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Société

« Quand Radio-France recrute en ZEP » (semaine du 28 avril 2011)

By Revue de presse, SociétéNo Comments

La maîtrise de Radio France possède depuis quatre ans une antenne à Bondy, en Seine-Saint-Denis. Chaque année, des enfants sont recrutés sur audition dans six établissements classés ZEP des quartiers nord de la ville. A l’occasion de l’entrée en 6e de la première promotion des élèves de la maîtrise, le collège Pierre Brosselette de Bondy construit son auditorium pour les accueillir. En plus du programme scolaire classique, les élèves suivent 8 heures de musique hebdomadaires et préparent les concerts, tout comme les élèves de la maîtrise scolarisés au lycée la Fontaine dans le 16e arrondissement de Paris. Les professeurs notent que les élèves qui entrent dans le chœur sont plus performants sur le plan scolaire.

Cet article a été publié dans le Nouvel Observateur de cette semaine

Encourager le développement agricole en Afrique

By SociétéNo Comments

Le Fonds de dotation SEED Foundation – Sow & Encourage Economic Development – lutte contre la faim et la pauvreté en soutenant le développement d’activités agricoles et rurales.
Initiative collective et internationale, le Fonds de dotation SEED Foundation a été créé en 2009 par des entreprises et des particuliers du Nord et du Sud qui souhaitaient s’engager dans la lutte contre la faim et la pauvreté en Afrique.

Vous êtes un organisme d’intérêt général français et vous souhaitez nous proposer un projet de développement agricole en Afrique ?

1. Vérifiez que votre organisme et votre projet répond aux critères de sélection mis en place par SEED Foundation.
2. Votre projet est conforme à l’axe d’intervention du Fonds et à ses critères? Remplissez et renvoyez le Formulaire projet téléchargeable ici : Formulaire projet

Les Formulaires projet doivent être renvoyés au plus tard le 3 Mai 2011.

Attention ! Seuls les projets correspondant aux domaines d’intervention de SEED Foundation et à ses critères de sélection recevront une réponse.

3. Votre Formulaire est étudié par l’équipe du Fonds. S’il est déclaré éligible, vous recevrez un dossier complet à remplir.

Pour en savoir plus sur la procédure de sélection de SEED Foundation.

Les jardiniers de la Goutte d'Or

By Revue de presse, SociétéNo Comments

Au cœur du quartier de la Goutte d’or se niche l’Univert. Entouré de barres d’immeubles, le jardin d’insertion éclaire de ses vives couleurs le quotidien des habitants du quartier.

Jacky a fini de planter un arbre, un Aucuba. Aussitôt il s’asseoit. « J’ai assez travaillé, il faut en laisser un peu aux autres ». Jacky vient deux fois par semaine à l’Univert depuis le début de l’année. Son visage marqué laisse paraître les stigmates d’une vie difficile. Il aime « foutre les mains dans la terre » mais fait toujours attention à ses vêtements. Aujourd’hui c’est chemise à carreaux rouges et jean. « Jacky nous apporte sa bonne humeur » explique Caroline Falletta, animatrice de ce grand jardin d’insertion de 135 m2 au coeur du XVIIIème arrondissement. Comme lui, ils sont quatre à venir régulièrement, une femme et trois hommes. Chaque jour ils plantent, arrosent et nettoient. Parfois, des habitants de la résidence se joignent à eux.

L’adresse de ce jardin a de quoi étonner. Paris, métro Barbès Rochechouart. Dans une rue adjacente, une grille rouge barre l’entrée du 33-35 rue Polonceau. A l’intérieur une cour, des immeubles. Et quelques mètres plus loin, un puit de lumière inonde un terrain en contrebas. Le voilà, l’Univert.

Le jardin vu d’en haut:

A Paris intra-muros, la désignation officielle pour ce genre d’endroit est « jardin d’insertion sociale ». L’Univert, initialement destiné aux personnes en situation précaire (SDF, allocataires du RSA…) est en fait ouvert à tous. Et si les gens y viennent, c’est avant tout pour partager un moment de bonheur simple. Des sourires, une main sur l’épaule, un verre partagé. La sensation de ne pas être seul. « Ce jardin est un prétexte à un mieux-être, à sortir de l’isolement », explique Caroline.

