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Revue de presse

Au Paraguay, un orchestre joue avec des instruments fabriqués à partir de déchets

By Revue de presse, Société

Cateura, ville du Paraguay frappée par la pauvreté est un important site d’enfouissement des déchets: près de 1.500 tonnes de déchets y sont déversés chaque jour. Les habitants gagnent leur vie en recyclant et vendant ces ordures.

Souhaitant aider les familles pauvres de la ville, Favio Chávez – travailleur dans les décharges et musicien paraguayen – a décidé de prêter ses instruments de musique et de donner des cours aux enfants. Les instruments manquant, Favio a eu l’idée d’en fabriquer à partir de déchets recyclés. C’est ainsi qu’est né  « The recycled orchestra ».

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Voisin Malin, la solidarité sur le palier

By Revue de presse, Société

Impliquer les habitants dans les projets de leur quartier. Avec cet objectif simple, mais ambitieux, Anne Charpy a décroché le prix Youphil-CréaRîF Entreprendre Autrement 2012.

Ils étaient plus de 200, rêvant de monter une entreprise dans le domaine du web solidaire, du lien intergénérationnel ou encore du tourisme responsable. Notre partenaire, l’Atelier, en a sélectionné une quinzaine. Le jury composé des lecteurs de Youphil.com les a départagés. Et la gagnante du prix « Innovation Sociale » est Anne Charpy, avec son projet visant à développer la solidarité utile entre voisins.

Le principe: s’appuyer sur les compétences des habitants des quartiers défavorisés pour améliorer le bien-être de tous. Concrètement, des voisins triés sur le volet font du porte-à-porte pour expliquer les projets de la ville ou de ses partenaires privés, proposer de la traduction ou accompagner les habitants dans leurs démarches administratives. Aux Etats-Unis, on les appelle les Community Organizer. En France, Anne Charpy les a baptisés « Voisins Malins ».

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Un repas acheté, un repas offert à un sans-abri : emmenés par Eric Mosse, les restaurateurs de Nancy s'engagent…

By Revue de presse, Société

Les restaurateurs de la rue du Pont Mouja, dans le centre de Nancy,  entendent bien, en cette fin d’année, faire vivre l’esprit de Noël d’une manière inhabituelle… et qui se prolonge toute l’année ! Sur le modèle des offres solidaires « one-for-one » (un produit acheté, un produit offert à quelqu’un dans le besoin),  ils s’engagent à offrir un sandwich à un sans-abri à chaque achat d’un menu complet, ou à partir d’une certaine somme. Dans leurs vitrines, un visuel en forme de coeur et ce slogan, « Mets-y ton grain », avertit désormais les clients potentiels du fait que, dans ce restaurant, ils pourront choisir la « formule du coeur ». L’idée vient d’Éric Mosse, 49 ans : nouveau venu dans le domaine de la restauration rapide, il a ouvert depuis un an deux restaurants à l’enseigne Eat’s Good, qui servent principalement des plats sains, savoureux et de saison.

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La lampe qui éclaire grâce à la gravité

By Environnement, Revue de presse

La société londonienne Therefore, spécialiste des appareils électriques de faible puissance, vient de lancer GravityLight, la première lampe alimentée en énergie par la force de la gravité. L’énergie d’un poids descendant lentement au sol offre 30 minutes d’éclairage, sans batterie ! Il suffit de le remonter toutes les demi-heures pour continuer à s’éclairer. Et ainsi de suite.

Cette lampe d’un nouveau genre vient d’entrer en commercialisation, pour moins de 10 $. En Afrique et en Asie, les habitants de certains villages situés dans des zones rurales non-connectées au réseau électrique utilisent déjà ce paliatif aux lampes au kérosène, qui présentent d’importants risques sanitaires et environnementaux.

Le suivi de ces premiers usagers permettra à la société d’affiner la conception de sa lampe, et ainsi de mieux répondre aux besoins des populations.

La Maison Air et Lumière, une maison pleine d'énergie

By Environnement, Revue de presse
La réglementation dans le bâtiment va encore évoluer à partir du 1er janvier 2013. L’objectif est de réduire toujours plus la consommation énergétique. Certains constructeurs voient plus loin et préparent les bâtiments à énergie positive à l’horizon 2020. C’est le cas de Velux qui a lancé un grand programme européen Model Home 2020 . Des expérimentations ont lieu dans 6 pays dont la France. Ainsi, depuis un an une famille teste la Maison Air et Lumière à Verrières-le-Buisson dans l’Essonne.
La famille Pastour, originaire des Antilles a tout de suite été séduite par l’annonce. Pourquoi ne pas tenter l’aventure quand on a envie d’avoir un jour sa propre maison à énergie positive ? Et quand on aime le soleil. Une année dans la maison Air et Lumière, c’est une expérience hors du commun. La maison a des fenêtres de toit partout et un conduit de lumière dans la salle de bains. Le toit en pente permet de renouveler l’air grâce à ce l’on appelle l’effet cheminée et les énergies renouvelables sont utilisées de manière optimale.

