre et les exigences qu’il impose ont poussé plus d’un chef à rendre leur tablier. L’association espère toutefois atteindre les 7 000 adhérents en 2015…

Xavier Denamur, propriétaire de cinq restaurants dans le Marais (Les Philosophes, La Belle Hortense…), n’est pas tendre avec le titre de maître-restaurateur :

« C’est un truc qui a été mis en place par le gouvernement pour éviter une législation. »

Denamur compte parmi ses (nombreux) faits d’armes la création d’un label baptisé « restaurant éco-responsable ». Il y sert une « vraie cuisse de canard maigre, confite comme autrefois » et met un point d’honneur à ne cuisiner que des produits bruts et frais, son unique credo :

« Ce n’est pas forcément plus cher. C’est juste que les restaurateurs vont devoir se remettre à bosser ! »

Denis Peltier n’a pas à se sentir visé, lui qui fait l’effort de se lever à l’heure où « Paris s’éveille » pour aller chercher le bon produit. Il renchérit :

« Pourquoi se donner du mal pour faire les choses bien s’il y en a à côté qui font n’importe quoi ? »

En d’autres termes, ce serait à ceux qui se contentent d’assembler des produits congelés ou qui osent servir des produits industriels d’être mis à l’index. Peltier demande la mise en place d’une vraie législation, avec des contrôles. Et un peu plus consistante qu’un simple astérisque…

Une proposition qui fait immédiatement monter Xavier Denamur en pression, lui qui vient de produire le film « La République de la malbouffe » pour réveiller le sens critique et ranimer les palais :

« Virez-moi les lobbies de l’Assemblée et du Sénat ! Qu’on ait des dirigeants qui se soucient avant tout du bien-être général ! »

Toujours prompt à bousculer un univers peut-être un peu trop enclin à s’endormir sur ses lauriers, le patron des « Philosophes » propose de remonter la TVA pour tout le monde à 19,6% : un gain de dix milliards d’euros, à redistribuer pour « récompenser ceux qui jouent le jeu de la transparence, et pour donner à l’Etat des moyens de contrôle ». Au risque de mettre le feu aux cuisines, mais nul doute que les clients sauront apprécier.

Le Libé des solutions 2011 est en kiosque!

By Les opérations médias, Partenaires médias

Pour la 5e année consécutive, les rédactions de Libération et Reporters d’Espoirs s’associent pour vous proposer le « Libé des solutions »,
Un numéro spécial entièrement dédié aux initiatives « porteuses de solutions ».
En kiosque vendredi 23 décembre et durant tout le week-end de Noel.

 

Pour consulter l’intégralité du Libé des solutions, cliquez ici.

L’Edito

par Nicolas Demorand et Gilles Vanderpooten

 

Chacun connaît les malheurs du monde et s’inquiète, à juste titre, de la situation de l’économie et de l’emploi. De l’évaporation d’une part de plus en plus grande du pouvoir politique, devenu un léger nuage qui ne parvient même plus à troubler le ciel des marchés financiers. De l’Europe qui tangue, vacille et craque bruyamment. De l’étrangeté de la nature, meurtrie ici et là, meurtrière ailleurs. La tentation est grande de céder au pessimisme, voire au catastrophisme. Ce serait une défaite majeure. La résignation n’est pas de mise. Car le monde de demain n’est pas nécessairement l’amplification du moment présent. Contre le déterminisme historique, l’heure peut aussi être à la pensée et à l’imagination. A l’engagement et à l’action. Le Libé spécial que vous avez en main le démontre : nous vivons un moment fécond et passionnant où, sur fond de crise, sous la pression tenace et grâce à la créativité de la société civile, naissent bien des perspectives nouvelles et des formes d’actions inédites. C’est à ces «porteurs de solutions» que Libération et Reporters d’espoirs donnent la parole. Ici et là-bas, au cœur ou en marge du «système», de l’habitat partagé à l’entreprise coopérative, du crowd-funding au bio-mimétisme .

Point d’angélisme mais des réalisations concrètes qui sont autant de raisons d’espérer. Que cette édition du «Libé des solutions» vous donne envie d’agir à votre tour.

 

 

Au sommaire de ce numéro spécial du 23 au 25 décembre 2011

ENGAGEMENT

EDITORIAL Chacun connaît les malheurs du monde et s’inquiète, à juste titre, de la situation de l’économie et de l’emploi. De l’évaporation d’une part de plus en plus…

 

ÉVENEMENT

Coopératives, capital sympathie

L’économie sociale et solidaire est en pleine expansion en France, et notamment les Scop.

