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Rédaction

Faire du troc, c’est facile avec le site communautaire « My recycle stuff »

By Economie, Revue de presse

Créé par Martin Rückert et Vincent de Montalive,  « My recycle stuff »  site communautaire dédié au troc propose de consommer sans dépenser et sans gaspiller. Le site se présente sous la forme d’un réseau social regroupant des membres qui échangent et négocient leurs objets en ligne, puis se rencontrent.

Pour devenir recycleur c’est simple, il suffit de s’enregistrer sur le site myrecyclestuff.com, de créer son profil, d’écrire ce que l’on recherche, les secteurs d’activité qui nous intéressent et enfin de présenter les objets que l’on souhaite troquer. Afin de construire son réseau social, « My recycle stuff » présente au recycleur une dizaine de personnes habitant près de chez lui et qui ont éventuellement des objets à troquer correspondant à ses centres d’intérêt. Le recycleur pourra également rejoindre et créer des groupes en fonction de ses envies développant ainsi son propre réseau de proximité pour faire du troc.

Vous avez chez vous des objets dont vous ne vous servez plus? Allez surfer sur le site « My recycle stuff » et devenez de vrais recycleurs!

Plus d’infos sur ce site

 

« Zone de gratuité », ou comment les objets deviennent « sans propriétaire fixe »

By Economie, Revue de presse

Et si on changeait notre rapport à la propriété et à la consommation ? Un peu partout en France émergent des « zones de gratuité », des espaces où les rapports marchands sont abolis, de manière temporaire ou permanente. Ici les objets circulent, et les gens se parlent, en réapprenant que l’échange ne passe pas forcément par l’argent. Petit reportage à Montreuil (Seine-Saint-Denis).

« Tout est vraiment gratuit ? », questionne un enfant, incrédule. Dans cette rue de Montreuil (Seine-Saint-Denis), une centaine de personnes discutent, se promènent ou explorent des piles d’objets entassés sur une dizaine de tables. La rue de Villiers est déclarée « zone de gratuité » pour tout l’après-midi. Sur les tables : vêtements et chaussures, livres et DVD, vaisselle, ordinateurs ou chauffe-biberon… Ici, chacun amène ce qu’il veut et prend ce qu’il souhaite. Tout est en accès libre. Ce n’est pas une brocante ou un vide-grenier, mais un espace non-marchand temporaire.

Lire la suite de l’article ici

L’art et la peinture investissent les favelas

By Revue de presse, Société

Favela painting est un projet né au Brésil début 2010, sa vocation est de redonner vie aux favelas brésiliennes.

Supporté par la « Firmeza Foundation », Favela Painting, traduit par « O Morro » en portugais, met en relation les habitants des favelas et les artistes hollandais Haas et Hahn qui ensemble réalisent de véritables chefs-d’œuvre à ciel ouvert, en peignant les murs des favelas.

Grâce à ce projet, les habitants des favelas ont l’opportunité de travailler et de toucher un salaire, cela leur permet de sortir de la misère, de l’ennui et ainsi de s’éloigner de la criminalité, d’égayer leur quotidien et de leur procurer de la joie et de la fierté, tout en attirant l’attention du monde entier sur les conditions déplorables dans lesquelles ils vivent.

Favela Painting a déjà permis de repeindre des parties de favelas mais le projet premier et principal de l’association est de peindre une favela dans son intégralité, cette dernière serait alors visible par les habitants mais également les visiteurs.

Pour plus d’information :

http://www.favelapainting.com/

En novembre, vous saurez tout sur l’Economie Sociale et Solidaire !

By L'actu de Reporters d'Espoirs

Depuis plusieurs années se développent des entreprises responsables qui se distinguent par leur mode d’organisation et leur finalité : elles rassemblent des personnes motivées par la mise en œuvre d’un projet ; concilient objectifs d’intérêt collectif et activités économiques et intègrent dans leur organisation et dans leur fonctionnement démocratie, innovation et développement durable.

Ces entreprises – coopératives, mutuelles, associations, structures de l’insertion par l’activité économique etc. – prouvent que l’on peut créer des richesses en plaçant l’Homme au cœur de ses préoccupations et de son projet de développement. En France, elles représentent près de 10% du total de l’emploi salarié et leur modèle est amené à se développer notamment dans les secteurs des emplois verts, des services sociaux, de l’accompagnement des personnes dépendantes ou encore les énergies renouvelables.

