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Rédaction

Les Bobines, un lieu convivial alliant gastronomie et cinéma !

By Revue de presse, SociétéNo Comments

Projeté au cœur du Village Saint-Martin, situé à deux pas de la Place de la République, « Les Bobines » est un restaurant de tapas gourmandes au concept unique, qui offre aux parisiens et à ceux de passage dans la capitale, la possibilité de combiner le 7ème art et l’art culinaire.

Initié par Amel et Natalie, deux amies passionnées par la cuisine et le cinéma, le restaurant Les Bobines a vu le jour le 7 juin 2013.

Comme toile de fond, une salle de restaurant, au décor épuré et intemporel, pouvant accueillir tous les soirs une cinquantaine de gourmands venus déguster des tapas et profiter, confortablement installés dans la salle de cinéma attenante, de la projection d’un film. On descend dans la salle de projection, on se love dans l’un des canapés en dégustant un verre de vin ou une coupe de champagne et on profite sur grand écran d’un film à succès sorti depuis quatre mois ou plus.

« Les Bobines » proposent, chaque semaine au rythme de deux séances par soirée, trois films différents que l’on a manqués ou que l’on rêve de revoir ! A l’affiche ? Des films récents ou plus anciens mais toujours populaires (La Piel que Habito, Le Chat Potté, La couleur des sentiments, Le Prénom, Rebelle ou encore La Dame de Fer…), à regarder dans une véritable salle de cinéma le tout en dégustant une coupe de champagne ou un verre de vin.

Le restaurant rencontre un véritable succès et prévoit de changer sa façade courant 2014.

Les Bobines 84 rue René Boulanger, 75010 Paris, Tél. : 01 40 18 48 52

Plus d’infos ici !

Reporters d'Espoirs sur France Inter – samedi soir à minuit

By L'actu de Reporters d'EspoirsNo Comments

Mathias Deguelle reçoit le psychiatre spécialiste des médias Serge Tisseron pour son ouvrage « Un psy au cinéma » (éditions Belin) accompagné de Gilles Vanderpooten, directeur des programmes de Reporters d’Espoirs, pour son livre « Stéphane Hessel, irrésistible optimiste : hommage à un éternel engagé »  (éditions de l’Aube).

Rendez-vous dans l’émission « Conduite accompagnée » sur France Inter dans la nuit de samedi 11 janvier de minuit à 1 heure.

  


Participez au Grand Prix des Bonnes Nouvelles des Territoires 2014 !

By L'actu de Reporters d'EspoirsNo Comments
Pour sa 6ème édition, Le Grand Prix des Bonnes Nouvelles des Territoires fait appel aux initiatives locales qui méritent d’être valorisées et servir de modèle dans d’autres territoires.

Entrepris par le Conservatoire national des arts et métiers Entrepreneurs (Cnam) et le Cercle des Entrepreneurs du Futur, ce projet vise à récompenser les meilleures initiatives d’un montant de 2.000 € et de 1.000 €. Toute initiative gagnante sera largement médiatisée notamment grâce à la diffusion d’un article rédigé par un journaliste.

Pour participer au concours vous devez être :

-  Une entreprise, association ou collectivité
-  Une initiative qui a au minimum deux années d’existence

Par ailleurs, les porteurs d’initiatives ne peuvent pas être membres du jury.

Votre projet doit répondre à certains critères pour être évalué :

- Être novateur et ambitieux en matière de développement économique et de création d’emploi, de cohésion sociale et/ou de développement durable
- Être original et être porté par des alliances de qualité
- Être utile aux utilisateurs (consommateurs, citoyens, etc.) et traduire un réel progrès en termes d’efficacité (gain de temps etc.)
- Impacter le territoire concerné d’un point de vue économique, social et environnemental
- Être reproductible

Informations utiles

Pour candidater, veuillez remplir et envoyer le formulaire sous forme électronique à GrandPrixdesBNT@cnam-entrepreneurs.eu

Mais aussi sous forme papier par voie postale, en 5 exemplaires, le cachet de la poste faisant foi :

A l’attention de Sylvane Lanieu Cnam entrepreneur(s) 4, rue du Docteur Heydenreich CS 65228 – F54052 – Nancy cedex

Pour tout renseignement complémentaire : GrandPrixdesBNT@cnam-entrepreneurs.eu

Date limite de candidature : mardi 15 avril 2014

Date de remise du prix : 3 décembre 2014

La remise du Prix se fera en présence de Jean-Pierre Raffarin, Alain Montarant (président du Groupe Macif), Michel Godet (créateur du Cercle des Entrepreneurs du Futur) et Jean-Claude Bouly (professeur du Cnam).

