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Revue de presse

Pour consommer local, direction internet

By Environnement, Revue de presse

Pour éviter d’acheter des fruits et légumes chers, sans saveur et cultivés à des milliers de kilomètres, de plus en plus de consommateurs se tournent vers les producteurs locaux. Une tendance favorisée par la prise de conscience écologique mais aussi par les nouvelles technologies, qui facilitent la mise en relation entre consommateurs et petits agriculteurs.

Les « locavores » peuvent par exemple utiliser l’application Facebook 200 Kilomètres à la Ronde pour trouver les producteurs les plus proches de chez eux. Sur les sites Bienvenue à la Ferme ou Ecopousse, ils pourront directement commander des produits, à venir chercher sur place ou livrés dans un commerce.

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À Londres, un supermarché fait la chasse au gaspillage

By Economie, Environnement, Revue de presse

Outre-manche, People’s Supermarket, une coopérative alimentaire, propose de consommer des produits locaux en les recyclant durablement pour éviter tout gaspillage.

«Éviter les déchets et tout recycler», telle pourrait être la devise de People’s Supermarket, un supermarché coopératif situé dans le quartier de Holborn, à Londres. «Une de nos ambitions est la réduction des déchets alimentaires générés par la grande distribution et qui finissent dans les décharges», peut-on lire sur le site. L’objectif est double: protéger l’environnement et générer des profits en prolongeant la vie des aliments.

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Faire du troc, c’est facile avec le site communautaire « My recycle stuff »

By Economie, Revue de presse

Créé par Martin Rückert et Vincent de Montalive,  « My recycle stuff »  site communautaire dédié au troc propose de consommer sans dépenser et sans gaspiller. Le site se présente sous la forme d’un réseau social regroupant des membres qui échangent et négocient leurs objets en ligne, puis se rencontrent.

Pour devenir recycleur c’est simple, il suffit de s’enregistrer sur le site myrecyclestuff.com, de créer son profil, d’écrire ce que l’on recherche, les secteurs d’activité qui nous intéressent et enfin de présenter les objets que l’on souhaite troquer. Afin de construire son réseau social, « My recycle stuff » présente au recycleur une dizaine de personnes habitant près de chez lui et qui ont éventuellement des objets à troquer correspondant à ses centres d’intérêt. Le recycleur pourra également rejoindre et créer des groupes en fonction de ses envies développant ainsi son propre réseau de proximité pour faire du troc.

Vous avez chez vous des objets dont vous ne vous servez plus? Allez surfer sur le site « My recycle stuff » et devenez de vrais recycleurs!

Plus d’infos sur ce site

 

« Zone de gratuité », ou comment les objets deviennent « sans propriétaire fixe »

By Economie, Revue de presse

Et si on changeait notre rapport à la propriété et à la consommation ? Un peu partout en France émergent des « zones de gratuité », des espaces où les rapports marchands sont abolis, de manière temporaire ou permanente. Ici les objets circulent, et les gens se parlent, en réapprenant que l’échange ne passe pas forcément par l’argent. Petit reportage à Montreuil (Seine-Saint-Denis).

« Tout est vraiment gratuit ? », questionne un enfant, incrédule. Dans cette rue de Montreuil (Seine-Saint-Denis), une centaine de personnes discutent, se promènent ou explorent des piles d’objets entassés sur une dizaine de tables. La rue de Villiers est déclarée « zone de gratuité » pour tout l’après-midi. Sur les tables : vêtements et chaussures, livres et DVD, vaisselle, ordinateurs ou chauffe-biberon… Ici, chacun amène ce qu’il veut et prend ce qu’il souhaite. Tout est en accès libre. Ce n’est pas une brocante ou un vide-grenier, mais un espace non-marchand temporaire.

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L’art et la peinture investissent les favelas

By Revue de presse, Société

Favela painting est un projet né au Brésil début 2010, sa vocation est de redonner vie aux favelas brésiliennes.