Le Mois de l’économie sociale et solidaire est l’occasion pour ces acteurs de se retrouver, de se découvrir et de se rendre visible auprès des élus, des acteurs du développement territorial et du grand public.

Pour tout savoir sur le mois de l’ESS et consulter le programme aller sur le site :

http://www.lemois-ess.org/accueil

Du 15 octobre au 30 novembre, le festival de films ALIMENTERRE se penche sur les enjeux agricoles et alimentaires Nord – Sud.

By L'actu de Reporters d'Espoirs

Pour sa sixième édition, le festival a sélectionné sept films documentaires : « Planète à vendre », « La era del buen vivir », «La face cachée des agrocarburants », «Les moissons du futur », «Les défis du guarana », «Pillage des ressources naturelles: qui possède la vie?» et «Riz du Bénin, Riz de demain ».

Les projections auront lieu en France, en Europe et en Afrique de l’ouest et seront suivies d’un débat ouvert, impliquant la mobilisation de dirigeants d’organisations paysannes françaises ou africaines, chercheurs, représentants d’associations de consommateurs, etc. et une participation forte du public.

Coordonné par le Comité Français pour la Solidarité Internationale, ce festival est l’événement central de la campagne ALIMENTERRE. Il invite notamment les citoyens à s’informer sur les différents enjeux permettant ou non un accès à une alimentation saine et suffisante pour tous, les incite à une réappropriation de la question alimentaire, propose des pistes d’action concrètes pour soutenir un modèle agricole plus équitable etc.

Pour en savoir plus, rendez-vous sur le site :

http://www.festival-alimenterre.org/

En Tanzanie, Troot My World a rencontré l’entreprise EGG-Energy

By Société

Après près de trois mois à parcourir l’Afrique de l’Est en trottinette pour promouvoir l’entrepreneuriat social, nos deux amis – Alban Lanthier et  Hugues Renou – ont fait escale en Tanzanie. Ils y ont rencontré l’entreprise américaine EGG – Energy créée en 2008 par une équipe internationale d’étudiants au Massachusetts Institute of Technology (MIT) et à Harvard.

Alors qu’en Tanzanie 90% de la population n’a pas accès à l’électricité courante, l’entreprise à but lucratif et à ambition sociale propose une idée novatrice pour fournir de l’électricité aux zones d’habitations reculées : vendre des systèmes électriques alimentés par des batteries rechargeables. Ces batteries sont rechargées dans des « stations » EGG directement reliées au réseau national. Elles sont ensuite mises à disposition des consommateurs grâce à un réseau de distributeurs (souvent des petits commerces aux activités nombreuses et variées). Les clients viennent y échanger leurs batteries vides contre de nouvelles batteries chargées. Les ménages à faibles revenus qui n’ont pas accès au réseau électrique disposent ainsi d’une source d’électricité bon marché et sûre.

Pour plus d’informations, rendez-vous sur le site TrottMyWorld ou EGG – energy

 

Un autre monde est possible (Livre)

By Revue de presse

Bénédicte Manier est journaliste, spécialisée dans les questions sociales et le développement. Elle s’intéresse depuis toujours à l’économie solidaire et à la vitalité des initiatives de la société civile.  

Dans son livre « Un million de révolutions tranquilles », la journaliste a voulu montrer que s’il n’existe pas encore un modèle alternatif d’ensemble, une alternative définie et globale au libéralisme, il en existe des milliers un peu partout sur la planète. En effet, de par le monde des citoyens ont mis en place d’autres manières de vivre. Elles naissent et se développent silencieusement, dans de petits villages ou des quartiers de grandes villes, à l’initiative d’individus aussi différents que des fermiers illettrés d’Asie ou des urbains de Californie.

Ces citoyens tentent de répondre aux problèmes qui leur sont posés localement tels que le manque d’eau, de nourriture, de logement… Il y a aussi des millions d’hommes et de femmes qui décident de vivre autrement. De vivre mieux. De redevenir les acteurs libres et responsables de la Cité en s’affranchissant du modèle consumériste, en créant leur propre monnaie et leurs banques, en gérant eux-mêmes leur approvisionnement en eau et en énergies, en organisant de nouvelles façons de travailler ensemble… Ces alternatives sont fondées sur la coopération, la mutualisation des moyens humains, et non sur la concurrence entre individus. Sur l’échange et non le commerce. Sur la convivialité et non sur l’individualisme.  A travers ces initiatives, ce livre dessine les frontières de cet autre monde possible.