En-dehors de la capitale, le principe évolue. Les « jardins d’insertion par l’activité économique » offrent un contrat et une paie. L’objectif est de se spécialiser avant de retourner dans la vie active. Dans toute l’Ile-de-France, la création de ces deux types de jardins se généralise

Lire la suite de l’article sur Youphil.com

La psychiatrie citoyenne pour retrouver la dignité

By Revue de presse, SociétéNo Comments

Quand on voit les SDF être de plus en plus nombreux dans nos rues, nous sommes soulagés de savoir que des organismes comme les Resto du cœur, Emmaüs, Le Secours Catholique, Médecin du monde, etc., s’occupent d’eux. Restent les grands exclus, comme les patients souffrant de schizophrénie. L’association « les invités au festin » est en train de démontrer qu’il est possible, et même rentable, de les traiter avec humanité.

Une vraie alternative à l’hôpital ou la rue
Il n’y a pas que la rue ou que l’hôpital pour les patients schizophrènes. C’est ce que voulait démontrer le Dr Marie-Noëlle Besançon en créant l’association « Les invités au festin ». Elle a ainsi créé, avec son mari, La Maison des Sources, un premier lieu de vie à Besançon, qui héberge en permanence 13 personnes souffrant de maladies psychiques, un accueil de jour et un groupe d’entraide mutuelle, permettant de prendre en charge une centaine de personnes en difficulté. Ces structures font partie de ce nouveau courant appelé la Psychiatrie citoyenne, mouvement dont la vocation est de permettre de retrouver une place digne aux patients psychiatriques, leur permettant de se soigner, de guérir pour certains, de se réinsérer, cette place n’étant ni à l’hôpital, ni dans la rue.

Lire la suite de l’article sur e-sante.fr

HydroTrip, six mois autour du Mékong

By SociétéOne Comment

Six mois de voyage, de découvertes, d’aventure humaine, de reflexion autour du thème de l’eau.
Entre les mois de février et aout 2011, Magalie et Thomas parcourront l’Asie du Sud-Est et particulièrement le Mékong, fleuve transfrontalier, sur le thème des enjeux et besoins en eau. Thailande, Vietnam, Laos, Cambodge et peut être le Chine seront leurs destinations.

A l’origine
L’origine de ce projet est née de nos passions communes pour les voyages, la découverte de nouvelles cultures et la randonnée.
Notre envie d’entreprendre et d’utiliser nos compétences professionnelles dans une optique personnelle d’aide au développement nous ont amenés à concevoir ce projet.
La complémentarité de nos deux formations de géologue/géotechnicien et d’hydraulicien nous a orientés vers une approche globale des enjeux et besoins liés à l’eau.

Les thèmes abordés
L’Asie du Sud-Est, riche d’une histoire de 4000ans, constitue un continent très sensible quant à la gestion de sa ressource en eau. Les activités de l’homme y sont très liées à l’eau et les problématiques a aborder sont nombreuses , notamment:
– l’eau potable,
– l’assainissement,
– l’irrigation,
– la prévision et prévention des inondations,
– les aménagements sur le fleuve Mékong (barrages, digues).

Nos objectifs
– Aller à la rencontre du monde, des populations, des paysages. Vivre au rythme de nos envies et profiter de chaque minute comme si c’était la dernière,
– Etudier et comprendre le lien étroit qui lie l’homme à l’eau, prendre connaissance des projets hydrauliques et structures qui s’engagent quotidiennement pour un monde durable et solidaire,
– Tenter d’apporter un soutien technique aux ONG locales et permettre une réflexion globale sur les enjeux et besoins liés à l’eau en Asie du Sud-Est,
– Sensibiliser un large public aux enjeux liès à l’eau, partager l’expérience et les connaissances acquises

Les moyens employés
1. La création de l’association à but non lucrative « HydroTrip », loi 1901.
2. La prise de contacts avec les acteurs de l’eau sur place :
– Visite des différents barrages le long du Mékong. Des contacts sont en cours avec les maitres d’ouvrages, les exploitants et les entreprises de construction des barrages,
– Contacts et interviews des associations locales ou humanitaires pour la défense des agriculteurs, de l’environnement, de l’accès des populations à l’eau potable…
– Rencontres des entreprises locales travaillant autour de la thématique de l’eau (bureaux d’études, maitres d’œuvre, entreprises de construction, exploitants…),
– Contacts avec la Commission du Mékong (Mekong River Commission, MRC) et avec toutes autres structures gouvernementales et inter-gouvernementales agissant dans le domaine de l’eau.

