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Rédaction

Le Prix du roman social décerné à Aude Walker pour "un homme jetable"

By L'actu de Reporters d'Espoirs, Les opérations médias, Partenaires institutionnels

Un Prix pour réinvestir humainement, culturellement et symboliquement le social

Parce que l’économie et ses turbulences sont depuis plusieurs décennies au cœur des préoccupations de tous, le social s’appréhende aujourd’hui trop souvent en termes de chiffres, de statistiques, voire de coûts. Et si on essayait, pour une fois, de penser le social en mots, en dialogues, en littérature ?

C’est la raison pour laquelle l’AFPA a remis le 1erPrix du Roman Social, le 21 juin dernier au Conseil économique social et environnemental. Reporters d’Espoirs en était partenaire et figurait parmi les membres du jury, avec notamment Martin Hirsch, Joy Sorman, Claude Alphandéry, Emmanuel Adely, Jeanne Benameur, Gilles Vanderpooten, ou Emmanuelle Heidsieck .

Le prix est décerné à la lauréate Aude Walker pour son roman « un homme jetable ».

« Un homme jetable », élu à la majorité par le jury du Prix du roman social

« Un homme jetable » ou le mythe d’Icare, est un roman bref et nerveux qui évoque la prégnante question du nucléaire. Aude Walker plonge aux sources de l’activité humaine, en évoquant en filigranes l’éternelle fascination de l’homme pour le feu.

Par le choix de ce roman, le jury a rendu hommage :

  • à l’effort d’investigation de l’auteur qui a cerné avec finesse l’univers âpre et complexe d’une centrale nucléaire,
  • à sa qualité d’écrivaine parvenue à tirer de cette expérience documentaire un roman à la narration captivante et au style littéraire innovant.
  • à l’habileté avec laquelle Aude Walker a su mettre en évidence la dimension collective et sociale du travail.

Cette consécration porte un message puissant, l’homme n’est jamais « jetable », sa consommation par le système de production et sa consumation par le travail constituent une question sociétale essentielle pour le monde d’aujourd’hui et plus encore pour celui de demain.

La dotation de l’AFPA est partagée avec le CRI

Le prix du roman social fait l’objet d’une dotation à partager avec une association qui œuvre en faveur de l’insertion sociale et professionnelle. Aude Walker a choisi de soutenir le Centre de ressources contre l’illettrisme (CRI) de la région PACA.

Le CRI PACA, convaincu que l’accès à l’information est un levier fondamental de l’inclusion sociale mène des actions

  • de prévention auprès du public scolaire en vue de prévenir les situations d’exclusion scolaire, d’animation socio-culturelle autour du livre et de la lecture dans le but de favoriser l’accès à l’autonomie socio-économique et à la citoyenneté́,
  • de formation-insertion auprès de jeunes adultes, pour favoriser l’apprentissage et l’accès à l’emploi,
  • de formation pour les salariés afin de leur permettre le maintien de l’emploi et l’évolution professionnelle.

La lauréate, Aude Walker

Aude Walker a 31 ans. Après des études de lettres, elle devient journaliste et écrit pour divers supports. Elle est l’auteur du roman Saloon, publié en 2008 chez Denoël et d’Un clown américain: le journal imaginaire de Steve O’, feuilleton littéraire publié chez StoryLab en 2010. Elle travaille actuellement sur des projets de théâtre et de cinéma.

+ d’infos :  www.prixduromansocial.com  /  www.afpa.fr

Vers d'autres mondes : les 26, 3 et 10 juillet à 21h30

By Economie, Revue de presse

Tristan Lecomte, jeune entrepreneur diplômé d’HEC, fondateur d’Alter Eco, une entreprise pionnière spécialisée dans l’importation et la distribution de produits du Commerce Equitable, développe depuis 15 ans un réseau d’échanges commerciaux avec plus de 60 organisations de petits producteurs dans plus de 30 pays. Aujourd’hui Tristan Lecomte s’engage dans des projets de reforestation et de compensation carbone à travers une nouvelle structure collective « Pur Projet ».