- Télécharger le formulaire d’inscription

Solvatten, l’eau potable solaire

By Revue de presseNo Comments

1,1 milliard de personnes n’ont pas accès à l’eau potable, selon des chiffres de l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS). Ce manque d’accès à l’eau est responsable de décès direct ou par l’intermédiaire de maladies.

L’idée d’utiliser les ressources solaires est venue en 1997 à une chercheuse Suédoise, Petra Wadström. Elle imagine donc un système et le met en place : Solvatten, « l’eau du soleil » en suédois, est né.

Solvatten est un système simple : il s’agit d’un bidon dans lequel on verse 10 litres d’eau. Durant 2 à 6 heures, il utilise les rayons UV soleil pour chauffer l’eau et indique quand l’eau peut être bue. Le système est simple d’utilisation et garde l’eau propre. Son poids limité lui permet d’être utilisé même par un enfant.

Solvatten combine l’utilisation des rayons UV, des infrarouges (chaleur) et une filtration. Les matériaux utilisés ne dégagent pas de produits chimiques. Les avantages sont nombreux : aucune énergie fossile nécessaire, pas d’émissions de CO2 inutiles et une action contre la déforestation et l’érosion. Solvatten a été conçu avec des matériaux thermorésistants, qui résistent également aux UV. C’est donc une solution moins dangereuse que l’ébullition, aussi bien pour la santé que l’environnement.

«Après avoir vécu en Australie, lors d’un séjour en Indonésie, j’ai vu les problèmes causés par le manque d’eau potable, et j’ai eu l’idée de Solvatten, nous croyons que nous pouvons distribuer Solvatten au ”bas de la pyramide” où Solvatten peut transformer la vie des gens. », explique Petra Wadstrïom.

Solvatten a nécessité dix ans de recherche et d’essais. Il est à présent utilisé dans le cadre de programmes au Kenya et au Népal.  Solvatten est utilisé dans plus de 16 pays. Vendu 88€, le concept est soutenu par le WWF et peut être utilisé en contexte d’urgence humanitaire.

Le "Kebab suspendu" : une nouvelle déclinaison solidaire du "café suspendu" !

By Revue de presseOne Comment

Dans son restaurant, on peut payer deux sandwichs et n’en manger qu’un. Le second sera offert à quelqu’un dans le besoin.

L’idée est partie de Naples en 2011, autour d’un café. Au comptoir, les Napolitains payent deux petits noirs mais n’en boivent qu’un, laissant le second « en attente » ou « suspendu » pour quelqu’un qui ne peut pas se l’offrir.

Depuis, le concept a fait du chemin, s’est installé dans quelques troquets français et a même fait des petits. Des boulangers ont lancé la « baguette suspendue », d’autres « le croissant ». À Alençon, Abi Ozdogan adapte l’idée au kebab.

Patron depuis deux mois du restaurant L’Orient, situé cours Clemenceau, il a posé une petite tirelire sur son comptoir. Les clients sont invités à y laisser quelques euros. « Quand il y a 5 €, je peux offrir un kebab à quelqu’un qui n’en a pas les moyens », glisse-t-il.

Pourquoi cet élan de générosité ? « Demain, ça peut me tomber dessus. Quand on ne peut pas se payer à manger, il doit être agréable de pouvoir s’asseoir, comme tout le monde, dans un restaurant et manger. »

Pour le moment, Abi a pu offrir une poignée de kebabs. « Les gens de la rue ont ainsi quelque chose de chaud dans le ventre. C’est une très bonne chose ! » « Un peu de solidarité dans cette société, ça fait du bien », répond un client.