Pour en savoir plus : http://hydrotrip.jimdo.com/

A Coeur d'Eau – Femmes au vent

By SociétéNo Comments

Cinq étudiants se mobilisent pour l’autonomisation des femmes dans le monde et traversent l’Atlantique à la voile.

Camille Malderez, Quentin Dantès, Camille Lefèvre, Clémentine Letellier et Honorine Lefèvre constitueront l’équipage solidaire de l’association A Coeur d’Eau pour l’année 2011-2012.
Ils ont entre 22 et 24 ans, et ensemble ils embarqueront sur une Jonque de Plaisance pour huit mois d’engagement et d’aventure à la rencontre des femmes du monde pour en favoriser l’autonomisation.
Au départ de La Rochelle à la mi-septembre 2011, leur voilier effectuera une boucle autour de l’Atlantique et accostera successivement le Portugal, le Maroc, le Sénégal, le Cap vert, la Martinique, la République Dominicaine, Haïti et les Açores.

Informer, sensibiliser et agir
Telle est la mission que se sont donnés ces jeunes passionnés. Informer et sensibiliser, c’est là l’objectif du reportage qu’ils réaliseront tout au long de leur aventure. A travers les huit escales qu’ils feront, ils souhaitent ainsi ramener des images de leurs rencontres pour témoigner des engagements existants afin d’en susciter de nouveaux.

« L’autonomisation des femmes est un défi majeur du XXIe siècle, nous explique Camille Malderez, la présidente de l’association, car dans de nombreux pays, les femmes sont encore très souvent absentes des activités génératrices de revenus ou simplement tenues à l’écart. C’est pour tenter d’y remédier que nous voulons sensibiliser la population française à cette problématique et mettre en avant les actions existantes qui font progresser le mouvement. Nous voulons à travers ce reportage mettre en lumière le combat que certaines femmes mènent au quotidien, héroïque. »

Outre d’informer et de sensibiliser, l’objectif de ces étudiants est aussi d’agir. Forts des expériences qu’ils feront les premiers mois de leur aventure en rencontrant des femmes d’exceptions qui ont fait avancer la cause de l’autonomisation, c’est en Haïti que leur voilier effectuera une avant-dernière étape, plus longue, pour leur permettre cette fois d’agir. A leur tour ils développeront des structures, en partenariat avec des associations locales, pour que les femmes puissent acquérir leur indépendance et leur place dans la société.

Une action durable

« Outre les avantages logistiques que le voilier nous apporte, il nous permet aussi d’inscrire notre démarche dans une dimension durable explique Camille Lefèvre, vice-présidente d’A Coeur d’Eau. Selon Benoit Parnaudeau, notre parrain, cette approche du voyage qui se fait au rythme des éléments et dans le respect de la nature donne une plus-value à l’engagement humain qui en est à l’origine ».

En effet, sur l’eau comme sur les missions, les énergies renouvelables sont à l’honneur. L’équipage souhaiterait ainsi installer des panneaux solaires à bord afin de produire leur propre énergie et c’est une éolienne qu’ils construiront en Haïti pour fournir l’électricité de l’atelier couture qu’ils mettront en place.

Tout cela a un coût

« Pour partir en septembre prochain nous devons rassembler un budget conséquent, raconte la trésorière Honorine Lefèvre. Pour cela, nous sommes à la recherche de partenaires financiers ou logistiques qui auraient envie d’associer leur marque à un projet à la fois solidaire, sportif et durable »

Elles sont d’ailleurs deux étudiantes du CELSA (l’école de référence en communication) à embarquer dans l’aventure qui promettent, rigolent-elles, de « chouchouter leurs sponsors ».

Pour plus d’information, vous pouvez vous rendre sur leur site internet : www.acoeurdeau.org ou contacter Clémentine au 06 03 21 53 44.