Avec la série documentaire Vers d’autres mondes, Tristan part à la découverte de la face cachée du commerce international, non sans risques, et de ses conséquences sur le plan social, économique et environnemental. Son regard d’expert permet de décrypter les mécanismes à l’œuvre dans les secteurs conventionnels de la production agricole. Il met en lumière des modes d’organisation alternatifs qui donnent à la fois de meilleurs rendements et sont plus respectueux de la nature et des hommes.

Gros plan sur trois filières :

– le sucre

– le riz

– le cacao.

Trois pays :

– les Philippines

– la Thaïlande

– le Pérou

Rencontre avec des personnages apparemment ordinaires qui prouvent que d’autres schémas sont possibles.

Pour en savoir plus.

 

200 km à la ronde

By Economie, Revue de presse

Isabelle Ducrocq

Cinq familles toulousaines ont accepté de vivre une expérience inédite : pendant trente jours, elles ne consommeront plus que des aliments provenant de 200 kilomètres autour de chez elles. Elles ont accepté de vider leurs réfrigérateurs et de débarrasser leurs placards de toutes les denrées fabriquées au-delà de la limite autorisée. Finis le sel, le sucre, le chocolat, le café ; terminés le beurre de Normandie, les jus d’orange de Floride, la moutarde de Dijon… Les produits les plus incontournables de leur alimentation seront bannis. Les Amand, les Mombrun Chaumette, les Guillot, les Sauvage et les Morlet s’apprêtent à devenir des locavores, préparant leurs repas quotidiens sans utiliser de produits importés. Ils vont ainsi prendre conscience des richesses de leur région, encourager les petits producteurs qui travaillent autour de chez eux, mais également réduire leur bilan carbone. Les cinq familles vont-elles changer leurs habitudes alimentaires ? Vont-elles saisir cette opportunité pour modifier leur mode de consommation ? Réussiront-elles à consentir les sacrifices qui leur ont été imposés pendant toute la durée de l’aventure ? Et quels bénéfices vont-elles tirer de ces trente jours intensifs et éprouvants ? Réponse au terme de ce feuilleton documentaire de six épisodes en compagnie d’Eglantine Eméyé.

Finance : traversée en solidaire

By Economie, Revue de presse

 

Enquête : Écœurés par la crise, de plus en plus d’épargnants préfèrent miser sur des projets à forte utilité sociale plutôt qu’en Bourse.

Par ANNE-CLAIRE GENTHIALON – 24 juin 2012 à 19:06

La finance solidaire peut-elle se développer, voire prospérer sur les décombres de la crise ? Ses promoteurs y croient. Selon l’association Finansol, l’encours des placements dits «solidaires» a déjà été multiplié par 12 en dix ans, passant de 300 millions d’euros en 2002 à plus de 3,55 milliards aujourd’hui. Longtemps cantonnée à un cercle de militants, elle compte désormais 800 000 épargnants. Des Français écœurés par l’argent fou et la crise financière ou simplement échaudés par les placements à risque proposés par les grandes banques. Ces nouveaux épargnants solidaires ne veulent plus que leur bas de laine serve à alimenter la Bourse, mais plutôt qu’il aide à monter des projets «à forte utilité sociale».

«Humaine». «La crise a créé un électrochoc dans l’esprit des épargnants, constate Sophie des Mazery, directrice de Finansol. Il y a un besoin de donner du sens à leur capital, l’envie d’une finance plus humaine.» Que ce soit via un livret de partage, qui reverse une partie ou tous les intérêts, un plan d’épargne salariale ou par la prise de participation directe au capital d’une coopérative, les épargnants solidaires investissent dans des structures non cotées qui œuvrent sur le terrain pour le logement, l’insertion sociale, l’aide au développement ou encore l’économie durable.