Abi aimerait que d’autres, à Alençon, s’y mettent. « J’en parle autour de moi. À des cafetiers, d’autres patrons de restaurants kebabs. » Et bien évidemment aux clients, sans qui rien ne serait possible. « À chaque fois, j’ai un bon retour et les gens mettent une petite pièce. »

Le Libé des solutions est en kiosque ! Les 24 et 25 décembre

By L'actu de Reporters d'Espoirs, Les opérations médias, Partenaires médias2 Comments

Pour la 7e année, Libération s’associe à Reporters d’Espoirs pour une nouvelle édition du très attendu « Libé des Solutions ». Le journal daté des 24 et 25 décembre est ainsi consacré à des initiatives concrètes et constructives, de femmes et d’hommes, d’associations, de personnes et de collectifs qui entreprennent et qui agissent face aux difficultés.

Prendre l’initiative Par François Sergent et Gilles Vanderpooten

L’édito

Nelson Mandela, Stéphane Hessel, Albert Jacquard… Ils nous ont quittés cette année, alors que l’on célébrait Martin Luther King et le 50e anniversaire de son rêve. Porter leurs rêves – de liberté et de justice – dans la réalité, c’est sans doute le dénominateur commun à ces sages qui, tout en luttant contre les atteintes aux droits de l’homme, l’indifférence, les inégalités, ont su aussi s’engager et faire avancer les causes de la justice sociale, de l’écologie ou d’une économie plus humaine. Puisant la résilience dans leur propre expérience – de résistant, d’opprimé, d’accidenté -, ils croyaient d’autant plus en la capacité de l’homme à inventer et à construire.

En écho à ces hommes, d’autres «héros du quotidien» s’illustrent sur le terrain. Ils entendent trouver des «solutions» à leur niveau. A leur manière, solidaire, ils changent la société. Leur discours n’est pas contre la politique ou contre les politiques. Mais, acteurs de la société civile, ils veulent prendre leur vie en main. Leurs programmes, leurs recettes, leurs moyens sont divers. Ils sont porteurs, pour certains, de ce beau nom d’économie sociale qui n’est pas une contradiction dans les termes, mais un secteur vivace et actif. Fabriquer en France tout en se développant à l’étranger, prendre l’initiative dans les quartiers, nourrir la planète sans (trop) la polluer, sortir les enfants de la pauvreté là où l’esclavage persiste, consommer autrement, promouvoir une vision du handicap sans misérabilisme, résister aux mafias… A nous, journalistes qui voulons raconter le monde tel qu’il est, de continuer à nous faire les relais de ces réalités et d’incarner «une info qui donne envie d’agir». C’est bien l’objet de ce Libé des solutions, porté par Libération et Reporters d’Espoirs pour la 7e année. A vous aussi, lecteurs, d’y trouver inspiration pour passer à l’action !

Au sommaire

Une passerelle vers le savoir

Levier . La fondation Culture & Diversité vient en aide aux plus défavorisés.

Death renaît de ses cendres Par Dominique Queillé

Le fairphone, portable éthique et équitable, bientôt disponible Par Apolline Guichet

Café et nourritures en suspens

Le fabricant Raidlight donne dans le tissu collaboratif sur la Toile Par Sibylle Vincendon

1083, le jeans du jardin Consommation . La marque de la Drôme garantit une production locale et bio.

 

Toutes les vertus des surplus
Bonne nouvelle. L’agence du don répartit les invendus non alimentaires Par Sibylle Vincendon

Reportage. Installé à Belleville, ce bureau d’études à choisi de se convertir en société coopérative courant 2009. Une façon d’impliquer les salariés au sort de l’entreprise. Par Léa Lejeune

2014, l’atout solidaire

2014, l’atout solidaire

Avec une deuxième vague d’investissement d’avenir et une nouvelle définition du commerce équitable, l’Etat veut développer le secteur. Par Frédérique Roussel

«L’économie sociale et solidaire produit des biens dont tout le monde bénéficie» Editorialiste à «Alternatives économiques», Philippe Frémeaux a remis un rapport à Benoît Hamon : Par Frédérique Roussel

Tribu, un modèle de Scop

Willy Brandt, un modèle de social-démocratie Par Marc Semo

Handicap et international Depuis 2010, la société Yoola se fait le tour-opérateur des personnes à mobilité réduite. Par Nouara Benaï

Faso Soap, arme antipalu à bas prix Santé . Deux étudiants du Burkina Faso développent un savon antimoustique et antibactérien. Par Anne-Laure Murier

De fil en aiguilles, le sac à sapin fête ses 20 ans Par Sibylle Vincendon

Des repas variés pour les écoliers brésiliens

Loïc Dubié, promoteur du smartphone pour aveugle Par Fabien Soyez

A Paris, La grosse patate a la frite

Boutique . Dans le XIXe arrondissement, cette épicerie qui propose aussi des cours a reçu le trophée de l’économie sociale et solidaire.