« Un million de révolutions tranquilles » aux éditions Les liens qui libèrent (LLL)

"Les moissons du futur"

By Revue de presse

Alors que plus d’un milliard de personnes souffrent de la faim dans le monde et cela malgré les progrès techniques, Marie Monique Robin s’interroge : l’agroécologie est-elle la solution ?

A Genève, en mars 2011, le rapporteur spécial pour le droit à l’alimentation des Nations unies, Olivier de Schutter affirmait qu’il fallait développer l’agroécologie partout où cela était possible. Mais qu’est-ce que l’agroécologie ? Ce modèle, différent de l’agriculture biologique, vise à l’autosuffisance, la réintrocution de la biodiversité, la fin des monocultures en faveur de la polyculture.

Ce documentaire plein d’espoir sur les solutions possibles à la crise alimentaire apporte de nombreuses pistes, montrant que les alternatives aux systèmes de culture conventionnels sont possibles.

On voit ainsi comment un programme d’agroforesterie au Malawi concernant 180 000 paysans promeut l’utilisation des feuilles d’un arbre légumineux pour nourrir le sol. Cela fonctionne également en France : à Montpellier, Christian Dupras de l’Institut National de la Recherche Agronomique (INRA) mène un programme d’agroforesterie. En plantant du blé à l’ombre des noyers, il obtient un sol de meilleure qualité et plus résistant aux chocs climatiques.

Au Kenya, des scientifiques travaillent avec les paysans pour trouver des solutions aux ravageurs du mais. Le système du « push pull » permet grâce à l’association d’une plante répulsive qui repousse (push) les foreurs du maïs et d’une plante piège qui les en éloigne (pull) d’augmenter les rendements.

Le documentaire montre également que pour nourrir le monde, il faut utiliser des pratiques moins couteuses pour l’environnement et réformer les marchés. Le libre échange ne fonctionnant pas pour l’agriculture, les circuits courts de distribution et la protection des petits producteurs doivent être favorisés.

Revoir le documentaire jusqu’au 23 octobre en cliquant ici

Mozaïk RH : une CVthèque en ligne spécialisée dans la diversité

By Revue de presse, Société

Alors que le taux de chômage des jeunes diplômés issus de zones urbaines sensibles atteint 38%, le cabinet de recrutement Mozaïk RH lance – en partenariat avec le ministère de l’Économie et des Finances et la région Île-de-France – une base de données regroupant les CV de profils fortement qualifiés afin de promouvoir leur insertion sur le marché du travail.

Pour pallier ces difficultés, le cabinet de recrutement Mozaïk RH se propose de sélectionner les meilleures candidatures et de leur apporter un coaching individuel, un programme de tutorat ou encore des ateliers d’anglais. 800 CV sont disponibles aujourd’hui, et 1 500 devraient l’être dans les mois à venir, accessibles gratuitement aux très petites entreprises, aux petites et moyennes entreprises et au monde associatif.

Jusqu’ici cette base de données était réservée aux grands groupes comme L’Oréal ou la SNCF, mais elle a déjà montré son intérêt : en 2011, le cabinet affirme avoir réalisé 557 placements sur 1 500 candidats sélectionnés.

CliMates International Summit

By L'actu de Reporters d'Espoirs

La Jeunesse s’empare des négociations internationales sur le changement climatique !

Du 29 octobre au 2 novembre 2012 aura lieu à Science Po Paris le Sommet international de CliMates. Des étudiants de plus de 20 pays différents seront réunis pour débattre des enjeux liés au changement climatique dans le cadre de la 18ème Conférence des Parties organisée en novembre 2012 à Doha.

C’est l’occasion unique d’en savoir plus sur les enjeux politiques, économiques et sociaux, ainsi que sur les controverses scientifiques liés au changement climatique ! Confrontez vos connaissances avec des étudiants de milieux académiques et culturels divers et des experts renommés.

Plus d’informations sur le programme du somment, cliquez ici