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Rédaction

RTL Belgique et Reporters d'espoirs lancent de nouveaux programmes d'info-solution TV, radio et web !

By L'actu de Reporters d'Espoirs, Les opérations médias, Partenaires médiasNo Comments

Le groupe RTL Belgique s’associe à Reporters d’Espoirs pour lancer le lundi 2 septembre 2013 de nouveaux programmes TV, web et radio dédiés aux solutions !

« Les médias ne sont porteurs que de mauvaises nouvelles ! ». Pourtant, aujourd’hui, les téléspectateurs, auditeurs et internautes ont aussi envie qu’on leur parle « positif » et « constructif ». Ils veulent des informations porteuses d’espoirs et  de solutions concrètes face aux difficultés,  des histoires qui les fassent réfléchir et agir.

Dans ce sens, la Rédaction de RTL, en partenariat avec l’association Reporters d’Espoirs, lance de nouveaux contenus et émissions TV-Radio-Web sur BEL RTL et RTL-TVI. Parmi les thématiques des initiatives porteuses de solutions présentées: le « vivre ensemble » et la solidarité, la consommation collaborative – du crowdfunding à l’habitat groupé – les énergies durables,  la lutte contre le gaspillage, la récupération, la redistribution et le recyclage  ou encore l’économie  sociale et solidaire.

  • Bel RTL : « La Bonne Nouvelle » : La nouvelle chronique quotidienne sera diffusée à 7h40 dans « Bel RTL Matin » à partir du 2 septembre. Présentée par Michel Geyer, en coopération avec Reporters d’Espoirs, elle traitera d’informations constructives dans tous les domaines d’actualité (santé, environnement, sport, technologie, culture, alimentation). Elle mettra en valeur des initiatives peu médiatisées de particuliers, d’associations et d’entreprises qui, à petite ou à grande échelle, font « bouger les choses ».
  • RTL-TVI : « RTL Solutions » : Une série de reportages du 2 au 6 Septembre et un RTL+ spécial le 2 Septembre : Le Journal de RTL-TVI proposera à 13h et à 19h une série de reportages préparés par Emmanuel Dupont, en collaboration avec Reporters d’Espoirs.  Nous y rencontrerons des hommes et des femmes qui ont envie d’agir et qui prennent l’initiative pour vaincre la morosité.

Nous mettrons en avant des initiatives existantes mais parfois peu connues qui ont pour but d’améliorer la vie en société ou en entreprise. La thématique de l’information positive sera également au centre d’un RTL + spécial le lundi 2 septembre à 12h30.  Parmi les invités, Gilles Vanderpooten, Directeur de la Rédaction de notre partenaire Reporters d’Espoirs.

  • RTLinfo.be : Les chroniques et un blog « Bonne Nouvelle » : RTLinfo.be relaiera les sujets « RTL solutions » d’Emmanuel Dupont et créera également un blog « La bonne nouvelle » dans lequel on retrouvera les chroniques de Michel Geyer et des compléments d’information.

Les articles à retrouver sur l’onglet RTL SOLUTIONS

Correns Festival 2013 : Festival de documentaires pour le bio et le naturel

By L'actu de Reporters d'EspoirsNo Comments

Dans le cadre de la 14 éme Fête du Bio et du Naturel, la commune de Correns (84) et la S.E.R.E (Société Européenne des réalisateurs de l’Environnement)  mets en place un Festival de documentaires du 14 au 15 Août à la Salle La Fraternelle suivi de projections et de débats. L’entrée libre et gratuite.

De la disparition des abeilles aux conséquences du réchauffement climatique pour l’environnement, le festival souhaite sensibiliser le spectateur sur la nécessité de prendre soin de notre nature et notre agriculture.

Plus d’infos Ici

L'exploratrice et écrivain Jéromine Pasteur soutient Reporters d'Espoirs !

By Le LabNo Comments

 Depuis plus de vingt-cinq ans, Jéromine Pasteur navigue d’un océan à l’autre et retourne régulièrement au cœur de la forêt péruvienne auprès d’un clan d’Indiens Asháninkas, sa « seconde famille ».

En 1987, elle reçoit le prix Paul-Émile Victor de l’Aventure.

