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Rédaction

Aina forme les Afghans aux outils du journalisme

By Revue de presse, SociétéNo Comments

« Celui à qui on ne donne pas d’armes intellectuelles retournera à son unique référence : la guerre. »

C’est ainsi qu’Aina a été créée en Afghanistan. ONG de nouvelle génération fondée en 2001 par le photojournaliste Reza, Aina forme les populations aux métiers de l’information et de la communication, avec une attention particulière portée aux femmes et aux enfants. Aina soutient la création d’outils éducatifs adaptés pour atteindre le plus grand nombre de bénéficiaires, afin que ceux-ci contribuent à la reconstruction immatérielle des pays en situation de crise et à la restauration d’un climat de paix.

Depuis 2001, Aina a permis la création de :
• 1 unité de production et de formation vidéo
• 9 principales publications du pays
• 1er cinéma itinérant éducatif
• 1ère école de photojournalisme et 1ère agence photo afghanes
• 1ère radio par et pour les femmes
• 1ère agence afghane de communication humanitaire
• 1er et unique livret éducatif pour les familles « Parvaz »

Aujourd’hui, 90% de ces structures sont autonomes.

Plus d’informations sur : www.ainaworld.org

Aina figure parmis les 15 lauréats sélectionnés pour participer à la première édition des Trophées de l’Entreprise Sociale organisés par la Tribune et l’Essec.

La vidéo des trois finalistes de la catégorie International :

"Les Sébastiennais partagent leurs jardins" (12 mai 2011)

By Revue de presseNo Comments

Comment faire pour entretenir son jardin quand on est âgé ? Comment goûter aux joies du jardinage quand on vit en appartement ? Au sud de Nantes, à Saint-Sébastien, la ville a trouvé les réponses. Depuis le début de l’année les jardins se partagent…

Article paru dans Presse Océan du 12 mai 2011

Les Sébastiennais partagent leurs jardins

jeudi 12 mai 2011- Sud Loire

La ville de Saint-Sébastien teste depuis le début de l’année une initiative originale : le partage de jardins. L’idée est simple : mettre en relation des jardiniers sans jardin et des personnes disposant d’un jardin, mais qui ont perdu leur autonomie avec l’âge ou le handicap. L’Allée Verte est chargée de coordonner l’opération, qui pourrait être étendue à la métropole nantaise si le bilan est jugé satisfaisant fin 2011. Lire cet extrait en ligne

Parrains par mille : comment mieux vivre l’adoption ? (11 mai 2011)

By Revue de presseNo Comments

Aujourd’hui, Isabelle Giordano, présentatrice a donné pour titre à son émission « Jeunes et psy : Parents, enfants et adolescents : comment mieux vivre l’adoption ». Parmi les intervenants, Catherine Enjolet, présidente de l’association Parrains par mille. Elle présente son action et souligne l’importance d’aider les enfants en difficulté. L’association cherche des parrains et marraines bénévoles pour « créer des liens affectifs et apporter à un enfant le soutien dont il a besoin ». Une relation stable et régulière s’établit entre le « filleul » et l’adulte qui s’engage à le suivre. Relation sécurisante, valorisante et fondamentale pour le bon développement d’un enfant.

par Isabelle Giordano
du lundi au vendredi de 10h05 à 11h

titre
mercredi 11 mai 2011

Jeunes & psy : Parents, enfants, adolescents : comment mieux vivre l’adoption

invités

Serge Hefez
psychiatre des hôpitaux, psychanalyste et thérapeute familial et conjugal

Catherine Enjolet
présidente fondatrice de l’association Parrains par mille: 01 40 02 02 05 le site de l’association Parrains par mille

Mathilde
1ère année prépa orthophoniste

Réécouter l’émission sur le site de France Inter

Et si on diminuait le coût des dépenses contraintes des plus pauvres ?

By Revue de presseNo Comments

Diminuer le coût des « dépenses obligatoires » pour 3,5 millions de ménages défavorisés. C’est le nouveau combat de Martin Hirsch. Explication publiée en exclusivité dans le Nouvel Observateur.

C’était il y a trente ans, ou presque. Dans l’un de ses sketchs, Coluche faisait éclater de rire en lançant un : « Chez nous, les fins de mois étaient difficiles, surtout les trente derniers jours. » Plus d’un quart de siècle plus tard, le fondateur des Restos du cœur aurait déclenché les mêmes réactions. Avec des sourires sans doute plus crispés, car la situation n’a fait qu’empirer. Le pouvoir d’achat des Français est en berne. Et la prime que le chef de l’Etat compte distribuer aux salariés des entreprises qui augmentent leurs dividendes n’y changera rien.