Velux, c’est le roi de la fenêtre. Le groupe a donc bien conscience de l’importance de la luminosité dans nos vies (il suffit de voir comment nous déprimons en plein mois de novembre). 70 % des propriétaires placent la lumière naturelle parmi les quatre premiers critères d’achat de leur maison selon une étude GFK. Autre sujet crucial: la qualité de l’air qui est beaucoup plus pollué qu’à l’extérieur. Et on sait à quel point les allergies sont un fléau de ce siècle: 30 % des personnes en souffrent. La ventilation naturelle de la maison est donc idéale. La famille Pastour le sent tout de suite et leur fils Rayan qui est asthmatique, n’a plus besoin de sa ventoline.

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Une jeune styliste américaine crée un manteau-duvet pour les sdf

By Revue de presse, Société

A Détroit, la jeune styliste Veronika Scott  a créé un manteau qui se transforme en sac de couchage pour les sans-abris: l’Element Survival Coat. La styliste a ouvert son atelier de couture il y a 2 ans. Elle y emploie d’anciennes sans domicile fixe formées à la couture, leur offrant ainsi une seconde chance. Près de 200 manteaux ont été distribués gratuitement par des associations de la ville.

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Koom, le premier site communautaire d’émulation collaborative

By Revue de presse

« A quoi bon faire des efforts si personne d’autre n’en fait ? »,  « Un de plus ou un de moins, qu’est-ce que ça change ? »… Les Français sont les champions du monde du pessimisme, et pourtant certains préfèrent l’espoir, et font la chasse à la résignation et au découragement. C’est le cas des deux fondateurs de Koom, le premier site communautaire d’émulation collaborative. Le principe ? La plateforme rassemble citoyens, collectivités et entreprises pour les inciter à agir ensemble. Le mot d’ordre ? L’action collective et la mutualisation des efforts sont plus efficaces que les démarches individuelles. L’objectif est simple : faciliter l’engagement en rendant visible l’impact collectif des gestes individuels. En proposant une multitude de bonnes actions comme « donner son sang » ou « s’approvisionner en électricité 100% renouvelable », Koom propose des gestes simples et des solutions concrètes à ceux qui veulent s’engager, mais qui ne savent pas toujours comment. L’utilisateur (appelé « koomer ») s’inscrit et choisit de  prendre un ou plusieurs engagements responsables. Le site permet ensuite de mesurer l’impact de l’action avec les autres « koomers » engagés : si 300 utilisateurs s’équipent en ampoules basse consommation, ils économisent la consommation électrique annuelle de 36 panneaux publicitaires éclairés de nuit ! Koom propose aussi des Défis en lien avec une entreprise ou une collectivité locale. Par exemple, si 500 habitants s’engagent à manger du poisson issu de pêche durable, alors la ville s’engage à ce que le poisson des cantines scolaires provienne de pêche durable. Une façon de rendre le pouvoir aux consommateurs de faire changer les choses ! Pour la petite histoire, « koom » signifie « rêve » en coréen, preuve que l’idéalisme peut donner des ailes tout en ayant les pieds sur terre !

Au Brésil, la "Bicyclothèque" veut redonner le goût de lire aux plus démunis

By Revue de presse, Société
En vous promenant dans les rues de Sao Paulo, au Brésil, vous croiserez peut-être Robson Mendonça et sa bicyclette rouge chargée de livres. Baptisé « Bicyclothèque », contraction des mots « bicyclette » et « bibliothèque », le concept vise à faire (re)découvrir la lecture à une population qui n’y a pas accès.
Dans le dédale de Sao Paulo, gigantesque métropole brésilienne (environ 11 millions d’habitants), la bicyclette rouge conduite par Robson Mendonça a réussi à se faire une place parmi la population après tout juste un an d’existence. Il faut dire qu’il ne s’agit pas d’un vélo comme les autres, puisqu’il est équipé d’une bibliothèque contenant plus de 300 ouvrages (150 kg).
Au guidon et à l’initiative de la Bicyclothèque se trouve un homme de 61 ans, qui fut ouvrier du bâtiment et sans domicile fixe durant une dizaine d’années : Robson Mendonça.
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Produire de l'énergie pour sa ville en faisant du sport, c'est possible !

By Environnement, Revue de presse

Remplacer la centrale électrique par le corps humain en mouvement ? C’est le projet mis en oeuvre par Georgie Delaney au Royaume-Uni, et que nous rapporte CNN.

Un nouveau centre de fitness extérieur installé dans la ville d’Hull en Angleterre permet aux habitants de produire de l’électricité dès que l’installation est utilisée.

« A ce jour, la communauté a généré quarante kilowatts » explique Georgie Delaney, directeur créatif dans l’entreprise d’équipements sportifs extérieurs The Great Outdoor Gym Company « Le but est qu’une installation comme ça serve une communauté d’environ 5 000 personnes. »

Le dispositif permet actuellement de fabriquer suffisamment de puissance pour alimenter son propre éclairage. Sur le long terme, il pourrait même permettre de produire des surplus d’énergie capables d’alimenter le réseau électrique national, et ainsi, réduire les factures d’électricité des habitants.

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