Repères. Solidarités nouvelles pour le logement en chiffres

«Une démocratie sociale émerge à côté du Parlement»

«Une démocratie sociale émerge à côté du Parlement»

Interview. Pour le juriste Dominique Rousseau, une refonte constitutionnelle n’est pas une fin en soi. Par Jonathan Bouchet-Petersen.

Armor remonte la barre

Armor remonte la barre

Très mal en point il y a dix ans, l’entreprise nantaise qui produit des rubans d’encre pour imprimantes s’est redressée en misant sur la co-industrialisation. Par Magali Sennane

Le cran des Siciliens

Révoltée par le racket institutionnalisé par Cosa Nostra en Sicile, l’association Addiopizzo a permis l’émergence d’un réseau de commerçants insoumis.Par Anne-Laure Murier

Ungersheim, un éco labo

Centrale photovoltaïque, chaufferie au bois, agriculture bio… Avant-gardiste, le village alsacien vit déjà au rythme de l’après-pétrole.

Libé des solutions : demain chez votre marchand de journaux !

By L'actu de Reporters d'Espoirs, Les opérations médias, Partenaires médiasNo Comments

Pour la 7e année, Libération s’associe à Reporters d’Espoirs pour une nouvelle édition du très attendu « Libé des Solutions ». Le journal daté des 24 et 25 décembre est ainsi consacré à des initiatives concrètes et constructives, de femmes et d’hommes, d’associations, de personnes et de collectifs qui entreprennent et qui agissent face aux difficultés.

 

Quoi ?

Au sommaire du Journal : des reportages, des portraits, des news, des événements sur…

  • Un réseau de commerçants qui luttent contre la mafia en Sicile,
  • Une entreprise nantaise qui mise sur la co-industrialisation pour créer de l’emploi en France,
  • Ou encore un appartement sans caution ni fiche de paie…

Et aussi : un village en transition, des smartphones solidaires, une économie sociale qui change d’échelle, un labo pour l’agriculture du futur…

Autant de sujets « porteurs de solutions » à retrouver, dès demain, dans Libération !

 

Quand ? Mardi 24 et mercredi 25 décembre 2013

Où ? En kiosque (journal) et sur www.liberation.fr (version numérique)

Combien ? 1,60 € le journal.

Mes Mains en or : des outils pour l'apprentissage de la lecture des enfants déficients visuels

By Revue de presse, SociétéNo Comments

Les enfants déficients visuels n’ont pas accès à la lecture. Or nous savons que beaucoup d’apprentissages passent pas la lecture, les images.

Caroline Chabaud a créé Mes mains en or, d’abord pour aider sa fille Domitille qui a perdu la vue à l’âge de 2 ans.

« Ma fille a perdu brutalement la vue à l’âge de 17 mois alors qu’elle était en pleine exploration du monde, notamment par ses livres et ses jouets. J’ai très vite cherché ce qui pourrait être adapté pour elle et j’ai été très déçue de voir qu’il existait peu de choses et à des prix très élevés. J’ai donc tout de même investi dans du matériel spécialisé pour déficients visuels,  puis j’ai été très vite limitée.  Je me suis donc mise à créer moi-même des livres. Ces créations ont eu immédiatement du succès. De là est née l’idée de l’association Mes mains en or afin de faire profiter les autres enfants déficients visuels de mon savoir-faire. » explique Caroline.

« Pour cela, nous utilisons des images en relief, différentes textures, des gros caractères, du braille. Les livres sont trés colorés pour stimuler les restes visuels des enfants malvoyants et peuvent ainsi s’adapter à tous les enfants. Par ailleurs, des albums en audio sont prévus pour 2014.« .