« Double peine »

Pour s’attaquer vraiment à cette paupérisation qui, outre les chômeurs et les travailleurs pauvres, frappe désormais les classes moyennes inférieures, il faudrait traiter les véritables causes. C’est exactement ce que propose Martin Hirsch, l’ancien président d’Emmaüs et concepteur du revenu de solidarité active (RSA), avec son nouveau concept de « double peine ». De quoi s’agit-il ? Avec son « action tank », et non pas « think tank » ; ici, on ne fait pas que penser, on agit ! –, Hirsch a rassemblé de nombreuses statistiques sur le coût de la vie et fait tourner les ordinateurs du cabinet de conseil Boston Consulting Group (BCG). Résultat : les consommations de base – logement, alimentation, téléphonie, crédit… – sont systématiquement plus coûteuses pour les 3,5 millions de ménages français qui vivent sous le seuil de pauvreté (949 euros par mois par personne, allocations comprises), qu’elles ne le sont pour les autres catégories de la population. « Vous êtes pauvres ? Alors pour vous ça sera plus cher ! », semble dire le marché. Et les fauchés n’ont d’autre choix que de tendre la joue gauche… Lire la suite de l’articte sur nouvelobs.com

Crise des Outre-Mer : deux ans après ?

By L'actu de Reporters d'EspoirsNo Comments

Janvier 2009 : la crise antillaise éclate. Une longue grève générale à l’appel du LKP (Comité contre l’exploitation outrancière) bloque la Martinique et la Guadeloupe. La métropole découvre, stupéfaite, l’immense difficulté économique et sociale des départements d’Outre-Mer. Février, le président de la République convoque les Etats généraux de l’Outre-Mer dont l’ambitieux rapport préconisera une série de mesures… très peu appliquées. Dans la foulée, l’Elysée décrète 2011, année de l’Outre-Mer. Tout ça pour quoi ? Deux ans plus tard, alors que l’attention de la métropole s’est assoupie, retour sur cette colère sociale et ses conséquences concrètes en présence de Françoise Vergès, politologue et présidente du Comité pour la Mémoire et l’Histoire de l’esclavage, Carpanin Marimoutou, auteur et professeur à l’Université de la Réunion, Georges-Pau Langevin, députée du XXème arrondissement de Paris et de Serge Romana, généticien et président du Comité Marche du 23 mai 1998. Attention, ce 41ème Alter mardi : Parlons Solutions aura exceptionnellement lieu… un jeudi ! … dans le cadre d’un week-end créole avec concerts, bal et animations organisé par le Parc de la Villette.

En janvier dernier, les vœux à l’Outre-Mer du président Sarkozy ont rappelé combien le malaise était toujours présent aux Antilles. Les avancées mineures sur les questions de pouvoir d’achat1 peinent toujours à masquer d’autres difficultés : chômage, formation, logement, transports, gestion de l’eau, soutien aux PME, exploitation touristique… De l’accord Bino2, aux nombreux dispositifs prévus par les Etats généraux, aucune mesure n’a semble-t-il vu le jour. « Mais on ne peut pas faire de bilan, depuis neuf mois nous demandons en vain une réunion avec les présidents du Conseil général et du Conseil régional, et le préfet nous ignore », assure Elie Domota, porte-parole du LKP. Le dialogue est également particulièrement tendu avec les organisations patronales, qui accusent le LKP d’être responsable de la situation économique catastrophique de l’île. « Dix mille chômeurs en plus pointent aux guichets de Pôle Emploi », dénonce Willy Angel, président du Medef-Guadeloupe qui ajoute : « Fallait-il bloquer à ce point toute l’économie guadeloupéenne pour régler les problèmes ? ». Aux difficultés d’instaurer un vrai dialogue social s’ajoutent des conflits identitaires : « A compétences égales, les postes à responsabilités ne vont pas en priorité aux ultramarins » souligne Patricia Blafran-Trobo, spécialiste des conflits sociaux aux Antilles. « 1% de la population détient 50% des terres, ce sont des intérêts puissants qui sont en jeu et dont la remise en question reste difficile », rappelle l’Historien François Durpaire.

