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Rédaction

Tour du monde en Renault 4L : la promotion de deux étudiants en faveur de la microfinance

By SociétéNo Comments

Nicolas Auber et Matthieu Tordeur, deux étudiants très engagés, se lancent dès le mois d’août 2013 dans un tour du monde en 4L pour la promotion des micro-entrepreneurs ! Le voyage leur fera découvrir 32 pays et 5 continents : le dépaysement total !

Leur action d’un an, en partenariat avec 3 spécialistes internationaux de la microfinance (Entrepreneurs du MondeFondation Grameen Microfinance du Crédit Agricole et Babyloan) bénéficiera à environ 166 personnes la seule année de leur passage, mais les crédits  accordés étant des prêts, ces sommes aideront par la suite beaucoup plus de personnes à démarrer leur propre activité et sortir de la pauvreté. 25000€ seront reversés à des projets dûment sélectionnés avec l’aide des Instituts de Microfinance partenaires (IMF).

Environ 850 personnes seront touchés par le projet dans le but d’améliorer significativement leur niveau de vie.

« Ces sommes étant des prêts, un effet revolving pourrait ainsi nourrir un cercle vertueux permettant de réutiliser ces fonds, pour à terme, aider toujours plus de personnes à acquérir les outils qui leur permettront de sortir par eux-mêmes de la pauvreté. L’effet direct de chaque prêt sera ainsi démultiplié. » 

Ce projet est aussi celui de la découverte. Leur démarche consistera véritablement à aller à la rencontre des micro-entrepreneurs  soutenus (les fonds perçus sont envoyés avant leur départ) et à comprendre les modes de vie et de pensée des différentes populations avec qui ils échangeront.
D’Est en Ouest. Ils partiront de Rouen en août 2013 jusqu’à Hanoï (Vietnam) pour rejoindre le continent américain en traversant l’Océan Pacifique par cargo. Ensuite, ils souhaitent atteindre Ushuaïa (Argentine), remonter vers le Brésil et embarquer pour Dakar. Du Sénégal ils mettront le cap au Nord pour retrouver la France. La boucle sera bouclée !

Le choix de la 4L s’est fait « sans hésitation » de la part de nos deux routards : « La voiture nous est apparue comme le seul moyen de locomotion pouvant garantir notre liberté. Elle permet d’aller là où les bus ne vont pas, sans aucune contrainte horaire. Quant à la 4L, robuste, légère, facilement réparable, elle est increvable ! ».

Un projet utile, professionnalisant et au service des autres à soutenir d’urgence !

Pour plus d’informations sur ce beau projet : visitez leur site internet !

Beauvent : la coopérative produisant de l’énergie renouvelable et partageant ses bénéfices à ses associés

By Economie, Environnement, SociétéNo Comments
Des familles du Westhoek cherchaient à construire une maison permettant de faire des économies d’énergie, sans pour autant faire de concessions au niveau du confort.
Le premier pas consistait à acheter des matériaux durables ; les panneaux solaires et l’énergie éolienne viendraient ensuite compléter le tableau. En découvrant que les petites turbines éoliennes n’étaient pas rentables, les familles se sont associées et ont commencé à convaincre leur entourage d’investir ensemble dans des turbines plus grandes. Cette démarche a marqué la naissance d’une coopérative qui compte aujourd’hui plus de 1850 associés.
BeauVent investit dans l’énergie éolienne, les panneaux solaires et le colza.
L’asbl ZonneWinDT se consacre quant à elle à la sensibilisation et au conseil en matière d’économies d’énergie.
BeauVent donne aussi l’exemple : la société a transformé un bateau-logement en bureau basse énergie, et ses employés se déplacent en train, en vélo, en scooter électrique ou en voiture d’entreprise roulant à l’huile de colza.
BeauVent est une société rentable qui crée les conditions financières permettant d’investir dans l’énergie renouvelable. L’asbl veille à ce que les bénéfices obtenus grâce à la production d’énergie boostent l’économie locale plutôt que d’alimenter de grands groupes aux capitaux étrangers. Une démarche qui crée des emplois et du savoir–faire locaux dans un secteur qui a de belles perspectives d’avenir. De plus, les associés ont également leur mot à dire dans la gestion de BeauVent.
Tous ont une voix à l’assemblée générale, quelque soit le nombre d’actions qu’ils possèdent. Ils sont régulièrement invités à participer à la prise de décisions ou à assister à des ateliers de réflexion sur des sujets spécifiques. On dit parfois que pour améliorer le monde, il faut commencer par soi-même. BeauVent nous en livre la preuve absolue!
BeauVent produit 5 500 000 kWh par an grâce à l’énergie éolienne et 2 000 000 kWh grâce à l’énergie solaire. « Aujourd’hui, nous avons une capacité qui nous permet de fournir du courant vert à 2142 ménages. Si nous réussissions à réduire de 25% la consommation de nos associés, nous pourrions garantir la consommation annuelle de 2800 ménages, explique Niko Deprez.
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Les Ateliers de la Bergerette : première ressourcerie avec zéro déchet

By Economie, Revue de presse, SociétéNo Comments

Les Ateliers de la Bergerette est la première ressourcerie à avoir été créée en France.