A coeur d’Eau est une association humanitaire née en octobre 2009. Son origine vient d’un constat commun au retour de missions humanitaires selon lequel dans de nombreux pays, les femmes peinent à obtenir une reconnaissance sociale réelle en dépit de l’importance de leur rôle.
C’est donc pour en favoriser l’autonomisation que des étudiants ont choisi de s’engager à leur côté, de partir à leur rencontre dans le but d’informer, de sensibiliser et d’agir.

Retrouvez une vidéo explicative du projet en cliquant ici

Solidarauto49, la mécanique solidaire

By Economie, Revue de presse, SociétéNo Comments

La mobilité, par un transport individuel et adapté reste une problématique actuelle pour les personnes en situation de précarité, pour qui les finances du foyer ne permettent plus de posséder un véhicule ou de réaliser les réparations nécessaires pour circuler en toute sécurité.
Disposer d’un véhicule est fondamental pour accéder à un métier ou le conserver, surtout quand les offres d’emploi ne correspondent pas aux horaires des moyens de transports traditionnels. L’exclusion sociale et l’isolement sont parfois la résultante des problèmes de mobilité rencontrés par les populations les plus démunies.

S’appuyant sur ce constat, le Secours Catholique a créé l’association Solidarauto 49 avec pour projet de faciliter l’accès à la mobilité des plus démunis. Cette association a ouvert début octobre 2010 un garage social et solidaire, situé dans l’agglomération d’Angers (49), qui propose l’entretien, la réparation et la vente de véhicules à tarif préférentiel aux personnes à faibles ressources. Solidarauto 49 est aussi une entreprise d’insertion qui donne la possibilité à des personnes en rupture avec le monde du travail de retrouver une situation stable et durable.

Pour permettre à son activité de se dévelloper, Solidarauto est à la recherche de dons de véhicules. Les voitures usagées seront remises aux normes par les mécaniciens en insertion du garage et attribuées à des personnes en difficulté. L’association est reconnue d’intérêt général, les donateurs peuvent donc bénéficier d’une déduction fiscale.

Pour en savoir plus…

GreenGo, à la recherche des Quartiers verts

By SociétéNo Comments

Le projet « Quartiers verts…un monde durable » réunit deux amis autour d’un voyage d’étude sur l’urbanisme durable autour du monde. Pendant 12 mois, ils rencontreront, en Amérique Latine, Asie et Océanie, différentes initiatives méconnues et innovantes d’urbanisme durable. Ces deux explorateurs diffuseront ensuite un retour d’expérience sur les initiatives observées, tant auprès des professionnels que du grand public.
Pour en savoir plus rendez-vous sur www.asso-greengo.com

Une hotline pour les sourds avec Free

By Revue de presse, SociétéNo Comments

4 millions de français sont sourds ou malentendants. Cela les privait jusqu’ici de services élémentaires comme par exemple les lignes téléphoniques administratives ou d’assistance technique. Plusieurs associations ou entreprises fournissent aujourd’hui des services adaptés à ce public.

C’est le cas par exemple de DEAFI, une entreprise citoyenne créée pour et avec des sourds, qui vient de mettre en place avec le fournisseur d’accès à Internet Free une « Deafiline », hotline vidéo en langue des signes, par chat, sms ou mail.

L’intérêt de cette initiative va bien au-delà d’un simple service pour les sourds. En effet, le nouveau métier de « Vidéo-conseiller » crée des d’emplois pour une population souvent considérée comme « inemployable ». Pour DEAFI, un conseiller clientèle a pour vocation de communiquer efficacement avec ses clients, et qui mieux qu’un sourd peut communiquer efficacement avec un sourd ? Un public exclu de la communication orale devient ainsi un public d’experts en gestion de la relation clientèle.

>Le 23 mars 2011, La DeafiLine a reçu le prix de l’initiative remarquable des Argus d’Or de l’assurance.

Pour en savoir plus : http://www.deafi.com/

Une pépinière durable et solidaire au Mozambique

By Environnement, Revue de presse, SociétéNo Comments

Nous sommes 11 étudiants futurs diplômés de l’ISTOM, école d’ingénieur en agro-développement international. Nous avons monté un projet innovant visant à mettre en place une pépinière pilote dans le parc national du Limpopo au Mozambique. Nous recherchons des soutiens pour mener à bien ce projet.