En dépit de la mobilisation historique de 2009, la situation n’a aujourd’hui pas vraiment changée. Les promesses non tenues ont fini de semer la zizanie localement, si bien qu’aujourd’hui, le gouvernement ne sait plus par quel bout prendre la question ultramarine. Nos invités du soir ont quelques idées concrètes pour faire bouger les choses. Tous les quatre se mobilisent pour mettre un coup de projecteur sur la situation des Antilles, et rappeler que, deux ans après les événements, tout reste à faire.

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1Les prix alimentaires pratiqués dans la grande distribution restent 84% plus élevés en Martinique qu’en métropole selon une enquête du magazine Linéaires de janvier 2011.
2Accord salarial interprofessionnel sur l’augmentation des plus bas salaires de l’ordre de 200€

En présence de :
• Georges-Pau Langevin, députée du XXème arrondissement de Paris
• Carpanin Marimoutou, auteur et professeur à l’Université de la Réunion
• Serge Romana, généticien et président du Comité Marche du 23 mai 1998
• Françoise Vergès, politologue et présidente du Comité pour la Mémoire et l’Histoire de l’esclavage
Rencontre animée par Respect Mag.

jeudi 12 Mai de 19h00 à 20h30
à la Grande Halle de La Villette
Auditorium Boris Vian 75019 Paris
M° Porte de Pantin

Inscription gratuite mais obligatoire en cliquant ici

Des ateliers pour une économie plus équitable

By L'actu de Reporters d'EspoirsNo Comments

L’association Minga organise chaque mois des ateliers thématiques sur les enjeux et les connaissances nécessaires à tou(te)s celles et ceux qui veulent créer une activité économique (entreprise, association) ou nourrir leur curiosité. Au programme selon les saisons : Découvrir le fret et les formalités douanièresFinancer une activité économique par l’épargne militante et citoyenneUn développement durable sans labels est-il possible ?Une étude de marché au service de son projet économique… Attention il est nécessaire de s’inscrire (centrederessources@minga.net) pour participer aux ateliers.

Les prochaines dates d’Ateliers
- Lundi 2 Mai 2011 : « Fret et formalités douanières »
- Lundi 16 mai 2011 : « financer une activité économique par l’épargne militante et citoyenne »
- Lundi 23 mai 2011 : « Une étude de marché au service de son projet économique »
- Lundi 30 mai 2011 : « Un développement durable sans labels est-il possible ? »

Pour en savoir plus, cliquez ici

Vers une nouvelle philosophie du crédit à la consommation

By L'actu de Reporters d'EspoirsNo Comments

Si le crédit adoucit le quotidien de nombreux foyers, son utilisation peut devenir irraisonnée et amener ainsi à condamner, de façon brutale ou plus ou moins insidieuse, l’emprunteur. Cette ambivalence a été au cœur du débat organisé dans le cadre du 40ème «Alter Mardi : Parlons Solutions » animé par Erwan AUDOUIT, responsable microcrédit au Crédit Coopératif. Alors qu’un dossier de surendettement est déposé toutes les 3 minutes en France, nos invités se sont penchés sur les outils innovants pour lutter contre les effets pervers du prêt bancaire qui ébranlent toutes les catégories sociales. A y regarder de plus prêt, ils se sont attachés tout particulièrement à repenser l’éthique de cet outil financier, qui ne devrait en aucun cas faire le malheur des uns quand il fait le bonheur des autres.

Problème de définition, vision flouée ? A voir certains consommateurs souscrire, sans le moindre contrôle, plusieurs prêts dans différents établissements bancaires complices, c’est à se demander si le crédit ne doit pas être redéfini ! Faire crédit c’est faire confiance. Aussi il reste avant tout un acte d’engagement, souvent sur le long terme, dont les conséquences doivent être pleinement mesurées, grâce à un accompagnement et une pédagogie budgétaires. Hors, l’explosion ces dernières années du surendettement des familles tend à prouver une mal information générale, des encadrements superficiels et des prises de risque non considérées. 90 000 ménages passaient en commission de surendettement en 1990 contre 220 000 en 2010… Le taux moyen d’endettement chez nos voisins européens demeure souvent inférieur à 20 000 Euros, quand il oscille en France entre 35 000 et 45 000 euros… Pointé du doigt : le controversé crédit à la consommation. Coûteux car délivré à des taux d’intérêt très élevés par rapport aux taux du marché, 40% des Français n’y ont pas accès. Prévenir l’endettement et proposer des alternatives innovantes devient une urgence, bien française !

