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Société

A la rencontre des entrepreneurs sociaux d'Amérique Latine avec Inspireo

By Société

A l’origine d’Inspireo, deux cousins, Jean et Aymeric de Guerre, tous deux âgés de vingt-deux ans. Jean, étudiant à l’école des Hautes Etudes d’Ingénieur de Lille (HEI) et spécialisé dans le bâtiment et l’aménagement. Aymeric, étudiant à l’école de management de Lille (IESEG).

Le projet Inspireo est né d’une envie commune : découvrir des entreprises innovantes qui apportent des solutions concrètes aux problèmes sociétaux afin d’inspirer le plus grand nombres à s’impliquer dans l’entrepreneuriat social.

Direction l’Amérique Latine, à la rencontre d’entrepreneurs sociaux, avec comme compagnon de route…une VW Coccinelle baptisée Poncho.

Fraichement revenus de leur périple après avoir traversé l’Argentine, le Chili, la Bolivie, le Pérou, l’Equateur, la Colombie, les Caraïbes et le Brésil,  ils partagent leurs expériences à travers des reportages vidéos, non dénués d’humour…

 

Sustentator  (Buenos Aires – Argentine)

Sustentator est une start-up qui sensibilise les argentins au développement durable via la vente en ligne de produits éco-durables. Son produit phare : le vélo en bambou fabriqué par Bambucicleta, qui allie design, artisanat et développement durable.

 

Wikilife (Buenos Aires – Argentine)

Wikilife propose une application mobile pour recueillir et partager les modes de vie et problèmes de santé dans une base de données mondiale, anonyme et libre de droit, afin de faire évoluer le monde de la santé.

 

Triciciclos (Santiago du Chili – Chili)

Triciciclos transforme des conteneurs maritimes usagés en plateforme de tri des déchets. Aménagé en douze compartiments, correspondants à la nature des  emballages, chaque « Point Propre » est géré par un employé de Triciciclos  qui accompagne les utilisateurs dans leur démarche citoyenne. Ce dispositif  permettrait de recycler 90% des poubelles domestiques.

 

Solar INTI (Salta – Nord-Ouest de l’Argentine)

Solar INTI commercialise des cuiseurs écologiques auprès des communautés locales dans le besoin. Construits et testés lors d’ateliers initiatiques avec les bénéficiaires, ils permettent des économies substantielles de gaz et de bois, et peuvent même constituer une source de revenus…

 

Projet F123 (Curitiba – Sud Ouest du Brésil)

Le projet F123 développe des logiciels à bas coût pour permettre aux malvoyants et non-voyants d’accéder à la technologie informatique. Le principe : adapter des logiciels gratuits, d’utilisation courante, utilisables sur n’importe quel ordinateur.

Pour en savoir plus, rendez-vous sur Inspireo

CB

40 métiers d'avenir pour la génération Y

By Revue de presse, Société

« Pour ses 40 ans, l’Etudiant se tourne résolument vers l’avenir, et vous fait découvrir 40 métiers en accord avec les valeurs de la génération Y. Des métiers qui ont en commun la quête de sens, l’utilisation des nouvelles technologies, le développement durable, l’économie solidaire et responsable…Autant de domaines dans lesquels vous êtes prêts à vous investir, d’abord dans vos études, puis sur le marché de l’emploi, comme salariés ou…créateurs d’entreprise. »

  • Inventer l’avenir : Thérapie génique, applications pour mobiles, intelligence artificielle, réalité virtuelle : dans tous ces domaines, on recherche des techniciens et des scientifiques pour inventer le futur.
  • Protéger la planète : Pour faire face aux enjeux écologiques, les métiers verts se développent. Une réalité qui concerne tous les niveaux de formation (de bac + 2 à bac + 5) et des spécialités variées, depuis le droit jusqu’à l’ingénierie financière.
  • Prendre soin des autres : Pour répondre aux besoins en soins, en accompagnement, en conseil… qui augmentent sans cesse dans notre société du « care », de nombreux métiers émergent, très divers, de la médecine au coaching.
  • Communiquer, créer des réseaux : L’Internet 2.0 a fait apparaître des métiers totalement nouveaux. Leurs points communs ? Créer du lien entre les internautes, les inciter à participer, à découvrir de nouveaux produits.
  • Exercer un métier solidaire et responsable : Aider les personnes en difficulté, vendre des produits issus du commerce équitable, financer des projets dans des pays pauvres : aujourd’hui, les métiers liés au développement durable sont présents dans tous les secteurs d’activité.