L’équipe : Istom Student Environmental Expertise (ISEE)
ISEE est une association loi 1901 que nous avons montée. Nous travaillons depuis plus de 4 ans dans les domaines de l’agronomie, des sciences sociales et de l’environnement et capitalisons de nombreuses expériences dans divers projets de développement à travers le monde.
Notre équipe s’est fédérée autour du double enjeu de conservation de la biodiversité et du développement socio-économique des populations. Pour y répondre, ISEE oeuvre pour l’intégration des populations locales dans les aires naturelles protégées. C’est dans cet objectif que, depuis un an, l’association a développé un partenariat avec le parc national du Limpopo au Mozambique.

Notre partenaire local : Parc National du Limpopo
Ce parc s’insère au sein d’une entité supérieure, le Parc Transfrontalier du Grand Limpopo (GLTP) qui a vu le jour en 2002. Ce parc pour la Paix inclut le Parc National du Limpopo au Mozambique, le Parc National du Kruger en Afrique du Sud et le Parc National du Gonarezhou au Zimbabwe, formant la plus grande aire protégée du monde.
Le développement du tourisme est un objectif majeur du parc. Pour y répondre, il est nécessaire d’entretenir les ressources naturelles pour assurer la pérennité et la renommée de l’aire protégée.
Le Programme d’Appui Communautaire (PAC), fondé et financé par l’Agence Française du Développement (AFD), dans lequel l’association s’insère, est un outil essentiel. Il prévoit l’amélioration des conditions de vie des populations et la promotion de pratiques plus respectueuses de l’environnement, par une gestion participative des populations.

Un constat
Environ 100.000 personnes sont présentes dans le parc. Afin de répondre à leurs besoins élémentaires, les populations prélèvent les ressources arboricoles de l’aire protégée: les villages sont construits en bois, du charbon est utilisé pour la cuisine et les fruits comestibles sont consommés.

Actuellement la surexploitation de ces ressources par les populations remet en cause la durabilité de l’aire protégée. Il existe alors un conflit d’intérêts entre conservation de la biodiversité et développement socio-économique des populations locales.

Une solution
La mise en place d’une pépinière est une des solutions identifiées par les gestionnaires de l’aire protégée pour diminuer ce conflit entre l’homme et la nature. Nous sommes ainsi chargés d’étudier et de mettre en place une pépinière pilote au sein de plusieurs villages du parc. Près de 400 familles seront impliquées dans le projet. Les plants issus de la pépinière seront implantés au coeur des espaces cultivés des différents villages.
Cette association d’arbres, de céréales et de légumes recrée un environnement stable et durable. Il s’agit d’un système dit d’agro-foresterie.

Notre projet
Ainsi les populations pourront produire leurs propres ressources : fruits comestibles, charbon, bois de construction, ce qui réduira les prélèvements d’espèces arboricoles protégées. Ces ressources seront directement consommées par les familles ou bien vendues sur les marchés locaux.
Cette action permettra de réduire la pauvreté et la vulnérabilité des populations locales en leur assurant une production vivrière durable tout en créant des activités génératrices de revenus. Devenant autonomes, les populations auront un impact bénéfique sur le parc. D’autres parts, ces plants pourront servir au reboisement des zones dégradées.

Notre action
Nous préparons ce projet depuis un an en étroite collaboration avec les responsables du parc. Ce travail préalable nous permet d’anticiper au mieux les actions sur le terrain et ainsi remplir nos objectifs. La phase terrain se déroulera du 15 Juin au 15 Aout 2011 dans le parc. Elle consistera à :

o Réaliser l’étude du milieu et des pratiques agricoles locales ;
o Elaborer le plan de gestion de la pépinière et d’intégration des arbustes dans le système agro-forestier ;
o Former des agriculteurs à la gestion et l’entretien de la pépinière ;
o Etudier les débouchés des fruits produits ;
o Mettre en place la pépinière.
A terme, cette pépinière sera reproduite et adaptée à chaque village, dans l’ensemble du parc.

Contact mail :
project.isee@gmail.com

Adresse postale :
ISTOM
MJE – ISEE
32, boulevard du port
95 000 Cergy

Contact téléphonique :
06 85 18 36 87

Page Facebook :
Isee Limpopo

Plateforme de don :
http://isee.aiderenligne.fr/Parc-national-du-limpopo.html