Plus d’accès et moins d’excès ? La loi Lagarde, effective depuis le 1er mai, promet de mieux protéger l’emprunteur en l’informant afin de lui donner le choix de son crédit, en limitant la durée de son emprunt et en lui donnant une plus grande possibilité de se rétracter. Cependant, comme le rappelle Jean-Yves Godard, responsable des Relations Extérieures de LaSer Cofinoga, l’accès au prêt continue de poser problème : « tant qu’une baisse du montant moyen du surendettement et du nombre de dossiers d’endettés ne sera pas effective, l’accès sera limité ». Autre point non résolu par la loi : la transparence et l’anticipation. Le fichier négatif ne permet pas de mesurer la cause d’un refus, ni de guetter et prévenir le surendettement. L’emprunteur qui a 2 mois de retard, en réalité 3 ou 4 mois, se trouve automatiquement inscrit dans ce registre. Il est souvent trop tard pour redresser la barre. Certains inconscients continuent à emprunter, souscrivant parfois un crédit pour en rembourser un autre, tant qu’ils ne sont pas fichés à la Banque de France… Un registre national des crédits aux particuliers, appelé également fichier positif, devient, dans ces conditions, indispensable !

Autant prévenir que guérir, c’est le crédo de Jean-Louis Kiehl et de Régis Halter, directeurs de Crésus. Leur réseau associatif, pionnier sur les questions de surendettement est aux premières loges des effets dévastateurs du crédit à la consommation. Pour lutter contre le mal endettement et le surendettement, il a mis sur pieds des actions d’éducation et d’accompagnement des ménages à risque. Son partenariat avec Laser Cofinoga, autour d’une plateforme d’accompagnement budgétaire à la carte et de détection du malendettement, est tout à fait innovant. Jean-Yves Godard loue cette association vertueuse : « Les établissements doivent créer des structures d’accueil des consommateurs, trouver des solutions de ré étalonnement de leurs créances et les orienter vers des organismes de pédagogie et d’accompagnement, comme Crésus ». Une démarche volontaire et constructive où tous les acteurs de la société s’investissent : banques, associations et clients…  Enfin, dans une logique de crédit raisonné, le prêt sur gage et le micro-crédit personnel, pratiqués par le Crédit Municipal de Paris se révèlent être un appui pour les exclus du crédit à la consommation. Alexis Angot, Chargé de mission Microcrédit Personnel au Crédit Municipal de Paris, qui s’appuie lui aussi sur de nombreux partenaires bancaires et associatifs, conclut : « l’important est de travailler le plus en amont possible et le plus en partenariat possible. C’est cette approche multi partenariale qui participe à cette nouvelle philosophie du crédit ».

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« Energies vertes : une solution crédible mais coûteuse. » (10 mai 2011)

By Revue de presseNo Comments

Le groupe d’experts de l’ONU sur l’évolution du climat a publié un rapport de 900 pages en faveur des énergies vertes. L’utilisation de la biomasse, du soleil, du vent, de l’eau ou de la géothermie permettent aujourd’hui de répondre à 13% des besoins mondiaux en énergie primaire. Grâce à des investissements financiers importants d’ici à 2020, cette part pourrait atteindre près de 77% en 2050.

Article paru sur lesechos.fr

ENTREPRISES ET SECTEURS ENERGIE & ENVIRONNEMENT ACTUALITÉS
10/05/11 | 07:00 | mis à jour à 09:39 | Emmanuel Grasland

Energies vertes, un scénario alternatif crédible mais coûteux

Les experts du climat prévoient une montée en puissance des énergies renouvelables. Celles-ci pourraient fournir jusqu’à 77 % de la consommation d’énergie en 2050, selon le scénario le plus optimiste. Mais au prix d’investissements considérables.

Pour les experts du climat, le constat est clair : les énergies renouvelables ont un rôle essentiel à jouer pour réduire les émissions de gaz à effet de serre de la planète. Réuni hier à Abu Dhabi, le groupe d’experts de l’ONU sur l’évolution du climat a livré hier un vibrant plaidoyer en faveur des énergies vertes à l’occasion de la publication d’un rapport de 900 pages sur le sujet. Plus de 120 experts ont passé en revue 164 scénarios de développement des énergies renouvelables à l’horizon de 2050, chacun s’appuyant sur des hypothèses différentes en matière d’efficacité énergétique, de croissance de la population ou de consommation individuelle.