Elle a inauguré le concept innovant qui allie geste citoyen et sensibilisation du grand public. En 2000, on réfléchit à la conceptualisation des activités de la Bergerette. Cela se cristallise sous la forme de 4 missions : Collecter, Valoriser, Revendre et Sensibiliser ; et initie la création d’un réseau national des Ressourceries, qui compte désormais 90 structures.

L’organisation du travail se fait autour de principes fondamentaux qui garantissent un équilibre et une cohésion d’équipe. Chaque individu et son travail sont considérés à part entière et sur un pied d’égalité. Aussi, salaire égal, répartition des tâches, font partie des règles empiriques ; l’écart entre les niveaux d’études (de BAC-8 à BAC+8) s’en trouve effacé.

Chaque salarié partage son temps entre un ou plusieurs postes spécifiques (ateliers de valorisation, éducation à l’environnement, administratif …) et des tâches réparties (collecte des objets, vente, accueil des usagers, ménage …). Le planqué derrière son ordi et celui qui remue la benne de déchets ne sont qu’une seule et même personne à deux moments de la journée. Cette division du travail permet de partager la pénibilité des tâches entre tous et de renforcer l’appréhension du travail de l’autre, son contenu et ses difficultés. La diversité des missions entretient un solide brise-routine. Chaque salarié fait partie d’un ou plusieurs pôles qui ont pour rôle d’organiser le fonctionnement du secteur d’activité. Un référent de pôle est élu chaque année afin de favoriser la communication dans et entre les pôles. Les décisions prises dans chaque pôle sont reportées lors des réunions collectives hebdomadaires. Ces dernières sont également le lieu des décisions qui sortent du champ des pôles ou qui engagent fortement la structure. Elles sont un lieu d’échanges parfois animés pour gérer des problèmes émergents. Les réunions collectives permettent de décider ensemble, mais aussi de diffuser les informations à tous : les tenants et aboutissants des décisions peuvent être obtenus par chacun.

Aujourd’hui, 17 salariés en CDI travaillent à la Bergerette, avec l’aide d’une dizaine de bénévoles et sympathisants proches. Plus de 500 tonnes d’objets sont manipulées chaque année, dont 85% sont redirigées vers le réemploi ou des filières de recyclage, le reste finissant en centre d’enfouissement.

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Plif plaf plouf : quand la crèche rencontre la maison de retraite

By Revue de presse, SociétéNo Comments
Plif Plaf Plouf est une association de loi 1901 à but non lucratif dédiée aux structures d’accueil de la petite enfance. L’association a été créée par deux passionnées . Elle est une des premières associations à proposer un projet inter génération dans les Bouches du Rhône (Marseille).
La crèche Plif Plaf Plouf est intégrée aux locaux de la maison de retraite Saint-Maur qui bénéficie d’un cadre verdoyant. Un parcours de santé matérialisé existe déjà, pouvant servir de terrain d’entraînement et de « stade olympique ».
Toutes les semaines, trois générations se rencontrent pour des jeux sportifs : lancer de ballon, parcours dit « du combattant », jeté de cerceaux, etc.
En fin d’année, l’événement « les Olympiades » se déroule sur une journée. Sept équipes s’affrontent au cours des différentes épreuves ; à midi, elles déjeunent ensemble. Pour féliciter les athlètes, une remise de médailles a lieu à l’issue des rencontres, elle est suivie d’une tombola et d’une distribution de cadeaux.
La Crèche inter générationnelle de 25 places a 55 enfants inscrits et environ 50 séniors participants à plusieurs activités déjà mis en place. Les objectifs ont été atteints. Les personnes âgées ont totalement adhéré au projet. Leur participation a été totale et la complicité entre les trois générations était visible et indiscutable. Des liens se sont créés au sein de chaque équipe. Les cadeaux gagnés par les plus jeunes ont été offerts aux plus âgés. Certains participants sont restés en contact. Les chefs d’équipe continuent à venir à la crèche et à la maison de retraite. Nous pouvons désormais parler de relations réelles et non plus d’une « simple rencontre ».
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Ôkhra : transmettre les savoir-faire locaux du Vaucluse