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"Autour du Monde d'Agir"

By Société

« Autour du Monde d’Agir » :  répondre aux problématiques d’accès à l’eau et à l’énergie par l’entrepreneuriat social

Créée en juin 2011, l’association Sevea (Synergie pour l’Echange et la Valorisation des Entrepreneurs d’Avenir) œuvre pour une amélioration de la qualité des réponses apportées aux problématiques énergétiques et hydriques et ce via un soutien auprès des entreprises sociales de ces secteurs.

Ses deux co-fondateurs, Cécile Dahomé, consultante en organisation et management  et Cyril Montellier, ingénieur construction dans les ENR, ont décidé de lancer le projet « Autour du Monde d’Agir », projet d’étude et d’accompagnement d’entreprises sociales des secteurs de l’eau et de l’énergie dans les pays émergeant.
Ils partiront le 24 juillet prochain pour une immersion de deux ans, à travers trente pays d’Asie du Sud Est, d’Amérique Centrale et d’ Amérique du Sud afin de constater par eux-même les différentes problématiques énergétiques et hydriques de ces pays, d’appréhender les réalités des entrepreneurs sociaux et de se rendre compte des difficultés qu’ils rencontrent au quotidien.

 Sur place, trois objectifs :

  •  Soutenir quatre entreprises sociales des secteurs de l’eau et de l’énergie à travers des missions de terrain de trois mois allant du conseil à la prestation de service.
    Les entreprises soutenues sont :
    – SCFE, fabrication et commercialisation de combustibles durables au Cambodge
    – IBEKA , installation de microcentrales hydrauliques dans les zones rurales d’Indonésie
    – El Alberto , facilite l’accès à l’eau potable des habitants de la région d’El Alberto au Mexique
    – CO2 Bambu, construction de maisons écologiques fabriquées à partir de bambou dans les zones reculées du Nicaragua
  • Réaliser une étude à partir de l’analyse de leurs missions de terrain, portant sur les convergences possibles entre entrepreneuriat social et les réponses adaptées aux problématiques de l’accès à l’eau et à l’énergie dans les pays émergeant.
  •  Communiquer et promouvoir sur les actions de l’ entrepreneuriat social, sur les problématiques énergétiques et hydriques et sur les solutions mises en place pour répondre aux défis à travers la rédaction d’un livre blanc, d’articles, de newsletters, de reportages photos etc. CB

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La leçon de vie des autistes sur les planches

By Revue de presse, Société

LE MONDE | 19.06.2012 à 14h14

Par Hélène Delye

Un peu avant le filage du spectacle, elle avait prévenu : « Pour moi, le chant c’est… ça me fait revivre ! » Avec son grand regard vert et décidé, Patricia, une jeune femme autiste de 31 ans, se prêtait à l’exercice de l’interview avec vivacité mais cherchait ses mots. En la voyant sur scène incarner Chérubin et entonner, en italien, un air célèbre du Mariage de Figaro, de Mozart, tout est devenu limpide. Soutenue dans le chant par Bénédicte, son éducatrice, Patricia est allée chercher des notes très hautes, sans casser sa voix, ouvrant ses bras vers la comédienne Lori Armenia, à qui elle donnait la réplique, et aussi vers le public. C’était un beau solo de chant lyrique, puissant.

Cette force, on la retrouve tout au long des Amants de Séville, l’opéra-bouffe présenté cette semaine au Théâtre Monfort, à Paris, à l’occasion du Festival du futur composé, parrainé par les chanteurs Natalie Dessay et Laurent Naouri, avec la journaliste Anne-Sophie Lapix. Imaginé par le psychiatre Gilles Roland-Manuel et mis en scène par Tristan Petitgirard, ce spectacle a la particularité de réunir sur scène de jeunes handicapés mentaux et des chanteurs, comédiens, musiciens et danseurs non handicapés comme Benjamin Penamaria ou Anas Seguin. Une distribution mixte, pour un opéra créé « sur mesure » par un psychiatre passionné de chant lyrique et animé par l’envie de valoriser les qualités artistiques de ses patients.