Dans un document de synthèse de 26 pages, les spécialistes du climat estiment que les énergies renouvelables « sont vouées à occuper une part accrue du marché de l’énergie ». Selon leurs calculs, l’utilisation de la biomasse, du soleil, du vent, de l’eau ou de la géothermie permettent aujourd’hui de répondre à 13 % des besoins mondiaux en énergie primaire, contre 85 % pour les énergies fossiles et 2 % pour le nucléaire. Cette part pourrait monter à 77 % en 2050 dans le scénario le plus optimiste. Dans ce cas, les émissions de gaz à effet de serre pourraient être réduites de 560 gigatonnes entre 2010 et 2050. Ce qui reviendrait à diminuer d’environ un tiers le volume d’émissions de gaz prévus par l’Agence internationale de l’énergie au cours des quarante ans à venir ! Lire la suite de l’article sur lesechos.fr

Deuxièmes rencontres franco-brésiliennes Déchets et Citoyenneté

By L'actu de Reporters d'EspoirsNo Comments

Du 19 au 29 mai 2011 auront lieu les deuxième rencontres franco-brésiliennes Déchets et Citoyenneté. Des évènements grand public vous permettront de venir rencontrer et partager l’expérience des catadores brésiliens (ramasseurs de matériaux recyclables) et de tout un réseau d’acteurs français travaillant autour de la gestion des déchets et de l’économie sociale et solidaire sur les territoires de Plaine Commune, Beauvais et Paris.

Ces rencontres sont le fruit d’une volonté de soutenir une économie humaine et la reconnaissance de celles et de ceux qui travaillent avec les déchets vaut tout l’or du monde, surtout quand elle donne une bouffée d’oxygène à notre écosystème qui en a bien besoin…

France Libertés travaille depuis 12 ans avec une coopérative de catadores à Belo Horizonte, au Brésil. La Fondation a soutenu la création de leur usine de tri et de transformation des déchets et participe chaque année, à la mise en place d’un festival annuel Lixo e Cidadania (déchets et citoyenneté). Depuis 2002, ce festival brésilien a permis à différents acteurs de dialoguer autour des questions de déchets et de citoyenneté, de recyclage et d’économie solidaire.

Ces premières rencontres franco-brésiliennes ont donné naissance à de nombreuses pistes de coopérations entre les associations et les institutions françaises et les catadores brésiliens. Plusieurs partenariats durables se sont noués et des programmes pérennes d’échanges d’expériences se déroulent désormais entre français et brésiliens.

Désormais, le souhait de l’ensemble des partenaires impliqués dans ce projet est de concevoir un moment privilégié en France, tous les deux ans pour montrer au public français la force de cette coopération franco-brésilienne et le sensibiliser par la même occasion à la problématique de réduction des déchets.

En savoir plus sur les rencontres déchets et citoyenneté

Les Dialogues en humanité

By L'actu de Reporters d'EspoirsOne Comment

Les mutations profondes que subit la société actuelle, et les inquiétudes profondes qu’elles ont déjà fait naître, attestent d’une certitude : par-delà les discours, l’homme ne semble pas être plus qu’avant la valeur sur laquelle le monde se fonde et construit son avenir. Partant de ce constat, les Dialogues en humanité ont pour ambition de reposer les grands problèmes de nos sociétés contemporaines en essayant toujours d’envisager l’ensemble de leurs incidences positives et négatives sur l’Homme, de saisir ce qu’elles sont susceptibles de nous apporter en termes d’amélioration ou de régression. Ce faisant, ils tentent de réinjecter des valeurs humaines dans des domaines où elles sont parfois marginalisées.

Loin d’être un cercle d’experts, les Dialogues en humanité se veulent des opportunités d’échanges entre des personnes aux origines et aux connaissances les plus diverses. Ce « véhicule de pensée » cherche à regrouper des intellectuels, des élus, des scientifiques, des religieux, ou des personnes issues du monde de l’entreprise et de la société civile, venus de tous les horizons, de toutes les convictions et confessions. Lors de rencontres initiés par les Dialogues en humanité, ils peuvent partager leurs expériences et définir des moyens de faire face à ces nouveaux défis.

Crées en 2003, les Dialogues en humanité sont nés d’une volonté de Gérard Collomb, Président du Grand Lyon et Sénateur-Maire de Lyon, d’initier et de soutenir une réflexion permanente et collective sur la question humaine.

Pour en savoir plus sur les Dialogues en humanité