By Revue de presse, SociétéNo Comments
Le village de Roussillon, dans le Luberon, marque l’entrée de ce qu’on appelle parfois le « Colorado provençal » : le pays de l’ocre.
Un paysage à la beauté sauvage où les falaises des anciennes carrières composent une véritable symphonie de couleurs, du rouge sang au jaune vif.
Taillées au cœur du plus grand gisement ocrier du monde, elles témoignent d’une industrie longtemps active dans la région. Dans une ancienne usine de Roussillon construite en 1920 est installé « OKHRA », le Conservatoire des Ocres et des pigments appliqués, un lieu de pratique et d’apprentissage de la couleur.
Sa mission est donc d’accueillir toute l’année des stagiaires, amateurs ou professionnels, venus se former auprès d’experts.
Mais également de sauvegarder et de mettre en valeur le patrimoine industriel et technique, tout en organisant des circuits découverte dans la région.
Les cinq hectares de cet ancien site de lavage des ocres ont conservé tout leur caractère industriel, et les anciens moulins abritent notamment une étonnante « matériauthèque », ainsi qu’une très belle scénographie évoquant le passé du lieu. Mais pour faire revivre l’ocre, le Conservatoire des ocres et de la couleur a conçu un modèle inédit d’entreprise culturelle où sont associées dans une même coopérative d’intérêt collectif (Scic) l’ensemble des parties prenantes.
Elles conjuguent ainsi leurs efforts et leurs ressources afin de faire naître une nouvelle économie autour de ce patrimoine industriel et culturel qu’est l’ocre.
Résultats: 25 000 personnes ont franchi les portes d’Ôkhra en 2012.

Trophées des associations Fondation Edf : 300 000 € de prix

By L'actu de Reporters d'EspoirsNo Comments

Pour la 4e édition des Trophées des Associations, la Fondation Edf distingue 30 associations œuvrant dans l’environnement, la solidarité et la culture.
Elles se partageront les 300 000 € de prix offerts par la Fondation Edf.
Le palmarès sera dévoilé à l’occasion de la remise des prix le 28 juin 2013 au palais d’Iéna à Paris.

Reporters d’Espoirs réalise une série d’articles et d’interviews des porteurs de projets et des associations lauréates, ainsi que « Le Journal des Trophées des associations » qui sera dévoilé le 28 juin.

>> tropheesfondation.edf.com

 

Reporters d'Espoirs partenaire du lancement de Say Yess, le nouveau webzine des jeunes

By L'actu de Reporters d'Espoirs, Les opérations médias, Partenaires médiasNo Comments

Reporters d’Espoirs contribue au lancement du webzine Say Yess, en fournissant conseil éditorial & contenus.

Initiative, emploi, culture, numérique… Say Yess se veut « le media des jeunes qui se bougent pour une société et une économie plus équitables, plus durables, plus solidaires et qui proposent des pistes concrètes à tous ceux qui ont envie d’agir. »

Y pour « génération Y » + ESS pour « économie sociale et solidaire » >> Rejoignez Say Yess sur www.say-yess.com

Val bio Centre : tous dans le même panier

By Environnement, Revue de presseNo Comments

Val Bio Centre est une association de loi 1901 qui regroupe des adhérents maraîchers et arboriculteurs biologiques de la région Centre.

Cette association a pour objectif de structurer la filière fruits et légumes biologiques en Région Centre. L’association Val Bio Centre compte désormais 37 producteurs de fruits et légumes bio, dont 8 jardins d’insertion, 1 Établissement et service d’aide par le travail, 1 lycée horticole et 27 fermes familiales, cultivant un total de 242 ha de plein champ et 10,70 ha sous serres en région Centre.

L’innovation de ce regroupement a été la mise en place d’un circuit de distribution à grande échelle de paniers de fruits et légumes bio, afin de conforter un modèle de production en agriculture locale (producteurs paysans), solidaire (insertion) et bio.  Ainsi, n’importe quel particulier peux commander au niveau national, par l’intermédiaire d’un abonnement, des paniers de fruits bio à l’année.

Près de 124.200 paniers ont été livrés en 2012, représentant un volume de 491 tonnes de fruits et légumes bio.  Elle a aussi permis de sauver des poubelles 630 tonnes de poissons depuis 2004, pour les redistribuer à des centaines de milliers de bénéficiaires de l’aide alimentaire et former 500 personnes en insertion.