« En écrivant le livret de ce spectacle, j’ai voulu faire se rencontrer le Don Juan de Mozart et Carmen, de Bizet : deux héros sévillans. J’ai aussi ajouté le personnage de Chérubin et des airs du Mariage de Figaro, qui est également sévillan ! », explique Gilles Roland-Manuel. A la fois imaginatif et cohérent, cet opéra iconoclaste baigne également dans l’atmosphère du flamenco et même de la tauromachie. « J’avais envie de composer quelque chose pour ces jeunes, que je vois tous les jours dans des circonstances très différentes. Ni eux ni moi ne sommes formatés pour nous lancer dans un projet pareil. Mais l’idée est justement de se dire qu’à titre exceptionnel nous allons faire quelque chose d’impossible. Car il y a chez ces jeunes des énergies, des possibilités parfois gigantesques, qui ne sont pas toujours les mêmes que celles de la plupart des gens », poursuit ce psychiatre charismatique de 65 ans, connu aussi pour avoir créé avec Dris El- Kesri et ses patients autistes d’Antony le journal Le Papotin.

Pour lire la suite de cet article.

Participez à la création de l’École Idéale !

By Revue de presse, Société

« Quand je suis allé à l’école, ils m’ont demandé ce que je voulais être quand je serais grand. J’ai écrit « heureux ». Ils m’ont dit que je n’avais pas compris la question. J’ai répondu qu’ils n’avaient pas compris la vie. » John Lennon. Telle est la philosophie de Votre Ecole Idéale, projet porté par Patrice Magnard pour construire ensemble une école nouvelle, vectrice d’épanouissement personnel et de confiance en soi. Via son site internet participatif, ouvert en juin 2012, elle invite les citoyens et élèves à donner leurs avis sur des propositions concrètes d’amélioration du système éducatif, fruits de rencontres et de d’études internationales. Les propositions les plus populaires seront rassemblées et portées auprès des politiques et organismes travaillant dans l’éducation pour avoir une place dans le débat sur l’Ecole. CB

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Clowns sans frontières donne des spectacles pour les enfants des rues de Bangui

By Revue de presse, Société

Des artistes français et centrafricains se produisent depuis quelques jours à Bangui au nom de Clowns sans frontières, une association artistique de solidarité internationale. Leur spectacle, intitulé Kété Koli en sango, la langue nationale centrafricaine, signifie « petit garçon » ; il est donné dans les centres qui accueillent les enfants des rues.
C’est un projet appuyé par le service de coopération et d’action culturelle auprès de l’ambassade de France (SCAC) et ATD Quart-Monde. Vendredi 25 mai dernier, ils se sont produits au centre Don-Bosco au nord-ouest de Bangui en présence de Christian Panika.

Réécouter l’émission en cliquant sur ce lien.

Des paniers culturels pour nourrir l'esprit

By Revue de presse, Société

La ville de Nantes propose des paniers culturels pour la solidarité, la curiosité et la découverte

La ville de Nantes propose des paniers culturels depuis le mois d’avril. Ces paniers fonctionnent sur le même modèle qu’une AMAP (Association pour le Maintien d’une Agriculture Paysanne), sauf que ces derniers sont remplis de produits culturels. Un panier culturel contient 2 biens matériels et 2 biens immatériels.  Le premier panier distribué en avril contenait : le CD d’ un musicien nantais, deux invitations pour un spectacle de clown, une BD d’ un auteur nantais et deux entrées pour des spectacles participatifs. Le contenu est bien sûr une surprise à chaque fois pour la plaisir de la découverte. Pour en bénéficier, il faut s’inscrire auprès de l’association AP3C. Chaque contributeur verse quatre fois soixante euros par an à l’association et en échange, il reçoit quatre paniers de produits culturels nantais de valeur équivalente.

Vous pouvez réécouter l’émission en cliquant sur ce lien.

 

Un tour du monde en trottinette pour la promotion de l’entrepreneuriat social

By Société

Deux amis aventuriers et sportifs, Alban Lanthier, 22 ans, étudiant à l’ESCP Europe et Hugues Renou, 22 ans, étudiant à l’ESSEC, commencent fin juillet 2012 leur tour du monde d’une année ! Ils partiront à la rencontre d’entrepreneurs sociaux… avec comme seul moyen de locomotion, une trottinette.  Retour prévu en juillet 2013.

Pour ce faire, ils ont créé l’association TrootMyWorld en décembre dernier.