«Un vrai modèle de sortie de crise»

Interview Claude Alphandéry, président du Conseil national de l’insertion par l’activité économique :

Fralib, miser sur la qualité

Reportage Dans l’usine déserte, Yves Baroni montre une tête de mort sur un bidon. Salarié de Fralib à Gémenos (Bouches-du-Rhône), il se souvient qu’à son embauche,…

Ceralep, force de résistance

Un bilan 2011 «encore une fois positif» et des «perspectives intéressantes». A en croire ses patrons salariés, Ceralep, leader mondial sur le marché des…

Coeg, une nouvelle motivation

«J’avais 64 ans, et il fallait que je décide du devenir de cette société.» Pour Yvon Zaco, fondateur-dirigeant de Coeg, bureau d’études lyonnais de maîtrise…

 

MONDE

La proximité a la vente en poupe

Reportage En Italie, le label Kilomètre zéro vise à accroître et encourager l’usage des circuits courts.

Un label maître restaurateur en France

En France, le label Maître restaurateur distingue les chefs qui s’engagent à respecter un cahier des charges précis, comme cuisiner sur place, utiliser au…

«Une garantie juridique pour l’accès à la terre»

Questions à Abdoulaye Harissou Notaire créateur d’un titre de micropropriété foncière

Le manteau-duvet qui vêt les SDF américains

Initiative . une jeune diplômée se lance dans la confection humanitaire

A Bamako, la santé est au bout du fil

Solidarité . L’association Pesinet fait de la prévention pour réduire les risques de mortalité juvénile, par un suivi médical via le réseau mobile.

 

France

Un toit pour toutes les générations

Avec son architecture en forme de bateau, son jardin et ses grandes baies vitrées, la maison du XXIe siècle, située dans le centre-ville de Saint-Dié, dans les…

Des patients en phase de reconversion

Récit Depuis octobre, l’association parisienne Cap’cités travaille à la réinsertion professionnelle de personnes atteintes de troubles psychiques.

«Pas de relation aidant-aidé»

L’association Simon de Cyrène fait cohabiter valides et handicapés.

Anne-Sarah Kertudo rompt la loi du silence

Handicap . Cette juriste aide les sourds à se faire entendre de la justice. Une première en France.

À Paris, une bagagerie pour la bonne case

«Nous faisions des maraudes depuis des années, raconte Nicole Louvain, bénévole. Et, en discutant avec les gens de la rue, ils nous ont exprimé le besoin…

Pour que le bilinguisme soit une force

Mariée à un français, avec lequel elle élève ses deux enfants «avec toutes leurs langues», Anna Stevanato Le Marchand, italienne, crée en 2009 l’association Dulala…

Accorderie

Chiffre Accorderie Dans une ZUP de Chambéry, depuis le mois de novembre, il y a comme un petit air de Québec : une «Accorderie» vient d’ouvrir. Tabernacle ! Au…

Solidarité pour parents divorcés

Papa divorcé échange pendant semaine de Noël appartement situé dans centre ville de Lille contre appartement près de Nantes, où vivent mes deux enfants… En…

 

Économie

Le mécénat, de l’éthique pas toc

Analyse Le détachement de salariés dans des associations redonne du sens à la vie professionnelle.

Alimentation À Lille, glaner en toute dignité

Plus besoin de fouiller dans les poubelles : à Lille, la Tente des glaneurs distribue gratuitement les fruits et légumes collectés auprès des commerçants du…

«Sécuriser les terres et développer les cultures bio»

Questions à Jérôme Deconinck Coordinateur et membre fondateur de Terre de liens

En Auvergne, le bonus des eaux usées

En Limagne, au nord de Clermont-Ferrand (Puy-de-Dôme), il aura fallu à Christian Liabeuf, agriculteur, dix ans pour que son idée se réalise : réutiliser les…

Solidaires sur la voie du retour à l’emploi

Social . Fort de 1 200 bénévoles, le réseau SNC épaule des chômeurs dans leurs recherches.

Grange et l’arrondi des salaires

Pierre-Emmanuel Grange, 33 ans, aime penser qu’il appartient à la génération G «comme générosité». Il y a quelques années, au Mexique, il découvre le concept d’arrondi…

 

Terre

Le vivant, une inspiration géniale

Analyse L’observation scientifique des processus naturels est une source intarissable de progrès.

Repères

«Nos villes doivent trouver localement leur nourriture, ne pas souiller leurs ressources ou leur territoire.» Karim Lapp responsable du plan climat en…

 

Vous

Parents, ayez confiance en vous

Éducation . En Ille-et-Vilaine, un projet mené par ATD Quart Monde a permis à des pères et des mères issus de milieux défavorisés de renouer avec les enseignants de leurs enfants. Et de se retrouver dans leur rôle de tuteur.

En bref

Le pédibus, ça use, ça use… En ville, 1 trajet sur 4 fait moins de 1 km : avec le pédibus, plus la peine de sortir la voiture pour amener son enfant à l’école….