Tous les adhérents à l’association ont à leur disposition une bibliothèque et une ludothèque spécifique et peuvent emprunter des ouvrages et des jeux. Des créations sont possibles grâce aux dons reçus et sont disponibles à la vente aussi bien aux professionnels qu’aux particuliers.

A ce jour, plus de 800 albums ont été fabriqués et diffusés, soit 9 titres.

Plus d’infos ICI

Pierre Pavy : il offre dans son restaurant un vrai repas pour les plus démunis

By Revue de presse, SociétéNo Comments

A Grenoble, Pierre Pavy offre des repas de Noël aux plus démunis et des menus à un euro chaque samedi. Il est patron du restaurant Le 5 et du Caffé Forte à Grenoble et se définit comme un restaurateur militant.

Depuis douze ans, il mène différents projets dans l’agglomération afin de venir en aide aux plus démunis. Il tient cette philosophie depuis un séjour en Asie mineure : « Il y a quarante ans, j’étais en Afghanistan et j’ai jeté un morceau de pain. Un Afghan est arrivé et m’a injurié. « On ne jette pas le pain par terre », m’a-t-il expliqué. J’ai compris le message: quand on a un morceau de pain en trop, il peut toujours servir à quelqu’un d’autre. »

Depuis 12 ans, son « vrai » repas de Noël, offert aux plus démunis, rassemble près de 80 personnes en moyenne.

Après cette belle initiative, ce restaurateur engagé a eu une riche idée : proposer des repas à 1 euro pour les plus démunis, tous les samedis, au sein de son second restaurant, le Cafè Forté.

« C’est en discutant avec la présidente de l’association Accueil SDF (ASDF) que nous avons appris qu’il n’existait aucun service de repas ce jour-là. Nous avons donc décidé d’ouvrir le restaurant spécialement pour eux« , explique-t-il.

A partir du jeudi, les personnes démunies peuvent s’inscrire auprès de l’association ASDF en réglant une contribution « symbolique » de 1euro. En échange, le Café Forté sort ses plus belles nappes ainsi que ses couverts en porcelaine pour proposer le samedi une formule entrée-plat-dessert et café qui évolue en fonction de la marchandise achetée, et de l’inspiration des cuisiniers. « Ce sont des clients comme les autres. J’achète moi-même la marchandise auprès de mes fournisseurs et je règle la différence, de l’ordre de 4 euros par personne environ. C’est un peu mon geste pour la société« , résume Pierre Pavy.

« A raison d’une trentaine de personnes chaque samedi, nous sommes arrivés à toucher pas moins de 800 personnes entre octobre 2012 et avril 2013 », estime Anna Lavedrine, présidente de l’association ASDF.

A travers une nouvelle initiative, il souhaite, en plus, sensibiliser la population au gaspillage alimentaire : « Nous voulons récupérer dans les grandes surfaces les aliments qui arrivent à date limite de consommation, en faire des plats préparés et les reconditionner sous vide ou sous forme de plats surgelés. Grâce à cette initiative, nous pensons pouvoir apporter entre 5000 et 10.000 portions de repas par mois pour l’agglomération grenobloise. » explique-t-il.

 

Plus d’infos sur le restaurant ICI

Reporters d’Espoirs, partenaire d’IMS Entreprendre pour la cité sur le « Guide sur l'égalité professionnelle femmes-hommes »

By L'actu de Reporters d'EspoirsNo Comments

Reporters d’Espoirs est partenaire d’IMS Entreprendre pour la cité sur le « Guide sur l’égalité professionnelle femmes-hommes ».

Il veut évoquer ce sujet d’une manière originale, en offrant notamment une large place au dessin.

Reporters d’Espoirs a rédigé un article de prospective sur ce que pourrait être l’égalité femmes-hommes dans 50 ans, à travers le cas d’une famille fictive.

Teaser :  « 2063, une journée dans la vie d’une famille ordinaire. Elle est commandant de bord, il est assistant de direction. Elle bosse beaucoup et gagne un bon salaire, il a des horaires aménagés et s’occupe de leurs enfants. Bienvenue chez Olympe et Nicolas. »

La suite à découvrir en page 63 du guide à consulter ou télécharger ici