Au cours de ce voyage, ils chercheront à comprendre le fonctionnement des entreprises sociales à qui ils rendront visite, leurs atouts et leurs difficultés.

Ils s’immergeront plus particulièrement au sein de trois jeunes sociétés, pendant 4 à 6 semaines, en les accompagnants dans leur réflexion, leur stratégie et en leur proposant un micro-crédit. Ils continueront à les suivre après leur passage et resteront informés de leur développement. Le remboursement de leur prêt rimera avec réussite… Et cet argent sera ensuite réinvesti dans l’accompagnement d’autres jeunes entreprises sociales.

Le trajet hypothétique, susceptible d’être ajusté en fonction de la situation géographique des entreprises sociales sélectionnées pour les immersions et les visites:

– fin juillet 2012 – mi novembre => Afrique de l’Est (Ouganda, Kenya, Tanzanie, Zambie, Zimbabwe, Mozambique) : 4 visites et 1 immersion

– mi novembre – mi décembre => Afrique du Sud : 2 visites

– mi décembre – fin février => Argentine, Brésil, Bolivie, Pérou : 5 visites et 1 immersion

– début mars- mi avril => Costa Rica, Nicaragua, Guatemala: 3 visites

– mi avril – fin juin => Asie du Sud Est : 4 visites et 1 immersion

– juillet 2013 => retour en France: 2 visites

CB

Pour plus d’informations, rendez-vous sur le site TrottMyWorld.

 

Sur la route des utopies réalistes

By Société

Aux quatre coins du monde, des initiatives sont impulsées par des collectifs pour faciliter un mieux-vivre ensemble. Spontanément et de façon autogérée, ces collectifs fournissent localement eau, électricité, semences, produits agricoles ou autres services. Quels sont les ingrédients et les catalyseurs de ces réussites empreintes d’intelligence collective ? Quelle place pour l’individu dans le collectif ? Quel(s) sont les processus de décision mis en œuvre ? Quelles articulations/interactions avec la « cité » (riverains, pouvoirs publics, partenaires, etc.) ?

Le projet « Sur la route des Utopies Réalistes » se propose d’interroger un autre vivre-ensemble en valorisant des initiatives collectives. Le souhait est de permettre la diffusion la plus large possible de ces projets pour donner envie et essaimer ces bonnes pratiques (travail avec les collégiens, édition d’un livre et d’un film). Au delà d’un simple benchmarking, il vise à nous faire réfléchir sur les modalités d’accompagnement d’un projet collectif… et souhaite poser les bases d’un outil de recensement et de mise en réseau des porteurs (création d’une plate-forme Internet de type « wiki »).

Le projet est itinérant dans sa première partie. Les zones traversées sont l’Europe de l’Est, la Russie, l’Asie du Sud Est puis le sous continent Indien. Il se déroule en région Nord pas de Calais dans sa seconde phase. Du siège des coopératives chinoises situé à Hong Kong, aux Projets de renouvellement urbain des villes soviétiques et post-soviétiques, l’ association interphaz vous propose un voyage de l’utopie à la réalité.

Pour en savoir plus, rendez vous sur le site d’Utopie Réaliste.

Et si on habitait dans des conteneurs ?

By Partenariat Rue89, Société

On les appelle les « Derniers voyages »… Ils mesurent 6, 12 ou 42 m de long et 2,50 m de haut et de large. Après quinze ans de bons et loyaux services, ils échouent dans des ports, sont stockés à vide dans des hangars ou abandonnés dans des décharges sans lendemain. Les conteneurs maritimes en fin de vie sont un véritable casse-tête pour l’environnement. Sauf… s’ils se métamorphosent en habitats et peuvent servir de garages, de bureaux ou même, de logements !

L’idée

Résistants, étanches, ignifuges, modulaires et autoportants, les conteneurs résistent aussi à la corrosion et aux tensions. Et leur taille standardisée permet de les empiler facilement. Si on leur ajoute revêtements, menuiseries et isolation, le caisson métallique (99% en acier Corten) devient un bâtiment comme les autres. Enfin presque…

En l’an 2000, une architecte française défraie la chronique à Auckland, en Nouvelle-Zélande. Françoise Raynaud édifie, à partir de conteneurs et en un temps record, la base de travail du Défi français, l’équipe de voile en lice dans la Coupe Louis-Vuitton, préliminaire à la Coupe de l’America. Les bureaux accueillent jusqu’à 90 personnes. […]

 

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