Loué soit le proprio solidaire

Un héritage qui tombe, peu de confiance dans les banques, Jean-Claude Piquard, montpelliérain de 59 ans, décide d’investir son épargne dans la pierre. Il…

Ma mère ? Elle est à la garderie

«Maman est entre de bonnes mains !» Tous les jeudis après-midi, Monique Aupert dépose sa mère de 83 ans à la halte-répit de Lignières, dans le Cher. Une sorte…

«Lors de ces rencontres, nous nous sentions écoutés»

Vone Lancelot. mère de quatre enfants, parent relais d’ATD Quart-Monde :

«Nous devons prendre soin d’adapter notre langage»

Marie-Christine Garnier. enseignante dans une école de Maurepas :

«Il a fallu deux ans pour tisser des liens avec certaines familles»

Marie Michel. volontaire permanente chez ATD Quart Monde :

 

Culture

En scène, les mômes

Ateliers. Dans l’Eure, l’association la Source fait se rencontrer artistes et enfants défavorisés.

 

«Travailler avec ces jeunes, c’est de l’art brut !»

Interview Patrick Pineau, metteur en scène, a monté une pièce de théâtre avec les ados de la Source :

L’art du recyclage fait le tri à Paris

Utile, écolo et source d’inspiration durable : la réserve des arts vend des matières premières recyclées à prix cassés. Jeanne Granger et Sylvie Bétard, qui…

Un Génocide gravé dans la pierre

Histoire «Qui ne répondrait en ce monde à la terrible obstination du crime, si ce n’est l’obstination du témoignage», peut-on lire à l’entrée du mémorial de…

Mécène 2.0 : s’offrir un artiste d’un clic

Initiative . Des sites web mettent en lien donateurs et créateurs

MuMo : Un musée d’art contemporain mobile

C’est un curieux semi-remorque peint en rouge vif par Daniel Buren et flanqué d’un immense lapin, sculpture gonflable surnommée Red Rabbit, qui sillonne les…

Chiffre: 800 invitations

Chiffre … qui ont été distribuées pour permettre à des personnes démunies d’accéder aux pratiques culturelles et sportives. Si le droit à l’égalité des chances par…

 

Médias

Brèves de trottoirs

Presse . Une fois par mois à Paris, SDF et journalistes débattent de l’actualité.

 

Grand Angle

La solidarité de la mécanique

grand angle Dans le Finistère, un garage pas cher et pas comme les autres assure l’insertion de personnes en difficultés pour des clients touchant les minima sociaux.

 

Et si on achetait nos médicaments à l'unité ?

By Les opérations médiasNo Comments

Armoire à pharmacie qui déborde de médicaments périmés et qui finissent à la poubelle : en France, près d’un médicament remboursé sur deux ne serait pas consommé, selon un rapport de l’Inspection générale des affaires sociales.

Pour Françoise Lalande, l’un des auteurs du rapport, « à part les antibiotiques pour lesquels on remarque une inflexion, les Français sont parmi les plus gros consommateurs mondiaux de médicaments ».

En cause, des prescriptions excessives, les patients qui ne terminent pas leurs traitements, notre système de remboursement… et le conditionnement individuel, de contenance standardisée des médicaments. Une piste à creuser ?

L’idée

Que les médicaments soient consommés ou pas, n’y change rien : l’Assurance maladie a fait ses comptes :

« Avec plus de 21 milliards d’euros en 2009, les remboursements de médicaments représentent le premier poste de dépenses des soins de ville. »

Canadienne installée à Paris, Gill Baillie, ne s’est toujours pas habituée au système français.

« Je suis atterrée chaque fois que je vais à la pharmacie. Je vois les gens ressortir avec des chariots de médicaments. C’est comme si vous alliez faire vos courses, que vous achetiez gratuitement d’énormes quantités. Et puis finalement, que vous en jetiez la moitié parce qu’il y en a trop.

Je n’ai jamais vu cela ailleurs. Au Canada les médecins prescrivent les médicaments à l’unité. »

Pourquoi ne pas s’en inspirer en France et autoriser les officines à vendre le nombre exact de médicaments, au détail donc, selon la quantité prescrite sur l’ordonnance ?

 

Lisez la suite sur le Site de Rue 89, rubrique Passage à l’acte.

 

Le Conseil économique, social et environnemental (CESE) partenaire de Reporters d'Espoirs

By Les opérations médias, Partenaires institutionnelsNo Comments

Le 19 septembre dernier, Reporters d’Espoirs s’est installé au Palais d’Iéna, dans le cadre d’un tout nouveau partenariat avec le Conseil Economique, Social et Environnemental (CESE). Ce partenariat, qui garantit la totale indépendance éditoriale de Reporters d’Espoirs, nous permet de bénéficier de l’expertise incomparable des 233 membres de cette assemblée consultative de la République, dans les domaines économiques, sociaux et environnementaux. De son côté l’ONG apporte au CESE sa connaissance des acteurs de solutions et ses liens privilégiés avec les journalistes et les médias.