En dix ans, la finance solidaire a permis à plus de 80 000 entreprises de se développer avec 200 000 emplois à la clé. Plus de 33 000 personnes ont trouvé un habitat grâce aux acteurs du logement très social et un millier de projets de solidarité internationale soutenus. «C’est une finance patiente mais réelle, souligne Amélie Artis, docteure en sciences économiques et auteure d’un livre sur le sujet (1). L’épargne solidaire apporte des réponses concrètes. Des gens en bénéficient tous les jours

Le financement solidaire permet, par exemple, à la boulangerie parisienne Farinez’ vous d’employer 60% de salariés en insertion, ou au complexe résidentiel la Chrysalide, à Bobigny (Seine-Saint-Denis), d’offrir un logement stable à une vingtaine de jeunes mères SDF. Grâce à la souscription d’actions solidaires, la foncière Terre de liens rachète des terrains agricoles pour permettre l’installation de jeunes agriculteurs bio : ils sont 150 installés ou en cours d’installation.

Pour lire la suite de l’article.

La leçon de vie des autistes sur les planches

By Revue de presse, Société

LE MONDE | 19.06.2012 à 14h14

Par Hélène Delye

Un peu avant le filage du spectacle, elle avait prévenu : « Pour moi, le chant c’est… ça me fait revivre ! » Avec son grand regard vert et décidé, Patricia, une jeune femme autiste de 31 ans, se prêtait à l’exercice de l’interview avec vivacité mais cherchait ses mots. En la voyant sur scène incarner Chérubin et entonner, en italien, un air célèbre du Mariage de Figaro, de Mozart, tout est devenu limpide. Soutenue dans le chant par Bénédicte, son éducatrice, Patricia est allée chercher des notes très hautes, sans casser sa voix, ouvrant ses bras vers la comédienne Lori Armenia, à qui elle donnait la réplique, et aussi vers le public. C’était un beau solo de chant lyrique, puissant.

Cette force, on la retrouve tout au long des Amants de Séville, l’opéra-bouffe présenté cette semaine au Théâtre Monfort, à Paris, à l’occasion du Festival du futur composé, parrainé par les chanteurs Natalie Dessay et Laurent Naouri, avec la journaliste Anne-Sophie Lapix. Imaginé par le psychiatre Gilles Roland-Manuel et mis en scène par Tristan Petitgirard, ce spectacle a la particularité de réunir sur scène de jeunes handicapés mentaux et des chanteurs, comédiens, musiciens et danseurs non handicapés comme Benjamin Penamaria ou Anas Seguin. Une distribution mixte, pour un opéra créé « sur mesure » par un psychiatre passionné de chant lyrique et animé par l’envie de valoriser les qualités artistiques de ses patients.

« En écrivant le livret de ce spectacle, j’ai voulu faire se rencontrer le Don Juan de Mozart et Carmen, de Bizet : deux héros sévillans. J’ai aussi ajouté le personnage de Chérubin et des airs du Mariage de Figaro, qui est également sévillan ! », explique Gilles Roland-Manuel. A la fois imaginatif et cohérent, cet opéra iconoclaste baigne également dans l’atmosphère du flamenco et même de la tauromachie. « J’avais envie de composer quelque chose pour ces jeunes, que je vois tous les jours dans des circonstances très différentes. Ni eux ni moi ne sommes formatés pour nous lancer dans un projet pareil. Mais l’idée est justement de se dire qu’à titre exceptionnel nous allons faire quelque chose d’impossible. Car il y a chez ces jeunes des énergies, des possibilités parfois gigantesques, qui ne sont pas toujours les mêmes que celles de la plupart des gens », poursuit ce psychiatre charismatique de 65 ans, connu aussi pour avoir créé avec Dris El- Kesri et ses patients autistes d’Antony le journal Le Papotin.

Pour lire la suite de cet article.

Lundi 2 juillet – 2ème journée des associations au musée du quai Branly

By L'actu de Reporters d'Espoirs

Le musée du quai Branly invite 700 personnes en situation de vulnérabilité sociale ou économique à découvrir le musée le 2 juillet 2012

Jour habituel de fermeture, le musée du quai Branly accueille plus de 700 personnes en situation de vulnérabilité sociale ou économique et leur propose un programme personnalisé pour découvrir le musée et ses activités, et les inciter à revenir de manière autonome.