Supporté par la « Firmeza Foundation », Favela Painting, traduit par « O Morro » en portugais, met en relation les habitants des favelas et les artistes hollandais Haas et Hahn qui ensemble réalisent de véritables chefs-d’œuvre à ciel ouvert, en peignant les murs des favelas.

Grâce à ce projet, les habitants des favelas ont l’opportunité de travailler et de toucher un salaire, cela leur permet de sortir de la misère, de l’ennui et ainsi de s’éloigner de la criminalité, d’égayer leur quotidien et de leur procurer de la joie et de la fierté, tout en attirant l’attention du monde entier sur les conditions déplorables dans lesquelles ils vivent.

Favela Painting a déjà permis de repeindre des parties de favelas mais le projet premier et principal de l’association est de peindre une favela dans son intégralité, cette dernière serait alors visible par les habitants mais également les visiteurs.

Pour plus d’information :

http://www.favelapainting.com/

Un autre monde est possible (Livre)

By Revue de presse

Bénédicte Manier est journaliste, spécialisée dans les questions sociales et le développement. Elle s’intéresse depuis toujours à l’économie solidaire et à la vitalité des initiatives de la société civile.  

Dans son livre « Un million de révolutions tranquilles », la journaliste a voulu montrer que s’il n’existe pas encore un modèle alternatif d’ensemble, une alternative définie et globale au libéralisme, il en existe des milliers un peu partout sur la planète. En effet, de par le monde des citoyens ont mis en place d’autres manières de vivre. Elles naissent et se développent silencieusement, dans de petits villages ou des quartiers de grandes villes, à l’initiative d’individus aussi différents que des fermiers illettrés d’Asie ou des urbains de Californie.

Ces citoyens tentent de répondre aux problèmes qui leur sont posés localement tels que le manque d’eau, de nourriture, de logement… Il y a aussi des millions d’hommes et de femmes qui décident de vivre autrement. De vivre mieux. De redevenir les acteurs libres et responsables de la Cité en s’affranchissant du modèle consumériste, en créant leur propre monnaie et leurs banques, en gérant eux-mêmes leur approvisionnement en eau et en énergies, en organisant de nouvelles façons de travailler ensemble… Ces alternatives sont fondées sur la coopération, la mutualisation des moyens humains, et non sur la concurrence entre individus. Sur l’échange et non le commerce. Sur la convivialité et non sur l’individualisme.  A travers ces initiatives, ce livre dessine les frontières de cet autre monde possible.

« Un million de révolutions tranquilles » aux éditions Les liens qui libèrent (LLL)

"Les moissons du futur"

By Revue de presse

Alors que plus d’un milliard de personnes souffrent de la faim dans le monde et cela malgré les progrès techniques, Marie Monique Robin s’interroge : l’agroécologie est-elle la solution ?

A Genève, en mars 2011, le rapporteur spécial pour le droit à l’alimentation des Nations unies, Olivier de Schutter affirmait qu’il fallait développer l’agroécologie partout où cela était possible. Mais qu’est-ce que l’agroécologie ? Ce modèle, différent de l’agriculture biologique, vise à l’autosuffisance, la réintrocution de la biodiversité, la fin des monocultures en faveur de la polyculture.

Ce documentaire plein d’espoir sur les solutions possibles à la crise alimentaire apporte de nombreuses pistes, montrant que les alternatives aux systèmes de culture conventionnels sont possibles.

On voit ainsi comment un programme d’agroforesterie au Malawi concernant 180 000 paysans promeut l’utilisation des feuilles d’un arbre légumineux pour nourrir le sol. Cela fonctionne également en France : à Montpellier, Christian Dupras de l’Institut National de la Recherche Agronomique (INRA) mène un programme d’agroforesterie. En plantant du blé à l’ombre des noyers, il obtient un sol de meilleure qualité et plus résistant aux chocs climatiques.