Puis elle repart en Amazonie asháninka pour écrire son premier livre, Chaveta, qui connaît un immense succès.

L’année suivante, elle est élue « Homme de l’année » par les Jeunes chambres économiques de France, pour « son action bénévole et philanthropique, sa passion constructive et son respectueux amour de la nature ».

Elle mène une lutte de chaque instant pour la défense de la Terre, reçoit un prix littéraire, se trouve désignée marraine des arbres par TF1…

Depuis une chaire de la Sorbonne, elle lance un appel officiel, lors d’une réunion sur l’environnement à laquelle elle a été priée : « L’appauvrissement de notre Terre aujourd’hui, c’est l’étiolement de tous les hommes de demain. Nous devons penser autrement l’exploitation des richesses de notre planète car elles ne sont pas inépuisables. Si nous ne le faisons pas maintenant, bientôt notre Mère nourricière n’aura plus assez de lait pour rassasier ses enfants et il coulera alors plus de larmes qu’il n’y a d’eau dans les fleuves de la Grande Forêt… »

En 2004, Jéromine crée l’association Chaveta pour venir en aide aux Indiens Asháninkas.

Depuis 2007, elle anime l’émission Biotiful pla­nète diffusée sur France 5 et Planète. Six émissions ont été réalisées à ce jour.

Jéromine partage de la même façon sa vie entre la mer et le secret de sa forêt indienne où elle soutient le clan de ses amis asháninkas. À chacun de ses passages en France, inlassablement, elle revient avec un même leitmotiv : témoigner de ce qu’elle a vu.

Jéromine Pasteur rejoint le comité de soutiens de Reporters d’Espoirs en août 2013.

Reporters d'espoirs recrute Assistant administratif

By Non classéNo Comments

Reporters d’Espoirs recherche un(e) bénévole

Assistant(e) administratif(ve)

Economie, social et solidarité, écologie : face aux grands enjeux de notre temps, des initiatives concrètes et constructives émergent et se développent partout dans le monde. Reporters d’Espoirs (ONG indépendante reconnue d’intérêt général) agit depuis 2003 pour les détecter, les analyser, et les promouvoir dans les médias. Et ainsi donner envie d’agir au plus grand nombre.

Reporters d’Espoirs recrute un(e) assistant(e) administratif (-ve) bénévole pour aider les équipes dans le bon déroulement des actions menées.
Nous recherchons une personne disponible 2 jours par semaine pour accompagner les missions suivantes :

  • Suivi administratif
  • Relations prestataires et partenaires : gestion des devis, factures, paies
  • Relations humaines : contribution au recrutement et à la coordination du réseau de bénévoles

Votre profil et formation

  • Vous êtes disponible et/ou jeune retraité(e)
  • Vous avez de grandes qualités d’organisation, et avez un bon relationnel
  • Vous maitrisez word, excel, messagerie outlook
  • Vous êtes disponible 2 jours par semaine ou plus
  • Vous avez un intérêt pour le milieu associatif et la mission de Reporters d’Espoirs

Modalités

Durée : 4 mois et plus
Début : à partir de novembre 2013
Lieu : Paris 16e

Rejoignez-nous !

Envoyez votre CV et lettre de motivation à  recrutement@reportersdespoirs.org

"I have a dream : Un nouveau monde se dessine" – un livre Reporters d'espoirs

By L'actu de Reporters d'Espoirs, Les opérations médias, Partenaires médias3 Comments

Reporters d’Espoirs rend hommage à Martin Luther King, pour les 50 ans de son célèbre discours, avec l’ouvrage « I have a dream : Un nouveau monde se dessine » aux éditions Steinkis

Le 28 Août 1963, M. Luther King prononce à Washington un discours qui deviendra l’un des textes fondamentaux du XXe siècle. Que reste-t-il des causes défendues par Martin Luther King? Ses rêves se sont-ils réalisés? Quels seraient ses combats aujourd’hui?

Ce livre pose un regard original et décalé sur son message, à travers les portraits de 9 personnalités marquantes qui s’inscrivent dans son sillage : Aung Suu Kyi, Nelson Mandela, Muhammad Yunnus, Vaclav Havel, Barack Obama, Raoni, Stéphane Hessel, Joan Baez et Wangari Muta Maathai, et sous l’oeil inspiré de dessinateurs internationaux.