Depuis son ouverture en juin 2006, le musée a tissé des liens avec des réseaux d’associations agissant dans le travail social et l’insertion.

Outre l’obstacle financier que peut représenter une sortie dans un lieu culturel, certains publics peuvent penser que les activités proposées dans les musées ne leur sont pas destinées, par manque de maîtrise de la langue française ou parune image élitiste des institutions culturelles. Cette situation a incité le musée du quai Branly à s’adresser à ces publics par le biais d’intermédiaires travaillant dans des structures socialeset qui les connaissent. Ces personnes qualifiées anticipent plus facilement les réactions de ces publics et ont instauré au préalable des relations de confiance qui leur permettent de les mobiliser pour des sorties culturelles adaptées.

Encouragé par les retours très positifs des associations partenaires et des participants en 2011, le musée reconduit l’opération cette année. .

Les invités, accompagnés par des organisations commeles Restos du Cœur, le Secours populaire français, Emmaüs et la Protection Judiciaire de la Jeunesse (au total 50 associations de Montreuil, Sarcelles, Grigny, etc.) vont ainsi découvrir le musée autrement, parfois pour la première fois.

Dreamstorming : Participez à la naissance de quatre projets socialement innovants !

By L'actu de Reporters d'Espoirs

 Après le succès des quatre premières éditions du Dreamstorming solidaire, retrouvez l’événement qui donne un coup de pouce aux jeunes pousses de l’entrepreneuriat social !

4 nouveaux porteurs de projets solidaires viendront se confronter à notre réseau d’experts de l’entrepreneuriat social et à nos challengers de renom.

Ensemble, ils tenteront de lever les freins à l’accomplissement de ces projets d’intérêt général. Venez assister à la genèse de ces réflexions, et y participer vous-même le mardi 26 juin à l’Happen Space d’Accenture à Paris.

Ils ont tous un rêve, une idée, une envie… Au service de la mobilité, de l’insertion professionnelle, du lien social, de l’accès à l’énergie… Ils ont planté la graine d’une future entreprise sociale : ce sont les “jeunes pousses ” de l’Entrepreneuriat social !

Se lancer dans l’entrepreneuriat social, c’est se confronter à une myriade de questions. Comment lever des fonds ? Quels canaux pour ma communication ? Que vaut mon business plan ? Quelles sont les formes juridiques les plus adaptées ? Quels partenaires mobiliser ? Et si 4 porteurs de projets pouvaient avancer dans la réalisation de leurs rêves solidaires, en brainstormant avec des spécialistes en innovation et des experts qualifiés et sensibles à ces questions ?

C’est l’idée qu’ont eue le Groupe SOS et Ashoka avec le soutien du Crédit Coopératif, de L’Atelier, d’Accenture et de la Ville de Paris.

4 jeunes pousses qui ne demandent qu’à grandir… Aurez vous la main verte ?

  • Enerco : « Nous développons une filière énergétique verte à base de briquettes sur un modèle de production communautaire, pour freiner la déforestation au Burkina Faso et lutter contre les conséquences sanitaires de l’utilisation du bois » (Vincent NIKIEMA / Christophe SANCHEZ)
  • Agi’Mobile :  « Venez découvrir notre solution d’éco-mobilité conçue pour lutter contre la sédentarisation dans les zones isolées » (Thierry QUIGUER)
  • Les Mauvaises Herbes : « Notre projet vise à recréer du lien social en ville et à travers le développement de nouvelles formes d’agriculture urbaine » (Margaux PIBAROT)
  • Passer’elles : « Un projet socialement innovant pour favoriser la reconstruction et l’accès à l’emploi des femmes fragilisées par l’exil ou la maladie » (Marion GACHET)

Vous souhaitez participer à cet évènement et rencontrer ces “jeunes pousses” de l’économie sociale et solidaire?

Vous souhaitez challenger ces 4 projets, et apporter votre pierre à ces futurs édifices en brainstormant solidaire?