Au Kenya, des scientifiques travaillent avec les paysans pour trouver des solutions aux ravageurs du mais. Le système du « push pull » permet grâce à l’association d’une plante répulsive qui repousse (push) les foreurs du maïs et d’une plante piège qui les en éloigne (pull) d’augmenter les rendements.

Le documentaire montre également que pour nourrir le monde, il faut utiliser des pratiques moins couteuses pour l’environnement et réformer les marchés. Le libre échange ne fonctionnant pas pour l’agriculture, les circuits courts de distribution et la protection des petits producteurs doivent être favorisés.

Revoir le documentaire jusqu’au 23 octobre en cliquant ici

Mozaïk RH : une CVthèque en ligne spécialisée dans la diversité

By Revue de presse, Société

Alors que le taux de chômage des jeunes diplômés issus de zones urbaines sensibles atteint 38%, le cabinet de recrutement Mozaïk RH lance – en partenariat avec le ministère de l’Économie et des Finances et la région Île-de-France – une base de données regroupant les CV de profils fortement qualifiés afin de promouvoir leur insertion sur le marché du travail.

Pour pallier ces difficultés, le cabinet de recrutement Mozaïk RH se propose de sélectionner les meilleures candidatures et de leur apporter un coaching individuel, un programme de tutorat ou encore des ateliers d’anglais. 800 CV sont disponibles aujourd’hui, et 1 500 devraient l’être dans les mois à venir, accessibles gratuitement aux très petites entreprises, aux petites et moyennes entreprises et au monde associatif.

Jusqu’ici cette base de données était réservée aux grands groupes comme L’Oréal ou la SNCF, mais elle a déjà montré son intérêt : en 2011, le cabinet affirme avoir réalisé 557 placements sur 1 500 candidats sélectionnés.

Le collège de Veauche, un modèle d'éco-construction

By Environnement, Revue de presse

Le collège de Veauche, dans la plaine du Forez, est un collège exemplaire en terme d’éco-construction. Le bois y est omniprésent  pour ses qualités esthétiques, mais aussi thermique et phonique. Il est également utilisé pour chauffer l’établissement avec des granulés de bois comme combustible. Des puits de lumière servent d’éclairage naturel dans les salles de classe et les couloirs. Sur le toit, des panneaux photovoltaïques pour produire la quasi-totalité des besoins électriques de l’établissement et une toiture végétalisé pour récupérer les eaux de pluie. 

Le collège de Veauche ouvre ses portes pour sa première rentrée en septembre.

Pour revoir le JT Local 19-20 – Saint-Etienne, du lundi 03 septembre 2012 à 19h15 

BoP : le fordisme 2.0 (par Alternatives économiques, juin 2012)

By Revue de presse

Un article paru dans Alternatives économiques de juin 2012, par Thomas Lestavel.

 » Le bas de la pyramide  » (Base of the Pyramid en anglais, ou BoP). L’expression désigne les populations les plus pauvres de la planète. Leur pouvoir d’achat est faible mais en croissance, et ils sont très nombreux. En les ciblant eux plutôt que les plus aisés, les entreprises peuvent aussi faire des profits.

La plupart des grands groupes concentrent aujourd’hui leur stratégie sur des produits à forte marge, destinés à la partie la plus aisée de la population.
Mais on peut aussi s’adresser, au contraire, en priorité aux consommateurs disposant de revenus modestes, voire faibles, en compensant la faiblesse des marges unitaires par des volumes importants.
Une telle stratégie est ancienne : elle a été à la base de ce qu’on a appelé le  » fordisme « .
C’est, en effet, le constructeur américain Henry Ford qui a réussi dans les années 1920 à sortir l’automobile de la catégorie des produits de luxe, en en faisant un bien accessible au plus grand nombre.
Et ce, grâce à des prix bas s’appuyant sur une production standardisée de masse. […]

> Lire l’article sur le site d’Alternatives économiques