27 dessinateurs du monde entier, membre pour la plupart de Cartooning for Peace, collectif fondé par Plantu et Kofi Annan, se sont réunis pour cet ouvrage.

Michel et Gilles Vanderpooten, respectivement historien et directeur de la rédaction de Reporters d’Espoirs, signent les portraits des neufs personnalités.

 

Les droits d’auteurs des textes sont reversés à l’association Reporters d’Espoirs.

Les infirmières de rue : Pionnières d’une solution de sortie pour les sans-abri

By Revue de presse, SociétéNo Comments
En 2006, Sara et Emilie créent leur asbl infirmiers de rue avec une idée toute simple : Proposer des soins aux sans-abri dans la rue.
6 ans plus tard, leur idée a fait du chemin et l’équipe s’est agrandie tandis que l’asbl a fait naître bien de nouvelles vies.
Lorsque Sara et Emilie reviennent en 2005 de séjours humanitaires en Afrique, elles sont frappées par un constat. Malgré le nombre impressionnant d’associations qui viennent en aide aux sans-abris, peu réussissent à s’en sortir.
Après des années de travail dans le social, elles lancent l’asbl infirmiers de rue dans l’idée de venir en aide aux sans-abri directement dans la rue.
Matériel médical sur le dos, les deux amies partent à la rencontre des plus fragiles de notre société convaincues de leur bonne méthode. Leur philosophie ? Au-delà des soins de premiers secours, réinsérer les SDF par le biais de l’hygiène et la valorisation de la personne. Redonner confiance et estime de soi à la personne qui vit dans la rue pas à pas par des petits gestes. Amorçer un dialogue, et au premiers signes de déprime, lui mentionner ce qu’il aime, ce en quoi il est doué, au moyen de petits fiches sur chacun personne rencontrée, voilà la clé pour dérouiller le processus.
« Et ça marche toujours, raconte fièrement Emilie, on est convaincus que tous peuvent s’en sortir, même après 15-20 ans dans la rue. Le tout, c’est d’y croire et de leur redonner confiance ! ».
En 2012, 56 patients ont pu être suivis après 6725 démarches. 267 personnes ont pu prétendre aux soins tandis que 233 personnes ont bénéficié d’accompagnements. De plus, 100 travailleurs du secteur social et 12 agents de sécurité ont été formé à l’Hygiène et à la Précarité, essentiellement en France, à Bruxelles et en Wallonie. Plusieurs sessions de sensibilisation sur le travail de terrain en Flandres ont également été réalisées pour des étudiants et des professionnels du secteur. Chaque année, 250 élèves de 3ème année en soins infirmiers et en médecine tropicale ont été sensibilisés à la problématique de l’hygiène et aux soins pour un public précarisé. Enfin, une formation « personnalisée » de trois jours a été organisée, pour une infirmière de l’Association de soutien de Dordogne, France.
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L' armoire des petits : Les garde-robes d'enfants se troquent sur internet

By Economie, Revue de presse, SociétéNo Comments
Deux Bas-Rhinois ont imaginé un bon plan sur Internet, pour la garde-robe des plus jeunes (de 0 à 10 ans), qui devrait plaire aux papas et mamans.
Avec L’armoire des petits, Valérie Lacroix et Charles Galtier ont créé une plateforme communautaire qui propose aux parents d’échanger entre eux des vêtements devenus trop petits pour leurs bambins. Pratique, lorsqu’on pense « que lors de ses deux premières années, un enfant passe par 8 tailles de vêtements différentes », constate Charles Galtier.
« L’originalité ici, c’est que le troc se fait par lots », explique-t-il.
Composés de plusieurs vêtements du même sexe et de même taille, chaque lot vaut entre 80 et 100 €, mais les utilisateurs ne payent que les frais de port, s’ils choisissent de se faire expédier la marchandise. « La seule règle, c’est que pour choisir un lot, il faut en avoir donné un », soulignent les deux créateurs.
Ceux qui n’auraient rien à donner peuvent toujours acheter les lots, proposés à moins de quinze euros. « Ils sont certifiés. C’est-à-dire qu’on a nous-même contrôlé la qualité des vêtements puisque c’est souvent ce qui fait peur aux mamans », indique Valérie Lacroix, estimant que cette plateforme est dans l’air du temps : « Les gens sont à la recherche d’économies. On ne veut pas forcément d’habits d’occasion pour ses enfants, mais j’ai pas mal d’amis qui vont sur les bourses à vêtements… ».
Le site est ouvert depuis décembre et 300 lots sont aujourd’hui en ligne… en attendant de trouver de nouvelles armoires à remplir.
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Anticafé : le café parisien qui facture au temps passé et pas à ce qui est consommé