Vous souhaitez échanger avec eux, les encourager, leur poser des questions et faire part de vos idées ?

Vous souhaitez networker avec des têtes de réseau du monde de l’entrepreneuriat et de l’Economie Sociale et Solidaire, et pourquoi pas enrichir votre propre projet ?

Rendez vous le mardi 26 juin à 19h15

à l’Happen Space d’Accenture !

Inscription gratuite mais obligatoire en cliquant ici

Cocktail en fin de soirée

Attention, la soirée commence à 17h00 par un brainstorming Makesense entre experts de l’entrepreneuriat social autour des 4 projets. Le public n’est convié qu’à partir de 19h15 pour découvrir ces 4 projets et les challenger. Si vous pensez pouvoir être utile à une de nos jeunes pousses à partir de 17h00, contactez :

william.elland-goldsmith@groupe-sos.org.

Retrouvez les prochaines rencontres AMPS sur le site du Groupe SOS

 

Participez à la création de l’École Idéale !

By Revue de presse, Société

« Quand je suis allé à l’école, ils m’ont demandé ce que je voulais être quand je serais grand. J’ai écrit « heureux ». Ils m’ont dit que je n’avais pas compris la question. J’ai répondu qu’ils n’avaient pas compris la vie. » John Lennon. Telle est la philosophie de Votre Ecole Idéale, projet porté par Patrice Magnard pour construire ensemble une école nouvelle, vectrice d’épanouissement personnel et de confiance en soi. Via son site internet participatif, ouvert en juin 2012, elle invite les citoyens et élèves à donner leurs avis sur des propositions concrètes d’amélioration du système éducatif, fruits de rencontres et de d’études internationales. Les propositions les plus populaires seront rassemblées et portées auprès des politiques et organismes travaillant dans l’éducation pour avoir une place dans le débat sur l’Ecole. CB

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Des chercheurs néerlandais mettent au point un diesel propre

By Revue de presse

Des chercheurs de l’Université technologique d’Eindovhen aux Pays-Bas ont mis au point un diesel moins polluant fabriqué grâce au papier. Selon eux, il permettrait de réduire de façon importante les émissions des gaz nocifs du diesel. Une découverte qui tombe à point nommé, alors que l’OMS vient de classer le diesel parmi les carcinogènes.

 


Des chercheurs néerlandais mettent au point un… par BFMTV

Rendez-vous des Métiers de l’économie verte, 18 juin 2012

By L'actu de Reporters d'Espoirs

Les 5èmes « Rendez-vous des Métiers de l’économie verte »

le 18 juin 2012 à 9 h

Grande Arche de la Défense
Paroi Nord – Auditorium – niveau 3

« Les métiers du secteur de la finance dans l’économie verte »

Programme

9h – 9h30
Accueil café et enregistrement des participants

9h30 – 9h45
Ouverture par Hélène BEGON, Sous-directrice de l’intégration des démarches de développement
durable par les acteurs économiques (CGDD)

9h45 – 10h30
1ère partie : présentation de l’étude sur les mutations des emplois et des métiers
des secteurs de la banque et de l’assurance dans l’économie verte.
• Caroline DELERABLE, Senior manager et Nicolas L’HUILLIER, Manager environnement et
développement durable – Cabinet ERNST & YOUNG

10h30 – 11h15
2ème partie : le point de vue des partenaires sociaux
• Stéphane PENET, Directeur des asurances de biens et responsabilité à la Fédération française
des sociétés d’assurances (FFSA)
• Fédération professionnelle représentant le secteur bancaire (à confirmer)
• Jean-Marc DUPON, Syndicat national de la banque et du crédit/CFE-CGC et Françoise SPIRE,
Syndicat national de l’entreprise Crédit Agricole SNECA CFE-CGC

11h15 – 11h30
3ème partie : témoignage d’un opérationnel
• Arnaud BERGER, Directeur développement durable – Groupe Banque populaire et caisse
d’épargne (BPCE)

Débats

12h30 Clôture par Hélène BEGON

Pour en savoir plus