Pour 2013, l’association a l’intention de poursuivre le développement de la production bio : appui technique renforcé, installation de nouvelles serres. L’activité « Colis Bio » va être développée afin de valoriser l’ensemble des productions, et aussi de créer de nouveaux emplois en insertion et pérenniser l’activité des structures d’insertion partenaires. Val Bio Centre souhaite créer davantage de partenariats avec ses points de dépôt, afin de contribuer à faire vivre leur activité à travers la sienne. L’association aspire aussi à créer plus de liens avec les consommateurs, à travers des supports ou évènements originaux et vivants… qu’il reste à inventer.

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"Joséphine" : Un salon de beauté solidaire de toutes les femmes

By Revue de presse, SociétéNo Comments

Puisque « la beauté est un droit » selon Lucia Iraci, instigatrice du projet, ce salon au cœur de la goutte d’or à Paris dorlote des femmes en situation de précarité.

Dans le 18ème arrondissement, en plein cœur de la goutte d’or, le quartier le plus pauvre et multiethnique de Paris, Joséphine est un refuge pour des femmes en situation précaire. Jeunes mamans, au chômage, victimes de violences conjugales…Là bas, elles peuvent se faire dorloter, coiffer, maquiller, pour la somme symbolique de 3 euros. Victime de son succès, ce salon de beauté social et solidaire demande deux mois de délais pour obtenir un rendez-vous.

« 80% des pauvres sont des femmes. Parmi elles, les moins de 25 ans et les plus de 45 ans sont les plus vulnérables. C’est parce que cet état de chose m’est insupportable que j’ai décidé de leur venir en aide en créant l’association JOSEPHINE POUR LA BEAUTE DES FEMMES. », explique Lucia Iraci, instigatrice du projet, dans son blog dédié à son association.

Pour elle, la beauté est un droit pour toutes les femmes, et se faire belle est une manière de retrouver l’estime de soi, souvent perdue par ses femmes, pour qui, prendre soin d’elles, n’est plus une priorité.

Consultations médicales, soutien psychologique, assistance juridique, le salon a plus d’un tour dans son sac. Lorsqu’une femme se présente, après s’être mise en beauté, elle peut passer un entretien, et des bénévoles l’accompagnent dans ses démarches administratives ou médicales. Un beau projet qui a vu le jour en 2011, grâce à des partenariats comme l’Oréal, Maybelline, ou encore Meetic, et des dizaines de bénévoles qui viennent offrir de leur temps à ces femmes qui en ont besoin.

Déjà 2500 femmes ont été accueilli depuis l’ouverture en mars 2011. Chaque femmes dispose de quatre rendez-vous dans l’année.

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BicyclAide, l'association solidaire de Clichy la Garenne qui répare les vélos

By Economie, Revue de presse, SociétéNo Comments

En France, on achète deux millions de vélos neufs par an et l’on en jette… deux millions!

L’association Bicyclaide à Clichy veut stopper le massacre.

Depuis 2009, des bénévoles se sont investis pour créer un chantier d’insertion basé sur la réparation de vélos usagés.Pour ouvrir leur atelier rue Martre en 2011,ils ont reçu 1000 euros des cigales de Colombes et 4 000 euros de la part d’autres clubs cigales franciliens.«Les cigales ont une démarche vertueuse,souligne Éric Joly,le responsable de l’atelier.

Au lieu de mettre leur argent à la banque, dans le Cac 40, ils investissent dans des projets locaux dans lesquels ils croient : ici le développement durable, la formation et la mobilité douce. « Les cigales nous ont aidés financièrement,mais ils nous ont aussi aidés à trouver des partenaires,fait bénéficier de leur réseau… »

Bicyclaide récupère les vélos destinés à la destruction auprès des déchetteries, de particuliers, de la Poste,  de Décathlon et de l’Oph ClichyHabitat, explique Éric Joly, le responsable de l’atelier Bicyclaide.

En 2012,nous avons ainsi récupéré 400 vélos qui allaient partir à la poubelle. Nous en avons sauvé plus de la moitié et vendu 184. Quand les vélos sont en trop mauvais état pour être réparés, ils sont démontés et viennent grossir notre stock de pièces d’occasion.»

Bicyclaide sauve des vélos, mais parfois aussi des parcours de vie. Dans l’atelier, les dix personnes (huit hommes,deux femmes) ont été embauchées en contrat unique d’insertion. Des CDD aidés de six mois et de 26 heures hebdomadaires destinés à des bénéficiaires du RSA,des chômeurs de longue durée ou des jeunes sans diplôme.

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