By Economie, Revue de presse, Société2 Comments

Anticafé : c’est ainsi que l’on désigne en Russie un lieu de restauration inhabituel… et c’est aussi le nom qu’a choisi un espace partagé pas comme les autres, situé 79 rue Quincampoix, au Centre de Paris.

Son fondateur, venu d’Ukraine, bouscule les codes des cafés parisiens, lorgne du côté de concepts comme ceux de Starbucks où l’on vient autant travailler sur son portable ou sa tablette que boire un café, en s’inspirant des « tsiferblat » (littéralement « cadran de la montre ») de son pays natal, qui proposent boissons et nourriture à volonté, avec une facturation au temps passé.

Qu’il s’agisse de réfléchir à votre future start-up ou simplement de réviser des examens, d’avancer sur un travail en équipe ou juste de bavarder avec vos amis voire de jouer à des jeux de société, l’AntiCafé est donc fait pour vous et propose des espaces séparés pou chacune de ces activités.

L’originalité ? Contrairement à ce qui se produit dans beaucoup de bistrots, où l’on vous signifie assez vite que vous êtes déjà resté suffisamment longtemps compte-tenu de ce que vous avez consommé, l’AntiCafé vous facture le temps passé (entre 2 et 4 euros de l’heure) et ensuite, vous êtes libre de consommer à volonté thé, café, snacks, fruits … et naturellement le wifi très haut débit mis à la disposition des clients.

En prime, vous avez accès si vous le souhaitez à un projecteur, à une imprimante et à un scanner,… Et comme l’objectif avoué des initiateurs du lieu est que vous vous sentiez comme chez vous, vous pouvez aussi déplacer les tables selon vos besoins, emprunter des livres dans la petite bibliothèque et même amener de quoi manger ou une bouteille de votre vin préféré !

Soucieux d’animer la communauté de ses clients, l’AntiCafé propose aussi des ateliers, des conférences, des débats informels autour de personnalités stimulantes… mais aussi des projections de films d’auteur, des tournois de jeux de société et naturellement des événements personnalisés, pour toute occasion personnelle ou professionnelle.

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Ca me regarde : Des salariés en immersion solidaire

By SociétéNo Comments

Sur bien des aspects, notre Société se déshumanise et montre une crise profonde de sens. De plus en plus de personnes ressentent le besoin de trouver et d’exprimer leur utilité. Dans ce contexte, l’entreprise a un rôle à jouer, au-delà de sa vocation économique : elle peut entrainer la Société vers plus de lien social, d’entraide, de compréhension mutuelle.

Depuis début 2012, « Ça me regarde » rapproche des entreprises désireuses de s’impliquer dans des actions solidaires avec des associations locales. Créée par Ségolène Delahalle et Arnaud Fimat, la coopérative « Ça me regarde» organise pour les salariés des journées d’immersion dans des associations locales et des «chantiers solidaires ».

Ciblées autour des problématiques de l’environnement ou de la précarité, les actions proposées sont des RTT solidaires mais aussi des formations sur les questions touchant les ressources humaines ou encore des séminaires, à destination d’entreprises qui souhaitent développer leur implication solidaire. S’adaptant aux demandes de l’entreprise, « Ça me regarde» cherche l’association et l’action qui conviendrait, soit dans son réseau d’associations partenaires soit avec des initiatives locales.