Le CESE est la troisième assemblée de la République, avec l’Assemblée nationale et le Sénat. Il est constitué de 233 membres désignés pour 5 ans et issus de la société civile, des organisations professionnelles, syndicats salariés et patronaux, associations, etc.
Pour en savoir plus : www.lecese.fr

Et si on faisait de la philosophie dès la maternelle ?

By Les opérations médiasOne Comment

Initier les tout-petits à la philosophie est une pratique éducative élaborée à la fin des années 60 par Matthew Lipman. Ce philosophe américain et chercheur en éducation postule que la philosophie devrait être enseignée « avant que les structures psychologiques et linguistiques du raisonnement soient déjà trop ancrées et donc trop immuables ». En d’autres termes, les enfants, par leurs questionnements spontanés et incessants seraient plus disponibles aux questions philosophiques.

L’idée

Philosopher ne peut se résumer à disserter sur des textes savants. L’enseignement de la philosophie aux enfants ne fait d’ailleurs pas mention des grands auteurs. Il s’agit d’initier l’enfant à penser par et pour lui-même.

Dés la moyenne section de maternelle, l’enseignant peut inviter les enfants à réfléchir à une question pratique : « C’est quoi grandir ? Pourquoi on aime ? A quoi servent les parents… ? » Cette réflexion doit leur permettre d’apprendre à argumenter, conceptualiser et émettre un jugement qui leur est propre.

Michel Tozzi, ancien prof de philo et actuel enseignant des sciences de l’éducation, à Montpellier III, souligne l’importance de la philosophie dans la construction de la pensée rationnelle et la capacité d’analyse :

« La discussion philosophique contribue à la maîtrise du langage et éduque à la citoyenneté – s’écouter, se respecter – elle est donc amenée à se développer ! »

En apprenant à cultiver un esprit critique, une réflexion et un jugement autonomes, l’enseignement de la philosophie initie les enfants à l’exercice de leur libre-arbitre.

Lire la suite de l’article sur le site de Rue89

En savoir plus sur les Passages à l’acte

Et si on recyclait nos balles de tennis ?

By Les opérations médiasNo Comments

Quatorze millions de balles de tennis sont utilisées chaque année, en France. Rien qu’au tournoi de Roland-Garros, il s’en écoule plus de 60 000 en quinze jours. Il faut des milliers d’années pour qu’une balle se dégrade quand sa durée de jeu est d’un ou deux ans au maximum. Après, direction poubelle ! Plutôt que de les jeter, pourquoi ne pas les recycler ?

L’idée

La Fédération française de tennis (FFT) a longtemps planché sur le sujet : ce sport est classé cinquième parmi les plus polluants, derrière le ski, les sports moteurs, le tir et le golf.

Après des tests et des études de faisabilité, l’opération « Balle jaune » a été lancée officiellement il y a deux ans. Le projet se veut écologique, durable et solidaire.

Il s’agit de collecter les balles usagées auprès des clubs puis de les valoriser en les transformant en sols sportifs à l’usage des personnes handicapées, notamment. Ces tapis de jeu sont offerts par les ligues régionales de tennis à des associations caritatives locales.

L’équation est simple : 40 000 balles collectées permettent de produire 100 m2 de revêtement.

Lire la suite de l’article sur le site de Rue89

En savoir plus sur les Passages à l’acte

Fondation Orange

By Les opérations médias, Partenaires institutionnelsNo Comments

La Fondation Orange confie à Reporters d’Espoirs la rédaction d’articles sur des initiatives qu’elle soutient. Ces initiatives ont été validées selon les critères de la charte éditoriale Reporters d’Espoirs et les articles ont pour mission de rendre compte de leur développement et de leurs résultats.

Articles à télécharger (version PDF) :

Lire les article en ligne

L'Ecoreporter, avec les fondations Bouygues Télécom et Nicolas Hulot

By Les opérations médias, Partenaires institutionnelsNo Comments

Découvrez « l’écoreporter », un journal entièrement rédigé par des collaborateurs de Bouygues Telecom, avec le soutien de Reporters d’Espoirs.
Ces volontaires de la fondation de leur entreprise rendent compte d’initiatives locales, utiles et innovantes, alliant respect de l’environnement et solidarité.
A la manière des InfoSolutions de Reporters d’Espoirs, ils mettent en avant des actions simples, faciles à reproduire et qui donnent envie d’agir au plus grand nombre.

Pour lire l’Ecoreporter…

L’Ecoreporter est une collaboration entre Reporters d’Espoirs et les fondations Bouygues Telecom et Nicolas Hulot