« J’ai l’impression que les entreprises ont vraiment envie d’organiser ce type de journées, très bénéfique pour l’entreprise : les collaborateurs se rencontrent, la direction découvre ses équipes sous un jour nouveau, découvrent de nouvelles compétences. Les entreprises commencent à se rendre compte de ce bénéfice. Elles ont envie d’organiser des journées de cohésion d’équipe qui aient un peu plus de sens, qui soient un peu moins dépensière, outrancière, et qui montrent qu’on peut aussi travailler la cohésion d’équipe en faisant quelque chose d’utile pour la société. » nous dit Ségolène Delahalle, co-fondatrice de Ça me regarde .

  L’entreprise fédère ainsi ses salariés autour d’un projet. Pour l’employé, ces journées permettent de se sentir utile autrement et de rompre l’isolement en nouant de nouveaux liens.
Depuis sa création, une centaine de séminaires ont ainsi été menés.
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La Ferme Nos Pilifs : offrir un métier valorisant à la personne handicapée

By Economie, Revue de presse, SociétéNo Comments
La Ferme Nos Pilifs est née d’une indignation face à l’exclusion des personnes atteintes d’un handicap sur le marché de l’emploi. Ou plutôt, du désir de leur apporter, une fois devenues adultes, la possibilité d’une vie digne et autonome. Comment y arriver ?
En 1984, Benoît Ceysens, l’actuel directeur, décide de lancer, avec son équipe, une vraie ferme dans la ville, pour offrir un métier valorisant à la personne handicapée.
Une diversité de métiers y sont développés : jardinerie, élevage de poulets fermiers, épicerie bio, entretien et aménagement de jardins « naturels » sans pesticides, estaminet, boulangerie artisanale, manutention, ferme d’animation pour les enfants…
Chaque activité développée se doit d’être adaptée aux capacités des travailleurs, mais aussi, socialement épanouissante, suffisamment rémunératrice, et respectueuse de l’environnement. « On sous-entend parfois que les personnes atteintes d’un handicap vieillissent prématurément, souligne Benoît Ceysens, le directeur. Pour nous, il suffit de leur offrir une activité valorisante et elles repartent ! ».
Outre ses activités « vertes », les bâtiments abritant les activités de la Ferme ont été construits de manière écologique. Un nouvelle construction, qui abrite depuis 2010 la section manutention, a été primé « Bâtiment exemplaire » en Région bruxelloise.
Isolé selon les standards passifs, il est recouvert de panneaux solaires qui permettent de couvrir 30% des besoins en électricité du bâtiment. Quant aux déchets du jardin, ils sont compostés avant d’être vendus ou réutilisés – notamment – pour alimenter la chaudière du nouveau bâtiment. Toutes ces démarches savamment combinées font de la Ferme Nos Pilifs un véritable havre de paix au milieu de la ville.
Les habitants du quartier empruntent le sentier vert pour les promenades en famille, au milieu des chevaux, des boucs et des poules, déjeunent au restaurant les produits de la ferme, et font leurs achats d’aliments sains à l’épicerie. « Les activités sont ouvertes sur le quartier, insiste Benoît Ceysens. Le contact a toujours été favorisé entre nos travailleurs et le monde extérieur. » Au niveau financier, la Ferme parvient à couvrir 60% de ses besoins grâce à ses activités. Le solde est pris en charge par les pouvoirs publics pour compenser notamment le manque de productivité et les frais d’encadrement des travailleurs. « Plus personne ne vit aujourd’hui d’amour et d’eau fraîche, plaisante Benoît Ceysens. La dimension économique est primordiale pour la réussite de notre projet et la rencontre de nos objectifs. »

 

La Ferme donne de l’emploi à 150 travailleurs dont 120 sont atteints d’un handicap modéré. La Ferme Nos Pilifs reste une référence de solidarité en Belgique. En offrant la possibilité à une centaine de personnes handicapées d’accéder à l’autonomie en exerçant des métiers non seulement épanouissants mais aussi bons pour l’environnement, la Ferme a contribué avec d’autres à casser la logique de « gardiennage » des personnes handicapées. Niché dans un des derniers coins de campagne de Bruxelles, Nos Pilifs se veut un lieu de détente familial ouvert à tous. La sortie de terre de 300 logements aux portes mêmes de la ferme constitue pour ses responsables un véritable défi en terme d’intégration.

 

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